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Août 012012
 

Editeur : Capcom
Développeur: Cavia
Plate-forme : Wii (2007), PS3 (juin 2012)

Désormais disponible via le PSN, The Darkside Chronicles s’offre donc enfin aux joueurs de chez Sony. Rappelons qu’injustement Capcom s’était retourné vers Nintendo après avoir lancé sa série phare sur PSX. Bref, le titre débarque donc avec son petit frère The Umbrella Chronicle en Hd. Après le superbe portage de Dead Space Extraction, la barre du rail-shooter est placé très haute, Cavia sera t-il capable de relever un tel défi ?

Quant on parle de la saga Resident Evil, on se dit que même si ce titre n’a que très médiocrement été exploité, il y a de la matière à sortir quelque chose de plutôt conséquent. Surtout lorsqu’on sait que The Darkside Chronicles prétend embrasser les épisodes 2 et Code Veonica, pour mieux articuler le tout avec le très controversé Resident Evil 4. Cavia a donc sous la dent les meilleurs moments de la saga. D’emblée, on en fantasme ! Le jeu est découpé en grands chapitres eux-même subdivisés à leur tour. Chaque chapitre reprend le déroulement des évènements autour d’Umbrella dans l’ordre chronologique.

Le premier chapitre offre la surprise d’un scénario inédit pour les joueurs salon. En effet, l’énigmatique collaboration avec Krauser est enfin dévoilée, et c’est ce scénario qui va servir de trame pour narrer les évènements connus de Léon : a savoir ceux de Raccoon City et de Rockefort Island. Lorgnant clairement vers le fan-service, Capcom n’osant retoucher ses meilleurs titres par peur de décevoir son public, offre ici une refonte de ces deux épisodes emblématiques. Si le premier Umbrella Chronicles était plutôt mou et décevant, il faut avouer que Darkside vise carrément plus haut. D’abord le game-play, même au paddle est à des années lumières du précédent opus : souple et plus précis, vos tirs gagneront en efficacité même si quelques fois votre cible aura tendance à s’accrocher au mauvais zombie si vous choisissez le ciblage automatique. La camera ne suit plus un rail monotone et ennuyeux : comme dans Extraction, l’angle de vue est plus dynamique, et le rythme plus soutenue. Mais l’impression d’immersion n’est pas encore au niveau du titre de Viceral Games. Ces améliorations rendent le jeu, en mode normal des plus facile. Il faudra donc opter pour plus de challenge dès le début de la partie si vous craignez un peu trop la monotonie. Pour autant, certains passages vous offriront du fil à retordre. C’est là que le système de customisation des armes devra retenir votre attention. Là encore, le système par points remplace avantageusement celui par étoile, notamment lorsqu’on joue à deux. Vos chances ne sont plus divisés par 2 comme avant, au contraire elles sont communes puisque calculées selon le total des deux performances. Pensez à dégommer le plus d’éléments de décors possibles pour augmenter votre score et découvrir des bonus intéressants.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Le jeu par contre offre moins de matière à se réjouir à cause de l’inégal traitement de ses chapitres. Les chapitres concernant RESIDENT EVIL 2 sont assurément les plus réussis : les graphismes sont éblouissant pour un portage Wii, la remastérisation des musiques est bien orchestrée, le scénario pourtant basé sur deux aventures contradictoires par moment est parvenu à générer un consensus convaincant. Enfin l’ambiance claustrophobique, les lumières tamisés, comme la poursuite de la petite Sherry ou le jeu de cache-cache avec le tyran sont ici retranscrit avec brio. Bref, les fans de l’épisode Psx retrouveront ici une évocation grandiose de cet épisode vénéré. A coté de ça, les chapitres Code Veronica semblent précipités, voire même bâclés. Alors que Code Veronica offre un arrière-plan scénaristique de premier ordre, les développeurs n’ont pas réussis à en tirer partie. Pire encore, les personnalités des jumeaux Ashford n’ont pas même été respecté. Le parallèle avec la fourmi a complétement disparu : Veronica devient un virus végétal et le boss de fin en fait les frais avec un design bien moins inspiré. Mais le plus dramatique reste le chapitre du labyrinthe ou l’on doit affronter Alfred, remplaçant le passage du sous-marin original. C’est redondant et moche, bref sans intérêt réel. Le fameux combat dans l’avion cargo a été repensé de façon tarabiscoté et peu vraisemblable. Reste encore le fameux scénario inédit appeler l’opération Javier qui tente, comme je le disais de faire un pont entre zombies et plagas. Le manque d’inspiration et la mésinterprétation du T-Veronica Virus rend ces nouveaux chapitres justes agréables, en tout cas bien meilleurs que les remakes du très médiocres Resident evil zero.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Trop court pour marquer les esprits, trop peu original pour offrir son lot de surprises, Resident Evil The dark Side Chronicles reste tout de même un jeu a posséder absolument pour les fans de la saga. Les autres joueurs, s’ils doivent faire un choix n’ont plus qu’a s’en retourner auprès de Dead Space Extraction largement plus convainquant pour devenir un hit.

Évaluation

Graphismes 15/20 Dommage car trop inégaux !
Jouabilité 17/20 Le paddle n’est plus une entrave à l’immersion.
Scénario 14/20 Décousu mais un effort a été fourni.
Bande-son 14/20 Dès fois excellente, dès fois aussi mauvaise que dans Umbrella Chronicles.
Durée de vie 12/20 Trop court et si peu de scénarii boni !
Fun 14/20 Le jeu reste agréable pour les fans de la saga et pour ceux désirant la découvrir.
Note globale : 14/20
Entre émerveillement et déception, le titre de Cavia mérite tout de même qu’on s’y attarde, surtout sur les chapitres du scénario De Resident Evil 2.

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