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Snake

Avr 052010
 

Disponible depuis peu sur la console de Sony, God Of War III, vient clôturer une saga débutée en Grèce, portée par la PlayStation 2, puis la 3.

Il est inutile de dire que Kratos nous livre son ultime aventure, car il n’en est rien ! Le producteur de la série, heureux du succès rencontré par celle-ci, projette déjà d’exploiter le filon. Alors qu’une série, pour être mythique doit s’arrêter à son apogée, pauvre de nous !


Dans les épisodes précédents…

SPOILERS

Kratos, chef de guerre spartiate passe son temps à se battre et ne semble s’intéresser à rien d’autre. Alors qu’un jour son armée est dominée, et que Kratos est aux portes de la mort, ce dernier supplie le dieu de la guerre Arès de l’aider, en échange de quoi le spartiate lui fera don de sa vie. Une fois la doléance de Kratos aboutie, ce dernier ce retrouve être le vulgaire pantin du puissant dieu de la guerre, condamné à exécuter des ordres. Village après village, Kratos qui profite d’une grande puissance, sème la terreur jusqu’à à un événement imprévu. Aveuglé, et obéissant, Kratos commet l’irréparable, il se rend lui-même coupable de la mort de sa femme et de sa fille. Les mains tachées de sang, l’esclave d’Arès se réveille et prend congés. Maudit par l’oracle du village, sa peau est désormais couverte pas les cendres de sa famille, et répond désormais au nom de « fantôme de Sparte ».

Plus tard Kratos est appelé par Athéna, pour mettre fin à la folie meurtrière de son ancien maître Arès. Les Olympiens lui promettent de l’absoudre, et d’effacer ses visions assassines. Mais la parole des dieux de l’Olympe ne s’accomplira pas, après avoir débarrassé la Terre du dieu de la guerre, Athéna parvient à faire accepter aux autres dieux que Kratos à sa place au Mont Olympe.

Même nommé nouveau dieu de la guerre, le passé de Kratos est trop lourd à porter. Pour soulager sa peine, le successeur d’Arès guide l’armée spartiate contre l’avis des dieux, et contre l’avis du dieu des dieux, Zeus. Le roi des dieux décide donc d’en finir avec lui, mais même parmi les morts, Kratos déchu de son titre, trouve du soutien chez les Titans, les anciens maitres du monde. Guidé par Gaia l’omniprésence de la Terre, le fantôme de Sparte part lutter contre son père et ses alliés : Zeus et les dieux.

FIN DES SPOILERS

Le début de l’aventure donne le ton, le dynamisme de l’action ne nous laisse même pas le temps d’admirer la beauté du jeu, qui rappelons-le exploite entre 60 et 70% de la puissance du processeur Cell, embarqué dans la machine. La vitesse, et l’intensité ne faiblit pas, mais se dose bien pour ne pas nous étouffer. Car n’oublions pas que God Of War est un beat’m all. Jeu qui à toujours innové, et inspiré le milieu comme les développeurs de Naughty Dog (Uncharted) et même de chez Eidos pour Lara Croft. Leurs fautes ? Ils ont repris le principe du dynamisme prononcé de certaines scènes, avec comme ingrédients : la caméra derrière l’épaule pour un court passage, une caméra statique qui se translate instantanément… Car oui, tout cela provient de God Of War ! Toujours présent dans GOW III, et toujours aussi efficace. Mais ce qui n’est pas présent chez les autres, et est à la série des GOW, ce que le jaune est au soleil subsiste encore : la musique ! La bande son, déchire le tympan et s’y installe définitivement, sans aucune invitation. Autre élément essentiel, la mise en scène, le background animé pousse la série des Metal Gear Solid au simple rang de « has been ». La polyvalence du jeu ne s’est toujours pas essoufflée, puisque nous avons ici droit au retour des passages plates-formes, combiné avec un peu de nouveautés.

Mais ces passages sont trop souvent facile, ils ne représentent presque plus aucune difficultés. Car oui la mode actuelle pousse les développeurs à concevoir des jeux trop faciles, et même en mode « titan » (difficile) le jeu se fait et se refait sans trop de challenge, même GOD III succombe à cette règle, dommage. Autres points noirs, la violence du jeu, et l’excès d’hémoglobine. Personnellement je n’ai jamais trop apprécié cela, j’ai toujours considéré cette caractéristique néfaste aux jeux vidéo les rabaissant comme le disent ses nombreux détracteurs aux produits nuisibles à l’enfance, favorisant ainsi la prolifération d’arguments douteux qui stigmatisent encore aujourd’hui cette industrie. Certaines scènes particulièrement immondes dérangent, mais n’oublions pas que si cette série est interdite aux mineurs, il y’a bien une raison et c’est peut-être l’unique fois où je légitime l’action de la famille de France, mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Malgré cela, la série à une particularité rarissime aujourd’hui, elle à de la personnalité ! C’est si rare, qu’il faut le signaler indépendamment du reste du test ! Plongé de cette manière dans l’univers de la mythologie Grecque, avec en plus de cela, une écriture qui narre les aventures d’un héros tel qu’il est fait dans les écrits mythologique, nous offre une véritable bouffée d’air frais, à l’heure ou les freluquets de masse polluent abondamment les étalages, comme un certain Final Fantasy XIII.

En somme, God Of War III est un jeu de beauf certes, mais un jeu impulsif bourré d’action qui se dote en plus d’une certaine « classe » esthétique. L’originalité du scénario gratifie les possesseurs de la PlayStation 3 d’une aventure hors du commun.

Évaluation :good:

Note technique 19,5/20
Fun 17/20
Intérêt 19/20
Note globale : 18,5/20
Jan 032010
 

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Il n’est pas rare de voir depuis le succès du roman de Dan Brown Da Vinci Code, la prolifération des livres, bandes dessinées sur le même thème. Le jeu vidéo à donc tout simplement suivit le chemin avec Assassin’s Creed, que nous pouvons rebaptiser Da Vinci Creed.

En pleine Renaissance au cœur de l’Italie, les membres de la famille Auditore di Firenze vont connaître une tragédie. Ezio Auditore voit ses deux frères et son père se faire assassiner. C’est donc le cœur remplie de vengeance que notre jeune héros de 17 ans commence son aventure et ouvre le deuxième chapitre de la saga des Assassin’s Creed.
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L’histoire débute dans la belle cité de Florence, Ezio, sa sœur, et sa mère seul rescapés, se cachent dans une maison close et apprend de la part de la patronne les méthodes de filature, enseignement qui se poursuivra tout au long de l’aventure grâce à l’intervention de plusieurs personnages. L’histoire de ce jeu ne se déroule pas sur quelques jours, mais sur plus de 15 ans ! Ainsi du jeune homme insouciant du début, on assiste à l’évolution du personnage jusqu’à l’âge adulte. Évolution cependant trop stérile et peu convaincante, en effet les techniques que Ezio développe au cours de l’aventure ne sont pas particulièrement intéressante. De plus il aurait été favorable de voir l’apprentissage de toutes les capacités depuis le début. Commencer l’aventure avec un as de la grimpette dès le début et apprendre un mouvement superflu beaucoup plus tard, nous force à croire que cette initiative n’a pas été suffisamment travaillée.

L’histoire de ce Assassin’s Creed se dévoile plus facilement que pour le premier opus. La fin laisse cependant découvrir une légère inspiration de Metal Gear Solid et de Mass effect trop flagrante à mon goût. Mais certains points auraient du être retravaillés afin d’offrir encore plus de fond, et surtout plus d’intérêt ! L’intervention de personnages historiques comme Florenzo de Medicis, Leornado Da Vinci ou encore Nicolas Machiavel et le Pape Alexandre VI (Rodrigo  Borgia dans le jeu), n’ont pratiquement pas d’intérêt si ce n’est qu’enjoliver la campagne de communication afin de promouvoir le jeu. Ubisoft avait promis d’offrir plus de jeu, et faire en sorte que le joueur ne se lasse pas trop vite étant donné la répétitivité des actions du premier Assassin’s Creed. Les développeurs ont bien tenus parole, en offrant plus de quêtes secondaires, mais semble retomber dans le piège du premier épisode. Les quêtes secondaires se ressemblent tellement qu’on à l’impression de faire la même chose ! Faire une course sur les toits de Florence, livrer des lettres, rechercher des plumes cachées dans toute la cité ou assassiner des conspirateurs. Au final il s’agit de répéter des actions dans des environnements différents. Seul exception la quête qui consiste à rénover la villa des Auditore est franchement bien, mais malheureusement trop facile !
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Félicitons néanmoins le travail de modélisation des villes de Florence, et de Venise qui sont simplement impressionnantes. Techniquement le jeu n’a pas énormément évolué, il s’agit presque d’un copier coller ingrat, mais étant donné la qualité technique du premier épisode cela passe très bien ! Il y a malheureusement beaucoup de raté dans ce jeu. Commençons tout d’abord par une intelligence artificielle déplorable, voire inexistante ! Il n’est pas rare de voir les ennemis statiques en plein combat rendant parfois la situation clairement ridicule. Autre point noir, la difficulté, le jeu ne propose aucun challenge ! Les différentes armes ne représente que trop peu d’intérêt tant il est facile de se débarrasser de ces assaillants. Les autres défauts sont dus à l’animation parfois trop rigide notamment lorsqu’il s’agit de nager.

Cherchant à rendre le jeu accessible à un public plus large, Assassin’s Creed II est un très bon jeu mais loin d’être le hit de l’année 2009. Dommage mille fois dommage comme le premier épisode je reste sur ma faim !

Évaluation :good:

Note technique 17/20
Fun 15/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Déc 282009
 

Image

Certains jeux profitent de la renommée de leur développeur et surfent sur une vague déjà domptée, Fallout 3 a ainsi profité du talent de Bethesda (Oblivion) pour conquérir un public difficile.

En 2277 les Etats-Unis d’Amérique ont été ravagée par un conflit nucléaire, Washington DC n’est plus qu’un immense champ de ruine. Peu avant l’arrivée des bombes atomiques sur le sol américain, quelques habitants de « DC » on trouvés refuges dans des abris antiatomiques. Les survivants malheureux doivent quant à eux trouver leurs place parmi l’anarchie qui règne dans les ruines de « DC ; la capitale désolée ».
Après avoir passé toute votre jeunesse dans l’abri 101, vous êtes contraint de quitter cette forteresse enfouie suite à la fuite de votre père dans des conditions un peu flou. A vous de faire face à la famine, la peste, les radiations, les mutants, les goules, et les Hommes.

Les jeux de chez Bethesda surtout les jeux tel que Oblivion ou Fallout n’ont que très rarement été mis en avant grâce à la qualité du scénario de l’épisode, mais bel est bien par l’univers qui en découle. Les quelques lignes précédentes ne suffisent pas à résumer l’immensité de l’univers de Fallout voilà pourquoi Fallout 3 offre plus qu’une simple aventure virtuelle il s’agit effectivement d’une épopée.

Beau, détaillé, sont les deux adjectifs qui une fois multiplié par dix offre LA définition la plus précise de la qualité visuelle du jeu. Les visages modélisés sont magnifiquement travaillés, contrairement à l’animation parfois un peu trop rigide. Les visages des PNJs (Personnage Non Jouable) sont aussi variée que les mots de la langue française. Et heureusement ! Rappelons que même si Fallout 3 propose une vue à la troisième personne celle-ci n’est pas la hauteur. Il est préférable d’évoluer avec la vue à la première personne qui offre plus d’immersion. Il est donc plus agréable de faire face à des visages différents sous peine d’ennui. Même si les décors sont vastes et intéressant ils ne sont pas moins différents que deux chaussures d’une même paire. C’est bien dommage sinon quoi l’aventure se serai avérée être meilleure encore.

Fallout 3 à cependant dû faire face à sa sortie à un problème majeur, sa comparaison avec Oblivion. Sorti tout droit du même studio le jeu de SF ne semble pas avoir été soumis aux mêmes attentions. Ce dernier se finit en seulement 50 heures, en ayant accompli toutes les quêtes secondaires et objectifs secondaires (récolter des pièces afin de construire une arme, avoir toutes les armes du jeu…) alors qu’il faut au moins 120 heures pour tenter d’épuisé les énormes ressources d’Oblivion.

Profitant de sa sortie plus récente Fallout 3 ne semble être que techniquement supérieur à Oblivion, et donc techniquement plus avancé que la grande majorité des jeux PC, mais il n’en est rien !
L’aventure est certes plus courte qu’Oblivion mais elle est également plus intense (et plus gore) ! Et c’est cette intensité qui fait de Fallout 3 un grand jeu !

En définitive, si vous aimez la science-fiction, si vous aimez l’action, les FPS, vivre de grande aventure et le gore Fallout 3 est fait pour vous ! Et si vous n’adhérez pas à cela, Fallout 3 est certainement l’un des jeux (rare jeu) qui pourra bouleverser vos principes !

La bande annonce

Un peu de gamepay

Évaluation

Note technique
19/20

A fond sur votre machine Fallout 3 vous fera dresser plus d’un cheveu sur la tête !

Fun 17,5/20

A chaque fois qu’il est temps de stopper la partie on a presque envie d’implorer les cieux pour que le temps passe encore moins vite.

Intérêt 18,5/20

L’aventure parfaite pour essayer, ou pour vivre une épopée qui ne peut se comparer qu’a des noms comme Zelda en autre.

Note globale : 18/20

Un grand jeu, très grand jeu qui donne envie de passer des nuits blanches, et d’oublier sa vie sociale !

 Posted by at 21 h 34 min  Tagged with:
Août 032007
 

Capcom était fier de présenter ce RE0, mais les ventes n’ont pas su gratifier le jeu d’un succès, mais pourquoi tant de haine ??

Nom complet : Resident Evil 0
Devellopeurs : Capcom
Editeur : Capcom
Date de sortie : mars 2003

Présentation.
Un manoir isolé dans les montagnes, des affaires de meurtres qui surgissent, la police de la ville se sent obligée d’envoyer une unité spéciale pour enquêter : les STARS. En plein vol leur hélicoptère tombe subitement en panne ce qui force le pilote à faire un atterrissage d’urgence, les voici donc au beau milieu de la foret… En inspectant les alentours la petite Rebecca CHAMBERS remarque une jeep accidentée avec les papiers d’un prisonnier mais où est-il??? C’est alors que le capitaine de l’ équipe souhaite mettre la main au plus vite sur ce fugitifs ( notons qu’au départ ils étaient sur le points d’enquêter sur une série de meurtres !! ). C’est alors que le jeu commence après une traditionnelle poursuite par des chiens, Rebecca se retrouve dans un train du XIX siècle, à la recherche de Billy (le prisonnier).

Bon c’est bien connu les Resident Evil n’ont jamais brillé par la qualité de leur scénario, eh bien cet opus ne fait pas exception à la règle !! Nous sommes bien loin du scénar de Code Veronica mais c’est pas grave on a l’habitude !!

Le jeu

Pas grand chose à dire, le gameplay est celui que le joueur à l’habitude d’avoir : trouver une clef ouvrir une porte, pousser une statue sur une dalle, autrement dit des énigmes débiles et des passages très chiant… Les ennemis de 0, sont assez ridicules, le leech-zombies par exemple, il s’agit d’un gros tas de sangsues capables d’allonger le bras, de vous mordre; un petit conseil ne cherchez pas à comprendre ! Mais le nec plus ultra, nos amies sangsues explosent après avoir emmagasinées trop de balles, comme c’est gentil ! Je vais arrêter ma description ici, l’essentiel c’est que vous compreniez que les monstres du jeu sont assez ridicules ! Qui plus est le jeu est plat, c’est même assez rares de rencontrez plusieurs zombies, quand c’est le cas on est bien heureux. Content de savoir qu’un petit brin d’action nous fait face, surtout après avoir parcouru 20km dans des environnements farfelus.

Les décors sont trop souvent ressemblant, les couleurs dominantes varient entre le vert/noir/bleu/marron, tout au long de l’aventure, autant vous dire que ça peut paraitre long, très long par moment ! En gros il est possible que vs vs endormiez devant votre écran tellement les décors, qui sont pourtant différents, se suivent et par moment sont atrocement ennuyants ! L’ambiance du jeu est donc salement tachées par ses quelques points négatifs, et la musique n’arrange pas les choses ! Si vous connaissez RE, vous devez savoir que certaines musiques sont insupportables, notamment quand on est face à un boss ou alors un gros méchant qui vient d’apparaitre.

N’ayez crainte car il y a quand même quelques points positifs. Le partner zapping ou alors system switch qui vs permet de jongler entre vos 2 persos est plutôt bien réalisés c’est même la tout l’interêt du jeu !! En effet ne comptez pas jouer à un jeu d’action ni être immergés dans un univers scénaristique digne des plus grands films hollywodiens ! Contentez vous juste d’apprécier de jongler entre deux persos.

Techniquement ça vaut quoi ??

Techniquement le jeu est comme n’importe quel RE, une manip’ raide, de très beau décors en 2D, qui sont, par moment accompagnés par des animations pre-programmés, et un perso en 3D qui parfois flotte sur le décors ! ( les éléments 3D ne sont pas tjs bien intégrés dans le décor ) Les synthèses du jeu sont magnifiques, à un défaut prés les peau qui font trop « plastique » ! S’en suit également une programmation très moyenne, en deux mots : n’hésitez pas à défoncer votre manette pour ordonner une action !

Conclusion

Apparu sur GC pour apporter aux fans de la série des explications sur les origines de UMBRELLA ou encore du virus-T, Resident Evil 0, est à oublier !! Le jeu est assez ennuyant et n’apporte aucune nouveautés scénaristique sur les origines de UMBRELLA ou alors la création du virus-T. On en apprend bien plus en jouant à RE : Code Veronica que je vous conseille si vous hésitez entre les deux !
Pour finir je dirais que Resident Evil 0 est le genre de jeu plus agréable à connaitre à travers la presse que par sa propre expérience de joueur.

Évaluation

Technique 12/20 Bah il est beau et les synthèses sont belles, mais l’animation est raide, les couleurs trop souvent redondantes etc etc etc….
Intérêt 09/20 Pour un fan oui, mais pour les autres passez votre chemin, seul le partner zapping retiendra votre attention.
Fun 09/20 On s’ennuie trop souvent ! C’est dommage.
Note globale : 10/20

Une petite note qui salit un peu la licence de Capcom, mais que voulez vous, quand c’est mauvais, c’est vraiment mauvais !

Août 062006
 

Plate-forme : ps2
Éditeur : Capcom
Année :2004

Voici un petit topic que je rédige pour vous présenter l’une des nouvelles idées de capcom s’inscrivant dans la continuité des RE original, Resident Evil Outbreak file#1. Le jeu se devait au départ d’être online, c’est ce qu’il est devenu mais pas en Europe suite à des problèmes de connexion ou de désaccord avec SONY Europe, un truc du genre.

A défaut de ne pas réussir à insérer des photos, sur un sujet et puisque Shiva ne répond pas au tél :evil: ! Je vous oriente sur ces deux liens pour vous faire part de quelques photos du jeu.

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L’histoire.

Comment dire,euh l’histoire bah c’est à dire que elle n’existe pas ! C’est le « seul » Resident Evil sans scénario (mis à part la suite )! Vous pouvez incarner 8 personnages différents qui possède tous des coups spéciaux ( coup de pieds retourné, coup de pieds sauté frappe selon un angle f(x)= lin(x)-[e^1(c²+yb)]… enfin bref ). sans oublier que chaque perso possède des qualités particulaires le médecin est capable de fabriquer des médocs en toute sorte, le flic lui possède une très bonne arme, la journaliste un crochet pour les serrures etc etc etc… Vous avez le choix entre, un flic, un agent de sécu, un plombier, un employé de métro, un medecin, une étudiante, une journaliste, et une serveuse. Le but du jeu est de fuir ! Vous évoluez dans 5 scénarios indépendant des uns des autres, a travers différents décors. C’est d’ailleurs ce que j’ai beaucoup aimé, de pouvoir revoir des décors de RE 2 et RE 3 comme par exemple le labo souterrain du deux qui a été agrandis et redessinés, ainsi que l’hôpital du 3 lui aussi agrandis. La variété des décors reste le point fort numéro un de ce jeu, bien que certain décor ne sont toujours pas trés réalistes. Vs connaissez l’université qui n’as pas de salle de cours ?

Le jeu.

Le jeu reste très sympas, les graphismes sont très agréables, l’ambiance est très particulière, entant donné que le jeu se déroule sur plusieurs endroit différents, tous avec une ambiance distinctes, ou alors proche de leurs semblables, l’ambiance de RE2 et RE3 est conservé dans les scenarii ou Leon retrouve d’ancien décor.
Pour ce qui est de la manip elle reste inchangée, toujours débiles est surtout trés mal programmé :D ! Les angles de vue restes les mêmes malgré le décor tt en 3D ce qui est dommage. On retrouve aussi les faces de jeu habituel, systéme d’auto destruction vite il faut fuir et pan, un méchant monstre ! Rare sont les cinématiques du jeu, car le jeu n’a pas d’histoire ! Mais bon on leur en veut pas, on a l’habitude, les rares séquences cinématiques du jeu st pour la plus part en images de synthéses et courtes, comptez 20 sec en moyenne. Dites adieu aux énigmes débiles qui vous ont tellement fait rires ! Cette fois-ci les énigmes sont plus du genre, aller chercher une clef pour ouvrir une porte, trouver une carte électronique bla bla. Quoique j’ai parlé trop vite, il y’a bien sûr des énigmes à la con, celles pour rétablir le courant, il faut allumer tout un panneau de contrôle avec des lumières, enfin c’est RE. Pour ce qui est des monstres on retrouve les légendaire zombies très varies cette fois ci, mais aussi des lickers pas trés bien fait, et surtout pas très effrayant ! Sans oublier les hunters gamma et beta de RE3, les araignées enfin ts ce qui est possible jusqu’au corbeau trés pénible ! Quant au boss il n’y a rien d’extraordinaire, une sorte de tyran ( et oui encore ) un vers à la con, un licker OGM, une bestiole proche de celle du deux juste avant l’entrée dans les égouts. La musique est toujours la même, c’est à dire même genre, un son de mauvaise qualité pas souvent agréable au point de vs donner envie de couper le son !

Ce que je pense de ce jeu.

Il est bien sans être grandiose, agréable et surtt marrant ! Je ne regrette pas l’achat de ce jeu, qui au niveau de la durée de vie promet des ongues heurs de jeu, puisque il existe une fin différente pour chaque perso avec aussi des jeu bonus. Au final, ce jeu ne restera jamais gravé dans les annales mais il vaut quand même un légers succès.

Évaluation

Graphisme 15/20 Très bonne qualité visuel pour ce jeu vieux de 4 ans !
Jouabilité /20 exemple
Scénario **/20 Pourquoi noter quelque chose qui n’existe pas !
Interet 12/20 Pour un fan de RE, Outbreak reste indispensables mais sinon…
Fun 13/20 Très agréable mais parfois très lourd !
Note globale : 13,5/20

Un jeu assez sympas, mais qui ne suffira pas pour satisfaire tous le monde.

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Août 032006
 

Fiche :

Nom complet du jeu : Killzone
Genre : guerre futuriste
type de jeu : FPS
Editeur : Sony
Développeur : Guerilla
Sortie : 2004

Histoire

Généralement les FPS ont un scénario qui ne vole pas très haut ( ou qui ne vole pas du tout ! ) mais je dois avouer que l’histoire de Killzone à été la première surprise que j’ai pu découvrir ! Oui, ce FPS à une histoire :shock: :shock: :shock: , et en plus elle est bien enfin pour ce genre de jeu elle est même très bien ! Voila vs êtes en XXXX années, sur des nombreuses planète colonisées par la Terre, mais un beau jour de méchant Helgasts viennent envahir votre paisible monde… Mais pourquoi ? Les méchants humains qui ont durant des années colonisés des planètes ont laissé mourir des peuples, et maintenant ils réclament vengeance :evilman: . Bon l’histoire est quand même plus raffinés que ça mais je vais pas tout vs dire quand même, parce-que là l’histoire ressemble a pas grand chose, mais il n’y a pas que ça…. En tout cas le scénario de ce jeu est très bon.

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Le jeu

Pour ce qui est du graphisme et étant donné le type de jeu il est très bien, mais très très très bien, dans un sens heureusement puisque le jeu est sorti en 2004. Les environnements du jeu sont assez variés et c’est tant mieux. Ce que je regrette le plus c’est le manque d’originalité du gameplay, toujours pareil ont défonce tout et hop on avance et hop on tue encore des méchants et ont continue à avancer… Toutefois le jeu n’est pas si linéaire que ça, bien sur ont tue des méchants, on se ferait chier sinon !!! durant votre périple vs aurez évidement des missions à accomplir mais il faudra toujours tuer des méchants, avancer et une fois que c’est fait aller hop on retourne sur nos pas…..

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Ce qui est le plus surprenant c’est l’ambiance, elle est extra pour ce genre du jeu. Extra pas dans le genre ça bouge tout le temps mais on se croirait dans un film. Les scènes de jeu sont souvent interrompus par des scènes cinématiques qui sont plutôt réussites, et permettent de faire avancer l’histoire. Revenons en à l’ambiance elle est si particulière, que je ne sais pas comment la décrire, il faut le sentir pour le croire !! Autre chose que je regrette c’est la courte durée de vie du jeu, pas trés long comptez 8h, mais qui ne vs déplairont pas.
Quant au bruitages bah euh ils sont pas extra comme pour la plupart des jeu vidéo, et les musiques quand elles sont présentes ne sont pas mauvaises. Les doublages sont assez convaincant, et correspondes aux personnages. A j’oubliais vous pouvez choisir entre 4 persos que vs devez débloquer au fur et à mesure du jeu, et avec qui vs pouvez jouer dés la prochaine mission. Les bonus du jeu sont sympatoches et variés.

Une dernière capture du jeu.

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Ce que je pense du jeu

Mis à part que j’ai beaucoup apprécié ce jeu, bien qu je ne sois pas un grand fan de FPS ( mais j’ai joué à beaucoup de FPS ), je n’ai pas grand chose à dire. Bien évidement c’est un jeu au style qu’il faut apprécier mais sinon je ne regrette pas du tt l’achat de KillZone.

Évaluation

Graphisme 16/20 de très beau décors interactifs et des textures pas parfaite mais plus que convenable .
Intérêt 25/20 Les fans de FPS ne doivent surtout pas rater ce jeu  !!!! Quant aux autres c’est le moment de découvrir si ce type de jeu est fait pour vous.
Bande-son 19/20 Rien à redire elles mettaient dans l’ambiance !
Durée de vie 14/20 Trois courses et c’est tout !
Scénario 14/20 surprenante histoire pour un FPS, en plus d’êtres pas banales.
Fun 15/20 Le plaisir de jouer est présent mais il manque un petit quelque chose.
Note globale : 15,5/20 rien à dire tt est dans la note, rien à ajouter.
 Posted by at 18 h 51 min  Tagged with:
Juin 292006
 
Plate-forme : ps3
Editeur : Rockstar
Année : 2011

Il n’est pas rare de jouer à un jeu, en étant un policier, cependant il est assez rare, depuis l’avènement des consoles de nouvelles générations, de ne pas être qu’un flic qui se contente de tirer sur tout ce qui bouge.

De là, L.A Noire sort du lot. Le but de ce jeu est de renvoyé les joueurs aux premiers âges du roman policier. Pour progresser dans le jeu, il faut résoudre des enquêtes, mener des interrogatoires, et bien sûr collecter des indices.

Dans L.A Noire, nous sommes Cole Phelps, revenu d’Asie, où il combattait les Japonais sur l’île d’Okinawa, en tant qu’officier des forces armées américaine.
De retour à Los Angeles, il s’engage dans la police locale, le L.A.P.D, désireux de continuer à travailler pour son pays.

La mise en scène est soignée, et se noie avec aisance dans une ambiance noire s’accordant parfaitement au genre.

Le cadre est en place, le jeu commence.


Les enquêtes offrent chacune un contexte différent, au début Cole Phelps, est un policier en uniforme, cette première étape nous sert de tutorial, puis pour en signer la fin, nous devenons inspecteur de police chargé de résoudre des enquêtes plus complexes.

Pour mener à bien les enquêtes, il faut d’abord récolter des indices pertinents. Pour ce faire, et afin de ne pas passer des heures et des heures à fouiller des pièces entières, les développeurs ont trouvé un système qui guide le joueur vers les indices. A proximité d’objets qui peuvent être utiles à l’enquête, une musique singulière nous invite à une meilleure fouille.

Ensuite, il faut interroger les témoins, les suspects et les victimes. C’est à ce moment là qu’entre en scène la fameuse technologie appelée Motion Scan. Cette nouveauté permet de modéliser le visage humain afin d’apporter plus de profondeur et plus d’authenticité aux personnages rencontrés. Aussi, il plus aisé, pour ne pas dire très facile, d’analyser les réponses, de déceler les mensonges, ou encore de renforcer certains angles de recherches. L’importance des indices est telle, que lors des interrogatoires, afin de contrer ou de lutter contre les éventuels mensonges, la présentation des indices permet souvent de faire éclater la vérité. Aussi ne pas avoir connaissance de certains indices, ne permet donc pas d’obtenir d’aveu direct. Malgré cela, la fin de chaque enquête ce boucle presque toujours par un succès. Il est en effet rare de « rater » une enquête. L’impossibilité de reposer une question que nous aurions mal interprétée, nous éloigne de la réalité des interrogatoires, mais est nécessaire pour l’intérêt du jeu.

Toutes les enquêtes ce suivent de façon coordonnée, et offre toutes une intrigue de qualité.
La trame de fond, le mythe de la Californie des années 40, le rêve américain sert de support. Ainsi donc, nous avons droit à des sinistres affaires de meurtre, des détournements de fond, des arnaques à l’assurance, et bien sur des affaires liées à des trafics de drogue orchestrées par le crime organisé.

En plus de cela, il y a également des scènes d’action. Il est clair que L.A Noire n’est pas un jeu d’action, mais s’inscrit plus dans la lignée des jeux d’aventures au rythme lent. Parmi les scènes d’actions, on retrouve là, tout ce qui entoure les classiques du polar, puisque nous avons des fusillades, des bagarres, des courses-poursuites en voiture et à pied, et certaines séquences plus acrobatiques (éviter de se faire écraser par un chauffard, fuir un immeuble qui s’écroule).

Les lacunes techniques du jeu viennent encombrer ces moments-là. La qualité visuelle du jeu est moyenne, et certaines textures sont mauvaises. La conduite du personnage, rend certaines séquences assez irritantes. Également gênant, toujours concernant les scènes d’action, le manque de rythme et d’intensité. Les fusillades sont bien souvent molles. Conduire une voiture dans L.A Noire peut vite s’avérer être une mauvaise idée.

L.A Noire n’est pas un jeu d’action, mais clairement un jeu d’aventure. La linéarité du jeu nous rappelle bien, que le jeu se veut être dirigiste parce qu’il y a une histoire à raconter.

Au final, L.A Noire est un bon jeu qui mérite le détour. Les amateurs de romans policier, et autre thrillers trouveront largement leur compte. Il en va de même pour ceux qui veulent sortir, le temps d’un jeu, hors de l’habituelle cuvée vidéo-ludique moderne.

Note : 14/20