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Sev

Août 252011
 

année : 2004
Scénariste : Dufaux
Dessins : Delaby


Une jolie rousse

Pour ceux qui connaissent Rosinsky, le titre est familier, en effet il s’agit d’une autre partie du cycle de la complainte des Landes perdues, sur laquelle il avait travaillé à l’époque, pour l’arc Sioban. Cette « saga » (même si j’hésite à lui donner ce nom) n’était pas franchement inoubliable, ni Rosinsky, ni Dufaux ne paraissant au meilleur de leur forme : le dessin se « laisse aller » à la facilité (on est loin d’avoir le même travail que sur Thorgal, même si certaines cases sont belles) et le scénar ne va guère plus loin que les poncifs du genre heroic-fantasy. Bref, rien de transcendant à l’époque, je m’étais même carrément ennuyée.

Mais bon, arriva ce cycle avec Delaby au dessin et à la colorisation, ce qui avait quand même plus d’allure que le dessin certes très beau de Rosinsky, mais aux colos qui sont loin d’être à la hauteur (ceci dit, c’est quand même moins minable qu’au début de Thorgal avec des couleurs criardes et baveuses). Et puis, Delaby, c’est Murena, donc ça ne peut pas être mauvais.

En effet, esthétiquement, c’est magnifique, les dessins et la colo sont très soignés, et on est même surpris qu’il arrive aussi facilement à passer de l’ambiance méditerranéenne de Murena à ces couleurs froides, ternes, et brumeuses ! L’ambiance est bien retranscrite, et il n’y a pas d’exagération dans le grisâtre (parce que parfois, certains illustrateurs, ou réalisateurs) pensent que pour dépeindre une ambiance du nord, il fait tout miser sur le gris, à tel point que les couleurs semblent avoir disparu !

Néanmoins, scénaristiquement, j’ai trouvé ça un peu léger, beaucoup moins que pour Sioban, c’est sûr, on va moins dans les clichés, mais je me demande un peu comment construire un vrai cycle sur les éléments d’intrigue qui transparaissent dans ce premier volume, qui me semblent un peu minces : on a certes la mise en place de personnages comme Seamus, et de groupes comme celui des sorcières, mais je me demande comment il va pouvoir tenir 4 volumes là-dessus. (je n’ai pas encore acheté le second tome, d’après les avis que j’ai pu voir, il a l’air de partir en cassoulet, je verrai, je le lirai peut-être en bibliothèque!). Ceci dit, seule, je trouve que la BD fonctionne plutôt bien au niveau de sa narration et presque, qu’elle se suffit à elle-même.

En bref, une très belle bd, mais dont le scénario est hélas un peu trop mince pour élaborer une série, mais qui peut très bien se lire en « one-shot ».

Juil 302011
 

Studio Double Fine – 2010
Supports : PS3 – X BOX 360

Hebergement gratuit d'image et photo

Matriochka Story

Développé par Double Fine, Stacking, littéralement « emboîtage », est un petit jeu disponible sur le Palystation Store, ou sur le XBOX live.Pas de support physique, et un petit prix pour ce jeu, donc. Et qui vaut le coup, mais là, à cette étape de l’article vous n’êtes pas obligés de me croire.

Comme vous vous en doutez peut-être, avec un titre pareil, il sera question d’emboîtage, et non, désolée pour les fans de Légo, ce ne sera pas d’emboîtage de légo qu’il s’agira, la licence est déjà bien (trop) représentée ailleurs. Vous incarnerez une matriochka, ou poupée gigogne, absolument minuscule : Charles Blackmore. Le pauvre môme en est réduit à aller sauver sa famille, vu qu’un méchant magnat, le Baron, la lui a kidnappée. Le petit Charles, n’écoutant que son courage, y va. Et bien des épreuves l’attendent.

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La famille Blackmore au complet

Des épreuves oui, des combats non. Stacking est un puzzle game, à ce titre ce sont des énigmes que vous aurez à résoudre. Et c’est là la grande force du jeu, puisqu’à une énigme répondent plusieurs solutions, vous pourrez donc refaire plusieurs passages pour trouver toutes les options qui s’offrent à vous pour résoudre tel ou tel problème, et parfois, les solutions sont pour le moins incongrues. Il faudra donc faire appel à la capacité de Charlie, minuscule Matriochka à s’emboiter dans d’autres poupées, détentrices d’autres aptitudes, qui devront peut-être à leur tour s’emboiter elles aussi pour obtenir d’autres « pouvoirs », pour parvenir à libérer votre famille ! A ce titre, on peut noter que les capacités spéciales de certaines poupées sont franchement fun. Car oui, l’humour est très présent dans le jeu, et il faut avouer que c’est très agréable.

L’autre grand point fort du jeu, c’est son ambiance, tant visuelle que sonore : vous retrouvez plongé dans l’Angleterre de la toute fin du XIXe – Début XXe, et tout est fait pour concourir à cet effet : les cinématiques ont l’effet « vieille pellicule » qui se décale et dont on voit le bord, les musiques, les sons, la mise en scène façon film muet et aussi les préoccupations sociales ! Les dialogues sont par moment assez savoureux, et assez désuets eux aussi !

En bref, il faut avouer que pour son prix assez modique (15€, si je me souviens bien), Stacking offre un excellent rapport qualité prix pour quiconque aime les jeux qui sortent un peu de l’ordinaire ! Avec une bonne durée de vie (j’ai dû passer une bonne quinzaine d’heures dessus sans en avoir fait le tour!)  et une esthétique franchement aboutie, on ne peut qu’être satisfait ! A noter aussi qu’il existe une mission bonus sur le Playstation Store, j’ai failli me laisser tenter, mais il paraît qu’elle est très courte alors…

Une petite note, pour faire plaisir à Kapinou  :

graphismes : 19/20 (le jeu est vraiment très beau et le côté esthétique franchement poussé)

Ambiance sonore : 17/20 (certains bruitages sont peut-être un peu trop forts)

Fun : 18/20

Total : 18/20

Juin 192011
 

(il est de bon ton de rire de mon jeu de mots du titre, mais si vous ne voulez pas, tant pis, ou tant mieux).

Un masque abîmé qui va être au centre de l'histoire

Un masque abîmé qui va être au centre de l'histoire

Un jour de février 2011. Ayé fini. A pus God of War, j’ai fini les trois, et je me sens comme une palourde sans son rocher, un junkie sans son Neo-codion, un Streets of Rage sans son Mr X, l’OM sans Bernard Tapie. Penaude, hagarde, je me tourne vers du GoW frelaté, un ersatz de Kratos, j’ai trouvé : ce sera Castlevania Lord of Shadow, jeu dont les trailers sentaient bon le sable chaud le remâché de God of War.

Avec plein de sang.  Neuf ou pas ?  parce qu’avec la Kojima team qui maintient sous vie artificielle sa licence phare et ses personnages, on ne sait jamais. D’un autre côté, on a Mercury Steam, jeune équipe  espagnole, ça nous évitera peut-être les débordements kojimesques.

Un décor très riche

Un niveau très agréable, et assez baroque dans son esprit

Mais voyons le jeu.

Nous incarnons donc un boyscout un paladin, redresseur de tort, et courbeur d’échine de démon, du nom de Gabriel, Belmont de son nom patronymique (enfin, pas tant que ça, c’est un enfant abandonné, alors autant dire, que son nom, il lui a été donné au pif ). Gaby l’ami des tout petits partage un problème avec Kratos l’ennemi des Olympiens : sa femme est morte ce qui l’aigrit un tantinet soit peu. On devrait fonder un Comité de Protection des Conjointes de Héros : en évitant leur mort, on sauve des centaines de vie et le monde du chaos, c’est l’effet papillon du beat’em all en somme. Ah, mais merde, ça ne fonctionne pas, ils n’accèdent au statut de héros qu’après le décès (violent) de leur douce et belle. Reste plus qu’à investir dans la De Lorean, qui, immanquablement est difficile à trouver en pleine Antiquité. Avec Gaby, on s’en rapproche plus, et en plus, avec lui, on n’a ni époque, ni lieu : la carte vous met au défi de situer tout ça sur le globe terrestre, et l’époque, hum… euh, on a des villages médiévaux et on a aussi l’électricité. C’est un peu li bourdel, il faut le dire, ou alors Gabriel est en fait le duc d’Auge (et dans ce cas, pas besoin de De Lorean).

D’ailleurs, parlons-en de Gabriel, il tient à la fois d’Altaïr/ Enzo pour sa démarche chaloupée et «  »ténébreuse » », de Kratos pour le reste (façon mission d’éradication : tout ce qui traîne tâte de ses lames du chaos… ah non, pardon, de sa croix de combat, – on est dans Castlevania, mais de loin, la différence n’est pas évidente) et de la victime de la tribu Jivaroh pour ses dimensions crâniennes (un phrénologue vous en aurait dit des nouvelles). Et quand je dis le reste, c’est à peu près tout le reste : des points d’accroche en surbrillance (oh ! l’espèce de petite étoile qui nous indique qu’on peut s’accrocher te se balancer avec notre  lame du chaos croix de combat), les items qu’il faut regrouper par cinq pour amélioration de la vie, de la magie (j’ai cru un instant que j’allais voir « Sacrifice accepté » apparaître sur l’écran), et j’en passe.

Je vois venir les kikoolol de mauvaise foi : Castlevania existait avant God of War, il a pas pu copiter. D’abord, on dit copier, jeune âne (ou ânesse). Et de plus, en ma qualité de vieille conne, je les ai vus les vieux Castlevania, je sais à quoi ça ressemble. Déjà, ils étaient d’un niveau de difficulté assez conséquent (rien à voir avec le jeu prémâché d’aujourd’hui), il fallait au moins des réflexes de Jedi pour arriver à la moitié, et pour arriver à la fin, il fallait des réflexes supra-luminiques et des nuits d’acharnement d’entrainement. De plus, si nos générations de Belmont avaient le fouet dans la main, ils avaient aussi le balai dans un endroit qu’il est interdit de nommer en bonne compagnie : pas question d’éviter quoi que ce soit. On pouvait juste sauter (assez lourdement, sur Nes, Super Nes et MSX, beaucoup moins sur Super-FX) ou avancer en traînant des patins. Point donc de pirouettes des galipettes avant, arrière et latérales de l’ami Kratos qui ne s’ennuie pas de question d’armure : ses muscles suffisent. Gabriel aussi a des muscles, il suffit de voir son cou de taureau pour s’en convaincre, mais comme il évolue sous des cieux moins cléments que le Grec, bah oui, on est chez Sauron*, il se couvre (pourtant ça n’effrayait pas Simon d’y aller en boxer -en même temps, quand on voit comment il s’habille, on comprend que rien ne peut l’effrayer). Il se sape façon paladin staïled mais pas en blanc parce que le créneau est occupé (et puis, c’est salissant, le sang, ça tâche, et on avait pas encore trouvé la formule de la Javel).

*Selon Jv. com le jeu »sent bon le blockbuster » : il sent surtout son Seigneur des Anneaux,  surtout dans la première partie du jeu. En effet, l’axiome Moyen-Age = bidule à la Tolkien se vérifie pleinement ici. Vous retrouverez donc les décors du SdA, notamment dans les cutscene sur fond de musique Peter Jackson approved.

Rondo of Blood : sans conteste un des meilleurs opus

Ceci est un hit

ceci est un égarement (ou un étron, c'est selon)

Pour récapituler, le jeu sent le pot pourri d’un certain nombre de hits récents : God of War, Shadow of Colossus (oh, les pitits passages d’escalade sur les titans!) le tout assez mal digéré… A part deux ou trois chapitres, vous n’aurez pas franchement l’impression de jouer à un Castlevania (même si vous rencontrez des ennemis connus, ou que certains passages rappellent les tout premiers opus de la série, ceux d’avant Symphony of the Night : l’arrivée dans le village, le travelling sur le chatiau, un clin d’oeil/ un bestiaire ne suffit pas pour faire en sorte que le jeu s’inscrive dans une saga sinon, tout le monde saurait que Terminator 4 est un vrai Terminator -alors que c’est une bouse innommable). Vous n’aurez même pas l’impression de jouer au même jeu car tout cela manque de cohérence au niveau de l’univers, on a des niveaux très bancals, et d’autres plus inspirés et qui fleurent bon le Castlevania baroque (c’est bête, ce sont ceux qui sont tout à la fin – ou presque – autrement dit, si vous n’êtes pas masochistes comme moi, vous aurez lâché l’affaire depuis longtemps…) Ce qui est franchement frustrant, parce que pour quelques passages très sympa, vous aurez à vous ennuyez comme un rat mort pendant dans longues heures. Et à vous ingurgiter un certain nombre de cinématiques ridicules.

Gabriel bondissant sur l'ennemi

I believe I can fly

Dommage. C’était un jeu dans lequel j’avais placé un certain nombre d’espoirs qui aboutit à un espèce de rejeton pas complètement raté (il est quand même franchement au-dessus de cette horreur de Curse of Darkness, et apporte deux ou trois choses niveau scénaristique -en tout cas , bien plus que le verbiage d’Iga), mais pas vraiment réussi non plus. Vous pouvez raisonnablement passer votre chemin sur ce titre.

Avr 022011
 

Sorti : juin 2008
Editeur : Konami
Développement : Kojima Team

3 ans après, j’ai fini MGS 4.

Quoique, à bien y réfléchir, j’ai plutôt l’impression que ce jeu m’a finie, voire même achevée. J’ai sombré dans la dépression après.

Reprenons au début.

C’est la guerre instrumentalisée par les Patriotes tout ça blabla (on ne sait pas qui se bat contre qui, ni où on est, osef, c’est juste pour l’ambiance), Snake se retrouve au milieu de tout ça, parce qu’il cherche Liquid (il est quand même fâcheux qu’il ait mis autant de temps à le localiser, surtout en sachant qu’il vieillissait de façon accélérée).

Donc pour récapituler on a un vieux, au milieu de la guerre, qui recherche un autre vieux (Metal Geriatrie Solid, que le jeu il devrait s’appeler). Pour faire baisser la moyenne d’âge, le vieux est accompagné d’un geek (qui a lui aussi des soucis d’incontinences, comme ça ils achètent Tena en gros), et d’une gamine, qui ne sait pas cuisiner des oeufs au plat (au passage, nous notons que les normes HACCP sont très respectées : Snake ne craint pas la salmonellose, c’est la salmonellose qui craint Snake) mais qui sait hacker à peu près n’importe quoi. et comme on n’est plus à une entorse à l’hygiène près, les personnages porteront tout le long du jeu les mêmes fringues (sauf Snake, qui se déguise, il est arrivé en Europe de l’Est le jour de Mardi Gras et a décidé de se costumer façon après-guerre -de 1945, parce que dans MGS, il y en a eu des tas, de guerres). On a aussi des calembours mémorables qui feraient passer Jean Roucas pour un rédacteur du Canard Enchaîné (« Eye have you »).

Et des traumatismes. BEAUCOUP de traumatismes. Les premières touchées sont les Beast and Booty Beauty, ou B&B corp (je ne referai pas le coup de Brigitte Bardot).

Image Beast and Booty, Illustration. Vocation première : cours d’anatomie du grand fessier.

Et comme le monde de MGS est tout petit (pensez, depuis 20 ans que la planète est en guerre, il y a eu beaucoup de morts, donc au final, ça fait comme une communauté Fessebook), on retrouve tous les personnages qu’on a croisés avant, même ceux qui sont morts, c’est dire. Comme ça, ça donne l’occasion de les re-tuer (pour ceux dont l’alignement est chaotique mauvais, les gentils on va juste les re-voir mourir). C’est donc ainsi qu’on va pouvoir re-croiser Naomi, qui est la caution nichons du jeu, pour ceux qui ne sont pas pygophiles.

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Illustration : Beast and Boobies, ça marche aussi.

Parce qu’il y en a pour tous les goûts, on a aussi la caution midinettes (Snake étant sensiblement au-dessus de la tranche d’âge visée) : Raiden, ou Vamp. Ou l’Ephèbe et le Mâle (avec des Pouâls); enfin façon de parler, Vamp ne ressemblant à rien de connu, mais je suppose que c’était à cet effet. 2 adversaires qui s’affrontent sur l’avenir du style néo-goth : emo ou matrix ?

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Entre deux assassinats/ résurrections, Vamp aime papoter avec Néo (il a cassé son Ipad, sinon il l’aurait Twitté)

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Raiden a découvert le secret de Mana.

Je ne parlerai pas du gameplay, parce qu’il n’y en a pas. Bien que ce soit la guerre, on parle beaucoup et on agit très peu. Sur 18 heures que vous passerez devant votre télé, vous en jouerez 5, et encore, 5, c’est parce que vous vous êtes endormis et que vos réflexes sont émoussés : vous n’êtes pas en état de jouer et mourrez 310 fois pour faire 5 pas.

Quant au scénario, c’est l’imbroglio. On discute beaucoup, mais pour ne rien dire, donc au final, vous pouvez avoir 3 heures de cinématiques, sans que l’histoire ait bougé d’un iota. J’avoue que c’est assez fascinant tout de même, ce niveau de vacuité.

Et on a dit que ce jeu était un chef-d’oeuvre. Incompris par moi, en tout cas.

Juil 162010
 

Je m’étais juré de ne jamais faire de Castlevania 3D, par principe, parce que je ne suis rien qu’une vieille conne une puriste. Le Castlevania, à part le tournant Symphony of the night, qui avait orienté le jeu vers le RPG, était une licence en 2D. Point barre, d’autant plus quand je vois Guilty Gear, qui s’en sort bien en 2D (même si c’est pas le même genre).

Sauf que j’ai trouvé ce jeu en braderie à 2,5€, la chair est faible, que voulez-vous, et je l’ai acheté (ne serait-ce que pour voir les zoulis artworks de Miss Kojima Ayami). Et j’y ai joué, malgré ma psychorigidité mes principes.

Je vous présente Hector ! Bonjour Hector !

Comme vous pouvez le constater, Hector a l’air moyen jouasse. Et ce n’est pas seulement à cause de son gros pétard qui l’empêche de mettre des jeans skinny comme Paris Hilton, on lui a tué sa copine, du coup il revient, pour botter d’autres derrières (plus sveltes que le sien). Voilà, en gros le pitch, qui devrait émouvoir des critiques avisé(e)s tel(le)s que Zero, qui déjà avait pu apprécier toutes les finesses scénaristiques de la licence sur GBA. A la rigueur, le scénar, on s’en fout, tant qu’il s’agit de dérouiller du vampire. Sauf qu’Iga a encore sévi, il a fallu qu’il en rajoute, alors on attend des sommets de nullité dans les dialogues, encore jamais atteints, genre enfonçage de portes ouvertes à tous les étages. Pitoyable. Dommage qu’il n’y ait pas de mode théâtre pour rigoler un grand coup.

Autre tare du jeu : le charadesign est assez peu inspiré. Ayami Kojima, quand elle a vu ce que donnaient ses beaux artworks pour le premier épisode PS 2 a dû se dire qu’on ne l’y reprendrait plus, et résultat : c’est un peu bâclé tout ça. Isaac est juste proprement ridicule, Hector à peine moins, Saint-Germain est à s’écrouler de rire, et Dracula reste dans les sentiers battus. Bouh. D’autant que la modélisation n’arrange rien de tout ça, pire même. Là où c’était déjà un poil kitsch, ils ont réussi à faire encore pire. Horrible.

Il faut dire que le jeu est plutôt moche, à part quelques rares passages, et ne supporte pas la comparaison avec Resident Evil 4, ou encore moins Shenmue en termes de décors. Pour un jeu sorti en 2006, c’est un comble, tous les décors se ressemblent plus ou moins, y compris ceux censés être à l’extérieur, du coup, on a la vague impression de se retrouver parachuté dans Tomb Raider 1er du nom, l’épisode claustro par excellence, celui où, même quand on était dehors, il y avait un plafond. Dommage, parce que le postulat de base, ne pas traîner ses guêtres que dans le château de Vlad, était plutôt sympa, mais c’est raté. Exit donc l’esthétique rococo, vous aurez un jeu avec une palette assez restreinte, entre le gris, bleu, vert, marron, assez foncés. Seules les salles de sauvegarde s’autorisent un peu plus de couleurs. Déprimant. Pour les musiques aussi, vous allez être déçu, malgré le panégyrique dressé par JV. com (un tel morceau mérite d’être cité) :

un non-mélomane a écrit:
Les compositions de Michiru Yamane transcendent véritablement l’ambiance sonore, à tel point que le titre n’aurait plus du tout la même allure sans elles. L’achat de l’OST est donc très fortement conseillé. Niveau doublage, il faut une fois de plus se contenter des voix anglaises.

Euh… plaît-il ? on n’a pas dû bénéficier des mêmes musiques alors, parce que j’ai trouvé l’ost plutôt pitoyable et redondante (et que penser du générique de fin, qui seul peut rivaliser avec l’inénarrable ending theme de Ponyo?), et surtout, pas à la hauteur, en termes de pèche et de diversité par rapport aux musiques des précédents volets.

En termes de jouabilité, ça ne s’arrange guère, notamment à cause du foutu système de passages, conjugué à une caméra qui part régulièrement en vadrouille, vous vous retrouverez parfois à rebrousser chemin alors que vous vouliez juste casser la torche à côté de la porte pour récupérer un item. Vexant. Néanmoins, apparaissent des fonctions comme le vol, qui sont plutôt sympa, et la combinaison, qui permet de forger des armes et équipements à partir de matériaux (même si on se demande comment Hector peut forger une épée au milieu d’un couloir, mais on est forgeron maléfique ou on ne l’est pas : un forgeron sachant forger doit savoir forger sans sa forge). le retour des familiers est sympa aussi, même s’ils ont un peu tendance à abattre le boulot à votre place, rendant le jeu encore plus facile (ce qu’il n’est déjà que trop). Le réel point positif du jeu réside dans les quêtes secondaires, accessoires, ce qui renoue avec l’esprit de la saga.

En bref, ce jeu est décevant, même si sympathique malgré tout, ce n’est pas par lui que je serai convaincue de la conversion 3D de la licence (celui qui s’annonce sur PS3 a l’air nettement plus intéressant, même si, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il lorgne vers God of War). En parlant de ça, je vais m’y mettre, tiens, à God of War.

Août 212009
 

J’usqu’à présent, malgré leurs parutions mangas des plus intéressantes, entre les oeuvres de Taniguchi et L’Habitant de l’Infini, j’avais boudé Casterman,. Faut dire qu’il y a quelques années, Casterman, c’était pas jojo… entre le papier recyclé et des reliures pas toujours du plus bel effet, c’était rebutant et un peu dommage pour les oeuvres publiées.

Mais enfin, ils ont changé, et j’ai fini par m’en rendre compte.

Donc je me suis dit : et si je me lançais dans Quartier Lointain ?

Voici le pitch : Hiroshi Nakahara, salaryman quadra tout ce qu’il y a de plus banal, se retrouve, s’étant trompé de train, bel acte manqué, dans sa ville natale plutôt que de rentrer à Tokyo. Il décide donc de se recueillir sur la tombe de sa mère. Et s’évanouit devant cette même tombe. Lorsqu’il se réveille, il a 14 ans, mais toute son expérience et sa façon de penser d’adulte, et par ce biais, il va se retrouver à influer sur son destin.

Que ce soit le dessin ou la narration, tout est magnifique, aérien, la gestion du temps, de la temporalité est extraordinaire. En plus, le message délivré est très beau, très humain. On y retrouve une maxime sur la conception des relations familiales, sur les relations humaines… Un manga profond et touchant, plein de justesse et de psychologie. Un titre comme on aimerait en voir plus souvent.

Vraiment un incontournable !

Dernière chose : je vous conseille la version 1 volume plutôt que celle en deux volumes (même si le prix peut paraître rebutant : 26 euros…); d’une part, parce qu’elle est plus jolie (et à mon avis plus solide que l’autre qui est simplement collée) et que vous aurez les pages couleurs (qui sont superbes, ce serait dommage de s’en priver), d’autre part, parce que, au final, elle est en fait moins chère que les deux volumes, même si vous ne gagnez au final qu’un euro, vous aurez quand même quelque chose de nettement plus beau et mieux fini…

Bon, dès que j’ai le temps (et l’argent), j’entame Le Sommet des Dieux, Le Journal de mon père et tous ses autres travaux !

Juin 302009
 

This is Manaaaaaaaaa…………

Elle était facile, c’est vrai (comme disent les jeunes « J’avoue. »). mais que voulez-vous ? j’ai cramé quelques neurones au soleil, pas de bol, c’était les derniers.

Mais revenons à nos moutons Mana.

Sword of Mana est en fait le remake du premier Seiken Densetsu, qui n’est pas sorti chez nous (si je me plante pas, j’ai la flemme de googliser, il fait trop chaud pour googliser, pis j’ai autre chose à faire).


nb : c’est un remake de Mystic Quest que l’on a connu sur Gb en fait.


« Chouette », serait la première réaction, quand on n’y a pas joué, une fois qu’on joue y succèdent un « Ah? »puis un « Ooooh », et enfin un « Urf » (non je ne parle pas le teddybear.).

En fait, le jeu est chiant, redondant et les blablas sont longs, très longs, sans compter que la gestion des sauvegardes est très moyenne, parfois vous allez devoir vous enfiler une demie-heure de jeu sans point de sauvegarde, d’autres fois, vous en trouverez à 40 secondes d’intervalle. Un peu nul, d’autant que depuis le temps que Square Enix fait des RPG et le savoir-faire de chacune des firmes de base, ben crotte, quoi, ils auraient pu gérer ça de façon plus optimale. L’histoire, ben en fait, je suis pas arrivée très loin, et je m’ennuie, donc je ne sais si je vais pousser le masochisme à continuer…

Reste quand même le système de jeu et l’aspect visuel, qui n’ont pas changé (pas évolué, si j’étais mauvaise langue depuis la Super Nes) et le fait que le cactus, mon grand ami de Legend of Mana, soit là, mais ça sent le réchauffé quand même.

Pour faire bref, un jeu à réserver aux addicts du Mana, et que je trouve largement surnoté. Pas nul, nul, mais quand même ennuyant. Le côté retro reste quand même sympa, ceci dit, avec les émulateurs aujourd’hui, on a quand même accès à beaucoup mieux (ceci dit, c’est agréable de ne plus avoir le commentaire niaiseux « Lapin se fait rosser! » quand on donne une grosse tatane) à part ça, je crois que c’est aussi simple de rebrancher la super nes d’autant que le système des esprits est pas au point et que les armes sont inintéressantes pour certaines). Un jeu qui n’a ni la chatoyance de Legend of Mana, ni la primauté de Secret of Mana. dommage…

 Posted by at 17 h 10 min  Tagged with:
Avr 162009
 

Alors, qu’en dire ?

Tout d’abord, l’histoire qui est une refonte de la Petite Sirène, est sympa, si ce n’est des éléments de scénario qui ne servent absolument à rien, et qui sont en plus, ridicules, mais bon, comme ça ne se voit pas trop, ce n’est pas plus dérangeant que ça. C’est simple, et c’est mignon, je crois que pour une fois ça fait du bien, depuis Totoro et Kiki, Miyazaki s’était un peu enfermé dans le « film à message bien visible » comme si les leçons de Nausicaä et de Laputa n’avaient pas suffi (évidemment, y’a un message écolo -qu’est-ce que vous voulez, on ne se refait pas- mais asséné de façon moins pompeuse et moins lourde que dans Chihiro) et que du coup, il avait tendance à se répéter (oui, on a compris que la guerre et la pollution c’est mal).

Visuellement, c’est parfois limite moche (Ponyo mi-humaine mi poisson stade 2 ressemble à une vilaine poule), en tout cas, les décors sont clairement moins soignés que dans les autres Miyazaki, ça fait bizarre, il y a quelques belles scènes, mais on est très loin du niveau esthétique de Mononoke ou Chihiro. Il y a un côté « fait main » qui sonne presque faux tant il est marqué mais c’est joli quand même, c’est coloré, et certains décors demeurent vraiment sympa. L’animation n’est pas non plus au top. Techniquement parlant, on dirait presque pas un Miyazaki.

Le bon (et mauvais, vous comprendrez après) point, c’est que Joe Hisaishi a essayé de se renouveler lui aussi, au bout de 20 ans qu’il nous sort les mêmes thèmes musicaux, sauf que ça tombe parfois à l’eau, les vieux mécanismes ressortent, ou même on a une quasi reprise de Wagner à un moment (la Chevauchée des Walkyries, je crois), ce qui fait un poil désordre.

Le vrai point fort du film, c’est l’ôde à la mer et le côté dépaysant, c’est vraiment agréable, on a presque l’impression de sentir l’iode. C’est à ce niveau que la magie opère, principalement, l’idylle (de toute façon pas crédible) entre les deux petits m’a parue presque accessoire.

Mar 292009
 

Il est dimanche, il fait beau, mais je vais faire une critique de Dead Space, alors qu’en plus, je n’y ai même pas joué. Avec Shiva, on a décidé de faire la critique du jeu auquel chacun de nous a vu jouer (vu et entendu) l’autre. Donc c’est lui qui vous fera la critique de Tomb Raider : Underworld.

Présentation du concept -stupide- faite, passons au jeu lui-même. D’abord, la jaquette.

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(bon, c’est la jaquette 360, c’est la première que j’ai trouvée)

En observant la jaquette, on a un petit aperçu de ce qui nous attend dans le jeu, il ne sera pas question de simulation de train, ou de jeu de stratégie subtil, ou de Barbie, c’est un survival horror. Et bien bourrin avec ça : il va falloir démembrer vos ennemis, tant qu’à faire, autant faire soft et de bon goût. Et en observant le titre, en plus d’une confirmation de la joyeuse impression de la jaquette, on a un deuxième indice, tout ça se passe dans l’espace (là où il y a des méchants -mes félicitations à ceux qui auront compris la référence).

Cependant, si le jeu s’annonce comme quelque chose qui tient plus du jeu d’action que du jeu où on se balade 3 plombes dans un manoir pour trouver deux zombies et une mouche mutante qui s’est trompée de scène de tournage, le côté survival n’en est pas moins présent, en témoignent les fois où j’ai entendu Shiva brailler : « Barre-toi! Barre-toi! BARRE-TOI » ou autres plaintes sur le manque de munition/ d’item de soin/ autre chose destinée à la survie en milieu très hostile. Pas question de faire du headshot et d’avancer gaiement fusil à la main. De toute façon, le headshot ne fonctionne pas, il faut découper, ça prend plus de temps et ça consomme plus de munitions et comme ça prend plus de temps, d’autres ennemis peuvent se ruer sur vous et vous tronçonner joyeusement aussi.

Car parmi les choses qui vous seront hostiles, vous aurez d’abord vos ennemis (dont on ne sait pas très bien parfois dans quel sens ils doivent être regardés) :

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Mais aussi l’environnement ne joue pas toujours en votre faveur, entre les escapades à l’extérieur du vaisseau, donc sans air , les passages dangereux, les ennemis ne sont parfois là que pour empirer la situation, ce qui peut, je l’ai constaté, engendrer quelques crises d’hystérie, genre « NOOOOOOOOOOON! » ou « AAAAAAAH!! », voire même « Maman!! », dans les cas les plus désespérés. Et s’il n’y avait que ça, vos compagnons n’ont pas l’air très sains non plus, et vous envoient à droite, à gauche, sans trop considérer le fait que vous risquez votre peau. Et Isaac (oui, c’est le nom du perso) est probablement encore plus con, parce qu’il obéit en tous points.

Le jeu, bien que très linéaire (vous allez en A puis en B, puis en C, pas question de changer l’ordre du cheminement), est extrêmement sympathique, et rappelle assez Aliens (plus qu’Event Horizon finalement) par son côté très péchu et certains aspects de son intrigue. Le scénario est assez bien fait, tient bien la route et en haleine, accessoirement : qu’est-ce qui va pouvoir encore arriver à ce pauvre Isaac, qui décidément n’a pas de chance (un peu comme le pauvre gars qui a survécu aux deux bombes atomiques) ?

Autres points forts du jeu : l’ambiance visuelle et sonore. Les graphismes ne sont pas extraordinaires mais sont parfaits pour le jeu, les monstres sont parfois bien gores, les décors sont bien rendus. Par contre, l’ambiance sonore est, elle, carrément extraordinaire, avec un casque sur la tête, c’est absolument génial, que ce soit les bruitages ou la musique, assez discrète, mais qui remplit bien son office de « créatrice de pression », vous ne savez guère d’où peut venir le danger…

L’animation est sympa, Isaac est lourdaud, mais bon, ça colle à son côté bourrin.

Le jeu était sympa à regarder et écouter (je n’ai pas pu y jouer, je peux pas jouer sur clavier, Mass Effect passe encore mais là, la configuration des touches était vraiment trop peu pratique pour moi, dommage). Je pense qu’il doit encore plus sympa à jouer. En plus la durée de vie (en normal en tout cas) est assez conséquente, je dirai une quinzaine d’heures, donc ça vaut le coup.

Seul point noir, et de taille, si vous jouez sur ordi, pensez à vérifier la compatibilité avec votre carte graphique, parce que sinon, bonjour les écrans bleus de la mort… sinon, RAS, un bon jeu, qui apporte son lot d’innovations à un genre qui commence à être éculé, et déjà, c’est pas rien.

Note globale de la spectatrice : 18/20 (bah oui, ça aurait été plus logique, que même démembrés, les ennemis restent vivants).

PS : sur PC je jeu se joue très bien avec le paddle 360.

Nov 102008
 

Eclaircissement n°1 : le jeu date de 2002, donc pas vraiment du retrogaming au sens strict du terme, mais comme c’est un jeu GBA, plate-forme remplacée à ce jour par la DS, je l’ai mis là.

Eclaircissement N°2 : ne vous laissez pas abuser par des propos qui pourraient faire croire à du fangirlisme… c’est tout à fait le cas.

Eclaircissement N°3 : non, je vais pas mettre de screenshots. Pour en avoir, je vous renvoie à cette page : http://www.jeuxvideo.com/jeux/0000/00009201.htm

Image du jeu tel qu'il est vendu (ajouté par kapinou)

Ceci étant dit, amis du soir, bonsoir ! (c’te loose d’utiliser des phrases récurrentes comme ça)

Aujourd’hui, mesdames, messieurs, nous allons parler de l’aspirateur ultra-moderne sans sac qui ne perd jamais son aspiration de marque *biiip* Castlevania : Harmony of Dissonance. C’est mieux, ou moins bien, selon que vous vous sentiez fée du logis ou tueur de vampires, ce qui peut revenir à la même chose, étant donné qu’il y a foule de choses plus ou moins hygiéniques dans la résidence principale du sieur Tepes.

Déjà, c’est un Castlevania non apocryphe, qui est fait par la vraie équipe de Castlevania, pas comme l’aut’ là, le Circle of the Moon, donc vous aurez droit :
1. Une couverture de jeu avec un très bel artwork, qui dépote les asparagus et les geraniums, signé Ayami Kojima (bon, Juste, en plus d’avoir grosso modo la même couleur et la même nature de cheveux qu’Alucard, a tendance à s’habiller un peu pareil, mais chut, on va garder ça entre nous)
2. Un perso claaaasse (conséquence du précédent : Mademoiselle -ou Madame ? – Kojima occupant également les fonctions de characterdesigner.)
3. Un chatiau très … pittoresque.
4. un scénar d’enfer
5. des superbes musiques
En fait, non, vous pouvez oublier les deux derniers, le scénario n’étant objectivement pas le point fort du jeu (n’en déplaise à Iga), et les musiques utilisent le processeur son… de la première Game Boy. Oui, oui. Le modèle sorti en 1989, celui-là même qui a jauni depuis le temps. Ce qui explique un peu le parti pris de classer le jeu en retrogaming.

Parce que bon, à côté de Symphony of the night (Nocturne in the Moonlight, pour faire très genre « j’y ai joué en japouné »), il est clairement moins beau, tant niveau visuel que sonore, et franchement moins long (bon, on va pas revenir sur les arguments selon lesquels la GBA valait une Playstation niveau puissance, hein, ne parlons pas de choses qui fâchent…), moins bon, aussi, un peu, quand même, mais pas tant que ça. Et pourquoi je parle de Symphony of the Night, au fait ? Tout simplement parce que HoD (Harmony of Dissonance, parce que ils aiment les titres longs) s’inscrit dans la lignée de l’opus Playstation : c’est un « Castleroid » RPGisé, on explore les zones du château au fur et à mesure, mais de façon beaucoup moins linéaire que dans les Akumajou Dracula de la vieille école, un objet vous donne accès à une certaine zone du château, qui elle-même recèle un objet qui vous donnera accès à une partie du château, et ainsi de suite ; et le personnage peut monter de niveau.

Parce que le jeu ne repose pas sur son scénar (un vague copié-collé de celui de SotN, qu’on aurait abâtardi avec celui de Zelda), avec Dracula qui possède un potaud au héros, et une fille au milieu de tout ça (et si Maria avait quelque chose à faire là, on ne peut pas en dire autant de Lydie, vraie gourde « à la japonaise » qui niveau crétinerie, n’a certes rien à envier à Zelda ou Peach). Non, ça à vrai dire, on s’en fout.

La richesse du jeu est ailleurs : dans un monster design assez inspiré (même si on retrouve nos amis les goules, les axe armors, les chauve-souris, les hommes-puces et autres ectoplasmes et squelettes), il y a des ennemis franchement sympa et originaux, les peeping eyes quittent enfin le fond du décor pour venir se fritter à vous, entre autres.

Les niveaux, ont eux aussi bénéficié d’un réel soin, si on revoit les lieux classiques comme la Clock Tower, la chapelle et le couloir d’entrée, on visite aussi une grotte squelette, pour ne citer qu’elle. L’équipe a su faire la part des choses entre tradition et innovation, ce qui rend le jeu agréable et plein de clins d’oeil (j’ai pas encore joué à Aria of sorrow, qui paraît-il innove beaucoup plus, je verrai). Et le jeu est franchement fun à jouer : Juste répond au doigt et à l’oeil, est assez léger (pas comme ce lourdaud de Simon).

Un jeu auquel je vous conseille de jouer, même s’il ne remplace certes pas Symphony of the night, il a le mérite d’être distrayant et agréable à jouer, et après tout, qu’est-ce qu’on lui demande d’autre ?

Allez, une petite note pour satisfaire les fanas de la note : 17/20.