Nov 292013
 

Console : Pc/Mac/Lynux
Développeur : Polytron Corporation
Sortie : Mai 2013

Les jeux indépendants sont souvent des jeux old-school tout ce qu’il y’a de plus basique. D’autre seront plus moderne et enfin on à les WTF ! Mais parmi tous, ils y en à qui feront le tout ! C’est le cas de FEZ, un jeu axé retrogaming mais qui déborde d’innovation. En effet, en regardant la bande annonce où cette image, on se dit que ça va être encore un jeu de plate-forme simple et rapide … vous avez raison mais un détail vous échappe … le jeu est en 3D. Vous allez me dire « Mais comment un jeu rétro peut-etre en 3D? » Et bien lisez ce test !

Histoire

Vous incarnez Gomez, un petit être tout blanc qui à l’air de s’ennuyer dans son île flottante … Et il n’a pas l’air d’être le seul. En effet, tous les habitants du village sont fier de ne connaitre que cette partie de l’île. Puis arrive le jour où Gomez est appeler par le doyen du village pour lui dire qu’il est temps … Temps pour ? Et ben pour recevoir son pouvoir, qui, bien avant lui l’on obtenu. En effet, ce petit couvre chef rouge lui permettra d’obtenir le pouvoir de la perspective 3D. Sauf que … Gomez va donc partir pour une aventure périlleuse à la recherche des cubes pour que le monde revienne à la normal.

Durée de vie

FEZ est avant tout un jeu old-school, ne vous attendez donc pas à passer des heures dessus mais à peine 2h grand max pour le finir. Par contre, si vous voulez le finir à 200%, et oui, la il vous faudra de la patience car le jeu est un genre de labyrinthe géant. En effet, chaque monde mène à une grosse zone qui mène à une zone qui mène vers une petite zone qui mène à un autre monde … vous avez compris ? Heureusement, un système de carte à la Metroid Prime vous permettra de vous repérer, parfois, pour ne pas vous perdre au milieu de nul part. De plus, certaine zone étant fermées à clé, il vous faudra faire souvent des allers-retours mais des portails vous permettront de vous téléporter facilement. Enfin, obtenir tout les petits cubes, les gros cubes et les anti-cubes ne sera pas de tout repos car de nombreuses énigmes bien tordu vous empêcheront d’avancer … Au fait, avez-vous des lunettes stéréoscopique ?

Graphismes

Comme je vous le disais plus haut, FEZ est axé old-school donc ne vous attendez pas à voir des graphismes de haute qualité. Mais, il faut avouer qu’il est beau. De plus, il y a pas mal d’effets de lumière assez sublimes qui donnent une impression HD dans un jeu de type rétro. Enfin, comme dit plus haut, le jeu est en 3D grâce au pouvoir permettant de faire pivoter l’environnement. De plus, le jeu pourra être joué en 3D relief grâce à un objet récupérable, mais à condition d’avoir déjà avoir des lunettes stéréoscopique … Pour finir, le jeu est très coloré et possède un système de temps passant du jour à la nuit. Et sachez que le jeu fait aussi un clin d’œil aux graphismes de la Game Boy  dans un des mondes !

OST

Fez possède une B.O très riche et proche des musiques 8-bit de la Nes. Mais les mélodies sont souvent agréable et douce à écouter pour rester dans l’univers du jeu et surtout des mondes que l’on visite. Malheureusement, étant donné qu’aucun monstre ne se ballade dans le jeu, il n’y à pas de game over et donc pas de musique triste et épic … Et, on ne peut pas tout avoir ! Comptez donc une vingtaine de musiques en tout.

Conclusion

Fez est sans hésitation mon gros coup de coeur des jeux indépendant même si la durée de vie et son manque de gameplay me laisse perplexe. De plus, son prix qui est quand même de 10€ est un peu élever à mon goût, il est préférable de l’acheter en promo pour être satisfait ! Le jeu est disponible sur PC, Mac & Lynux et peut-être, qui sait, un jour sur 3DS … Un deuxième épisode devait voir le jour en 2014 suite à son succès colossale, malheureusement, le créateur à préféré l’annulé sans aucune raison via un communiqué sur Twitter y’a peu de temps ! On ne sait donc pas encore si le projet va reprendre où si les fans vont devoir si coller !

Évaluation

Graphismes 18/20 : De la 3D en perspective et aussi en relief dans un jeu type old-school magnifique et très coloré est surement l’idée la plus exceptionnel qu’on est pu avoir !
Jouabilité 15/20 : Sauter, marcher et utiliser la perspective seront les seules actions que vous ferez durant tout le jeu.
Scénario 12/20 : En ne jouant qu’au jeu sans lire des tests, le scénario vous semblera très vague et incompréhensible entre son intro plutôt buggé (jouez au jeu et vous comprendrez ce que je veut dire ^^) et sa fin psychédélique !
Bande-son 19/20 : Des musiques envoûtantes, douces, un peu 8-bit et qui colle parfaitement au jeu pour vous donner le plus de plaisir possible !
Durée de vie 15/20 : Beaucoup trop rapide si vous le faites d’une traite, bien plus long en le finissant de long en large.
Fun 15/20 : Ceux qui aiment s’évader pour ne faire que de l’exploration seront ravi, les autres seront déçu par le manque d’action !
Note globale : 15.6/20
Je ne peux que vous conseiller Fez si vous aimez les jeux indépendants. A lui seul, il réunit tout ce qu’on à pu voir avec en plus de l’innovation que pour ma part, je n’aurais jamais imaginer !
Avr 072013
 

Console : Pc/Mac/3DS
Développeur : Terry Cavanagh
Sortie : Septembre 2010

Aujourd’hui, les jeux indépendants règnent en maître grâce a leur concepts barges ou innovants. Mais c’est également un moyen de faire revivre nos souvenirs de jeunesse en utilisant de vieux gros pixels comme ceux de l’Atari ou du célèbre Amstrad CPC. C’est le cas ici de VVVVVV, un des 1er jeux indépendants ayant eu un très gros succès en raison de sa difficulté, de son système de gameplay jouant sur la gravité mais très certainement aussi  en raison de son nom complètement ridicule !

Histoire

Le jeu démarre sur une cinématique simple et rapide. Vous incarnez ici un capitaine de vaisseau qui vient de percuter un O.V.N.I. Alors que celui-ci et son équipage tentent de fuir par un téléporteur, ces derniers se retrouvent dans un environnement étrange, totalement isolé et séparé. Le capitaine, ne réalisant pas vraiment ce qui se passe, part à la recherche de son équipage avec comme seule arme … « La gravitation » !

Durée de vie

Un jeu indépendant n’est pas vraiment fait pour durer des heures comme les jeux officiels. Cela ne dure approximativement qu’une heure, pas plus ! C’est le cas de VVVVVV qui vous mettra en haleine qu’une toute petite heure, le temps d’explorer toute la carte du jeu, à la façon des jeux Metroid, pour sauver vos coéquipiers. Même si le jeu possède une réelle difficulté pour atteindre les 100%, le système des points de contrôle qui sont disséminés presque à chaque écran nous offre la possibilité de ne pas recommencer 1000 fois les même casse-têtes bien ardus ! Pour les joueurs très hargneux qui veulent mettre leur stress en vigueur, une fois le jeu fini à 100%, une zone cachée s’ouvre pour dévoiler un système de trophée à gagner en s’attaquant à un mini-jeu totalement diabolique !

Graphismes

Nous voici dans la catégorie où le charme opère ! Pour ceux qui ont possédé l’Amstrad CPC ils auront l’impression de voir une réincarnation. En effet, le développeur s’est inspiré de cet ordinateur pour titiller notre sentiment de nostalgie et montrer que ces consoles continuent de vivre ! Beaucoup de personnes ont critiqué cela comme étant démodé et moche à regarder… Mais ils ne faut pas oublier que les jeux-vidéo, en ce temps là, ressemblait à ça ! De gros pixel, pas de 3D, peu de couleurs …

OST

La B.O du jeu s’harmonise parfaitement avec l’ambiance du jeu. Chaque zone possède sa piste propre afin de vous permettre d’imaginer ce qui sera au rendez-vous. On pourrait croire parfois qu’on à  l’impression d’entendre des musiques des jeux Megaman, ou autre, sur Nes … et pourtant. Il faut dire, c’est des musiques 8-Bits, donc c’est souvent très ressemblant.

Conclusion

VVVVVV est, sans contexte, un excellent jeu indépendant avec un gameplay innovant. Si vous aimez la difficulté, son charme et son histoire … n’attendez plus et procurez-vous le sur steam, sur Pc/Mac où sur 3DS pour 5e seulement !

Évaluation

Graphismes 19/20 : Revoir les graphismes issu des consoles comme l’Amstrad CPC est un challenge vraiment réussi ! Seuls certains décors où monstres auraient mieux fait de n’avoir jamais exister …
Jouabilité 20/20 : Franchement, la touche Espace fait tout le gameplay du jeu  … Cela vous parait vraiment compliqué ?
Scénario 16/20 : Un scénario moyennement travailler mais qui colle avec l’ambiance du jeu.
Bande-son 17/20 : Le jeu s’inspire de nombreuses musiques 8-Bits de la Nes. C’est très joli à entendre mais parfois, cela ne s’accouple pas !
Durée de vie 15/20 : Trop rapide si l’on ne s’attarde qu’au jeu, et long si les 100% sera votre objectif !
Fun 18/20 : C’est délirant du début à la fin, mais frustrant à certains moment … surtout si l’on reste bloquer sur un casse-tête !
Note globale : 17.5/20
Le charme opère donc bel et bien … Aujourd’hui, beaucoup de jeu indépendant s’inspirent du gameplay de VVVVVV mais ceux-ci ne rivaliseront jamais face à ce titre exceptionnel  !
Juil 302011
 

Studio Double Fine – 2010
Supports : PS3 – X BOX 360

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Matriochka Story

Développé par Double Fine, Stacking, littéralement « emboîtage », est un petit jeu disponible sur le Palystation Store, ou sur le XBOX live.Pas de support physique, et un petit prix pour ce jeu, donc. Et qui vaut le coup, mais là, à cette étape de l’article vous n’êtes pas obligés de me croire.

Comme vous vous en doutez peut-être, avec un titre pareil, il sera question d’emboîtage, et non, désolée pour les fans de Légo, ce ne sera pas d’emboîtage de légo qu’il s’agira, la licence est déjà bien (trop) représentée ailleurs. Vous incarnerez une matriochka, ou poupée gigogne, absolument minuscule : Charles Blackmore. Le pauvre môme en est réduit à aller sauver sa famille, vu qu’un méchant magnat, le Baron, la lui a kidnappée. Le petit Charles, n’écoutant que son courage, y va. Et bien des épreuves l’attendent.

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La famille Blackmore au complet

Des épreuves oui, des combats non. Stacking est un puzzle game, à ce titre ce sont des énigmes que vous aurez à résoudre. Et c’est là la grande force du jeu, puisqu’à une énigme répondent plusieurs solutions, vous pourrez donc refaire plusieurs passages pour trouver toutes les options qui s’offrent à vous pour résoudre tel ou tel problème, et parfois, les solutions sont pour le moins incongrues. Il faudra donc faire appel à la capacité de Charlie, minuscule Matriochka à s’emboiter dans d’autres poupées, détentrices d’autres aptitudes, qui devront peut-être à leur tour s’emboiter elles aussi pour obtenir d’autres « pouvoirs », pour parvenir à libérer votre famille ! A ce titre, on peut noter que les capacités spéciales de certaines poupées sont franchement fun. Car oui, l’humour est très présent dans le jeu, et il faut avouer que c’est très agréable.

L’autre grand point fort du jeu, c’est son ambiance, tant visuelle que sonore : vous retrouvez plongé dans l’Angleterre de la toute fin du XIXe – Début XXe, et tout est fait pour concourir à cet effet : les cinématiques ont l’effet « vieille pellicule » qui se décale et dont on voit le bord, les musiques, les sons, la mise en scène façon film muet et aussi les préoccupations sociales ! Les dialogues sont par moment assez savoureux, et assez désuets eux aussi !

En bref, il faut avouer que pour son prix assez modique (15€, si je me souviens bien), Stacking offre un excellent rapport qualité prix pour quiconque aime les jeux qui sortent un peu de l’ordinaire ! Avec une bonne durée de vie (j’ai dû passer une bonne quinzaine d’heures dessus sans en avoir fait le tour!)  et une esthétique franchement aboutie, on ne peut qu’être satisfait ! A noter aussi qu’il existe une mission bonus sur le Playstation Store, j’ai failli me laisser tenter, mais il paraît qu’elle est très courte alors…

Une petite note, pour faire plaisir à Kapinou  :

graphismes : 19/20 (le jeu est vraiment très beau et le côté esthétique franchement poussé)

Ambiance sonore : 17/20 (certains bruitages sont peut-être un peu trop forts)

Fun : 18/20

Total : 18/20