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Avr 222009
 

Titre : Tomb raider underworld
Crystal Dynamics
année : 2008
support : PC, Ps3 et 360

Lara est une fois de plus de retour, après être passée de l’état de morte à celui de ressuscitée, elle ne pouvait qu’être là pour le rendez-vous avec les machines next-gen, cartes graphique y compris. Pour l’occasion, elle nous revient plus proportionnée que jamais (si on excepte toujours sa particularité qui l’a faite devenir si populaire…), mieux dessinée, avec un visage plus fin et des expressions enfin plus réalistes. Mais bon, ce n’est pas non plus ce que l’on a vu de mieux dans la matière mais il faut le dire, Tomb Raider Underworld claque, surtout en comparaison des précédents opus. Les décors sont hallucinants et l’horizon s’est élargi.

Déterrons la belle

De prime abord, Lara joue avec son charme et nous la retrouvons en maillot de bain sur son yacht clinquant. C’est l’occasion de nous familiariser avec la manip concernant la plongée. Lara est sur les traces de sa mère et elle croit bien commencer son enquête ici. En effet, en plongeant, on découvre au milieu des requins que l’on peut harponner des ruines qu’il nous faudra bien sûr explorer… Votre route qui sera semée d’embuches vous dévoilera au fur et à mesure les secrets menant à Nibelheim.

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Autant se faire à l’idée, le scénario ne vaut vraiment pas grand chose, surtout quand on est capable de mélanger Shiva avec Thor et d’autres divinités Incas pour en faire un seul et même mythe… Le scénario est aussi mince que la taille de Lara en fait. Mais est ce suffisant pour laisser ce jeu dans les recoins les plus caverneux du JV? Non, car TR a de très bons cotés, le personnage est fluide, le jeu se prend en main rapidement et ne nécessite pas d’acrobaties trop délirantes. Le jeu a gagné en réalisme… ce qu’il a perdu en aventure. Car le jeu tourne vite en rond et on arrive très vite à la fin de cet opus qui nous ressort bien sûr les vieux fantômes de la saga. A part le coup de pied, les innovations sont aussi menues, très menues. Un bon point pour le chapitre sur le bateau et du manoir qui rappelle Alone In The Dark avec un décors dynamique qui s’écroule, bascule, prend feu, etc. Mais ces quelques passages trop courts ne suffisent pas à allumer la mèche du joueur qui fini par se lasser.

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Alors certes Lara est sexy et les environnements sont merveilleux mais cela ne fait que frustrer le joueur, l’action est enfin là, et la gymnastique n’est pas le seul moteur de gaming, mais le jeu reste mal géré dans son ensemble. Une belle carte postale mais un jeu qui ne fera pas date dans l’Histoire. Dommage car l’anti Lara que je suis a failli être intéressé par ce jeu.

Évaluation

Fun
13:20
Musiques 13/20
Graphisme 17/20
Note globale : 14/20

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