Warning: Declaration of Suffusion_MM_Walker::start_el(&$output, $item, $depth, $args) should be compatible with Walker_Nav_Menu::start_el(&$output, $item, $depth = 0, $args = Array, $id = 0) in /home/kamiloka/kamipress.kamiloka.com/wp-content/themes/suffusion/library/suffusion-walkers.php on line 0
Fév 042012
 

Je me lance, parce que cette critique, à force d’être dans la marmite, va finir par avoir un goût de brûlé.

Paris, les années 30. Dans la gare Montparnasse, habite et survit, à l’insu de tous (même du gardien de la gare), un jeune orphelin, Hugo Cabret. Le petit garçon, tout en prenant grand soin de toutes les horloges, chaparde pour survivre, mais pas uniquement, puisqu’en plus de pains au chocolat et de bouteilles de lait, il lui arrive d' »emprunter » des jouets, pour en récupérer le mécanisme, dans un but obscur.
Un jour, le vendeur du magasin de jouets dans lequel Hugo s’approvisionne, et qui ne l’entend pas de cette façon, simule le sommeil pour prendre notre petit chapardeur sur le fait. Et en profite pour lui confisquer un carnet qui paraît être toute la fortune de l’orphelin. Mais c’était sans compter sur la ténacité du jeune Cabret, qui va tout faire pour le récupérer.

L'affiche du film

Hugo et les pendules : le thème principal de l'histoire ?

Et c’est ainsi qu’une véritable quête va commencer.

Le film de Martin Scorsese est l’adaptation du roman de littérature de jeunesse de Brian Selznick, L’invention de Hugo Cabret, mais c’est aussi et surtout un hommage (et quel hommage!) aux pionniers, que ce soit du cinéma, avec tout un système de référence aux frères Lumière, à Georges Méliès, dont l’oeuvre est un personnage du film à part entière, de la mécanique (je vous laisse découvrir en quoi), mais aussi à Paris, à la gare Montparnasse (elle aussi est un personnage à part entière)…

La distribution et le jeu des acteurs sont impeccables, l’humour est bien présent (avec des touches un peu décalées, façon Jeunet), l’image n’est pas trop proprette, avec une touche d’esthétique steampunk bien sentie. Le tout évidemment, admirablement filmé (mais est-il besoin de le dire? il s’agit de Scorsese, tout de même !!). L’histoire est touchante sans être mièvre, avec beaucoup d’humanité, et un savant dosage de suspense et d’action.

Un film qui n’est ni une comédie romantique planplan, ni un actioner décérébré qui nous prend pour des trépanés, ni un film pseudo-intellectuel susceptible d’inspirer une citation à BHL, mais un film sur l’apprentissage, l’ingéniosité, la volonté et l’amitié.

Une vraie bonne surprise, donc. J’achèterai le DVD / Blu-Ray, à coup sûr. Et je pense qu’à ce moment, je ferai une critique plus complète de ce film qui mérite amplement qu’on s’y attarde.

Sorry, the comment form is closed at this time.