Oct 022013
 

Console : Game Boy Advance
Développeur : Camelot Software
Sortie : Février 2002

Les débuts de la Game Boy Advance n’était pas vraiment exceptionnel ! En effet, les jeux qui sortait n’était pas excellent et contribuèrent à baisser la réputation de la console. Heureusement, le tout premier RPG qui est aujourd’hui considérer comme le meilleur sur cette console va faire une entrée fulgurante ! Son nom … Golden Sun. Un RPG ressemblant pas mal à Final Fantasy mais qui à son propre charme, entraînant le joueur dans une histoire palpitante et jusque là jamais vue !

Histoire

Dans le monde de Weyard régnait un pouvoir omniprésent nommé Alchimie. La force de l’Alchimie était telle que tous les habitants de Weyard disposaient de capacités magiques élémentaires formidables, nommées Psynergie. Grâce à ces pouvoirs, les hommes bâtirent des cités merveilleuses et inventèrent des machines grandioses, et cette époque porta le nom d’Âge d’Or. Cependant, les hommes finirent par utiliser ce pouvoir à des fins plus sombres, et il y eut une guerre qui aurait pu précipiter Weyard dans les Abysses si un groupe de sages n’avait pas emprisonné l’Alchimie dans quatre phares, grâce à quatre étoiles élémentaires distinctes, une pour chaque élément. Ces étoiles, clefs du sceau qui réprime l’Alchimie, furent gardées en sécurité dans le Temple de Sol, creusé à même le Mont Alpha. Au pied du mont se situe un village nommé Val, dont les habitants les plus sages ont été les gardiens du sceau de l’Alchimie pendant des millénaires. Plus le temps passa et plus les hommes oublièrent comment utiliser la Psynergie même jusqu’à en oublier son existence à part certains peuples encore aptes à utiliser l’alchimie comme les habitants du village de Val.

Durée de vie

Golden Sun possède une durée de vie assez faible … et cela est tout à fait normal car le jeu est coupé en deux partie (soit un jeu par partie). Le jeu peut-être donc terminer en 10h maximum. Mais le point positif de tout cela, c’est qu’il sera possible de conserver votre partie pour la suite grâce à un password ! Le jeu quand à lui ne possède quasiment aucune quête annexe ce qui est bien dommage … seul un donjon secret et la chasse aux Djins seront à votre disposition. Enfin le jeu est relativement simple, ce qui vous empêchera de tourner 20 ans dans la mappemonde pour augmenter de level en sachant que le jeu peut se finir au niveau 30 !

Graphismes

Les graphismes de Golden Sun sont assez simples. Pratiquement chaque lieux utiliseront les mêmes GFX mais en changeant les palettes. Il faut dire que nous somme sur GBA donc rien de grandiose. Seul les combats utiliseront un background différent en fonction du lieu où vous affronterez vos ennemis ! Ensuite, les combats sont parfaitement travailler avec ces Psynergie diverses et splendides. Mais il y’a également les invocations qui sont exceptionnelles malgré parfois des ralentissements du jeu …

OST

Ahhh les musiques de Golden Sun … Très complètes et juste époustouflantes ! Rien que la musique d’intro nous montre à quel point la B.O est travaillée avec succès. On va dire qu’il y’a en tout une trentaine de musiques … C’est déjà pas mal ! Chaque lieux possèdent leur propres pistes, à l’exception de la plupart des villages qui se répètent un peu ! Enfin la musique des combats est entraînante et nous motive à remporter la victoire !

Conclusion

Golden Sun est un excellent RPG sur GBA qui vous captivera pas mal d’heures avec son histoire palpitante, ces combats survoltés, ces environnements incroyables et variés et vous donnera envie de jouer jusqu’au bout  !

Évaluation

Graphismes 18/20 : Les graphismes sont à couper le souffle par endroit malgré une faible bibliothèque GFX et des palettes qui changent à tout va !
Jouabilité 20/20 : Si vous savez jouer à Final Fantasy, alors c’est la même chose pour Golden Sun !
Scénario 20/20 : Une histoire envoûtante et très complète pour nous donner de l’intrigue jusqu’au bout.
Bande-son 19/20 : Des musiques entraînantes et sublimes pour nous balader et combattre avec amour.
Durée de vie 10/20 : Surement le point négatif du jeu. A peine 10h maximum pour le finir à 100% et encore …
Fun 15/20 : Le jeu nous motive dès le départ puis à force de toujours faire des aller-retour vers la fin du jeu … on commence à sentir un découragement pour le finir le + vite possible !
Note globale : 17/20
Si vous n’avez jamais jouer à Golden Sun mau profit de Final Fantasy, il est temps de vous rattrapez car vous passez à côté d’un des meilleurs RPG de GBA !
Avr 272013
 

Son, programmation : Sean Hogan
écriture, graphisme : Jonathan Kittaka
développement : Analgesic Productions LLC

Présenté par beaucoup comme un miracle du jeu homebrew, Anodyne est un petit titre prudemment calqué sur l’univers de A link to past mais qui se démarque des autres Fan Game pour être surtout vendu sur Steam a un peu moins de 10$. Fan des Zelda like, je ne pouvais pas passer à coté, surtout avec la pub qui en est faite dans le milieu du jeu. J’ai donc fais cet achat suite aux grosses déceptions accumulées de ce début d’année 2013 très médiocre pour le sinistre monde du jeu vidéo… Le jeu a beau être indépendant,  étant payant, je vous en fais donc le test avec la même sévérité qu’on est en droit d’attendre pour la critique d’un titre commercial.

Pour un jeu prétendument 16bit, l’écran d’accueil est plutôt minimaliste. Très peu de couleurs à l’affichage, très peu d’éléments. Bref, on l’a compris, on aura pas de débauche d’effet visuel. tant pis, on se rattrapera surement avec le game-play et les graphismes in game.  Pour le game play justement, il vous sera impossible de jouer avec votre paddle 360, pour un jeu qui se veux old school, c’est déjà mauvais signe pour l’immersion. Lorsqu’on a Young, le jeune héros de l’histoire en main, on a fortement l’impression de jouer non pas a Zelda 3 comme on le chante partout, mais a Zelda 1, et les graphismes qui sont a l’avenant de ceux se trouvant sur l’écran d’accueil confirment ce ressenti. L’animation du personnage est également très sobre, et n’égale en rien un jeu 16 bit, même sans être très exigent sur celle-ci. Puis, après un petit moment de jeu, c’est surtout a un Zquest qu’Anodyne fait penser. Car comme un Zquest, il garde le game-play de Zelda 1 en y intégrant des nouveauté. Mais la différence s’arrête là car coté inventivité et foisonnement graphique, on reste très très sommaire.

Couleurs baveuses, pixel crasseux, profondeur inexistante, voilà a quoi ressemble selon Anodyne et ses fervents adorateurs un jeu 16bit…

Un rapide coup d’œil sur une capture vous confirmera que le jeu se présente bien comme Zelda 1. Un bandeau noir en haut de l’écran sert de barre de menu qui vous donne les informations de base de gestion. Les cœurs sont remplacés par des rectangles, la carte du monde est rapidement visible, ainsi que votre nombre de clef. Et comme dans un zelda 1, un écran menu vous permet de gérer en détail votre inventaire. Ensuite, le manque de dynamisme dans le gameplay du perso, qui va de pair avec ce souci d’animation, résonne réellement avec la période 8 bit, vous ne pourrez porter qu’un seul coup et n’espérez même pas égaler la panoplie de Zelda 1 tant vos items seront indigents.

Les mécanismes du jeu offrent tout de même quelques ingrédients sympas, cf l’usage de votre balais.

A part ça, qu’est ce qu’il faut faire ? Avec un pitch un peu bâclé, les ténèbres envahissent les mondes et il vous échoie d’en venir a bout en battant un certain Briard. Au fur et à mesure de l’histoire vous comprenez que le binoclard qui sert d’anti-héros est en fait un geek qui doit s’ouvrir au monde d’où l’impression d’être plongé dans une sorte de cauchemars permanent. Cela n’a franchement rien d’original, cela a été vu et revu comme thème et la fin est donc particulièrement convenue (et chiante aussi car c’est le seul boss retord du jeu -et pas qu’un peu- au mécanisme très bordélique). Donc le gameplay consiste a collecter des cartes de collections (geek obliges) pour ouvrir des portails qui vous donneront accès a ce fameux Briard… Y’a bien 3 clefs que vous lâcheront aisément les bosses qui servent aussi a ouvrir des portails, la logique est donc très redondante. Le point fort du jeu consiste en l’usage de votre balais qui aspire la poussière. Cette poussière vous servira a bloquer certains ennemis, a voguer sur l’eau etc. Tout tourne autour de ce balais donc. Reste qu’on est lâché dans un overworld assez vaste ma foi, ce qui est plutôt honorable, mais sans trop savoir où aller ni comment. Si bien que commencer par le dernier palais est possible (c’est mon cas, j’ai eu la 3e clef avant la seconde).

Quant on joue a Anodyne, on a l’impression que les développeurs ont voulu jouer sur la fibre nostalgique des joueurs qui ont renié le retrogaming depuis longtemps, tout est fait pour faire penser a tel ou tel jeu, cette situation là, ce graphisme ci etc. Mais quand on vit le retro gaming, qu’on allume aussi bien sa snes que sa ps3 le week end, qu’on collectionne les partie de homebrew, de hacks ou de zelda like qui circulent sur le web, on se dit que les auteurs ont un train de retard et s’adressent aux joueurs qui ont également un train de retard. Clairement je me suis ennuyé car tout est convenus, basiques, sans véritable âme ou originalité. Ce jeu donne l’impression d’avoir été conçu comme un défis entre deux étudiants sans réels travail en amont ni études sur la question du homebrew et de ce qui c’est fait dans le domaine. Après il y a par dessus l’effet Steam, le fait que le droit d’auteur n’est pas été pillé directement (bien qu’on est dans le plagiat a bien des niveaux) et donc rendu le jeu commercialement viable, projetant ainsi ce jeu dans la lumière des media spécialisés. Car ces même média ne regardent jamais du coté de l’underground du gaming, les Zquest (je me répète), les hacks, les homebrew comme Zelda Solarus offrent des perspectives énormes et bien plus intéressantes pour un fan de A-RPG a l’ancienne. Pier Solar a pourtant montré une autre voie dans le retro homebrew commercial, mais les gens ont la mémoire courte.  Vous pouvez tenter cette aventure sans grande surprise, moi j’ai fais mon choix, je me suis replonger dans les Zquest, la version 2.50 est hallucinante grâce a tout les ajout qui ont été faite et les dernières quête dispo aux graphismes supérieur au génial A link to the past, au game play enrichi, sont simplement bluffantes !

Évaluation

Graphismes 13/20 Couleurs très ternes, dessin très basique et sans originalité. Rien de moche et de mal fait, mais ça manque de touche perso et les gfx c’est ce qui donnent l’ambiance d’un jeu. Pour la qualité 16 bit, on repassera.
Jouabilité 15/20 Un brin bordélique quelques fois, le jeu n’a pas de diagonal ce qui peu créer une belle confusion dans certaines situation.
Scénario 13/20 Gros gros point faible du jeu, une vaste blague déjà vu et revu.
Bande-son 14/20 Pas plus marquante que ça, pourtant elle est aussi proposée à la vente…
Durée de vie 16/20 10 heures c’est déjà trop pour un jeu aussi confus. Mais c’est trop court pour un jeu commercialisé.
Fun 12/20 Je me suis très sincèrement ennuyé, mais ennuyé ! Si je ne jouais pas en duo avec ma belle qui tenais à le finir, j’aurais lâché l’affaire depuis longtemps !
Note globale : 13/20
Hélas ! Alors Anodyne, est loin d’être mauvais, mais c’est un jeu mou, brouillon même, sans saveur qui a profiter d’une aura médiatique pour ce vendre un peu partout. Une parodie de Zelda 1 qui n’a pas le fumet de l’original. Est ce le résultat que l’on obtient lorsque le fan game devient un produit marketing ?
Avr 022013
 

Console : 3DS
Éditeur: Nintendo
Développeur : Grezzo
Sortie : Juin 2011

En 1998 sortait le plus gros hit de la Nintendo 64 … The Legend of Zelda : Ocarina of Time. Un épisode sombre et magnifique à l’époque car celui-ci révolutionnait la 3D ! Plus de dix ans se sont écouler depuis et la 3DS est aujourd’hui la console qui cartonne en ce moment pour son relief 3D. Il fallait donc marquer le coup avec le grand retour de Link et non pas dans un épisode inédit mais dans un remake HD d’un épisode phare de la saga ! Et voila que renaît The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D ! Un remake entièrement re-travailler pour lui rendre une seconde jeunesse … Et pourtant … Celui-ci va un peu décevoir les fans de cet épisode …

Histoire

L’histoire du jeu n’a pas été touchée d’un seul pouce, tout est restée identique à la version original. Seuls quelques petits dialogues, un peu inutiles, ont été modifié. On pourra donc redécouvrir l’histoire de Link, un jeune Kokiri de la forêt, qui va se voir charger d’une mission des plus périlleuses par le vénérable Arbre Mojo, protecteur de la forêt ! Pourtant, personne ne sait encore qu’un démon au regard noir, connu sous le nom de Ganondorf, un ancien Gérudo, veut à tout pris s’emparer de la Triforce, un pouvoir extraordinaire garder au plus profond du Temple du Temps, pour régner sur Hyrule et plonger le monde dans le chaos. Or, ce qu’il ne sait pas encore, c’est que Link est l’un des élus de la Triforce …

Durée de vie

Dans sa version originale, donc sur Nintendo 64, Zelda OOT était déjà extrêmement long et était d’ailleurs considérer comme le Zelda le plus long. Déjà pour sa quête principal où 13 temples devaient être visiter, ce qui n’était pas rien à laquelle s’ajoutent les nombreuses quêtes annexes, dont celle des quarts de cœur devenue culte ! Dans cet version 3D, toutes ces quêtes sont incluses et  identiques, ce qui dérange pas mal de joueurs (surtout ceux qui connaissent le jeu du bout des doigts). Sauf que celui-ci hérite d’une version « Master Quest », une version du jeu + difficile avec des temples totalement modifiés, et d’un « Boss Challenge » où vous devrez vous retaper tout les bosses du jeu à la chaîne ! Autant dire qu’ici, vous avez du pain sur la planche !

Graphismes

Ahhh, nous voila dans la partie la plus retouchée. En effet, souvenez vous, sur N64, le jeu avait été très critiqué pour ses graphismes immondes, pixelisés … Ils n’allait donc pas ressortir ces vieux graphismes du placard sur 3DS, cela aurait été un sacrilège. Du coup, nous avons ENFIN droit à des graphismes de qualité, mais qui sont pour moi loin d’être encore au top. Ils auraient pu proposer bien mieux, mais bon, nous n’allons pas critiquer. Le système de menu, de carte et d’objet à été aussi revu pour être utilisé au stylet dans l’écran inférieur de la 3DS pour une meilleure accessibilité (car il faut avouer que dans la version 64, le menu était pénible à souhait !). Enfin le jeu est doté de la 3D relief ce qui rend le jeu plus réaliste aux niveaux des environnements.

OST

Nous arrivons enfin dans la partie la plus critiquée de cette version HD ! Tout le monde entend qu’une version HD possèdent des musiques et des bruitages re-travailler, non ? C’est un peu logique … Et ben ici, vous pouvez oublier cette idée car Nintendo n’a pas été foutu de faire cela ! Nous avons donc droit, dès qu’on lance le jeu, à des musiques et des bruitages qui date de 1998 ! Donc quand on voit que le jeu est en HD et que les bruitages datent de l’avant guerre … De mon point de vue, ça le fait pas du tout ! Mais alors pas du tout !!! Franchement, c’était pas trop demandé …

Conclusion

Pour la HD, y’a rien à dire, le jeu est juste magnifique, surtout quand on à jamais connu celui-ci. Le gameplay et l’histoire n’ont pas été touché d’un pouce, quelques petites nouveautés par-ci par-là sans trop de consistance pour autant … Et de l’autre, rien en bonus, des musiques non remasterisée et un jeu qui peut se finir en aveugle pour les connaisseurs où les fans de cet épisode. Donc, c’est à la fois une perle et une déception !

Évaluation

Graphismes 19/20 : C’est juste magnifique et le relief 3D est tout simplement de toute beauté !
Jouabilité 20/20 : Toujours très facile sur la prise en main avec de petite innovations pour cette version 3DS comme l’utilisation du menu où de l’Ocarina.
Scénario 17/20 : Celui-ci reste inchangé à part des dialogues modifié par-ci par-là …
Bande-son 10/20 : C’est honteux de mettre des musiques et des bruitages qui datent de la N64 alors qu’on est là sur 3DS !!!
Durée de vie 20/20 : Le jeu était déjà très long mais rajouté ici un mode « Master Quest » et « Boss Challenge », le jeu nous paraît immense !
Fun 15/20 : Pour certain, ce n’est qu’un vulgaire version HD sans rien de +, pour d’autre c’est un bijou !
Note globale : 16.8/20
Si vous aimez la saga Zelda et que vous êtes passé devant ce chef-d’œuvre autrefois sur N64 pour ces graphismes beubeurk, vous avez maintenant une bonne occasion de vous rattrapez !
Jan 272013
 

Au moment où la saga Tomb Raider  fait l’objet d’un n-ième reboot, je me suis prise de nostalgie et me suis refait un des premiers opus, de ceux qui datent de la Playstation première du nom, et avec des polygones géants et tout cubiques (à part pour Lara, dont les seins étaient pyramidaux dans le 1, et ronds dans le 2).

La jaquette du jeuRappelez-vous, ces jaquettes carré…

J’ai acheté le jeu pour une somme modique sur le PSN, à peu près 3 euros, donc, à ce niveau, on ne peut pas crier au vol, c’est vraiment raisonnable. Par contre, le jeu est entièrement en anglais, pas que ce soit gênant vu la subtilité des dialogues (il faut empêcher le méchant mafieux italien de récupérer la dague de Xian avant nous, sinon, c’est le drame), mais le doublage anglais est vraiment désagréable, je trouve. La voix française de Lara est tellement plus classe tout en étant moins snob ! Une petite déception à ce propos, mais bon, il y a tellement peu de dialogues que finalement, ce n’est pas dramatique.

Dépassé le choc linguistique, il faut bien avouer que presque 16 ans après, le jeu est… moche. Voire carrément hideux pour certains niveaux. Venise est un massacre tant au niveau esthétique que du leveldesign, les niveaux ne sont pas intéressants et assez bordéliques, les modélisations des personnages, hormis Lara sont franchement indigentes, bref, le jeu accuse 1. clairement son âge 2. la rapidité d’exécution dont il a été l’objet (1 an à peine après le 1er opus). A cela s’ajoutent un aliasing assez sévère et pas mal d’effets de surbrillance un peu partout. J’avais souvenir que le jeu était pas très beau (Tomb Raider II n’ayant jamais été un des sommets graphiques de la PS) mais pas à ce point-là, quand même… Alors, est-ce que c’est la faute à un portage bâclé ? Ou est-ce que le jeu était vraiment comme ça à l’époque ? je penche plutôt pour la première option.

Venise dans Tomb Raider IIVous saviez qu’on pouvait marcher sur des stores vénitiens ?

Pareil, le gameplay, très raide, peut sembler avoir pris un sacré coup de vieux, néanmoins, on reprend vite les vieux réflexes, et je pense que pour quelqu’un qui y joue pour la première fois, le temps d’adaptation ne doit pas extrêmement long. Et si la direction du personnage est très rigide, le gameplay est logique : la croix qui sert à faire une action/ à confirmer/ à tirer quand Lara dégaine. Donc pas de risque de se perdre parmi les nombreux mouvements (surtout pour l’époque) de Lara. Reste un menu et une gestion des sauvegardes un peu décevante : on ne peut faire qu’un bloc (à moins de le copier), et donc, vous sauvegardez toujours sur le même bloc. Pour les aficionadas comme moi des sauvegardes multiples, c’est un peu moche, d’autant que ça vous oblige à ne faire qu’un niveau à la fois.

Et les niveaux peuvent parfois être longs, j’ai mis des plombes à faire l’Opéra, parce que l’architecture du niveau est assez bancale, et qu’on ne sait parfois pas trop où aller, faute de décors lisibles (les panneaux où il faut installer les circuits imprimés n’étant pas spécialement remarquables). Pareil, le temple de Xian est vraiment très long (mais lui, parce qu’il est vraiment long, car on comprend mieux l’enchainement des actions). A ce niveau, le 1er opus était bien meilleur, il faut l’avouer, on ne passait pas une éternité à chercher une clé qui avait finalement été lâchée par un type qu’on avait abattu, mais dont le précieux loot était invisible, soit parce que masqué par les polygones gigantesques du cadavre, ou par… le décor (paye ta clé dans Venise que tu ne trouves pas parce qu’elle a disparu dans le mur, je l’ai finalement chopée complètement eu hasard). Tomb raider II va nécessiter plusieurs fois une soluce pour en voir le bout.

Toi, il va t’arriver des bricoles…

Déjà pour savoir qui relâchera quoi, si vous ne voulez pas shooter tout le monde (même si l’option pacifique est de loin la plus complexe). Parce que des gros bras, des nettoyeurs et autres ennemis en tous genres (de l’araignée jusqu’au yéti en passant par les rats, les tigres et les T-Rex -au nombre de deux, cette fois-ci), vous allez en rencontrer beaucoup durant ce périple qui mène à la dague de Xian, faisant de cet opus un véritable jeu de massacre. Sur certains niveaux (la Cache de Bartoli, l’épave du Maria Doria, par exemple, mais il y en a d’autres), vous pourrez abattre une trentaine de gars, si ce n’est plus (sans compter la faune hostile), avec un arsenal qui s’est étoffé depuis le premier épisode : Lara dispose d’un fusil à harpons et d’un lance-grenade (d’un emploi assez immonde il faut l’avouer, le lance-grenade fait littéralement exploser l’ennemi, le réduisant à l’état de chocapics). Une vraie arme de destruction massive, cette Lara. Et quelque part, ça tue un peu l’intérêt du jeu, par rapport au 1er Tomb Raider où les affrontements étaient somme toute relativement marginaux (du moins, en comparaison avec le 2). Et la solution la plus simple reste de cartonner joyeusement tout ce petit monde, d’autant que les munitions ne vous feront jamais vraiment défaut, et que pour certains combats, vous pourrez adopter la même stratégie que pour le T-Rex du 1er (à savoir vous planquer dans un coin, et canarder).

L’autre point noir du jeu (qui lui aussi peut appeler une soluce), c’est le fait que parfois, avant de trouver la bonne solution (sur comment aborder une pente glissante, par exemple) vous soyez obligé de faire un premier essai, avant de mourir, pour refaire. C’est assez énervant, et pas vraiment intelligent en termes de jeu. ça rappelle l’époque noire où pour un certain nombre de  jeux, où, pour passer un niveau il fallait le connaître par coeur. Du coup, ça oblige souvent à sauvegarder avant de faire un saut/ d’aborder une pente glissante, etc. Et plus vous avancez dans le jeu, plus vous devrez sauvegarder, ce qui a tendance à hacher le jeu. Parce qu’en abandonnant le concept des cristaux de sauvegarde à certains points du niveau et en optant pour la sauvegarde à tout moment, les développeurs ont dû se dire « Ouais, chouette, on va pouvoir faire des passages où il va y a voir des pentes avec plein de piques au bout qu’on ne verra pas » ou « Yeah, on va pouvoir se lâcher sur les pièges! lolilol ». Moui, sauf que bon, ça ne rend pas le jeu plus intéressant, mais moins intéressant, parce que faire un saut/ une sauvegarde dans les Iles du Ciel, ça va un temps, mais c’est vite gavant.

Heureusement, certains environnements s’en sortent plutôt bien.

Au niveau de la durée de vie, par contre rien à redire, le jeu est long (comptez une vingtaine d’heures pour en voir le bout), d’autant que la quête des secrets est assez sympa.

En bref, entre un level design pas toujours inspiré, des graphismes inégaux,  Tomb Raider II est un jeu qui aura été un des hits de la Playstation en son temps, mais qui a beaucoup moins bien vieilli que des titres comme Resident Evil 2, Tomb Raider (1er du nom), sans parler de titres comme Metal Gear Solid ou Final Fantasy VII. En dehors des nostalgiques, je ne suis pas sûre que vous y trouviez votre compte.

Évaluation

Graphismes 13/20 Très inégal, et souvent pas très joli, mais certains niveaux rattrapent un peu…
Jouabilité 16/20 une jouabilité qui peut paraître déroutante quand on s’y remet longtemps après, mais globalement, c’est correct.
Scénario 13/20 Une narration bien moins efficace que pour le 1er volet
Bande-son 15/20 De très belles pistes, et d’autres moyennes. Dommage que le jeu demeure si silencieux!
Durée de vie 17/20 Vous avez de quoi vous occuper un certain temps. et on ne peut pas en dire autant de tous les jeux d’aventure…
Fun 15/20 Des passages sympas, et des passages chiants, heureusement, il y a plus de niveaux sympa 🙂
Note globale : 14/20
Tomb Raider II a très mal vieilli et souffre de nombreux défauts. Il mériterait un bon petit lifting,car le potentiel est là, et le charme opère malgré tout.
Août 092012
 

Console : Megadrive
Editeur : Sega
Sortie : 1993

Landstalker – Le trésor du roi Nole, est un RPG aventure/plate-forme sorti en 1993 sur Megadrive et développé par Climax entertainment … et Sega. Clône de The legend of Zelda, Landstalker sera un des grand RPG de la Megadrive ! Le jeu ne devait à l’origine sortir qu’au Japon, mais le jeu à eu tellement de succès qu’il fut traduit et sortie au US, en France et en Allemagne.

Histoire

Ryle est un chasseur de trésor. Il revient d’une périlleuse aventure et mérite un bon repos. Mais en chemin, une créature ailé du nom de Friday rencontre Ryle et demande son aide. Celle-ci est poursuivi par des malfrats qui comptent la kidnappée pour récupérer l’un des trésor les plus recherché du monde, le trésor de Nole ! Ryle décide alors de l’aider.

Durée de vie

Le jeu est long, très long même si aucune quête annexe n’est inclus. La seul quête serait de trouver tout les fragments de vie et d’obtenir l’épée cachée. Le jeu est d’une difficulté ardue surtout au niveau des maniement du personnages qui sont assez linéaire dans les phases de plate-forme.

Graphismes

Pour commencé le jeu possède une 3D qui était encore inconnu en ce temps-là ! Le jeu est en 3D isométique. Celui-ci, en effet, contient dans la cartouche du jeu un système de programme appelé DDS520 (où plus simplement Diamondshaped Dimension System) qui à permit de créer par exemple les phases de plate-forme où certaine énigmes et éléments caché. Le jeu est magnifique dans l’ensemble mais les environnement se ressemblent un peu trop … Du coup on se perd souvent car comme il n’existe pas de carte du monde, et comme tout se ressemble on est réduit à tourné en rond !

OST

Niveau musique, c’est pas trop ça. Les donjons et grottes ont droit à la même musique. Pareil pour chaque ville du jeu. Bref l’ost est très très médiocre. De plus les musiques sur Megadrive ne sont déjà pas très top, du coup ré-entendre la même musique tout le temps, cela gâche le plaisir de jouer.

Conclusion

Landstalker – Le trésor du roi Nole est un excellent RPG qui innove malgré quelque soucis. Des jeux dérivés sortiront des années après et qui s’inspireront de Landstlaker tel que Lady Stalker sur Super NintendoAlundra sur Playstation. Landstlaker ressortira ensuite sur Wii via la console virtuelle en 2007. Enfin une version PSP du jeu devait voir le jour en 2005 mais fut finalement annulée.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Le jeu à droit à une 3D isométrique parfaite mais les décors se ressemblent un peu trop.
Jouabilité 17/20 : Le gameplay ressemble à Zelda mais avec une touche de nouveauté.
Scénario 20/20 : L’histoire tient parfaitement la route avec des petites pointes d’humour.
Bande-son 14/20 : L’ost n’a pas vraiment une grande playlist. Presque toutes les zones du jeux se contentent de la même musique.
Durée de vie 18/20 : Il n’y a peut-être pas de quête annexe mais rien que l’histoire nous plonge des heures et des heures dans le jeu.
Fun 19/20 : Que dire de plus.
Note globale : 17.6/20
Si vous aimé les RPG old-school, Landstalker est fait pour vous.
Juil 182012
 

Console : Super Nintendo
Editeur : Nintendo
Sortie : 1995 (Japon uniquement)

Et oui, au Japon on à toujours de nombreux avantage dans les jeux-vidéo. Et Zelda en a fait partit. Car, OUI, sur Snes, il n’y a pas eu que Zelda 3. Il y’a eu aussi BS Zelda & BS Zelda 3. Kézako ?

BS Zelda est tout simplement le remake de Zelda sur Nes mais avec de nombreuses améliorations ! Pour commencer, celui-ci devait absolument être joué avec l’accessoire SatelliView pour la Snes. A quoi sa sert ? A pouvoir téléchargé des jeux directement sur des cartouches vierge depuis le satellite Bandaï Satelliview.  Mais attention il y’avait un hic ! Vous deviez téléchargé, chaque semaines à tel heure et tel jour, une partie du jeu. En gros la 1er semaine, vous deviez téléchargé l’intro et le début du jeu, la 2ème semaine, la suite etc …

Histoire

Bon bah l’histoire reste exactement la même. Zelda, princesse d’Hyrule, sait fait enlevé par Ganon et Link doit allez  la sauver. Pour cela il devra réunir les 8 morceaux de la Triforce pour la reconstituer et vaincre Ganon.

Durée de vie

Bon ben le jeu reste à la même limite que sur Nes. Voir même plus court puisque celui-ci se révèle plus simple et doit-être fini dans un temps limité. Bref compté environ même pas 4h pour le finir.

Graphismes

Les graphismes sont largement amélioré par rapport à la Nes vu qu’on est ici sur Snes. Mais bon on est bien loin des graphismes de Zelda 3, qui lui, était déjà sortit …

OST

Pareil, l’ost est exactement le même mais en version Snes donc amélioré et voir même bien plus sympathique à écouté.

Conclusion

BS Zelda n’est finalement qu’un remake banal de The legend of Zelda sur Nes. Seul quelque améliorations ont été remarqué mais rien de bien grave, les Français et les Américains n’on pas raté grand chose ^-^.

Évaluation

Graphismes 15/20 : C’est joli à regardé, bien plus beau que sur Nes.
Jouabilité 18/20 : Bien + simple à jouer et la difficulté à été revu à la baisse.
Scénario 10/20 : Toujours le même. Il n’y a même pas une petite nouveauté.
Bande-son 14/20 : L’ost est bien plus agréable à entendre.
Durée de vie 14/20 : Toujours trop rapide …
Fun 15/20 : C’est Zelda, on apprécie toujours d’y jouer quand un nouvel épisode sort.
Note globale : 12/20
BS Zelda est à la fois positif et négatif. Donc les avis sont partagé sur cet version Snes de The legend of Zelda.
Avr 152012
 

Éditeur : Electronic arts
Développement : Bioware
Sortie : 8 mars 2012

Alors que Mass Effect 2 avait en grande partie remodelé le game-play de son prédécesseur, Mass Effect 3 se contente de poursuivre l’aventure sans bouleverser les habitudes des joueurs. Quant à la trame scénaristique, là encore on pourrait imaginer que Mass Effect 3 n’est qu’un énorme add-on car quelques mois seulement séparent les 2 derniers titres de la saga. Mass Effect 3 serait-il pour autant un jeu sans surprise ?

J’entends les hordes de fans (dont je fais partie) hurler à tout les vents : non bien-sûr, ME3 (je ne vais pas écrire le nom en toutes lettre à chaque ligne !) n’a rien d’un titre réchauffé. Et si le titre ne prend pas la peine de revoir son moteur de jeu de fond en comble, c’est que c’est déjà une sacrée bécane bien huilée. Certains mécanismes du premier opus avaient besoin de gagner en clarté, afin de libérer votre commando des contraintes physiques imposées par le manque de souplesse des commandes. Depuis que Shepard se plaque au mur, donne des mandales il ne restait pas beaucoup à faire pour Bioware. Sauf, revenir a certains bon point du ME1 comme le modding des armes, mais de façon plus modérée (plus besoin de changer les mods en fonction de la mission). Bref, ME3 est donc le petit frère du 2 qui se régénère avec des ingrédients du premier. Et côté graphismes, on est carrément un cran au dessus ! Le jeu techniquement est une belle bête et qui plus est, offre moins de bugs que les deux opus précédents (enfin Shepard ne lévite plus !).

On apprécie encore les phases de dialogues très riches et la qualité du doublage.

Le jeu reste donc le même, mais on perd le plaisir des grandes missions de plus d’une heure. ME3 a une durée de vie équivalente aux autres titres, mais a contrario, ce sont une majorité de courtes missions de 30 minutes auxquelles vous aurez le droit. Comme dans le second opus, la Citadelle sera réduite à seulement cinq étages, par contre les stations d’Ilium, d’Omega ne seront plus visitables. Du reste, vos aurez moins de boutiques à disposition et moins de personnages à rencontrer. C’est simple, en dehors des missions, les dialogues sont concentrés sur la Citadelle. Le monde semble donc se resserrer artificiellement.  Même si le chaos engendré par les moissonneurs y est pour beaucoup, il n’en reste pas moins que Mass Effect 3 apparait moins ouvert. Le schéma Citadelle/missions est bien trop récurent.

C’est vrai que dans un sens, le coté RPG s’amenuise pour laisser place à un actioner bourré de testostérone virile. Le jeu est vif, et rythmé. Il n’y a plus de place pour les digressions et les pauses narratives. Pour autant, Mass Effect 3 fait fort dans les sentiments. Rares sont les titres qui feront autant appel à vos émotions. Plus qu’un film, vous, joueur, vous vous sentirez bien plus responsable dans le tissages des évènements qu’un simple spectateur. Il sera plaisant de découvrir que Bioware a jugé bon de libérer vos coéquipiers de votre tutelle. Je m’explique : comme vous, ils prennent leurs habitudes dans la Citadelle et le Normandy. Comble du raffinement, les personnages parleront même entre eux. C’est un détail, mais qui donnent une très grande profondeur à l’ensemble et qui touchera encore plus profondément votre âme de joueur.

Quelques fois seul, Shepard devra se débrouiller avec sa pétoire.

Bioware nous avait promis que pour ME3, nos choix de joueurs  impacteraient sur le titre. De ce point de vue, on atteint ici vraiment le summum de ce qui ce fait. Shepard est vraiment votre Shepard et la guerre que vous avez menée contre les moissonneurs comme les relations que vous aurez tissées auront une réelle importance sur ME3. A ce titre vous aurez à faire un choix crucial en milieu de votre aventure et plus d’un joueur a dû s’en mordre les doigts !

Curieusement, dès la sortie du jeu, un DLC de 20 mn (Surgi des cendres) était déjà disponible. De ce côté, EA prend un peu les joueurs pour des benêts il faut l’avouer. Ce contenu vous offrira cependant un personnage qui, par ses qualités au combat, se montrera vite indispensable. Quant à la mission, elle est pour ainsi dire plutôt indigente… à l’image des missions secondaires de Mass Effect 1 (je vous disais que ME3 reprenait des ingrédients du premier). Mais comme votre équipe, contrairement à ME2 sera limitée à quelques personnages, mieux vaux ne pas s’en priver. Surtout que les dialogues avec Jaavik valent le détour.

Les cinématiques sont à vous couper le souffle !

D’un autre coté, EA vous offrira un DLC gratos (Résurgence) étoffant le contenu des missions on-line.  Quoi ME3 propose un jeu Kevin ? Pour cette question je serais tenté de répondre : oui. Car, dommage, le mode on-line ne permet pas de jouer des missions avec un commando contrôlé par des joueurs (comme par exemple dans RE5). Ce sont des missions de dézingage classiques dans des arènes reprenant les environnements du jeu. En gros, d’un point de vue gaming elles n’apportent rien, sauf que hélas, vous serez bien obligé de passer par là si vous souhaitez obtenir un dénouement plus intéressant car les parties multijoueurs impactent sur la préparation galactique !

Puisqu’on parle de DLC, parlons de Extended Cut que l’on attend cet été. La fin du jeu a laissé tant de joueurs abasourdis que Bioware a finalement décidé de revoir sa copie. Pourquoi donc ? C’est très simple, d’une la fin est un peu brouillonne et apparait comme incohérente avec l’univers de Mass Effect, de deux, vos choix n’impactent pas grand chose sur le dénouement. Vous avez deux choix finaux et le reste ne diffère que par les détails. Bref, on verra cet été si « le choix artistique » de Bioware arrivera tout de même à convaincre les fans, très déçus par ce retour de bâton.

Cerberus sera encore de la partie, trop peut être.

Mass Effect 3 est encore une bombe vidéo ludique, mais une bombe qui en a frustré plus d’un par sa fin terriblement navrante. Reste a savoir si le titre redorera son blason avec le prochain pack. Quoi qu’il soit, le jeu reste une énorme expérience de joueur. Des jeux d’une telle qualité se comptent sur les doigts de la main. Y’a t-il pour autant besoin de la version collector ? C’est à voir, le micro art-book ne contient rien d’original par rapport à l’art-book commercialisé et le DLC gratos n’est pas forcément rentabilisé par les frais supplémentaire d’une version collector. EA oblige désormais les joueurs PC a passer par la plate forme Origin. Fliqué par l’éditeur, il vous sera impossible de prêter votre jeu : un code, un compte ! Mais surtout, on ne peut que regretter le virage que prend l’industrie du jeu à vouloir mieux contrôler ses joueurs.

Évaluation

Graphismes 19/20 Tout à fait convainquant !
Jouabilité 18/20 Comme à l’accoutumé : très bonne.
Scénario 17/20 Moins creusé que les titres précédents et plus linéaire. Me3 n’offre que peu de révélations. On en apprend plus sur les moissonneurs et leur missions dans ME2.
Bande-son 18/20 On retrouve l’ambiance de la saga.
Durée de vie 19/20 40 heures seront nécessaire pour terminer le jeu, mais est ce suffisant pour conclure une saga d’un tel poids ?
Fun 17/20 Le jeu reste d’une qualité exceptionnelle, on décroche très difficilement d’un tel titre.
Note globale : 17/20
Mass Effect 3 est un excellent titre mais qui aurait dû pousser plus en avant les qualités de ses mécanismes qui en font un jeu si unique.
Mar 262012
 

Console : Game Boy advance
Éditeur : Square Enix
Sortie : 13 Avril 2007

 » Les Cristaux sont en danger … « 

Sortit à l’origine sur Super Nintendo uniquement  au Japon, Square Enix décide de ressortir ce 5ème épisode en France sur Game Boy Advance INTEGRALEMENT en Français !

Des Bonus, des temples inédits, de nouveaux Job, une OST améliorée… Bref, tout ce qui faut pour lui faire peau neuve.

Pourtant il faut le dire, FF V n’est pas l’un des meilleurs car malheureusement beaucoup de points ne vont pas. Que ce soit dans l’histoire, où le fait de reprendre le système de Job qui avait déjà été crée sur FF III et qui, de plus, avait été très critiqué ! De plus monter de level est long et monter les Job est encore pire. Et enfin le jeu est à la fois simple et dur ….

Une version Playstation était sortit au USA mais il fut encore + critiqué suite aux ralentissement du jeux, des chargements interminable, peu de cinématiques et enfin des musiques retravaillées mais qui furent lamentables.

Histoire

Les Cristaux se brisent … les Éléments s’épuisent … Vent, Feu, Air, Eau. Des Météorites tombent du ciel détruisant la planète ! Un Démon autrefois enfermé est sur le point de se réveiller suite à ce désastre. Seul 4 héros de la lumière pourront empêcher ça … Seulement ils ne le savent pas encore.

Voila donc en gros l’histoire qui n’est pas extraordinaire, elle ressemble même beaucoup aux anciens épisodes … De + on va dire qu’on prend ça à la légère car il y’a trop de scènes comiques se qui ne dévoilent pas d’intrigue.  Dommage.

Durée de vie

Comme vous le savez, un FF se finit rapidement si on s’intéresse qu’a l’histoire. Ici on peut finir, en quoi ? 15h maximum. Par contre en finissant toutes les quêtes annexes + compléter le Bestiaire + monter les Job aux maximum,  cela vous prendra bien + de temps ! Minimum 50h.

Graphismes

Bon naturellement ne vous attendez pas à quelque chose de magnifique, les Graphismes sont restés les mêmes sauf qu’il ont été un tout petit peu améliorés. De + vu que de nouveaux temples sont inclus, de nouveaux Graphismes font leurs apparitions mais rien de bien grand.

OST

L’ OST est toujours la même ici aussi, sauf qu’elle a été amélioré. De + pour ceux qui sont fans des musiques des Jeux-Vidéo, un système de Jukebox est inclus dans le jeux pour ré-écouter les OST en boucle ^-^.

Conclusion

Final Fantasy V Advance est un très bon remake avec de nombreux bonus mais qui possède toujours les inconvénients qu’il avait dans les versions originaux. On finit à force par s’ennuyer, voir même, par arrêter d’y joué pour s’attaquer aux autres FF !

Évaluation

Graphismes 17/20 : on reste dans le Retro mais en amélioré.
Jouabilité 20/20 : Aucun soucis à se faire.
Scénario 10/20 : Trop de scène comique … où sont les scènes d’intrigue et de tristesse etc ?
Bande-son 15/20 : Une très jolie OST mais y’ a pas assez de musiques.
Durée de vie 18/20 : Toujours aussi long surtout si on veut le finir à 100%.
Fun 15/20 : Très sympa au début puis au fil du temps on s’en lasse.
Note globale : 15.8/20
Mar 042012
 

Date de sortie : 21 février 2012
Editeur : Dark Horse

La couverture du livre : ils annoncent la couleur, il y a des choses concernant le 3.

Une semaine après la mise à disposition de la démo de ME 3 qui en a certainement laissé plus d’un songeur, Dark Horse sort un artbook récapitulatif, qui inclut quelques croquis/ rendus du 3. Attention aux spoilers, donc. Néanmoins, le livre est divisé en 3 sections : la première concernant Mass Effect, la seconde ME 2 et la troisième Mass Effect 5 3(c’était pour voir si vous suiviez). Pour ceux qui veulent garde la surprise entière, il leur suffit donc d’éviter soigneusement la dernière partie du volume (tout comme je vous conseille d’éviter de taper The art of the Mass Effect Universe sur Google images, car beaucoup de pages concernant le 3e épisode ont été scannées!).

La première chose qui marque est qu’il s’agit là d’un objet de très belle facture, la couverture est superbe, les impressions de très belle qualité sont bien mises en valeur par une mise en page, qui si elle est condensée, se fait aérée pour de belles illustrations. Le rapport qualité/prix est donc tout à fait honorable (j’ai eu le livre pour 30 euros). Les commentaires sont assez discrets (on est loin des artbooks japonais avec des tartines entières de commentaires), mais apportent quelque chose et sont intéressants.

Non, je ne vous mettrai rien concernant Mass Effect 3 !

Un autre artbook concernant Mass Effect 1 était déjà sorti chez Prima Games il y a quelques années, et l’on peut dire que les deux se complètent, quant au contenu concernant Mass Effect 1. Le bouquin de Prima Games est plus destiné aux fans « hardcore », puisque vous avez relativement peu de croquis de personnages, mais beaucoup de matière concernant le mobilier, les décors et les vaisseaux, alors que le contenu présenté dans le volume de Dark Horse est plus équilibré. Vous avez autant les travaux de concept de personnages, monstres que ceux des décors, des armes et les parties « mobilier » sont plus condensées. A ce titre, le volume de Dark Horse me parait préférable si on doit n’en acheter qu’un. Je préfère la présentation du second volume aussi, l’autre, à force d’être aérée faisait parfois un peu vide.

Deux bonnes raisons de l’acheter : il y a Saren et Garrus ! :love:

(à noter l’évolution du personnage de Saren par rapport aux croquis de base)

Un très bel objet donc, presque un incontournable, que je ne peux que vous conseiller d’acheter si vous êtes fan de la série (non, je ne touche pas de commission sur la vente).  Pour les autres, vous ne perdrez rien à le regarder si quelqu’un de votre entourage l’a en sa possession, de là à investir…

Jan 312012
 

Sortie : Novembre 1993
Plate-forme : GameBoy
Développeur : Nintendo

Nul n’osait espérer en 1993 que sortirait sur une console portable un titre capable de rivaliser la tête haute avec un jeu sur console de salon. On trouvait de bons jeux sur GameBoy et GameGear, mais la majorité des titres qui sortaient dessus avaient été conçu pour « faire comme ». Le jeu pour salon demeurait un référentiel indétrônable. Mais Link’s Awakening est arrivé et le raz de marée que ce titre à provoqué à chamboulé la donne. Le jeu portable n’était plus un jeu allégé pour un petit format : le jeu portable devenait une référence à lui seul !


Même les possesseurs de 16bit fantasmaient devant de telles cinématiques !

Link’s Awakening brise largement la barrière du noir&blanc en transportant le joueur dans une aventure dynamique et haletante. Zelda 4 est un jeu pour les gamers de l’époque, le monde enchanté d’Hyrule que l’on connaissait depuis le titre SNES fait place à une histoire dont les accents mélancoliques font directement penser à la noirceur de Zelda 1. L’idylle entre Link et Marine, comme les nombreuses allusions à la mort (le fantôme qui hante Link, les ruines d’une civilisation disparue entre autre), montrent combien Nintendo à orienté son jeu dans un dessein moins enfantin. Les allusions coquines mais somme toutes mignonnes telles le bikini de la sirène ou la présence du modèle du peintre resteront inédites à toutes la saga et même à la version Dx ! Le hibou qui vous presse dans votre progression pour accélérer le dénouement tragique de l’histoire donne un ton pathétique au scénario général. La progression de l’intrigue, les dialogues énigmatiques des personnages offrent un climat qui vous obligeait à poursuivre votre quête. Dans ce Zelda, la princesse n’est plus là et Ganon à disparu, affranchi d’un cahier des charges type, Link’s Awakening s’émancipe et trouve sa propre voie sans jamais chanceler ! Combien sont les spin-off (pour peu qu’on puisse le considérer ainsi) ayant réussis une telle performance ?

Simple et précis, le level-design confère au titre ses lettres de noblesses.

Les mécanismes d’un Zelda sont bel et bien là, mais non content d’égaler dans son game-play un jeu 16-bit, la petite console va outrepasser les limites de Zelda 3 et offrir aux joueurs de nouvelles libertés d’action ! Link peut enfin choisir l’équipement de ses deux mains, l’épée et le bouclier ne sont plus une fatalité pour élaborer vos stratégies de défenses et d’attaques. Les combinaisons n’ont de limite que votre maîtrise du game-play. Faire du boomerang votre arme principale est désormais possible. Associer arc et bouclier pour mieux assurer votre défense est même indispensable. Et enfin, vous pouvez toujours vous battre avec une arme secondaire et tenir dans l’autre main une soupe de guérison ou un bocal avec un fée ! Sans ce contenter de ces innovation, la plume permet enfin à Link de franchir les trous en sautant. Associée la plume aux bottes, Link devient un champion olympique du saut en longueur et peut franchir 3 gouffres en un bond ! La loupe de Link est aussi un ingrédient indispensable qui annonce Minish Cap par l’intérêt qu’il porte au monde microscopique.

Comme sur Super Nes, votre héros à la possibilité d’améliorer son équipement, les fées sont là pour augmenter vos capacités en bombes et flêches, la quêtes des coquillages vous offrira l’épée ultime etc. Mais la quête du troc qu’offre Zelda 4 demeure un élément déterminant et original qui permet de sortir de la linéarité du scénario sans pour autant se perdre dans l’anecdotique.


Dans ce Zelda 4, Link deviendra un musicien émérite !

Ébranlant les limites de la Game-boy, les musiques de Link’s Awakening sont entrainantes et tout à fait adaptée aux situations. Là aussi, on ne s’attentait pas à une telle créativité pour une si petite console ! D’ailleurs la musique est, en plus du rêve, l’élément central du jeu. Link composera sur son ocarina 3 mélodies aux capacités magiques inoubliables. Au cœur de l’intrigue, les mélodies seront l’occasion d’une débauche de cinématiques émouvantes et héroïques. La quête de ces musiques est un apport considérable au jeu et au combien merveilleusement associé à la thématique océane de l’île. Marine, la chanteuse au cœur sensible en est le parfait emblème.

A cela s’ajoute de nombreuses phases de game-play en plate-forme qui font échos au Mario Land 2 de la petite console. Lorsque Link est vu de profil, le jeu prend une autre profondeur, l’atout est considérable ! Dans Zelda 4, Link peut voler les marchands en leur tournant le dos et tricher au jeux de hasard en sauvegardant avant paiement ! Link sort de la logique d’enchainement de Palais grâce aux nombreuses quêtes qui articulent la trame principale mais aussi grâce au level-dessign de la carte du monde propice à la découverte.  Le héros n’est plus enfermé dans des zones qui deviendront inutile par la suite, les environnements donnent un charme, une ambiance qui stimulera votre intérêt à les fréquenter. La recherche des feuilles d’or, les multiples villages sont autant d’ingrédients qui offre à la carte du monde une fonction propre qui transcende la seule fonction d’espace de jeu.

Basé sur le moteur de jeu de Kaeru no tame ni Kane wa Naru (inédit en France), Zelda 4 est une bombe d’innovations qui fit passer le génial  Zelda 3 pour un jeu ringard ! A l’exclusion de la couleur, rien ne manquait pour l’immersion. une fin spécial avec marine est même prévu pour les joueurs capable de terminer le jeu sans perdre une vie (mon records était de 3 vies à l’époque). Si aujourd’hui l’émulateur permet à quiconque d’y parvenir, à l’époque, c’était un vrai challenge qui prouve combien Nintendo avait placé la barre haute !

Évaluation

Graphismes 20/20 Rares sont les graphismes aussi lisibles sur Game-boy !
Jouabilité 18/20 Instinctive, c’est le maître mot !
Scénario 19/20 Le meilleur scénario pour un Zelda !
Bande-son 18/20 Hallucinant et c’est une game-boy !
Durée de vie 20/20 Excellente !
Fun 20/20 Que du bonheur !
Note globale : 20/20

Simplement le meilleur jeu de la console, dépassant même Zelda 3 !