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Juin 202010
 

ANNÉE : 2009
STUDIO : MADHOUSE PRODUCTION
AUTEURS : HOSODA MAMORU, OKUDERA SATOKO

SUMMER WARS

Plus qu’une demi semaine (en fait mardi) avant que ce film soit retiré des salles françaises. Dans la précipitation et surtout l’envie de passer un bon moment, Sev’ et moi avons sauté au Grand Rex (sympa comme ciné d’ailleurs, pas cher et convivial). Si le Canard Enchainé a été peu élogieux à son égard, la critique ciné quant à elle n’a pas tari d’éloges sur ce titre. Alors, quelle impression en avoir ?

Summer Wars s’ouvre sur l’univers d’un réseau social qui nous vante les mérites de sa convivialité, sa complexité et sa sécurité. Ce réseau virtuel donne dans le ton kawai du plus kitsch. Puis lorsqu’on arrive dans la réalité, on découvre deux lycéens lambda en train de bosser sur la maintenance de ce fameux réseau : OZ. Keiji sera notre héros, et bien sûr débarque notre jeune héroïne Natsuki qui l’invite pour un petit travail de quelques jours à la campagne. Notre héros va donc devoir se faire passer pour son petit ami auprès de la vieille grand mère qui fête ses 90 ans. Évidement il va foirer son coup en s’illustrant à la télé comme étant le hackeur ayant craqué la sécurité du réseau et par dessus le marché, a ouvert la boite de pandore. En effet, depuis OZ, vous avez accès à la vie réelle de ses membres, donc par ce biais vous avez accès aux réseaux électriques des membres travaillant dans ce secteur par exemple. Il s’en suit que sur terre, la vie devient de plus en plus infernale, les réseaux devenant tous incontrôlables (feux de signalisation, satellite etc.). Il va donc falloir tout remettre dans l’ordre, car une menace bien réelle pointe le bout de son nez…

Le réalisateur de « La traversée du Temps » revient ici avec une histoire somme toute banale et qui offre également des situations banales. On est même à deux pas du fan-service tant l’impression d’un condensé de séries japonaises va en s’accentuant dans la progression du film. Ni l’animation ni le dessin ne brille par leur qualité, certains dessins étant carrément moches (noter les jambes de l’héroïne qui changent de forme à chaque scène, le manque d’ombres et lumières etc.). Le dessin est plat au sens propre comme au figuré. Mais, il s’en ressort une impression d’ensemble de grande fraicheur. Les personnages, bien que bateau, sont mignons et attachants. Bien que catastrophique, l’histoire ne sombre à aucun moment dans le drame et la grandiloquence. Le ton est limpide, le rythme léger est très agréable. On se laisse porter par Summer Wars comme des vacanciers sur une croisière connaissant d’avance le programme des festivités.

Sans être du grand spectacle, Summer wars est un film tendre et frais qui se laisse facilement regarder, vous ne serez pas accroché à votre siège, certes, mais vous flânerez sans effort dans un monde enchanteur.

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