Mar 312014
 

Console : 3DS
Développeur : Nintendo
Sortie : Mars 2014

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Il aura fallu attendre 8 ans pour voir arriver un nouvel épisode de la série des Yoshi’s Island ! Après le succès du 1er épisode sur Snes et d’un remake magnifique sur DS, on se demande ce que peut donner ce troisième épisode ? En effet, avec les nombreuses news via le Nintendo Direct, on pouvait croire à un très bon épisode revenant aux sources de la série. Mais ce que montrait Nintendo lors des vidéos n’était qu’un aperçu et … une fois en main, c’est plus vraiment le même jeu auquel on joue ! Graphismes pauvres et déjà vu, gameplay affreux et rigide, durée de vie trop faible, une courbe de difficulté aléatoire … bref cet épisode est certes un clin d’œil au 1er épisode mais en bien pire !

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Histoire

Cet épisode n’est autre que la suite du 1er épisode sur Snes. L’histoire commence donc là où elle s’arrête soit au moment où la cigogne dépose les bébés Mario & Luigi devant la maison de leur parents. Mais horreur, ce ne sont pas ces parents, la cigogne s’est trompée ! Rebelote, celle-ci reprend les bébés et repart alors Kamek revient pour les capturer mais laisse tomber Mario, où ça ?…. sur une autre île Yoshi qui est aux mains du petit Bowser Jr !

Vous l’aurez compris, l’histoire reste encore une fois identique aux précédents ce qui commence un peu à nous gaver. Quand auront-nous enfin une histoire innovante et passionnante ? Avec Nintendo, jamais !

Durée de vie

Nous arrivons à l’un des + gros point faible de cet épisode 3DS. Celui-ci reprend, point par point, niveau par niveau, les mêmes que l’épisode Snes SAUF que cela est différent bien évidement. Cela nous donne donc une impression de déjà vu. Mais cela ne s’arrête pas là, les niveaux sont extrêmement court, à tel point qu’on peut les finir en 1mn maximum ! Vous vous rendez compte, c’est limite un speed run ! De plus, chaque monde ne possède maintenant qu’un seul niveau secret au lieu de deux dans les précédents. Le jeu peut donc se finir en maximum 5h mais pas à 100%. Parlons maintenant du gameplay, c’est juste inadmissible d’avoir un Yoshi avec un maniement aussi bizarre. On saute, y’a 1 chance sur 2 pour qu’il fasse une attaque rodéo sans même avoir appuyer sur Bas (et cela se produit toujours dans les moments les plus dangereux …) ! Celui-ci s’immobilise environ 1sec et demi à chaque fois qu’il gobe un ennemi, lance un œuf et se fait toucher ce qui, croyez moi, est vite soulant surtout lors des combats contre les bosses ! Ah tient, parlons-en des bosses, ceux-ci sont juste pitoyables tellement ils sont simples à battre. Trois coup et hop, on en parle plus ! Enfin, je terminerais par la difficulté qui est mal dosée, d’un niveau à un autre, on peut tomber sur quelque chose de très simple et celui d’après très dur. Et cela sera le cas dans chaque monde ! Sinon y’a t-il des nouveautés ? Et bien oui, pour commencer, Yoshi peut gober de gros ennemi pour lancer des œufs de la taille d’un immeuble de trois étages pour tout détruire sur son passage. Il à droit également à de nouvelle transformations comme celle de la montgolfière, de la perceuse et du chariot. Mais ces transformations s’utilisent avec les mouvements de la console ce qui, pour moi, est épouvantable à gérer ! Enfin, dans cet épisode, ce n’est plus Mario qui devient invincible lors des phases d’étoile mais Yoshi lui même.

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Graphismes

Nous arrivons dans un autre point noir de ce jeu. Chaque environnement est un pur copier collé des précédents, mais a tel point que chaque objets, ennemis, backgrounds et GFX est identique. Bon, certes, c’est de la HD mais quand même, ils auraient pu faire un effort en créant d’autre mondes comme par exemple un désert, une forêt … Mais non, on se contente encore des montagnes, neiges, plaines, marécages, châteaux et jungle ! Le seul point positif de Yoshi’s New Island sera son relief 3D bien réaliser mais sans crier haut et fort que c’est de la bombe …

OST

Ahhh, encore un autre point faible, on commence à s’y habituer. Pour ceux qui se souviennent de Yoshi’s Island sur Snes, on avait droit à de mignonne petite musique bien fidèle à la série des Super Mario. Ici c’est l’inverse ! C’est trop reposant à tel point qu’on s’ennuie, ça ne colle pas au jeu, c’est parfois stressant, l’écran titre est épouvantable. On à limite l’impression de jouer à Yoshi Story qui avait, pour moi, les pires musiques des jeux Mario ! Bref c’est une catastrophe, je veux écouter de bonnes musiques, pas des berceuses pour enfants !

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Conclusion

Vous l’aurez compris, je suis très énervé et y’a de quoi. Je suis un grand fan des jeux Yoshi’s Island mais là c’est pas possible, c’est à croire qu’ils l’ont fait exprès pour saccager la série ! Payer cela 40€ pour finalement le revendre derrière 20€ tellement il nous déçoit, c’est juste du foutage de gueule. Je préfère encore ressortir ma bonne vieille Snes et jouer au premier épisode qui à bercer mon enfance ! Après chacun son avis, certain l’adore, d’autre moins, moi je fait partie des gens qui l’ont détester au point d’avoir le sentiment d’avoir perdu mon temps !

Évaluation :bad:

Graphismes 13/20 : Impression de déjà vu et un 3D relief correct mais qui mérite mieux.
Jouabilité 10/20 : Un Yoshi trop capricieux et des transformations très dur à contrôler.
Scénario 13/20 : Une histoire qui se suit mais qui finalement reste identique.
Bande-son 11/20 : Horrible à écouter, nous endors, pas de musiques rythmiques et un écran titre qu’on zappe très vite !
Durée de vie 14/20 : Plutôt court, – de niveaux secrets, absence des mini-jeux en mode solo, secrets bien trop cachés.
Fun 12/20 : On apprécie au 1er niveau mais on fini très vite par s’ennuyer et s’énerver.
Note globale : 12/20
Yoshi’s New Island n’est encore une fois pas le Super Mario que l’on attend et qui s’éloigne de + en + de la série. C’est mon coup de gueule de l’année 2014 !
Jan 092014
 

Console : Megadrive/Snes/Pc/Saturn/Ps1/Gba/Wii
Développeur : Shiny Entertainment
Sortie : 1995/1996/2002/2009

Après le succès phénoménal du 1er épisode, Jim revient dans ce 2ème épisode toujours aussi délirant. En effet, il n’aura fallu qu’un an pour voir sortir cette suite qui s’annonce encore une fois parfaite. En ce temps-là, oui, on pouvait se permettre de faire des jeux complètement loufoque qui n’avait aucun sens et voir ces titres faire un carton ! Et Earthworm Jim en fait partie car jouer un ver de terre qui doit protéger des vaches pour sauver sa bien aimé … C’est du grand n’importe quoi ! Seulement voila, certaines versions de ce jeu seront malheureusement le fruit d’un mauvais boulot …

Histoire

Alors que Jim chantonne avec son accordéon, la princesse What’s-Her-Name se fait encore une fois kidnapper par l’affreux Psycrow, le corbeau astronaute ! Jim, ne comprenant pas la situation, repart à l’aventure pour sauver sa bien aimer et délivrer les vaches …. ????

Durée de vie

Le jeu compte en tout 10 niveaux dont le fameux mini jeu Puppy love qui restera graver dans nos mémoires. Mais attention, pas n’importe quels niveaux car vous êtes dans Earthworm Jim et non pas dans un jeu de plate-forme basique ! Votre mission en résumer sera de survivre à des mémés, sortir d’une caverne en démolition, sauver des petits chiens (un clin d’œil du célèbre mini-jeu des Games & Watch, Pompier), survivre dans les entrailles de Jim, explosé une créature gluante, sauver des vaches, voler dans une fête foraine, lire en sauvant des souris, marcher dans de la nourriture et gagner à la course ! Autant vous dire que vous avez du pain sur la planche ! Malheureusement, comme dit plus haut, la version PC du jeu possède un défaut. En effet, le niveau de la caverne est passé à la trappe surement par manque de place vu que je le tournait sur MS-DOS … Enfin un mode de difficulté à été ajouté ainsi qu’un système de password original. En effet, vous devez trouver trois symbole dans chaque niveau pour que le password s’active. Comptez environ 1h30 pour le finir ce qui est peu.

Graphismes

Le jeu est vraiment très beau, que ce soit dans les décors comme dans le background. Chaque niveau se différencie et amène une touche sublime. De plus, certains backgrounds  changeront de couleur où de style au fur et à mesure de votre progression. Dans le niveau de la bibliothèque par exemple, le background s’animera avec émerveillement ! Seulement voila, encore une fois, dans la version PS1 & Saturn, ce second opus offrira aux joueurs, pour ce démarquer des versions SNES et megadrive, les backgrounds comme seul changement, ce qui est plutôt légé car du coup, les GFX restent identiques. Nous avons donc droit à un mélange de génération de décors entre de la 16-Bits & de la 32-Bits ! Enfin, sur la version PC, seul le dernier niveau aura droit à un background inédit des autres versions.

OST

Nous arrivons à la partie la plus sublime du jeu. Si vous vous souvenez du 1er épisode, nous avions eu droit à des musiques épatante avec même un petit clin d’oeil à la célèbre musique Une nuit sur le mont chauve de Modeste Moussorgsky. Et bien rebelote dans le 2. Les musiques sont encore une fois loufoque, amusante et apaisante et dans le niveau Villi People, si vous faite attention, vous pourrez entendre la très belle Sonate au clair de lune de Mr Ludwig Van Beethoven alors que dans le dernier niveau, ce sera Moonlight Sonata ! La classe n’est-ce pas ? Enfin, dans la version Snes, dans le niveau Puppy love, + vous avancerez dans le mini-jeu, + la musique accélérera ! Groovy ! Pour terminer sur une petite anecdote, à chaque fin de niveau, deux vaches vous diront Well Done si vous arrivez à les faire parler …

Conclusion

Earthworm Jim 2 est clairement le jeu de plate-forme le + loufoque qui aura l’avantage de plaire aux petits comme aux grands. Au total, il fut porté sur Megadrive, Snes, MS-DOS/Steam, Ps1, Saturn, Gba et sur Wii via console virtuelle ! Contrairement à Earthworm Jim 1, celui-ci n’aura pas droit à une spécial Edition ce qui est bien dommage. Earthworm Jim aura droit à un 3ème épisode sur N64 mais ça, c’est un autre test !

Évaluation

Graphismes 19/20 : Magnifiques, des backgrounds qui claquent, bref le top !
Jouabilité 18/20 : Très simple d’utilisation avec de nombreux pouvoir et armes en stock. Insertion de mode de difficulté et d’un système de password plutôt original.
Scénario 15/20 : Simple, drôle et nous troll à fond !
Bande-son 20/20 : C’est du pur bonheur d’entendre du Beethoven dans un jeu de plate-forme. C’est tellement apaisant !!!!
Durée de vie 16/20 : De nombreux niveaux jouables mais pas assez long.
Fun 20/20 : On ne peut que marrer en jouant et c’est tellement complet qu’on ne peut s’ennuyer !
Note globale : 18/20
Si vous n’avez encore jamais jouer à Earthworm Jim, il est temps de vous y mettre !
Déc 232013
 

Console : Megadrive/Snes
Développeur : Funcom
Sortie : 1994

Ho ! Ho ! Ho ! Non je vous rassure, je ne suis pas le Père Noël mais bien Greenmol ^-^. Comme vous le savez, c’est bientôt Noël. Le sapin ainsi que les décorations ont du s’installer dans votre maison, les cadeaux commencent à se remplir et le repas approche à grand pas ! C’est le moment où tout le monde se réunit en famille pour célébrer dans la joie et la bonne humeur. Et c’est aussi l’occasion pour le Père Noël de débuter son envol remplit de cadeaux pour les enfants qui ont été très sage ! Malheureusement, en 1994, celui-ci avait eu de petit soucis.  C’est le thème du jeu qui suit, Daze Before Christmas, un jeu de plate-forme basique dans l’esprit de Noël !

Histoire

Noël approche à grand pas et le Père Noël s’apprête à commencer sa course pour les enfants. Mais malheur, les rennes et les lutins ont été enlevés par Mr Wheather, un effroyable nuage bizarre ! Le Père Noël va devoir délivrer ses amis pour sauver Noël !

Durée de vie

Étant donner que c’est un jeu destiné pour les plus jeunes, il ne fallait pas que celui-ci soit compliqué, long et difficile. Mais heureusement, pour les joueurs en manque de défis, trois modes de difficulté sont disponible.  Daze before Christmas dure environ 1h, le jeu compte en tout 24 niveaux assez simples et courts pour ne pas rester au même endroit ! La plupart des niveaux s’effectueront à pied comme dans un jeu de plate-forme. Il ne faudra pas sauter sur les ennemis mais leur lancer des cadeaux pour les vaincre …. bah oui. Mais il possède également des phases de shoot-em up où vous devrez éviter les ennemis et lancer les cadeaux dans les cheminées ! Tout au long du jeu, vous aurez à libérer les lutins et les rennes pour finir chaque niveaux qui, pour la plus part, se ressemblent. Enfin, un pouvoir qui mérite son ? s’y cache. En effet, le Père Noël aura l’occasion de se transformer en un horrible lutin moche pour être  invincible ….. Cela peut déplaire aux enfants !

Graphismes

Le jeu est plutôt bien foutu dans l’ensemble malgré peu d’environnements. Le background représente parfaitement l’endroit situé et les GFX sont finement modélisés. Quand aux sprites des personnages et des monstres … bah c’est joli malgré les lutins qui sont un peu raté. Mais que dire de cette transformation hideuse du Père Noël à part qu’elle peut faire peur aux enfants ? Pas grand chose mise à part que c’est WTF ! Outre les environnements, on trouvera bien naturellement l’extérieur remplit de neiges et de sapins, des grottes, des intérieurs de maison et les USA et l’Angleterre pour les phases de shoot !

OST

Nous voici dans la partie sombre du jeu. Malgré que certaine musiques sont très joli à entendre puisque l’on pourra reconnaître l’air de Vive le Vent en version soft et hard, les autres seront bizarre et clairement pas dans l’esprit de Noël. Pourtant il en existe des musiques mais non, ils ont préfèré mettre des musiques horribles et parfois flippantes ! Dommage car du coup, la magie n’y opère pas.

Conclusion

Daze before Christmas est un très bon jeu de plate-forme pour le 25 Décembre, mais juste ce jour là car de A à Z, c’est Noël. D’autre jeux dans le même style existe comme Home Alone sur Nes qui est une adaptation du film Maman, j’ai raté l’avion, il y’a aussi The Santa Clause, Gremlins et j’en passe !

Évaluation

Graphismes 17/20 : Un très beau jeu avec de nombreux décors variés.
Jouabilité 16/20 : Très simple à jouer mais la transformation du Père Noël me freine !
Scénario 15/20 : Très classique et surtout enfantin. ça marche toujours ^^
Bande-son 12/20 : Un peu décevant car pas assez de musique de Noël !
Durée de vie 13/20 : Trop court, trop simple , trop répétitif.
Fun 15/20 : Il vise principalement les plus jeunes mais les grands ont droit aussi de s’ammuser avec le Père Noël 😛
Note globale : 14.6/20
Je n’ai qu’une chose à dire : JOYEUX NOËL A TOUTES ET A TOUS !
Déc 092013
 

Consoles : Nes, GB, PSX, GC, PS2, Xbox, Iphone, Wii, 3DS
Développeur : Capcom
Sortie : Décembre 1990, 1992, Septembre 1999, Juin 2004, Décembre 2007, Mars 2009, Février 2013

Après un 1er épisode époustouflant, Capcom décide de renouveler l’expérience de notre robot bleu : Megaman. En effet, Megaman 1 avait reçu de très bonnes critiques de la part des joueurs qui n’ont, pour autant, pas manqué de faire connaître leur mécontentement à propos de la difficulté trop élevé et de ne l’absence de système de sauvegarde ! Capcom à t-il écouté ces fans ?

Histoire

Suite à la défaite du Dr Wily par Megaman, celui-çi décide de se venger en créant huit Robots Master pour le terrasser et enfin régner sur le monde ! Megaman ayant apprit la nouvelle par le Dr Light décide de repartir à l’aventure.

Comme vous pouvez le voir, l’histoire est presque identique à celle de son prédécesseur. En effet, Capcom déclara que le charme des jeux Megaman ne résidait pas dans l’histoire mais dans son univers et son gameplay !

Durée de vie

Capcom a comprit que les joueurs étaient en colère contre certaine choses et a prit le temps d’y modifier tout cela dans ce nouvel opus ! Pour commencer, le jeu se voit plus long en terme de durée de vie avec ici huit Robots Master à battre au lieu de six. De plus, la difficulté a été revu à la baisse dans les niveaux et les combats de bosses, de plus un système de Password fut crée pour permettre aux joueurs de continuer en toute tranquillité ! Le scoring dans les niveaux fut enlevé car cela n’était pas forcement utile et de nouveaux objets font leur apparition comme l’E-Tank, un objets permettant à Megaman de reprendre de la vie à tout moment. Enfin, en plus des armes obtenue lors de chaque fin de niveaux, Megaman pourra obtenir trois pouvoirs secondaire pour être aider dans sa quête.

Graphismes

Megaman 2 se voit plus performant que son prédécesseur : en effet, les palettes sont plus flashy où plus sombre selon le niveaux, le background représente mieux l’envers du décors et certain GFX seront placer en premier plan pour cacher Megaman comme dans le niveaux d’Air Man. Le niveaux de Flash Man se voit doté de décors qui rayonnent alors que Flash Man lui change la couleur pour rendre un effet de jour/nuit. On constate donc bien que Capcom à bosser !

OST

Tout le monde se souviendra de l’OST de Megaman 1 qui nous donnait envie de jouer. Dans ce nouvel opus, c’est la même chose mais en incluant un peu plus de punch et moins de douceur pour montrer clairement qu’on évolue et pour que les joueurs apprécie la musique tout en jouant. Certaines pistes du jeu seront considérés comme les meilleurs parmi toute la saga et plusieurs d’entre elle auront droit à une version chantée en Japonais devenu aujourd’hui un hymne à Megaman 2.

Conclusion

Megaman 2 est tout simplement époustouflant et sera considéré comme le meilleur épisode de toute la saga en se vendant à plus d’1,5 million d’exemplaire partout dans le monde ! Celui-ci fut réédité sur Megadrive dans le pack Wily Wars, sur Playstation, sur Game Boy dans une version inédite, sur Iphone, dans Megaman Anniversary Collection sur Gamecube, PS2 et Xbox et sur Wii, 3DS via console Virtuelle ! Une version sur PSP devait voir le jour mais étant donner que Megaman Powered Up fut un échec, Capcom décida d’annulé le projet.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Une très nette amélioration graphique et des palettes hautes en couleur … mais peu encore mieux faire !
Jouabilité 20/20 : Toujours aussi simple à prendre en main.
Scénario 10/20 : Presque identique au précédent épisode.
Bande-son 20/20 : Les plus belles musiques de Megaman sont ici !
Durée de vie 15/20 : Un peu plus long, moins difficile et apparition de Password mais toujours aussi rapide à finir.
Fun 18/20 : Très sympa à jouer.
Note globale : 16.8/20
Nov 292013
 

Console : Pc/Mac/Lynux
Développeur : Polytron Corporation
Sortie : Mai 2013

Les jeux indépendants sont souvent des jeux old-school tout ce qu’il y’a de plus basique. D’autre seront plus moderne et enfin on à les WTF ! Mais parmi tous, ils y en à qui feront le tout ! C’est le cas de FEZ, un jeu axé retrogaming mais qui déborde d’innovation. En effet, en regardant la bande annonce où cette image, on se dit que ça va être encore un jeu de plate-forme simple et rapide … vous avez raison mais un détail vous échappe … le jeu est en 3D. Vous allez me dire « Mais comment un jeu rétro peut-etre en 3D? » Et bien lisez ce test !

Histoire

Vous incarnez Gomez, un petit être tout blanc qui à l’air de s’ennuyer dans son île flottante … Et il n’a pas l’air d’être le seul. En effet, tous les habitants du village sont fier de ne connaitre que cette partie de l’île. Puis arrive le jour où Gomez est appeler par le doyen du village pour lui dire qu’il est temps … Temps pour ? Et ben pour recevoir son pouvoir, qui, bien avant lui l’on obtenu. En effet, ce petit couvre chef rouge lui permettra d’obtenir le pouvoir de la perspective 3D. Sauf que … Gomez va donc partir pour une aventure périlleuse à la recherche des cubes pour que le monde revienne à la normal.

Durée de vie

FEZ est avant tout un jeu old-school, ne vous attendez donc pas à passer des heures dessus mais à peine 2h grand max pour le finir. Par contre, si vous voulez le finir à 200%, et oui, la il vous faudra de la patience car le jeu est un genre de labyrinthe géant. En effet, chaque monde mène à une grosse zone qui mène à une zone qui mène vers une petite zone qui mène à un autre monde … vous avez compris ? Heureusement, un système de carte à la Metroid Prime vous permettra de vous repérer, parfois, pour ne pas vous perdre au milieu de nul part. De plus, certaine zone étant fermées à clé, il vous faudra faire souvent des allers-retours mais des portails vous permettront de vous téléporter facilement. Enfin, obtenir tout les petits cubes, les gros cubes et les anti-cubes ne sera pas de tout repos car de nombreuses énigmes bien tordu vous empêcheront d’avancer … Au fait, avez-vous des lunettes stéréoscopique ?

Graphismes

Comme je vous le disais plus haut, FEZ est axé old-school donc ne vous attendez pas à voir des graphismes de haute qualité. Mais, il faut avouer qu’il est beau. De plus, il y a pas mal d’effets de lumière assez sublimes qui donnent une impression HD dans un jeu de type rétro. Enfin, comme dit plus haut, le jeu est en 3D grâce au pouvoir permettant de faire pivoter l’environnement. De plus, le jeu pourra être joué en 3D relief grâce à un objet récupérable, mais à condition d’avoir déjà avoir des lunettes stéréoscopique … Pour finir, le jeu est très coloré et possède un système de temps passant du jour à la nuit. Et sachez que le jeu fait aussi un clin d’œil aux graphismes de la Game Boy  dans un des mondes !

OST

Fez possède une B.O très riche et proche des musiques 8-bit de la Nes. Mais les mélodies sont souvent agréable et douce à écouter pour rester dans l’univers du jeu et surtout des mondes que l’on visite. Malheureusement, étant donné qu’aucun monstre ne se ballade dans le jeu, il n’y à pas de game over et donc pas de musique triste et épic … Et, on ne peut pas tout avoir ! Comptez donc une vingtaine de musiques en tout.

Conclusion

Fez est sans hésitation mon gros coup de coeur des jeux indépendant même si la durée de vie et son manque de gameplay me laisse perplexe. De plus, son prix qui est quand même de 10€ est un peu élever à mon goût, il est préférable de l’acheter en promo pour être satisfait ! Le jeu est disponible sur PC, Mac & Lynux et peut-être, qui sait, un jour sur 3DS … Un deuxième épisode devait voir le jour en 2014 suite à son succès colossale, malheureusement, le créateur à préféré l’annulé sans aucune raison via un communiqué sur Twitter y’a peu de temps ! On ne sait donc pas encore si le projet va reprendre où si les fans vont devoir si coller !

Évaluation

Graphismes 18/20 : De la 3D en perspective et aussi en relief dans un jeu type old-school magnifique et très coloré est surement l’idée la plus exceptionnel qu’on est pu avoir !
Jouabilité 15/20 : Sauter, marcher et utiliser la perspective seront les seules actions que vous ferez durant tout le jeu.
Scénario 12/20 : En ne jouant qu’au jeu sans lire des tests, le scénario vous semblera très vague et incompréhensible entre son intro plutôt buggé (jouez au jeu et vous comprendrez ce que je veut dire ^^) et sa fin psychédélique !
Bande-son 19/20 : Des musiques envoûtantes, douces, un peu 8-bit et qui colle parfaitement au jeu pour vous donner le plus de plaisir possible !
Durée de vie 15/20 : Beaucoup trop rapide si vous le faites d’une traite, bien plus long en le finissant de long en large.
Fun 15/20 : Ceux qui aiment s’évader pour ne faire que de l’exploration seront ravi, les autres seront déçu par le manque d’action !
Note globale : 15.6/20
Je ne peux que vous conseiller Fez si vous aimez les jeux indépendants. A lui seul, il réunit tout ce qu’on à pu voir avec en plus de l’innovation que pour ma part, je n’aurais jamais imaginer !
Nov 062013
 

Développeur : Capcom
Sortie : Septembre 2013
plate-forme : Pc, PS3, WiU

Pendant plusieurs mois Capcom nous alléchait avec les trailers merveilleux de ce remake du jeu cultissimentesque que nous avons connu à l’époque sur NES. C’est simple, le jeu offrait une expérience inédite avec un gameplay des plus réussis. Alors lorsque Capcom propose de dépoussiérer cette vieille licence Disney, les joueurs étaient aux anges. La technologie actuelle offre un véritable secours à la 2D. Après le phénoménal Rayman, l’attente était donc énorme !

Lorsque vous avez le jeu en main, il n’y a qu’un seul sentiment qui vous traverse : ouah ! Et Vous avez de quoi être béat ! La musique des logos Disney, Capcom, etc. sonne comme au bon vieux temps avec un son digital mais de qualité surround ! Et que dire de l’image ! Mais venons-en au fait, lorsque la musique du générique se fait entendre, votre cœur bat la chamade et le suspense est intenable jusqu’à l’apparition de l’écran titre ! Et là, rien à dire ça claque ! Le jeu n’a pas seulement été HDifié, non, non, il a été repensé avec la technologie actuelle. Ainsi, le scénario du jeu a été fluidifié et pensé non plus comme celui d’un jeu, mais comme celui d’un film animé… de qualité Disney s’il vous plait ! Ainsi, nombre de dialogues et de cinématiques des plus sympas ornent votre aventure et ponctuent chaque niveau.  Les animations de l’oncle Scrooge, heu pardon Picsou sont éblouissantes et retrouver sa voix originale est un pur plaisir ! Cet aspect animation articule chaque niveau jusqu’au dénouement.

Le boss sur l’avion de Flagada, une riche invention !

Dire que le gameplay est aussi bon qu’à l’époque serait un peu exagéré, il a en fait ce même défaut de retard que Rayman et accuse cette même confusion dans certaines actions. Le saut pogo, qui est votre attaque principale est devenu assez laborieux à cause de votre sixaxis peut-être, à cause de la programmation aussi. Mais à part cela, et grâce à l’option du saut automatique qui solutionne (un peu) le problème, le jeu reste relativement fluide. On sent que le titre a fait l’objet d’un certain soin, les animations de Picsou ajoutent à ce dynamisme qui reproduit les gestes comme à l’ancienne. Les anciens joueurs ne seront donc pas dépaysés avec cette version remastered. Les musiques qui reprennent les thèmes principaux sont pour la plus part assez réussies, notamment celles de la Transylvanie, de la Lune et de l’Amazonie. Les autres thèmes restent assez bons, même si inférieurs. Un regret pour le dernier thème du Vésuve qui ne retranscrit pas vraiment l’ambiance musicale de la série : elle aurait été bien plus indiquée dans un Castlevania Chronicles.

Les sprites 2D s’intègrent parfaitement dans ce nouvel environnement 3D.

Mais hélas, le jeu est gâché par un dernier niveau assez maladroit bien qu’il faille saluer l’effort d’originalité de la part de Capcom qui a jugé bon d’en créer un nouveau. Ce choix surprend car il était largement possible de faire un niveau transyvanie 2 en profitant des miroirs inexploités lors de notre première découverte du lieu. Aller affronter Draculaduck au sein du Vésuve est tout de même assez saugrenu… Donc l’argument d’originalité perd beaucoup de son poids devant ces 2 évidences. Imaginez un monde à l’intérieur du miroir, ou vers un autre passage offrait bien de nouvelles possibilités pour les développeurs. Cela dit, ce n’est pas ce qui chagrine vraiment le joueur que je suis, le Vésuve est un niveau à l’ambiance étrange qui semble déconnecté du reste du jeu. Cette pièce rapportée est en fait un niveau challenge qui reprend tout les pièges vus et revus ailleurs. Alors que chaque niveau a une particularité celui-ci n’en a aucune, de plus son bestiaire est un pot-pourri de ce que l’on a vu, alors que chaque niveau avait sa propre galerie. L’accumulation de pièges insensés, conjuguée à un nombre incroyable de bugs de collision rend l’ascension pénible, même si, au final, il est aisé d’arriver au boss avec toute sa vie puisque les gâteaux et autres glaces sont légions. Le Boss de fin en soit est, comme tout les autres, un spectacle, mais le plaisir de l’affrontement est gâché par la chute du niveau qui maintient le joueur dans un stress permanent. C’est simple, l’ascension vers le sou fétiche a été exagérément compliquée par une avalanche de piège à éviter en temps limité alors même qu’il est aisé de rater un simple saut. Dans les faits, il faut connaitre par cœur l’enchainement des sauts normaux et pogos à effectué pour ne pas perdre une précieuse seconde, et même le sachant, rien ne vous garantit d’un bug de chute de corde entre le défilement d’écran, ou même le simple plantage d’un saut. Car Capcom a oublié une règle simple : sur génération 8/16 bit, le sprite rentrait dans un bloc en 16×16 pixels ce qui correspondait à l’unité des tilesets. Mais ici, Picsou déborde de ce bloc ! Conséquence, il se coince entre 2 bloc même espacés d’un vide ! Il est touché par une chute ou un pic qui le frôle même en étant positionné sur le bloc adjacent ! L’attaque chauve-souris du boss est un cas d’école qui aurait dû être corrigé. Au final, le niveau a un aspect précipité, il se fait vite, mais avec beaucoup d’entrainement, les 2 millions$ sont vite atteints tant les joyaux et coffres sont visibles car placés en nombre sur votre chemin.  En somme, le Vésuve a été conçu pour les mordus du speedrun, ce qui est antithétique devant l’aspect visuel du titre qui mérite d’être largement contemplé, d’ailleurs la musique très nerveuse n’arrange rien. Beaucoup de joueurs lâcheront donc le jeu avant même de le finir. Dommage car le générique de fin est un pur plaisir !

Attention, ne débordez pas de la plate-forme et soyez méthodique avec votre saut pogo !

Duckatales remastered est un titre particulièrement fort mais tout aussi frustrant à cause d’une fin malheureuse. Les sentiments du joueur restent tout de même dominés par le plaisir d’un titre magnifique et riche. Son petit prix fait accepter son faible temps de jeu, mais qui est tout à fait en adéquation avec le titre original. De toute façon le temps de maîtrise du game-play et les bonus à débloquer garantissent une bonne dizaine d’heures de jeu pour qui veut s’en donner la peine. Ce n’est pas un Rayman, mais Ducktales reste efficace.

Évaluation

Graphismes 18/20 Vraiment beau, mais je suis certain que Capcom aurait d’avantage pu profiter de l’univers Disney. les textures sont tout de même un peu trop lisses.
Jouabilité 14/20 Elle n’est pas mauvaise, mais les problèmes de hitbox, de pogo hasardeux, de collision, de sauts… casse la magie du titre. Quand on saute sur un ennemi et qu’on perd sa vie, c’est on ne peut plus frustrant.
Scénario 16/20 C’est un jeu de plate-forme, alors il n’y a pas sujet à de longs développements mais l’intrigue est bien ficelée et ça suffit largement !
Bande-son 17/20 De très bonnes reprises, et des moins bonnes, tout est affaire de goût.
Durée de vie 16/20 Relativement conforme en raison du jeu original, du prix et du type de jeu.
Fun 16/20 On jubile et on explose aussi. S’il n’y avait pas ces problèmes de crise de nerfs…
Note globale : 16/20
Ducktales Remastered est un titre à posséder malgré ses défauts, déjà parce qu’il remet au gout du jour une vieille licence, mais d’avantage par le coté animation mis en avant très abouti (et bien plus recherché que ce que l’on a dans un Rayman). le jeu est un festival, une petite bouffée d’air dans ce monde de Beat them all et de FPS.
Sep 082013
 

Plate forme : NES
Editeur :OCEAN
Sortie : 1993

Après le catastrophique épisode précédent, Ocean devait revoir sa copie dans ce second volet. Et le moindre que l’on puisse dire c’est qu’entre cette version et la précédente, c’est le jour et la nuit ! C’est toujours un jeu de plate-forme, mais qui a en plus le mérite de vouloir faire passer votre NES pour une console 16bit !

La première chose qui frappe lorsqu’on lance le jeu, et je me souviens quand je regardais en salivant les screens dans les magazines, ce sont les graphismes ! Du graphisme dégeux on est passé a un environnement qui a prit pour modèle sa petite sœur, la SNES. Et quand je dis ça, je ne déconne pas un seul instant ! Comparer le 1e Adams sur SNES et ce second sur NES, vous y trouverez plus que quelques ressemblances. OCEAN n’a pas seulement amélioré les gfx, les développeurs ont poussé la bête dans ses retranchements, et je crois n’avoir jamais vu de tels décors sur une NES ! C’est simple : du perso carré et écrasé, on a le droit a un Pugsley rondouillard, guilleret, presque en relief tant le travail sur les spirites a été soignés. Et cette belle constatation ne s’arrête pas là, car l’animation aussi tente d’imiter celle d’une 16 bit. Et quel bonheur que de voir autant de sprites sur un personnage de NES, Tout a été pensé pour qu’on oublie que la console qui trône dans votre salon vie ces derniers moment de gloire. Chose inouïe pour une NES, quand vous abandonnez quelques instants votre personnage, celui-ci s’anime tout seul et il ne cligne pas seulement des yeux, il remue presqu’antant qu’Aladin dans la version du jeu megadrive. De fait il se prend un sandwinch et le dévore avec entrain. Par contre, la différence reste criante avec le rendue des couleurs, très saturée de la NES.

Admirez moi ce jeu de jambes de Pugley et la taille du boss !

Coté gameplay, c’est aussi le pied, la souplesse qui a été donné a Pugley illusionne sur la qualité d’animation dont je vous parlais. Certes, comparé à une 16bit, il manque des animations, mais là, le personne réagit tout de suite, c’est une vrai puce ! En plus de faire des super sauts, assez maniables, il démarre au quart de tour. Bref, pour tout dire, on est entre un Mario pour la précision, et un Sonic pour la souplesse. Un compromis de rêve ! Non seulement les mouvements de Pugley sont fluides, mais en plus, l’interaction avec son environnement a été très soigné, déjà il peut glisser, mais aussi il suit le dénivelé du sol comme dans Mario 3 ! Ajoutons a cela que chaque niveau possède sont lot d’ennemis exclusifs ! Chacun animé avec un certain talent, et dessiné avec de très beaux sprites. Quand au Bosses : ouah ! Mattez la taille !

Appréciez donc la beauté de ce premier plan, le jeu sur les ombres est bluffant  !

Le jeu est assez mal aimé de la communauté et c’est franchement dommage car ce titre recèle plus d’un bon point. Il a un seul défaut, mais pas des moindres : le jeu est assez dur, pas autant que le premier qui était injouable, il est dur car certains sauts se font au millimètre près. Et aussi car les ennemis sont assez coriaces, non pour les défaire, un seul saut suffisant largement, mais car il attaque constamment ! Certain ne font qu’avancer, d’autre voltiger en zigzaguant, d’autre lancent des projectiles, d’autres encore explosent… Cela dit, un habitué des jeux de plate-forme sera comblé par le challenge largement abordable. d’autant que les continues sont ici infinis, et que vous gardez votre avancement (soit, le nombre de bonbons récoltés, votre nombre de cœur, les membres de votre familles etc.). Et avec un peu de pratique, (où grâce au vidéo sur youtube) vous saurez comment commencer le jeu en récoltant une petite dizaine de vie et un cœur supplémentaire (comme par exemple en rentrant dans la cheminée…)

Voilà un petit secret qui fait plaisir à découvrir !

Parlons un peu du jeu donc, il ne change en rien du premier, sauf que vous incarnez Pugley. Vous disposez de votre manoir et vous avez accès à deux jardins comme dans le premier. Tout ce passe autour de cet environnement, il va vous falloir ouvrir les portes, parvenir a finir chaque niveau, battre son boss et délivrer un frangin, un oncle, etc. En entrant dans le vestibule, toutes les portes, sauf une vous sont accessibles, ce manoir c’est un peu comme l’ordi de ce vieux Picsou dans DuckTales, il vous donne accès à toutes les régions.

Cet arbre cache un secret, peut être même deux…

Alors que dire de ce jeu. C’est véritablement une claque visuel pour les possesseur de NES ! Certes, les backgrounds et les musiques sont absents (il fallait bien trouver de la mémoire pour casser ces jolis sprites), mais c’est une bonne revanche pour les possesseur du premier Adams Family. Le jeu est dur, mais pas impossible a faire pourvu que, comme à l’époque, on garde cette niaque du paddle. En 1h, grâce aux continus, vous pouvez le finir, a condition de bien vous entrainez avant. Comme bien des jeux de cette époque, je pense à Batman returns, nous assistons au chant du cygne de la NES. Le jeu n’a rien d’original, les mécanismes sont connus, mais mon dieu quel plaisir de voir la NES suée sang et eau pour nous offrir ça !

Évaluation

Graphismes 20/20 Je ne crois pas avoir déjà vu ça sur NES !
Jouabilité 17/20 Presque parfaite ! Pugsley répond au doigt et à l’oeil.
Scénario 12/20 Je ne le connais même pas, surement écrit dans le manuel ?
Bande-son 12/20 Y’a pas de musique, sauf des bruitages. mais curieusement, ça ne nuis pas à l’ambiance.
Durée de vie 16/20 Le temps de maîtriser le jeu, de connaitre tout les secrets, vous avez de quoi faire.
Fun 16/20 Le jeu est peu original, c’est un jeu de plate-forme standard qui tire son intérêt principal dans cette imitation de la 16bit.
Note globale : 17/20
Le jeu est bon et surtout beau. La NES tire sa révérence avec les honneurs, bravo Ocean !
Avr 072013
 

Console : Pc/Mac/3DS
Développeur : Terry Cavanagh
Sortie : Septembre 2010

Aujourd’hui, les jeux indépendants règnent en maître grâce a leur concepts barges ou innovants. Mais c’est également un moyen de faire revivre nos souvenirs de jeunesse en utilisant de vieux gros pixels comme ceux de l’Atari ou du célèbre Amstrad CPC. C’est le cas ici de VVVVVV, un des 1er jeux indépendants ayant eu un très gros succès en raison de sa difficulté, de son système de gameplay jouant sur la gravité mais très certainement aussi  en raison de son nom complètement ridicule !

Histoire

Le jeu démarre sur une cinématique simple et rapide. Vous incarnez ici un capitaine de vaisseau qui vient de percuter un O.V.N.I. Alors que celui-ci et son équipage tentent de fuir par un téléporteur, ces derniers se retrouvent dans un environnement étrange, totalement isolé et séparé. Le capitaine, ne réalisant pas vraiment ce qui se passe, part à la recherche de son équipage avec comme seule arme … « La gravitation » !

Durée de vie

Un jeu indépendant n’est pas vraiment fait pour durer des heures comme les jeux officiels. Cela ne dure approximativement qu’une heure, pas plus ! C’est le cas de VVVVVV qui vous mettra en haleine qu’une toute petite heure, le temps d’explorer toute la carte du jeu, à la façon des jeux Metroid, pour sauver vos coéquipiers. Même si le jeu possède une réelle difficulté pour atteindre les 100%, le système des points de contrôle qui sont disséminés presque à chaque écran nous offre la possibilité de ne pas recommencer 1000 fois les même casse-têtes bien ardus ! Pour les joueurs très hargneux qui veulent mettre leur stress en vigueur, une fois le jeu fini à 100%, une zone cachée s’ouvre pour dévoiler un système de trophée à gagner en s’attaquant à un mini-jeu totalement diabolique !

Graphismes

Nous voici dans la catégorie où le charme opère ! Pour ceux qui ont possédé l’Amstrad CPC ils auront l’impression de voir une réincarnation. En effet, le développeur s’est inspiré de cet ordinateur pour titiller notre sentiment de nostalgie et montrer que ces consoles continuent de vivre ! Beaucoup de personnes ont critiqué cela comme étant démodé et moche à regarder… Mais ils ne faut pas oublier que les jeux-vidéo, en ce temps là, ressemblait à ça ! De gros pixel, pas de 3D, peu de couleurs …

OST

La B.O du jeu s’harmonise parfaitement avec l’ambiance du jeu. Chaque zone possède sa piste propre afin de vous permettre d’imaginer ce qui sera au rendez-vous. On pourrait croire parfois qu’on à  l’impression d’entendre des musiques des jeux Megaman, ou autre, sur Nes … et pourtant. Il faut dire, c’est des musiques 8-Bits, donc c’est souvent très ressemblant.

Conclusion

VVVVVV est, sans contexte, un excellent jeu indépendant avec un gameplay innovant. Si vous aimez la difficulté, son charme et son histoire … n’attendez plus et procurez-vous le sur steam, sur Pc/Mac où sur 3DS pour 5e seulement !

Évaluation

Graphismes 19/20 : Revoir les graphismes issu des consoles comme l’Amstrad CPC est un challenge vraiment réussi ! Seuls certains décors où monstres auraient mieux fait de n’avoir jamais exister …
Jouabilité 20/20 : Franchement, la touche Espace fait tout le gameplay du jeu  … Cela vous parait vraiment compliqué ?
Scénario 16/20 : Un scénario moyennement travailler mais qui colle avec l’ambiance du jeu.
Bande-son 17/20 : Le jeu s’inspire de nombreuses musiques 8-Bits de la Nes. C’est très joli à entendre mais parfois, cela ne s’accouple pas !
Durée de vie 15/20 : Trop rapide si l’on ne s’attarde qu’au jeu, et long si les 100% sera votre objectif !
Fun 18/20 : C’est délirant du début à la fin, mais frustrant à certains moment … surtout si l’on reste bloquer sur un casse-tête !
Note globale : 17.5/20
Le charme opère donc bel et bien … Aujourd’hui, beaucoup de jeu indépendant s’inspirent du gameplay de VVVVVV mais ceux-ci ne rivaliseront jamais face à ce titre exceptionnel  !
Jan 222013
 

Plate-forme : DS
Année : 2006
Licence : Nintendo

Les Marios, les vrais, j’en ai dans les pattes. Et devant l’avalanche de louange qui a suivit la sortie de ce jeu, un vieux renard comme moi se devait de donner son avis dessus. Six ans après, j’ai donc enfin terminé le jeu et je peux enfin formaliser mon opinion.  Nintendo avoit depuis Super Mario World, sorti en 1992, purement et simplement éjecté sa mascotte fétiche du genre plate-forme. Et pourtant, n’était ce pas Mario qui en avait donné les codes ? Mais bon on a pas le droit de critiquer Nintendo, et dans cette optique, jamais la presse spécialisée ne s’est demandé pourquoi Super Mario était devenu une licence aventure/RPG. Les joueurs ne se sont pas trompés, et cette absence honteuse a au contraire permis la gestation d’un nombre impressionnant de clones et de hacks. Certains arrivant même à s’imposer comme une suite crédible et créative. Quant est-il donc de cet opus tant attendu pondu par Big N en personne ?

On retrouve les collines de SMW mais avec une texture rappelant les torchons de nos mamies.

C’est assez frais et bien pensé il faut le dire pour certaines trouvailles.

C’est en toute bonne foi que j’ai commencé ma découverte de ce jeu, même si avec les horreurs précédentes, à savoir Mario 64 et sa clique, j’avais tout de même un mauvais pré-sentiment. Ce jeu qui se légitime sur la nostalgie du joueur m’avait quand même laissé perplexe lorsque la pub vantait la facilité des anciens Marios. Certes, ce n’étaient pas des Castelvania, mais tout de même, sans parler du Lost Level, même Mario Bros 3 offrait son lot de challenge et on n’arrivait pas à la fin du jeu avec un claquement de doigts, sauf dans la version All Stars.

A première vue, le jeu pompe parmi ces titres 8 et 16 bits, l’univers et les mécanismes mais aussi le level-dessign. Alors on début, on souris en retrouvant le niveau1-1 de Super Mario Bros, mais le jeu en main, on trouve très vite que quelque chose cloche. Dans les faits, si le plateau de jeu est quasi identique, Mario apparait comme lesté du poids des âges. Pour courir, Mario patine de la même façon qu’il le faisait dans les mondes gelés, et une fois lancé, le bonhomme glisse et peine à freiner. Même un simple saut est laborieux. Mario apparait balourd, et les techniques que vous aviez pendant des années d’expériences élaborées consistant à enchainer les sauts, et contre sauts deviennent ici presque impossible à réaliser. En somme, à force d’avoir normaliser l’anatomie du personnage et en s’obligeant a rendre plus réaliste (pardon moderne), Mario, Nintendo en a fait un personnage raide ! Et oui, je parle bien d’un jeu Nintendo, ce genre de jeu qui dans les décennies 80/90 était loués pour la finesse, non pas de leurs graphismes, mais de leur game-play. C’est donc bien a contre courant de son image que Nintendo veut renouveler l’image de Mario.

Les niveaux aquatiques sont assez réussi, mais le manque de contraste entre les différents plans gène un peu la lecture du niveau.

Mais ne nous acharnons pas, après tout, ce n’est que le début. Très vite, on découvre que les habilités de Mario se sont affinées. C’est surtout au fond de l’eau que la modernisation du game-play est réussie. Grâce aux nouvelles technologies, Mario semble vraiment être porté par l’eau, poussé par un courant etc. Hélas, les niveaux aquatiques sont assez peu élaborés et sont vite répétitifs et trop peu présent. A part cela, Mario rebondi enfin contre les parois, (je parle dans un jeu de plate-forme) et il faut avouer que c’est plutôt sympa. Cela offre de nouvelles perspectives de game-play, mais comme pour les niveaux aquatique, l’utilisation du Wall Jumping est rare et le joueur ne sera pas forcé à y avoir recours. Plus anecdotique, on trouvera des phases d’escalades pas très heureuses car, inutiles et des phases de sauts sur des cordes façon Donkey-Kong qui ne sont pas non plus très inspirées. Sur ces deux points, on se demande même ce que ça vient foutre dans un Mario.

Cas typique d’une phase de game-play qui n’apporte rien au genre : dommage !

Alors, le critère important dans un Mario, un vrai, après celui du game-play c’est celui des power-up, ou ces transformations qui permettent à Mario de voler, de se statufier, de nager comme une grenouille etc. Nous avons ici, les power-up de base, à savoir champignon, fleur et heu, RAS. Après ça, occasionnellement, Mario pourra devenir géant. A quoi ça sert ? Encore à rien, c’est comme l’étoile, vous êtes invincibles mais avec le gros désavantage de tout caser, ce qui vous prive de tous les bonus de votre traversée ! Cela peut même être une gène quand la brique bonus qui voyage sur l’Overworld vous distribuera son champignon géant dans un château ! A l’opposé, vous aurez le mini champignon qui rapetisse Mario et le rend aussi léger qu’une feuille. Plus intéressant, ce power-up sert surtout pour avoir accès à certains secrets. Mais sa rareté comme ses apparitions inopportunes font encore de cette transformation un ingrédient à l’image de sa taille : anodin.

Le seul moment où Mario lève la tête dans le jeu : lorsque la princesse lui tombe dans les bras. autrement, in game il est impossible de déplacer votre écran ! Quel petit voyeur celui-là !

Bon y’a d’autres power-up, mais toujours mal trouvés, donc je ne vais pas m’attarder dessus. Vous avez remarquez que je vous ai laissé les captures du second écrans. C’est voulu, celui-ci sert à délivrer un certain nombre d’information, votre progression dans le level, pas très utile, mais il fallait bien que cet écran serve. Et surtout, in game, il vous offre un espace de stockage pour le power-up que vous pouvez transporter. Pour l’utiliser, touchez le tout simplement. Ce système rend un peu plus interactif celui qui était de mise dans SMW, mais en soit, il n’offre rien de nouveau. Cet écran à donc pour fonction de libérer l’écran du jeu de la barre de statu, et sert d’écran d’inventaire en lieu et place du menu pause. Vous remarquez que les pièces de Yoshi ont été remplacées par des médailles étoilés, celle-ci servent a acheté des accès vers des maisons champignons etc. sur la carte du jeu. Côté difficulté, le jeu est assez aisé, mais difficile par l’inadéquation de l’animation du personnage avec le genre plate-forme. En somme, il faut avancer prudemment et piétiner, courir en sautant partout n’est plus une option car Mario ne répondant pas au doigt et à l’œil, vous risquer a tout moment le game-over pour un piège ridicule. Reste encore les jeux bonus, mais franchement, on peut s’abstenir d’y jeter ne serais-ce qu’un coup d’oeil…

Bref, il y aurait pas mal de chose à dire encore, mais je crois que vous avez saisi mon point de vue. NSWB surfe sur la nostalgie pour nous offrir une suite qui n’a de Mario que le decorum. Le game-play si particulier et si créatif a complétement disparu au profil d’un game play qui cumul les poncifs du genre plate forme mais en les insérant dans un univers Mario. C’est donc du déjà vue, pour ceux qui sont familier avec les jeux du genre. La nouveauté, c’est simplement le fait que Nintendo s’est réveillé en 2006 pour se dire : « tiens, et on s’y on reprenait tout ça à notre façon ? ». L’honnêteté du testeur me force à avoué que cet opus est décevant sur plusieurs tableau. En aucun cas, un fan de la génération Mario Bros ne retrouvera ici ce qu’il attendait d’un Mario. Oui, un Mario aujourd’hui ne peut pas être calqué sur ces prédécesseurs, mais Mario doit conserver avant-tout son âme et proposer de réelles nouveautés, sans quoi, l’intérêt même du jeu est à remettre en cause. Je vois dans NSMB soit une maladroite suite un peu timide dans sa créativité, soit une vaste opération marketing surfant sur la mode du Retro, un brin en retard, sans pour autant se soucier de ce qui faisait la force réel des Mario retro. A vous de vous faire votre opinion, mais on ne peut avec honnêteté parler d’un jeu qui est dans la droite ligne de ces prédécesseurs, tout prouve le contraire.

Évaluation

Graphismes 16/20 Ils sont relativement correctes, c’est une Ds donc il ne sert à rien d’exiger d’avoir la même chose qu’un Rayman origins.
Jouabilité 14/20 J’en ai assez parlé, a contre courant du game-play nerveux et sensible auquel nous étions habitué.
Scénario **/20 ras
Bande-son 12/20 Il faut le dire : horrible ! Entre les reprises éculés et les thèmes qui imites les OST de caslvenia ou même des jeux Sega, il n’en ressort qu’un vaste pot pourris discordant.
Durée de vie 13/20 Peu conséquente, les mondes cachés étant en fait placés sur un chemin parallèle. De quoi faire de vrais faux secrets bien commerciaux…
Fun 14/20 J’ai des fois franchement ris, mais je me suis surtout souvent énervé devant ce Mario qui est incapable de répondre au doigt et à l’œil aux touches que je pianotais !
Note globale : 13/20
Décevant est le maître mot. Je ne rejoindrais pas la horde des fanboys de Nintendo ni des testeurs consensuels qui sont légion sur Internet. Et pourtant, dieu sait que je voue un culte à l’univers des premiers Mario !
Déc 182012
 

Console : PC
Éditeur: Capcom & Fans
Développeur : Seo Zong Hui et A_Rival
Sortie : décembre 2012

Le 17 décembre 2012, c’était bien sur les 25 ans de Megaman ! Et qui dit anniversaire dit cadeau ! Capcom à donc décider, avec l’aide des fans de Megaman, de sortir un nouvel épisode de notre bon vieux robot bleu … Mais cet épisode sera quelque peu différent des autres. Voyez-vous, cette année, c’est aussi les 25 ans de Street Fighter. Donc pourquoi mettre l’un en avant et pas l’autre ? Capcom a donc eu la merveilleuse idée de rassembler Megaman et Street Fighter dans un seul et unique jeu ! Et sa marche. Un bon jeu old-school 8-bit comme on les aime. Pourtant, on pourrait trouver cela étrange de mélanger ces deux légendes du jeux-vidéo. Cela aurait pu être la cause d’un bon ratage … Capcom à également fait par d’une autre surprise concernant ce jeu, c’est sa gratuité intégrale !!! Oui, le jeu étant gratuit, pourquoi ne pas en profiter ? Le jeu étant pour le moment disponible que sur PC, celui-ci ne peut être tester par tous.

Histoire

Après avoir combattu d’innombrables robots au fil des années, Megaman a hâte de se détendre pour profiter de son 25e anniversaire. Apprenant cela, Ryu et ses comparses de Street Fighter veulent mener un dernier combat avant la fin de leur propre anniversaire. Chargez vos méga-busters et sortez vos bottes à réaction pour découvrir Street Fighter X Megaman !

Durée de vie

Comme vous le savez tous, un jeu Megaman se termine assez rapidement. Pourquoi donc violer cette loi… le jeu à donc droit à une durée de vie comme les autres. On se confronte contre 8 boss issus des jeux Street Fighter (dont de nouveaux défis suite à la mise à jour), on termine par le château et on fait péter sa joie ! A l’origine, le jeu n’intégrait pas de système de password ce qui entraînait pas mal de frustration envers les joueurs car il fallait le finir d’une traite comme le 1er épisode de Megaman mais, un mois après sa sortie, une mise à jour du jeu permettra d’obtenir celui-ci suite au mécontentement des fans ! Comptez environ 1h pour le finir.

Graphismes

Ahhh, de la bonne 8-bit. Bah oui et alors ? Cela redonne un peu de nostalgie … on croirait jouer à la bonne vieille Nes. Comme chaque jeu Megaman, chaque niveaux possèdent son propre environnement qui feront référence aux boss de Street Fighter. On passera donc dans des niveaux indiens, ville japonais, plaine, foret etc … tout en 8-bit !!! Que dire de plus sinon ? Sa fait 25 ans qu’on répète la même chose …

OST

Les musiques du jeu sont toutes inédites ! Elles ont un mélange des ost 8-bit de Megaman et des ost de Streer Fighter remixer. Le résultat est bluffant comme toujours ! Les musiques s’harmonisent parfaitement avec les niveaux et bosses … bref c’est du très bon boulot.

Conclusion

Street Fighter X Megaman aura été garder secret jusqu’à la dernière minute ! Le résultat est parfait et le mélange entre Megaman et les environnements de Steet Fighter colle à 100%. De plus, étant gratuit, tout le monde y à donc accès sans râler ! Maintenant, aura t-il droit à sa version console … Et sera t-il aussi gratuit ? Le mystère reste entier.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Malgré que se soit de la 8-bit, les graphismes sont soigneusement travailler.
Jouabilité 20/20 : Jouable au clavier comme au joystick, Megaman à toujours été un jeu simple la dessus.
Scénario 15/20 : Une histoire simple mais qui aurait pu s’offrir mieux.
Bande-son 18/20Toujours agréable à écouter.
Durée de vie 17/20Simple, rapide.
Fun 14/20 : Agréable à jouer la première fois mais pas plus. Le fun est là une fois, après on s’en lasse.
Note globale : 17/20
Megaman s’offre encore une fois une très belle note pour ces 25 ans malgré les nombreuses ressemblances avec ces précédents épisodes.