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Mar 152012
 

Année : 1992
Plate-forme : NES
Développeur : Océan

Ne vous fiez pas au design sympa, l’intérieur est loin d’être à la hauteur…

Quel phénomène peut-il se produire pour qu’un beau jour de votre vie vous faites le vœux d’avoir ce jeu pour noël ? Et bien c’est très simple, lorsque les gamins harcèlent leur parent pour réclamer un jeu et que chacun réclame à corps et à crie un titre particulier, le choix fini par ce porter vers la voix la plus dominante. Bref, ma grande sœur était fan du film et voilà comment ce jeu tomba dans ma ludothèque.

Vu comme ça, il n’y a rien de choquant mais le jeu en mains, c’est autre chose.

Pour rappel nous sommes en janvier 1992, la Nes a déjà pas mal d’expérience et regardez ce qu’Ocean a osez faire : un jeu avec des graphismes à peine digne de SMB, le premier, hein ! Non mais, la Nes avait quand même déjà été capable de produire Adventure Island par exemple ou même Cheap and Dale en 1990 ! Ce sont surtout les sprites qui sont affreux alors que les beta sprites était plus sympa par leur coté loufoques. Là, on est au moyen-âge du jeux-vidéo, le bambin que j’étais fleurait l’arnaque à plein nez. Les graphismes sont brouillons, même si certain plateaux sont agréables, les couleurs sont plutôt correctes dans l’ensemble. Mais, il faut bien l’avouer le pire est à venir, il réside dans l’animation ! Gomez que vous incarnez doit retrouver les membres de sa familles et la façon qu’il a de se mouvoir est l’une des pire de la NES ! Gomez colle au planchez, il saute très mal et en plus le manque de précision pour franchir les ravins vous est le plus souvent fatal. La plupart du temps il faut commencer son saut un pied dans le vide. La programmation est dégueux à souhait ! Certaine fois vous réussirez votre saut, mais le plus souvent ce sera la mort directement. Le parapluie aurait pu vous sauver la mise, mais il s’ouvre souvent lorsqu’il est inutile, c’est à dire quand vous mourez ! Si ce n’était que ça, ne pensez même pas à affronter les poupées de la chambre de la gamine. Il vous arrivera de perdre votre vie en voulant écraser un ennemi, malgré la réussite de votre manœuvre, Gomez est touché à la place du fantôme ou autres squelettes déambulant. Et ce ne sont pas les seuls monstres qu’il sera simplement préférable d’éviter.

Dans le grenier, certain placard valent le détour…

Pourtant le jeu recèle de bonnes trouvailles. Si la majorité des niveaux est apparents (frigo, four, chambre) un certains nombres demeure cachés et même demandent un manipulation de votre part avant. Comme par exemple faire jouer une partition au monstre de Frankenstein pour déplacer les fantômes dans la salle de bal afin d’accéder aux jardins. Mais bon, ce n’est pas pour autant qu’y jouer est intéressant, les corbeaux vous assaillent et vous ne pouvez qu’avec peine les éviter. Et après, la plongée dans la marre est bien plus calamiteuse que celle dans Tortue Ninja ! Dans l’ensemble le jeu est donc assez dynamique puisqu’il vous faudra faire preuve d’ingéniosité. C’est encore le cas dans la salle de bain qui servira à remplir un sceau d’eau pour éteindre le feu dans une certaine cheminée (et quelle cheminée !!).

Mon parapluie se déploie pour que dure mon agonie.

Mais bon, il y a quand même des nasitude de game-play mémorable, genre : vous arrivez enfin sur le toit après avoir traversé le grenier infesté de rats et de chauve-souris, il suffit de se prendre une tuile pour retomber… dans le jardin ! Bref il faut tour refaire après ! Et le cas est récurent, mais pire, il vous cause de sévère dommage. Par exemple, en entrant dans une pièce, il vous est presque impossible d’éviter le lustre qui vous tombe dessus ou une épée qui se décroche du mur… D’autre fois, ce sont des ennemis dont les attaques sont inévitables, coincé dans le congello par exemple, une boule de glace peut être évitée, mais pas la suivante qui la colle de prêt !

Mon inventaire rempli rapidement grâce au code game génie, sinon, il me fallait plusieurs heures et une grande concentration pour parvenir à ce résultat.

Pour sauver votre famille, vous devez partir à la recherche de nombreux item comme le parapluie et ce fameux sceaux et avant cela, il vous faudra un tubas pour pouvoir vous adonner aux sports nautiques. Cette quette d’item donne un petit coté RPG à ce jeu de plate-forme, seul moteur véritable d’intérêt. Un écran d’inventaire à la Zelda affiche votre inventaire ainsi que les portrait de votre famille délivrée. Cependant, pousser votre fils coincé, dégeler Mercredi,  ne sont pas les seuls actes de bravoure à entreprendre. Gomez doit récolter une somme d’argent coquette (1 million de $) pour payer la rançon de sa femme Morticia. On peut arriver à la fin en ayant libéré toute votre famille mais sans avoir récolter la somme exigée. On se retrouve alors bloqué comme un con devant une porte hermétique et malgré le fait d’avoir déjouer tous les pièges du jeu, vous avez perdu la partie pour un ou deux billet ! Le jeu n’en est que plus frustrant tant la quette des dollars s’avère aussi aléatoire en raison de cette programmation qui freine Gomez dans sa gestuelle. Nombreux billets tomberont sous vos yeux sans pouvoir les récupérer (par exemple sur le balcon). Vous risquez à chaque instant votre vie pour un malheureux dollars. Frustrant au possible, Addams Familly vous donne l’impression de stagner. Si à l’époque, j’avais eu connaissance du code (A, B, B, A, gauche, droite, gauche, droite) pour les vie infinies, mon impression eut été différente. Mais sans système de password, Addams Family sur Nes demeure un jeu pathétique. Ce ne sont pas les 3 musiques du jeu qui améliorèrent l’ambiance du soft.

Certainement le personnage le plus aisé à sauver.

Bâcler comme c’est pas permis, Addams Family sur NES est bel et bien un jeu à Licence calamiteux. A ce demander si cet opus n’avait pas été pondu pour mettre en lumière la version SNES carrément sidérante à coté. Enfin, Océan se rattrapera avec Addams Family : Pugsley’s Scavenger Hunt qui lui par contre avait bénéficié d’un soin largement supérieur. Mais pour ceux qui auront acheté le titre à l’époque, la déception était immense. Penser comme un clone de Mario, programmé avec les pieds (on ne compte pas les erreur de collision entre autre), ce jeu sera vite oublié et c’est tout naturel.

Évaluation

Graphismes 10/20 Ils n’ont aucune saveur surtout pour les sprites !
Jouabilité 08/20 Atroce !
Scénario 12/20 Simple mais efficace.
Bande-son 08/20 N’en parlons même pas
Durée de vie **/20 Trop dur, le jeu est surtout irritant. La durée de vie n’en est que le résultat.
Fun 08/20 Naze !
Note globale : 09/20
Décevant au possible Addams Family sur Nes est à oublier.

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