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Nov 102008
 

Eclaircissement n°1 : le jeu date de 2002, donc pas vraiment du retrogaming au sens strict du terme, mais comme c’est un jeu GBA, plate-forme remplacée à ce jour par la DS, je l’ai mis là.

Eclaircissement N°2 : ne vous laissez pas abuser par des propos qui pourraient faire croire à du fangirlisme… c’est tout à fait le cas.

Eclaircissement N°3 : non, je vais pas mettre de screenshots. Pour en avoir, je vous renvoie à cette page : http://www.jeuxvideo.com/jeux/0000/00009201.htm

Image du jeu tel qu'il est vendu (ajouté par kapinou)

Ceci étant dit, amis du soir, bonsoir ! (c’te loose d’utiliser des phrases récurrentes comme ça)

Aujourd’hui, mesdames, messieurs, nous allons parler de l’aspirateur ultra-moderne sans sac qui ne perd jamais son aspiration de marque *biiip* Castlevania : Harmony of Dissonance. C’est mieux, ou moins bien, selon que vous vous sentiez fée du logis ou tueur de vampires, ce qui peut revenir à la même chose, étant donné qu’il y a foule de choses plus ou moins hygiéniques dans la résidence principale du sieur Tepes.

Déjà, c’est un Castlevania non apocryphe, qui est fait par la vraie équipe de Castlevania, pas comme l’aut’ là, le Circle of the Moon, donc vous aurez droit :
1. Une couverture de jeu avec un très bel artwork, qui dépote les asparagus et les geraniums, signé Ayami Kojima (bon, Juste, en plus d’avoir grosso modo la même couleur et la même nature de cheveux qu’Alucard, a tendance à s’habiller un peu pareil, mais chut, on va garder ça entre nous)
2. Un perso claaaasse (conséquence du précédent : Mademoiselle -ou Madame ? – Kojima occupant également les fonctions de characterdesigner.)
3. Un chatiau très … pittoresque.
4. un scénar d’enfer
5. des superbes musiques
En fait, non, vous pouvez oublier les deux derniers, le scénario n’étant objectivement pas le point fort du jeu (n’en déplaise à Iga), et les musiques utilisent le processeur son… de la première Game Boy. Oui, oui. Le modèle sorti en 1989, celui-là même qui a jauni depuis le temps. Ce qui explique un peu le parti pris de classer le jeu en retrogaming.

Parce que bon, à côté de Symphony of the night (Nocturne in the Moonlight, pour faire très genre « j’y ai joué en japouné »), il est clairement moins beau, tant niveau visuel que sonore, et franchement moins long (bon, on va pas revenir sur les arguments selon lesquels la GBA valait une Playstation niveau puissance, hein, ne parlons pas de choses qui fâchent…), moins bon, aussi, un peu, quand même, mais pas tant que ça. Et pourquoi je parle de Symphony of the Night, au fait ? Tout simplement parce que HoD (Harmony of Dissonance, parce que ils aiment les titres longs) s’inscrit dans la lignée de l’opus Playstation : c’est un « Castleroid » RPGisé, on explore les zones du château au fur et à mesure, mais de façon beaucoup moins linéaire que dans les Akumajou Dracula de la vieille école, un objet vous donne accès à une certaine zone du château, qui elle-même recèle un objet qui vous donnera accès à une partie du château, et ainsi de suite ; et le personnage peut monter de niveau.

Parce que le jeu ne repose pas sur son scénar (un vague copié-collé de celui de SotN, qu’on aurait abâtardi avec celui de Zelda), avec Dracula qui possède un potaud au héros, et une fille au milieu de tout ça (et si Maria avait quelque chose à faire là, on ne peut pas en dire autant de Lydie, vraie gourde « à la japonaise » qui niveau crétinerie, n’a certes rien à envier à Zelda ou Peach). Non, ça à vrai dire, on s’en fout.

La richesse du jeu est ailleurs : dans un monster design assez inspiré (même si on retrouve nos amis les goules, les axe armors, les chauve-souris, les hommes-puces et autres ectoplasmes et squelettes), il y a des ennemis franchement sympa et originaux, les peeping eyes quittent enfin le fond du décor pour venir se fritter à vous, entre autres.

Les niveaux, ont eux aussi bénéficié d’un réel soin, si on revoit les lieux classiques comme la Clock Tower, la chapelle et le couloir d’entrée, on visite aussi une grotte squelette, pour ne citer qu’elle. L’équipe a su faire la part des choses entre tradition et innovation, ce qui rend le jeu agréable et plein de clins d’oeil (j’ai pas encore joué à Aria of sorrow, qui paraît-il innove beaucoup plus, je verrai). Et le jeu est franchement fun à jouer : Juste répond au doigt et à l’oeil, est assez léger (pas comme ce lourdaud de Simon).

Un jeu auquel je vous conseille de jouer, même s’il ne remplace certes pas Symphony of the night, il a le mérite d’être distrayant et agréable à jouer, et après tout, qu’est-ce qu’on lui demande d’autre ?

Allez, une petite note pour satisfaire les fanas de la note : 17/20.

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