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Jan 272012
 

Sortie : 1994
Plate-forme : SNES
Editeur : Square

Il est aujourd’hui très difficile pour les plus jeunes joueurs de comprendre combien l’attente était grande à l’époque concernant les jeux de rôles (Role Playing Game) sur console. Considérés par les élites comme les politiques comme le poison de la jeunesse, les jeux de rôles sensés nous faire perdre conscience de la réalité avait très très mauvaise presse (bien plus que le Jeu-vidéo en général qui lui corrompait la jeunesse et la rendait épileptique). Il était donc très délicat pour un éditeur, même développé sur SNES (une console familiale jouissant d’un très bonne image) de s’ouvrir au marché européen pétri de conservatismes et de préjugés. Au comble du phénomène, l’émission « Bas les masques » de Mireille Dumas, du 11 octobre 95, intitulé « Attention jeux dangereux » stigmatisera les joueurs de ce type de divertissement sous sa forme classqiue. En conséquence, nombreux sont les commerçants qui ont du fermer boutiques. L’affaire de profanation du cimetière juif de Carpentras sur médiatisé, sert de prétexte bidon pour faire passer le fils du maire de l’époque, amateur de jeux de rôle comme le principal responsable. Grâce à Tf1 et son grand manipulateur des esprits, Jacques Pradel, Jeux de rôle et néo-nazisme ne font plus qu’un dans l’opinion publique de l’époque (reportage Arte de 2001, « Jeux de rôles à Carpentras« ). Et les pressions politiques allant dans ce sens n’aidèrent pas. Les émissions télé associant les rôlistes aux sectes, aux suicides et au néonazis se multiplièrent.

Voici les « superbes » artwork de l’époque !

En conséquence, aucun des Final Fantasy, des Dragon Quests… n’avaient vu le jour en France, Square ou Enix risquaient de nous laver le cerveau à coup de pixels. On concédait alors l’édition sous perfusion de A-RPG qui limitaient au nécessaire la gestion des personnages. Les parents était rassurés : les lardons ne se prendront pas pour Link ! On appelait donc ce type de jeu des jeux d’aventure comme ça on ne choquait personne. Les mômes que nous étions restaient inconscient du débat qui se passait chez les adultes, seuls les plus grands subissaient impuissant l’acharnement médiatique de plein fouet. Imaginez le nombre de titres qui sont passés loin, très loin de notre nez !

La bonne conscience du vieux continent ainsi apaisé, les joueurs ont pu bénéficier en 1994 de l’arrivé de Seiken Densetsu 2 alors rebaptisé Secret of Mana. Pour essayer de suivre, le premier opus s’appelait Mystic Quest chez nous, mais n’avait rien à voir avec Final Fantasy : Mystic Quest

Trois personnages jouables pour le premier concurrent de Zelda 3 !

Secret of Mana est un jeu qui a première vu parait moins soigné que Zelda 3, le graphisme plus fouillé donne un effet bordélique qui s’insère assez mal dans une vue de 3/4 haut. En plus de cela votre personnage vous donne l’impression fâcheuse de patiner dans la semoule et de donner des coups en retard. Bref, le game-play est à des années lumières de celui de ALTTP. En plus de cela, le jeu est loin de faire dans l’originalité : comme dans Zelda, le héros orphelin (que vous nommer à votre convenance) trouve une épée légendaire et devient par la même un héros lui-même légendaire. On est en plein cliché, mais il faut avouer que c’est efficace. Il fini par être chassé de son village à cause des troubles qu’il y cause. Vous voilà donc à errer seul dans un monde inconnu et vaste. Vaste ? Le mot est faible ! La carte à explorer est gigantesque, surtout comparé à celle de Zelda 3 ! Le nombre de PNJ aussi est très important, et ils apportent un réel plus dans votre quête là où il ne servaient qu’a dire une réplique dans Zelda. Grâce à ces PNj, vous vous laisserez convaincre de partir à l’aventure pour restaurer le pouvoir de Mana éparpillé de part le monde. SOM vous fait évoluer dans un monde sans confins découpé en plusieurs zones accessibles entre elles par… des canons ! Vous payer pour vous faire éjecter sur l’autre continent en gros. Plus tard, vous aurez l’occasion de voyager sur le dos d’un dragon, ce qui vous offrira bien plus de liberté et donc de régions à découvrir.

En bon Zelda-like, Seiken vous plongera dans des palais lugubres.

Le plus grand apport de SOM pour le Jeu-vidéo est la possibilité de jouer à 3 dans un RPG ! Car votre personnage rencontrera 2 acolytes qui ont chacun une bonne raison d’aller tatanner du monstre hideux. Il est de surcroit possible de laisser un second et troisième joueurs vous accompagner en utilisant les personnages que vous laisseriez libre. Seul, vous pouvez choisir le mode opératoire de vos acolytes (défense, attaques) d’une manière assez précise puisque vous disposez d’un damier servant de jauge entre ces différents critères. Avec le panel d’armes qui s’offre à vous, l’acquisition des techniques spécifiques par perso pour chaque arme, vous avez largement la possibilité de spécialiser tel ou tel personnage avec tel armes. S’inscrivant dans la continuité des RPG, SOM vous permet également la maîtrise de magies (Lumina, Ondine Sylphide etc.) aussi variées que puissantes. Chaque personnage possède des aptitudes particulières en fonction des magies récoltées. En conséquence, tel ou tel personnage sera dévolu à l’attaque, à la défense ou aux soins. Il apporte donc au genre Zelda, des fonctions de gestions efficaces et cohérentes. Ajoutons que plus vos progresserez dans le maniement d’une arme, plus vous aurez la possibilité d’asséner des coups puissants en chargeant votre armes. Le gros inconvénient de ce choix est de vous laisser vulnérable le temps du chargement de votre énergie, ce qui imite le tour par tour puisqu’un coup non chargé ne donne aucun dégât. Cela vous oblige à concevoir une stratégie d’attaque bien différente de celle de A Link to The Past.

La traversée des continent se fait de manière fantaisiste

Tout cela fait quand même énormément d’éléments positifs, cependant le jeu reste décevant sur certains points. D’abord, le jeu est un peu trop lisse : disons qu’il manque vraiment de caractère. L’ambiance oscille entre niaiserie et poésie médiévisante ce qui ajoute à l’impression général de clichés. Le game-play complexe n’est pas toujours adapté aux diverses situations. Enfin le jeu cache quelques bugs dont le plus classique qui coincera votre personnage dans le décors. J’ai dû refaire une partie en arrivant à la fin car l’un de mes persos était coincé dans le vide ! Ce genre de détail élève un gouffre entre Nintendo et Square, mais il faut avouer que la prise de risque est bien plus importante dans Seiken Densetsu. Les musiques semblent également manquer cruellement d’inspiration. Le monster-design également est loin d’être heureux et les messages accompagnant leurs morts n’est pas forcément efficace. Il faut dire que la traduction du jeu s’est faite en 30 jours, alors forcément, le tout fait un peu bâclé.

Secret of Mana est un jeu culte car il offre à la Snes un nouveau A-RPG là où les RPG classiques sont légion dans l’archipel. Le plaisir de jeu est grand, voir immense, mais la frustration, même légère fourmille au bout des doigts du joueur qui devant une telle richesse pouvait s’attendre à plus de complexité tant d’un point de vue scénaristique que dans la forme même du jeu. Ce titre est le meilleur compromis qui existe entre un RPG et un A-RPG, puisqu’il fait la jonction entre les deux game-play. La magie est loin d’être anecdotique et sert à merveille les affrontements physiques. Secret of Mana a prouvé aux joueurs qu’ils pouvait désormais exiger d’un RPG qu’il soit enfin en temps réel. Mais, hélas, le futur du jeu-vidéo à montré que les éditeurs sont préférés favoriser l’option du tour par tour moins dynamique. Prévu à l’origine pour le support Cd de la SNES, le Play-Station, Secret of Mana nous est présenté sur support cartouche après de nombreuses modifications : quel eut été le jeu original ? Mystère, mystère…

Évaluation

Graphisme 16/20 Loin d’être mauvais, ils sont surtout fouillis. Mais la Snes est limités en mémoires.
Jouabilité 16/20 Ce n’est pas la catastrophe, mais ce n’est pas très réactif.
Scénario 17/20 On se laisse prendre facilement à cette histoire même simple.
Bande-son 15/20 Correcte, elle possède même de bonnes pistes mais l’ensemble reste décevant.
Durée de vie 20/20 Au delà de toute espérance !
Fun 17/20 Secret of Mana est le concurrent direct de Zelda 3, et il en a dans le ventre !
Note globale : 17/20
Jan 172012
 

Sortie : 1992
Plateforme : Super Nintendo
Genre : action-rpg
Développeur : Nintendo

Une année après la sortie du second Zelda, Nintendo planche dès 1988  sur une suite à donner pour sa saga phare. La super nes n’était pas encore là, il faudra alors attendre 1990 pour que Nintendo décide de l’adapter sur sa nouvelle console. Que s’est t-il passé entre temps ? On fantasme bien sûr sur l’idée que le jeu pu être développé à l’origine sur NES, mais rien ne l’atteste. Les infos que vous trouverez dans ce sens sont simplement des hoax, dommage !

Quoiqu’il en soit, l’équipe de Miyamoto, a eu besoin de 8Megabit de mémoire pour parvenir au résultat que vous connaissez et qui convaincra plus de 4 millions de joueurs dans le monde ! Comme pour Mario World, Nintendo a montré sa capacité à compresser les graphismes du jeu afin de limiter la consommation de mémoire. Le dark world n’est donc qu’une copie du monde d’hyrule, mais l’illusion est assurée grâce au changement de palettes et au nouveau éléments de la carte ainsi que par un second bestiaire, bien plus coriace. De fait, Zelda 3 donne l’impression d ‘un monde bien rempli ce que ne réussissait pas à faire SMW. Malgré ses nombreux efforts techniques, le joueur du premier volet garde l’impression d’un monde moins mystérieux et moins vaste que celui connu sur NES dans Legend of  Zelda.

Pfu ! Link respire un peu, la nuit fut courte, un bol d’air vous fera du bien

L’écran d’accueil du jeu résume à lui seul la force de A link to the past, la musique héroïque emballe votre cœur de chevalier, et la mise en scène du titre fait échos à votre témérité et votre hardiesse. Une fois que vous avez nommer votre personnage, vous êtes d’emblée projeté dans une grande aventure qui vous tiendra en haleine de nombreuses heures. La musique angoissante donne le ton d’un prologue dramatique qui permettra néanmoins de montrer votre bravoure. Réveillé au petit matin par la voix mystérieuse d’une jeune fille, vous sortez sans attendre sous une pluie battante avec pour seul arme votre courage et votre curiosité.

C’est le moment d’apprécier la beauté des graphismes du jeu.  Dépouillé et savamment coloré, l’univers de Zelda3 frappe par son efficacité et sa magie. Loin de ce qui se fait habituellement pour ce type de jeu, Nintendo à fait le parie d’aller à l’essentiel sans se perdre dans une fioriture de détailles indigestes. Les sprites sont larges et de grande qualités, leur animation est riche et efficace. Il suffit d’une seconde de jeu pour croire à la fresque qui se déroule sous vos yeux ébahie.

L’inventaire de Link a la fin de jeu. La panoplie d’un héros est toujours pesante.

Le game-play du jeu est l’élément le plus fascinant (avec les graphismes) de ce titre mémorable. Link se déplace sur la carte avec une aisance déconcertante, il peut même courir avec les bottes de pégases, nager grâce aux palmes. De plus, il possède une panoplie de coup spéciaux avec son épée qui décoiffèrent plus d’un joueur de l’époque. Le simple coup d’épée permet déjà d’infliger de sacrés dégâts à votre adversaire, alors lorsque Link charge son épée pour faire une attaque tournoyante, l’effet de puissance qui s’en dégage n’en est que plus réussit. En plus de ça, les gadgets que vous récolterez au long de votre aventure doteront votre personnage de l’arsenal le plus original de l’histoire du jeu-vidéo. Le grappin, par exemple, permet à Link de franchir de larges fossés, la pelle quant à elle permet de découvrir des trésors. On retrouve bien sûr les meilleurs items du premier opus comme le bracelet de force devenu un gant permettant de soulever de lourd rocher, l’arc qui décoche de puissantes flèches (mais désormais l’utilisation de celui-ci ne se fera plus à l’insu de vos rubis). Les médaillons conférant à Link des pouvoir élémentaux sont une grande trouvaille. Ils permettent en outre l’explosion de formidables effets spéciaux qui donnent à votre grande 16-bit une profondeur d’image des plus remarquable.

Le jeu était livré avec une carte qui ancrait ZALTP dans la réalité.

Zelda 3 ne balaye pas pour autant tout les concepts du RPG classique qu’il avait adopté dans le second opus. Ici pas de point à récolter, seul votre quete déterminera l’évolution de votre personnage. Le résultat est identique : votre personnage devient plus fort, plus resitant au fur et à mesure de l’amélioration de son arsenal et de la récolte de conteneur de coeur. Cette innovation, déjà introduite dans l’opus sur NES a été largement exploité dans ALTP. L’ajout d ‘une fiole de magie offre à Link un équivalent au magic point classique. Là encore ce choix parait plus naturel et moins caricatural. Le contenu de cette fiole diminuera en fonction de l’usage que vous ferait de vos objets magiques, il vous faudra donc en user avec méthode.

Les musiques que l’on doit à Koji Kondo frappent par leurs compositions rythmées et le choix judicieux de leur utilisation. Le thème centrale reprendra celui de Zelda 1 et les bruitages ici remixés avec les capacités de la Snes doteront la saga entière d’une signature reconnaissable.

On a beau être chevalier, s’il faut un marteau on en fera usage fièrement !

L’histoire de ce Zelda est elle aussi admirable par son efficacité. Prequel de la Légende de Zelda, d’où le titre américain, Zelda3 vous invite à découvrir l’origine d’un héros. Link, appelé par les mânes de ses ancêtres pour sauver plus qu’une princesse, un monde qui sombre petit à petit sous l’emprise d’un tyran démoniaque. Cela dit, le jeu est truffé d’humour et de dérision, on verra Link porter des poules, attraper des fées avec un filet à papillon… Armée de son boomrang, nul doute que Link a fier allure !

Votre quette vous fera traverser nombre de donjons et de grottes malfamées en plus de la traversée majestueuse d’un univers dynamique et varié. Les donjons renferment comme à l’accoutumé un trésors indispensable à votre progression. Le dynamisme des palais, les secrets qu’ils renferment ainsi que les mécanismes auxquels ils font appel n’ont de cesse d’offrir au joueur d’intenses moments de plaisir et de découverte. Inonder un palais permettait d’atteindre de nouvelle zones. L’enchevêtrement de différents étage sur un même écran obligeait à la plus grande prudence. Et l’existence de commutateur ouvrant et fermant des passages ou soulevant des plots offraient mile satisfactions ! Au fur et à mesure de votre progression, vous serez de plus en plus amené à vous engoufrer dans les profondeurs de salle interminables. Les bosses sont vraiment géniaux, bien plus originaux que les dragons de LOZ. Bourriner ne vous aiderea pas, il vous faudra devenir un fin stratège pour en venir à bout. Une fois sorti d’un palais obscur, quel plaisir de sentir à nouveau la brise caresser votre visage !


de la glace et du feu ? mais quel est son point faible ??

Après 2 opus tout à fait différents Nintendo a écarté toute hésitation sur les mécanismes a adopter pour offrir à la saga entière des références solide. Largement inspiré du premier Zelda, ce 3e opus s’éloigne définitivement des clichés de la fantasy véhiculés par The adventure of link pour créer un monde novateur et enchanteur. Dans un style dessin animé mignon sans être niai, Zelda 3 offre au joueur pour la première fois une aventure qui semble parfaitement maîtrisée et cohérente. Les performances de la 16bit de Nintendo offre a ce troisième opus le secours d’effets visuels et sonores réussis qui assurent une ambiance générale enchanteresse. Reste que ce premier A-RPG de la SNES, malgré ses innombrables qualités fruste le joueur par sa durée qu’on aimerait bien plus grande. Il est de fait difficile de reposer la manette tant l’impression de dépaysement est immense. On ne peut blâmer Miyamoto et son équipe qui ont tout donné pour tirer partie de la SNES, sauf peut être sur le choix d’un niveau de jeu trop facile. Link reviendra dans un Zelda 4 sur gameboy dans une nouvelle grande aventure largement inspirée de son grand frère. Malgré le petit format de la console, le niveau de difficulté et l’enchainement des évènements seront encore mieux dosés que dans ce Zelda. Puis ensuite, le choix de l’utilisation de la 3D dans Ocarina of Time et les opus suivant transformeront définitivement l’ambiance de Zelda qui deviendra plus familiale sur le gameplay mais trop sérieux dans son histoire. Mais aux dernières nouvelles Miyamoto pensait offrir au public une version 3D de Zelda3, serait-ce pour créer un pont entre deux visions d’un même jeux ? Espérons que le projet vaille le coup et que la retraite de Miyamoto n’empêche pas Nintendo de retrouver les mécanismes 2D de cette saga culte !

Évaluation

Graphismes 18/20 En un mot : envoutants !
Jouabilité 20/20 Si on pouvait mettre plus !
Scénario 18/20 Rien de complexe, mais par contre extrêmement efficace.
Bande-son 20/20 Que dire face à une ambiance aussi dépaysante.
Durée de vie 16/20 Gros point faible du jeu, mais dû aux limites techniques de l’époque.
Fun 20/20 Le jeu est facile mais tellement envoutant et certaines énigmes nécessiteront un réel investissement de votre part
Note globale : 18/20

Une grande fresque !

Déc 052011
 
Plate-forme : PSP
Développement : Disney et Square Enix
Sortie : 2010
« Le cœur est votre … Ne le laissez pas succombé aux Ténèbres »

Après cet anecdote remplit de mystère, je vous propose un grand test destiné à un jeu qui fait un carton à chaque sortit d’un épisode.

Kingdom Hearts – Birth By Sleep ( où BBS) est un RPG aventure & action crée par Disney et Square Enix, sortit en 2010 sur PSP.

Ahhhh Kingdom Hearts, à chaque épisode qui sort, les gens courent dans leurs magasin le + proche pour ce le procurer. Et bien ils ont raison car Kingdom Hearts est le jeu le + vendu au monde avec Final Fantasy, Mario ou Zelda ! Ce qui veut dire que si vous ne l’avez encore jamais testé, vous passez à côté d’une perle très rare.

Mélangez Disney avec Square, certes ça aurait pu être de la pure folie, car vous voyez Mickey s’acheter une Potion. Et bien OUI et ça à marché. Kingdom Hearts existe déjà depuis 2002 … même si le départ à été un peu laborieux. Mais bon on peut pas tout prouver au 1er épisode car la suite est toujours meilleur. (c’est pas comme les films …)

Le petit soucis c’est qu’a chaque épisode qui sort, cela raconte une partit de l’histoire du jeu, ce que je vais vous montrer vite fait dans ce test car Kingdom Hearts – Birth By Sleep raconte ce qui ce passé avant Kingdom Hearts 1er du nom. Enfin vous comprenez ce que je veut dire ?

Histoire

Pendant des années, ils ont bénéficié des enseignements de leur Maître Eraqus dans le but de mériter à leur tour le titre de Maîtres de la Keyblade, mais l’examen révèle dans le cœur de l’un d’eux la trace de ténèbres encore en sommeil, dont l’hôte ne soupçonnait même pas l’existence. Voyant leur amitié mise en péril par cette découverte, les trois amis partent chacun à la rencontre de leur destin, sans savoir si les liens qui les unissent seront assez forts pour leur permettre de surmonter les épreuves terribles qui les attendent.

Gameplay

Et bien encore une fois, le jeu est encore d’une difficulté élevé, mais d’un côté c’est normal c’est Square Enix donc. Beaucoup de chose sur la façon de jouer à été amélioré et de nouveau point on été mis en place pour avoir + d’action dans les combats. Bref je peux pas dire grand chose sur cette catégorie car tout est parfait.

Durée de vie

Et oui c’est ici que tout va mal par contre. Si vous vous focalisé juste sur le jeu et l’histoire et rien d’autre, compté je pense 15h de jeu facile pour le finir entièrement. Je sais c’est très rapide. Par contre si vous voulez connaître la fin secrète, la par contre comptez au moins 50h de jeu car la c’est une autre histoire et croyez-moi c’est pas drôle du tout.

A l’origine pour avoir la fin secrète dans un Kingdom Hearts, il fallait terminer toute les quête annexe etc etc … Si par contre dans cet opus je vous disais qu’il faut faire ceci mais pour 3 scénarios différents. vous me dites quoi ?? Car oui pour avoir la fin secrète, ils vous faudra terminé les quêtes annexes 3x !!

Voilà pourquoi je met une mauvaise note ici !

Graphisme

Ahhh tout est magnifique ! Et chaque monde nous replonge en enfance tellement les graphismes représentent bien les films de Disney. Bref le jeu reste dans les graphismes de l’enfance donc un peu cartoon.

OST

Cendrillon, Blanche Neige, Le monde des touts-petit (musique d’une attraction de Disneyland), bref toutes les merveilleuse musique qu’on fredonne souvent en regardant les films de Disney sont encore une fois de la partit. Aller tous en chœur :

« Bibidi Babidi, Bibidi Babidi, Bibidi Bobidi Bou»

Conclusion

Kingdom Hearts – Birth By Sleep est donc le commencement de la saga car il révèle tout ce qui se passe avant que Sora fasse sont entrée.

Des p’tits soucis à cause de la durée de vie mais bon on va pas en pleurer.

Sachez d’ailleurs qu’une version amélioré sortit 1 ans après dans le royaume des Japonais sous forme d’extension pour y rajouté des bonus, des quête en + etc etc …

Son nom : Kingdom Hearts – Birth By Sleep Final Mix.

Donc si vous voulez commencer à joué à Kingdom Hearts pour voir à quoi cela ressemble, commencez par cet opus si vous voulez comprendre l’histoire.

Évaluation

Graphisme 20/20 Univers de Disney parfaitement réalisé
Jouabilité 19/20 Facile à prendre en main
Scénario 18/20 L’histoire tient la route avec les anciens opus mais un peu dommage qu’on doivent revenir dans le passé
Bande-son 20/20 Les musiques de Disney collent parfaitement avec le jeu. Quand aux autres musiques, cela reste du bon RPG
Durée de vie 10/20 Devoir faire le jeu sous forme de 3 scénarios différents est la pire idée de Square Enix !
Fun 20/20 On s’amuse, on s’ennuie surtout pas bref l’extase
Note globale : 17.8/20 = Parfait mais avec des soucis par si par là …
Nov 302011
 
Plate-forme : Playstation et Playstation store
Développement : Crystal Dynamics
Sortie : 1996
« Tuez les humains à coup d’épée, c’est bien, mais boire ensuite leurs sang, c’est mieux »


Après cet anecdote fort morbide de notre cher Kain, je vous présente cette semaine un jeu qui risque fort de vous surprendre.
Blood Omen : Legacy of Kain est un jeu d’aventure et d’action, crée par Eidos et développé par Crystal Dynamics, sorti en 1996 sur Playstation et PC.
Mais ceci n’est pas n’importe quel jeu, car pour une fois, on y incarne le mal, et pas n’importe qui… Les Vampires.
Donc autant dire que ce jeux ne racontera pas l’histoire des Télétubbies.
Tout ce qui y’a de + gore sera de la partit : Sang, mot morbide, violence à souhait … bref la total.
A l’époque ce jeux était interdit au moins de 16 ans pour cause de violence, etc … Donc il fallait pas donner ce jeu à n’importe qui…. Bon certe aujourd’hui ce jeu nous fait plus rien mais, en ce temps là, ce jeu pouvait faire parti d’un jeu d’horreur …

Histoire

L’histoire se déroule à une époque à mi-chemin entre le Moyen Age et la renaissance. Kain est un jeune noble arrogant et épéiste moyen. Alors qu’il se voit refuser le gîte dans une auberge, il est sauvagement assassiné par une dizaine de brigands. Cependant au lieu de rejoindre l’au-delà, il se voit offrir une chance de se venger. Mortanius le nécromancien lui propose une résurrection pure et simple. Ne mesurant pas les conséquences de ce marché, Kain accepte sans réfléchir à ce que lui attend sa véritable quête … Sera t-il apprécié son nouveau corps et réussir à ce venger ?
La guerre entre les forces du mal et du bien ne fait que commencé …

Gameplay

En soit tout est parfait, malgré un problème sur la variance de la difficulté qui varie en fonction de la zone … Normalement plus on avance dans un jeux, plus cela nous désavantage, et bien ici on ne sait pas vraiment à quoi s’en tenir. En gros on est dans une zone ou la difficulté est maitre, puis la zone d’après tout redevient facile.
Sinon de nombreux sorts nous permettront de savourer la torture que l’on pourra commettre sur les humains mais au niveau des améliorations, la c’est autre chose.
Mais le pire soucis du jeu sera les chargements de carte. Ils y’en a trop. On rentre dans une maison, on a un chargement, on y sort pareil. Je sais c’est vite lassant.

Durée de vie

Compté environ 50h de jeux pour le finir à 100% car l’histoire est assez longue et de nombreux secret sont dissimulé voir même caché où d’autre obtenu que jour de Pleine Lune.
Mais attention à ne pas les loupé sinon …

Graphisme

bah je vous avoue que franchement ils se sont pas cassé pour cet catégorie.
Les endroits se ressemblent presque tous. En gros changez les palettes d’un endroit et hop vous obtenez une nouvelle zone … Bref ne vous attendez pas à du lourd.

OST

Niveau musique, tout est parfait.
L’ost du jeux est exactement l’ambiance que dégorge le jeux. En fonction de la zone et de l’histoire vous obtiendrez une musique macabre, triste où sombre.
L’extase!

Conclusion

Blood Omen : Legacy of Kain
s’en sort donc extrêmement bien encore aujourd’hui pour un jeux de 1996.
Il restera dans les mémoires et continuera d’être l’un des meilleurs jeux sur PSX qui prendra pour la 1er fois un thème non abordé dans l’histoire du jeux vidéo… Le mal.
Le jeu est d’ailleurs ressortit sur le Playstation Store pour revivre cette pure … aventure.
Sachez qu’une suite sortira quelque année après sous le nom de Legacy of Kain – Soul Reaver où sinon dans les années 2000 dans Blood Omen 2 : Legacy of Kain.

Évaluation

Graphisme 10/20 = Les GFX se ressemble presque tous, juste la palette qui change.
Jouabilité 18/20 = Rien de compliqué pour y joué.
Scénario 20/20 = Une histoire magnifique et envoutante.
Bande-son 20/20 = Nous met bien dans l’ambiance du jeu.
Durée de vie 16/20 = Raisonnable même si attendre la pleine lune nous fait perdre notre temps …
Fun 14/20 = On s’en lasse pas mais les chargements nous pompe l’air.
Note globale : 16.3/20 = Superbe même si ils auraient pu faire beaucoup mieux.
Nov 112011
 
Plateforme : PS Store
sortie : 8 juin 2011
Editeur : Ubisoft

Voilà un titre qui lors de sa sortie sur GameCube, PS2 et PC en 2003 n’a pas atteint le succès escompté. Et pour cause, Jade l’héroïne de Beyond good and evil HD ose ne pas exhiber une paire de seins surdimensionnés et ne dézingue pas non plus à tour de bras vêtue d’un simple string.  Ce qui était en 2003 un suicide commercial reste, parmi les dernières sorties, un handicap de taille pour aguicher le joueur en mal de sensations. Beyond good and evil HD s’adresse donc à un public qui cherche quelque chose de plus subtil dans le jeu vidéo et qui n’a pas l’habitude de se limiter aux seuls graphismes pour arrêter son jugement.
J’avoue avoir raté ce jeu à l’époque, plus intéressé que j’étais par le retrogaming. Voici l’occasion de rattraper le coup grâce à cette version HD qui sort en guise de mise en bouche avant le second opus qu’on attend avec enthousiasme.

Graphiquement le jeu est loin d’être une claque visuelle, mais la qualité HD permet de faire l’impasse sur la faiblesse des polygones et offre même une vraie immersion. Car l’univers de Michel Ancel le créateur de Rayman a de quoi charmer plus d’un joueur. Dans un monde ou les FPS sont légion, il reste encore une place pour les jeux plus oniriques et plus inventifs. Alors il faut en profiter ! Beyond good and evil HD ne dépayse pas seulement par son ambiance hors norme proche d’un animé des Studio Ghibli, il est aussi bourré d’humour et de second degré et les personnages loufoques mais crédibles sont profondément attachants. Ce titre vous projette dans un monde qui côtoie la science fiction et l’aventure et qui rappelle par certains côtés les vieux RPG.

Concrètement, Jade dirige un orphelinat dans un vieux phare isolé  et  son petit nid douillé semble loin de la sécurité qu’offre la citadelle. Accompagné de Pey’jun vieux roublard de cochon, vous partirez à l’aventure sur l’île afin de subventionner votre orphelinat qui tombe en ruine. Sans vous, les pauvres mômes ne sont rien. Vous rentrez dans le vif du sujet dès le début lorsque le phare se fait attaquer par des DomZ, des créatures extra-terrestres qui menacent votre planète Hillys. Fort heureusement, les sections Alpha, une milice surpuissante, vous vient en aide in extremis. Armé de votre appareil photo, vous aurez la possibilité d’arrondir vos fin de mois en répertoriant la faune locale. Mais très vite, votre intrépidité va vous confronter aux DomZ ce qui vous vaudra de vous faire remarquer par les sections Alpha et le groupe « terroriste » du réseau IRIS. Au fur et à mesure le scénario va se montrer de plus en plus riche et complexe, Jade devra choisir son camp si elle veut parvenir à découvrir la vérité, car la naïveté dans ce monde de brutes est loin d’être une force et notre héroïne ne peut se désintéresser des disparitions mystérieuses qui se multiplient autour d’elle.

Le game-play vous ouvrira les portes de multiples quêtes annexes qui se grefferont sur une trame principale des plus palpitantes. Le passé de Jade se révèlera petit à petit dans un scénario où l’intrigue et les rebondissements sont légion. Vous sillonnerez les eaux avec votre Hovercaft qu’il ne tiendra qu’à vous de tunner afin d’en améliorer les performances. Pour récolter des perles de Vorax fort prisées au marché noir, quoi de mieux que de se lancer à corps perdu dans des courses motorisés des plus déjantées ?

Dans ce tableau idyllique il y a bien quelques points noirs, d’abord celui des angles de camera pas toujours au top. Ils seront mêmes quelques fois carrément gonflants. Certains passages du jeu semblent un peu moins travaillés et la redondance  de l’action pourra vous énerver. Dès fois même on s’interrogera sur l’enchainement des actions ce qui pourrait vous amener à être bloqué. Tout n’est pas forcément très clair et très cohérent et certains combats comme celui du boss de fin aura de quoi vous irriter. Mais, Beyond good and evil HD a malgré cela de quoi vous charmer. Certes le jeu est loin d’être parfait dans sa programmation et dans son action, mais l’univers est tellement frais, les personnages tellement attachants que le sentiment qui vous restera ne sera que positif !

Évaluation

Graphisme 14/20 Rien de miraculeux, c’est du graphisme de 2003 mais en HD.
Jouabilité 16/20 Ni géniale, ni naze, le jeu se prend en main assez aisément.
Bande-son 16/20 Rien de cinématographique, mais une ambiance bien trouvé et surtout fun !
Durée de vie 17/20 Tout à fait classique, juste ce qu’il faut.
Scénario 16/20 On part de l’anecdote à un scénario bien plus entrainant, l’évolution de l’intrigue est bien ficelée.
Fun 16/20 On s’amuse franchement mais certains passages en feront criser plus d’un, hélas…
Note globale : 16,5/20
Mai 062010
 

Editeur : Electronic Arts
Developpeur : BioWare
Sortie :
28 janvier 2010

Mass Effect premier du nom fut une telle claque dans le monde du jeu-vidéo que la suite attendue se devait de relever le défis et de dépasser en même temps toutes les espérances des joueurs. Loin des suites linéaires qui reprennent 100% les ingrédients des opus de lancement, Bioware à su innover en profondeur sans pour autant trop perturber le joueur.

Pour ceux qui découvre le jeu, Mass Effect 2 est comme le premier, un Action-Rpg d’un nouveau genre. Dans un univers Sf très riche, inspiré du cinéma américain, vous, Shepard (c’est un homme ou une femme selon vos gout et jusqu’au traits du visage !) devez combattre une menace extra-concilienne qui risque bien annihiler toute forme de vie dans l’univers. Rien que ça. Bien sûr, tout le monde vous prend pour un taré malgré vos états de services qui en disent long. Seul(e) contre tous, il va vous falloir convaincre pour recruter, affronter pour survivre, enquêter pour découvrir et encourager la recherche technologique pour assurer votre puissance. Seuls vos choix et actions détermineront le cour des évènements. Mass Effect est un RPG qui vous permet de tout maîtriser (enfin presque), des vêtements que vos portez jusqu’à la personnalité de votre héros grâce à une gestion dynamique des points récoltés. Il vous sera même possible de draguer à bord de votre Normandie, c’est vous le chez après tout !

Vous laisseriez-vous séduire par Miranda ou préféreriez-vous l’une de vos coéquipières plus discrète ?

Beaucoup ont dit que le jeu était centré en grande partie sur l’action, Mass effect fut dès l’origine un compromis entre l’intervention musclé l’aventure et le dialogue. Dans ce Mass effect 2, les dialogues sont moins dirigistes peut-être, mais ils sont bien présent et en nombre.

Si a priori, le jeu peut donner l’impression de ne permettre que peu la gestion, un attention plus poussée vous fait oublier cet apriori. Les armes s’améliorent en fonction de vos recherches ainsi que tout votre équipement et même votre vaisseaux ! D’après les chiffres connus, seul 50% des joueurs upgrade au maximum leur vaisseau avant le combat final, et au moins 14% des coéquipiers, en moyenne, y trouvent la mort. Ces chiffres révèlent une certaine précipitation de la part d’une large part des joueurs et expliquent en partie pourquoi ils ont l’impression que le jeu a perdu son coté rôle playing. On a certes moins le plaisir de sélectionner en particulier un mod par arme, mais le résultat reste identique. surtout qu’au final, le modding des armes était devenu trop lourd dans le premier mass effect. Basculer d’un mod à l’autre en fonction des ennemis était assez gênant. Par contre, les personnages se gèrent toujours de la même façon avec les points d’expérience. Et la personnalité du héros se façonne là encore a votre image. De l’action, il y en aura !

L’intérêt principal du jeu est de vous permettre de façonner votre équipe et de prendre le temps de vous lier. Avec 2 personnages bonus, l’équipe au complet est véritablement hétéroclite ! Des missions éblouissante sont dispo en téléchargement et apporte un réel plus à la trame de la trilogie, elles sont en terme de contenu à des années lumières des missions du 1er. La mission du Courtier de l’Ombre est bluffante pas sa richesse,celle de Kasumi a bénéficié d’un traitement original, Suprématie prend aux tripes, par contre Arrival est… simplement sympa. Chaque personnage ayant des points forts et des faiblesses, ce sera alors a vous de bien choisir pour réussir votre tactique. Peut être aurait-on aimé que cela soit moins systématique. C’est a dire que si tel personnages vient, cela aurait été plus intéressant si tel autre en conséquence refusait. Au final, on aurait pu avoir plus de choix encore. C’est aussi trop évident pour gagner la loyauté de vos coéquipiers. On accepte de les aider, et hop, c’est dans la poche ! Dommage ! sans trop d’éffort, ni trop de vergogne, tous les protagonistes viendront à vous pour des motifs variés et propres à leurs histoires personnelles.

Dans Mass Effect 2, y’a aussi tour plein de méchants !

En conséquence, comme le dis snake, la quette des moissonneurs est assez limité, on reste un peu sur notre fin même si les révélations et la richesse du scénario sont énormes. En échange, nous avons de vastes univers très originaux et assez identifiables. Pas comme dans le premier où tout ce ressemblait ! Et les nombreuses cinématiques rendent cet univers particulièrement crédible et profond. Bioware à tenté dés l’entrée en matière dans le jeu de briser le fanboyisme des joueurs. Les symboles forts du premiers opus sont brisés sous vos yeux et il va vous falloir mettre de coté votre amour-propre et votre liberté d’action afin d’endosser un rôle que seul Shepard peut remplir. Certain de vos ancien coéquipier n’apprécieront pas vos nouveaux choix, de quoi abaisser votre fierté.

Si vous avez aimé le premier opus, et si vous n’en n’avez pas eu l’occasion, ME 2 est un jeu incontournable. Soigné, et subtile, ce titre redore encore le blason du jeu vidéo ternie ces dernières années par les jeux de masse niais, à cahier des charges trop encombrant. Au final le jeu est si détaillé, si fourni que même les nombreux bugs sont vites oubliés (et y’en a ! ). Un jeu vraiment passionnant qu’il faut absolument posséder ! On en veut encore ! A préférer dans sa version originale (Pc et 360, le portage PS3 étant catastrophique).

Évaluation

Graphisme 18/20 Très bons graphismes ! Surtout les visages des personnages.
Jouabilité 18/20 Elle différé du premier et ressemble plus à celle d’un FPS.
Bande-son 18/20 Très retro ! Pour les fans de sf classique !
Durée de vie 20/20 On voudrait plus mais ce n’est pas un mmo.
Scénario 17/20 La trame principale est vite balayé aux profils des missions dévoilant en profondeur vos personnages.
Fun 20/20 Mass effect offre ce que l’on fait de meilleur.
Note globale : 19/20
Juin 302009
 

This is Manaaaaaaaaa…………

Elle était facile, c’est vrai (comme disent les jeunes « J’avoue. »). mais que voulez-vous ? j’ai cramé quelques neurones au soleil, pas de bol, c’était les derniers.

Mais revenons à nos moutons Mana.

Sword of Mana est en fait le remake du premier Seiken Densetsu, qui n’est pas sorti chez nous (si je me plante pas, j’ai la flemme de googliser, il fait trop chaud pour googliser, pis j’ai autre chose à faire).


nb : c’est un remake de Mystic Quest que l’on a connu sur Gb en fait.


« Chouette », serait la première réaction, quand on n’y a pas joué, une fois qu’on joue y succèdent un « Ah? »puis un « Ooooh », et enfin un « Urf » (non je ne parle pas le teddybear.).

En fait, le jeu est chiant, redondant et les blablas sont longs, très longs, sans compter que la gestion des sauvegardes est très moyenne, parfois vous allez devoir vous enfiler une demie-heure de jeu sans point de sauvegarde, d’autres fois, vous en trouverez à 40 secondes d’intervalle. Un peu nul, d’autant que depuis le temps que Square Enix fait des RPG et le savoir-faire de chacune des firmes de base, ben crotte, quoi, ils auraient pu gérer ça de façon plus optimale. L’histoire, ben en fait, je suis pas arrivée très loin, et je m’ennuie, donc je ne sais si je vais pousser le masochisme à continuer…

Reste quand même le système de jeu et l’aspect visuel, qui n’ont pas changé (pas évolué, si j’étais mauvaise langue depuis la Super Nes) et le fait que le cactus, mon grand ami de Legend of Mana, soit là, mais ça sent le réchauffé quand même.

Pour faire bref, un jeu à réserver aux addicts du Mana, et que je trouve largement surnoté. Pas nul, nul, mais quand même ennuyant. Le côté retro reste quand même sympa, ceci dit, avec les émulateurs aujourd’hui, on a quand même accès à beaucoup mieux (ceci dit, c’est agréable de ne plus avoir le commentaire niaiseux « Lapin se fait rosser! » quand on donne une grosse tatane) à part ça, je crois que c’est aussi simple de rebrancher la super nes d’autant que le système des esprits est pas au point et que les armes sont inintéressantes pour certaines). Un jeu qui n’a ni la chatoyance de Legend of Mana, ni la primauté de Secret of Mana. dommage…

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Mai 052009
 

titre : The Legend of Zelda The Minish Cap
console : GBA
année de sortie : nov 2004

La couv de cet opus assez mignon

Cela fait un moment que nous avons joué à Minish Cap, grâce au Game Boy Player qui se fixe sous la GC, il est très aisé de jouer à des jeux GB sur un écran télé. N’importe quel joueur a une certaine attente d’un tel titre, et dans mon cas, j’ai toujours été déçu par les derniers épisodes de la saga Zelda, excepté l’inattendu Four sword adventures. Bref, Minish cap a le mérite d’être réellement original et de ne pas avoir été honteusement basé sur un ancien moteur de jeu comme les « oracle of… ». Bref, vous voilà avec un jeu en couleurs riche d’un nouveau level design.

Après un début assez saoulant, où Link fait mumuse avec Zelda à la fête du village en l’honneur des Minishs. Sous les yeux du Héros Vaati apparait et transforme Zelda en Statue et vole le corps du roi. Voilà Link mis au ban du village et qui n’a plus qu’à fuir. Link découvre un chapeau au hasard de ses promenades, chapeau qui se loge sur sa tête et ne fait que brailler. Mais pas seulement car, lorsque link trouvera enfin une souche d’arbre, grâce à ce chapeau il deviendra lilliputien.

devenir minuscule est bien la super nouveauté de cet opus ce qui offre une nouvelle vision de ce type de jeu, obligeant le joueur à alterner d’une taille a l’autre pour progresser. De nouveaux items sont évidement au RDV, mais à part le pot aspirateur, il n’y a rien de franchement génial (la griffe remplace seulement la pelle mais peut servir plus intelligemment de pioche). Un petit plus pour les saut dans les tornades permettant l’accès aux hauteurs. La quête des coquillages est franchement naze, seuls les fragments du bonheur qui vous obligent à trouver la personne ayant le pendant du vôtre anime de manière intelligente l’aventure. Bon évidemment, vous aurez droits aux incontournables donjons et aux bosses.

Un Zelda sympathique mais qui ne sera pas pour autant une légende du JV.

Évaluation

Graphisme6 16/20 Très stylé, donc ça ne plait pas à tout le monde
Jouabilité 16/20 Classique.
Scénario 16/20 Rien de transcendant.
Bande-son 14/20 Bof, bof pour un Zelda.
Durée de vie 16/20 Dans la moyenne.
Fun 16/20 Le jeu est sympathique à jouer mais aurait pu offrir mieux.
Note globale : 14/20
Avr 222009
 

Titre : Tomb raider underworld
Crystal Dynamics
année : 2008
support : PC, Ps3 et 360

Lara est une fois de plus de retour, après être passée de l’état de morte à celui de ressuscitée, elle ne pouvait qu’être là pour le rendez-vous avec les machines next-gen, cartes graphique y compris. Pour l’occasion, elle nous revient plus proportionnée que jamais (si on excepte toujours sa particularité qui l’a faite devenir si populaire…), mieux dessinée, avec un visage plus fin et des expressions enfin plus réalistes. Mais bon, ce n’est pas non plus ce que l’on a vu de mieux dans la matière mais il faut le dire, Tomb Raider Underworld claque, surtout en comparaison des précédents opus. Les décors sont hallucinants et l’horizon s’est élargi.

Déterrons la belle

De prime abord, Lara joue avec son charme et nous la retrouvons en maillot de bain sur son yacht clinquant. C’est l’occasion de nous familiariser avec la manip concernant la plongée. Lara est sur les traces de sa mère et elle croit bien commencer son enquête ici. En effet, en plongeant, on découvre au milieu des requins que l’on peut harponner des ruines qu’il nous faudra bien sûr explorer… Votre route qui sera semée d’embuches vous dévoilera au fur et à mesure les secrets menant à Nibelheim.

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Autant se faire à l’idée, le scénario ne vaut vraiment pas grand chose, surtout quand on est capable de mélanger Shiva avec Thor et d’autres divinités Incas pour en faire un seul et même mythe… Le scénario est aussi mince que la taille de Lara en fait. Mais est ce suffisant pour laisser ce jeu dans les recoins les plus caverneux du JV? Non, car TR a de très bons cotés, le personnage est fluide, le jeu se prend en main rapidement et ne nécessite pas d’acrobaties trop délirantes. Le jeu a gagné en réalisme… ce qu’il a perdu en aventure. Car le jeu tourne vite en rond et on arrive très vite à la fin de cet opus qui nous ressort bien sûr les vieux fantômes de la saga. A part le coup de pied, les innovations sont aussi menues, très menues. Un bon point pour le chapitre sur le bateau et du manoir qui rappelle Alone In The Dark avec un décors dynamique qui s’écroule, bascule, prend feu, etc. Mais ces quelques passages trop courts ne suffisent pas à allumer la mèche du joueur qui fini par se lasser.

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Alors certes Lara est sexy et les environnements sont merveilleux mais cela ne fait que frustrer le joueur, l’action est enfin là, et la gymnastique n’est pas le seul moteur de gaming, mais le jeu reste mal géré dans son ensemble. Une belle carte postale mais un jeu qui ne fera pas date dans l’Histoire. Dommage car l’anti Lara que je suis a failli être intéressé par ce jeu.

Évaluation

Fun
13:20
Musiques 13/20
Graphisme 17/20
Note globale : 14/20
Fév 162009
 
Année : 2007 pour Xbox et 2008 PC
Licence : EA
Développement : Bioware
Genre : RPG aventure

Si dans le monde du jeu vidéo les déceptions sont de plus en plus nombreuses concernant les vieilles licences et surtout les vieux routards du développement JV qui nous pondent daube sur daube, ou du moins pompes à fric commerciales qui ne s’en cachent même plus, on n’hésite pas à lorgner vers les nouveaux horizons. Bioware n’en est pas à son coup d’essai, ils ont gagné leurs galons avec les meilleurs jeux starwars knight of the old republic, alors que le titre SW a tjrs été une licence médiocre. Mais la reconnaissance de Bioware était encore restreinte au cercle de gamers acharnés, et il faut le dire, les titres phare de capcom ou Konami n’avaient rien à craindre. Avec Mass Effect, il faut vous accrocher à votre siège : on entre dans une nouvelle ère du jeu vidéo!

Le décors en bref

En 2183, l’humanité a fait un incroyable bon en avant en se familiarisant avec le voyage inter spatial suite à la découverte d’une technologie protéenne : le système de masse. Les protéens étaient une ancienne civilisation qui a précédé celle des hommes, elle était répandue dans l’espace et jouissait d’une avancée technologique très importante. La découverte de technologie protéenne a apporté de nouveaux horizons au développement de l’humanité. Le système de masse permet de raccourcir les distances galactiques en projetant les vaisseaux d’une station à une autre. Les hommes ont à partir de ce moment pu développer la colonisation de planètes et ont ainsi découvert la Citadelle. La Citadelle est une immense station spatiale d’origine protéenne où se sont rassemblées les espèces civilisées de la voie lactée. Elcors, Quariens et autre Turiens se cotoient et bâtissent ensemble une même civilisation. L’humanité est la dernière race ayant découvert la Citadelle, et notre convoitise et notre avidité coloniale ne plaisent pas à tout le monde…

Les premiers pas

Vous incarnez X Shepard, que vous moulez à votre envie, vous choisissez d’en faire, un homme, une femme et vous piochez dans un choix de plusieurs classes futuristes, de militaire à biotique qui offrent chacune des possibilités et aptitudes différentes. Vous avez même le luxe de façonner le visage de votre personnage. Évidemment, vous choisissez aussi le passé de votre personnage et hop, vous voilà balancé dans une mission. Au coeur de l’attaque, vous devez absolument protéger un artefact protéen qui vient d’être découvert, menacé par une race mécanique, les Geths, qui veulent absolument s’en emparer. Si les ennemis de l’espace Concilien réussissent leur coup, il y a fort à parier que ce ne soit pas avec la meilleur intention… Bref, à vous de retrouver les archéologues et de protéger la balise découverte.

Le jeu

Bref, tout ça pour vous dire en peu de mots (mais j’ai conscience d’avoir été long quand même) que l’univers de ME est incroyablement fouillé, soigné, mijoté. Vous disposez d’une carte du monde qui couvre la voie lactée, vous pouvez ainsi vous concentrer dans des systèmes et y choisir votre planète pour y effectuer votre mission. L’univers très riche, se dévoile au fur et à mesure autant que votre personnage évolue (en pragmatisme et diplomatie), gagne des aptitudes grâce (combat dialogues etc.) aux points que vous débloquez et attribuez. L’action est extrêmement dense mais n’est pas nécessairement la part la plus importante du jeu, tout dépend de votre subtilité de joueur. Vous pouvez choisir d’élaborer vos relations avec tout les personnages du jeu et ainsi de débloquer des missions annexes, qui vont de la simple requête au sauvetage. L’action est rendue avec un brio certain et l’univers de Mass effect est terriblement « vrai » que le jeu ne peut pas vous laisser indifférent pour peu que vous vous y attardiez. ME se révèle être un jeu grandement soigné, on n’en rêvait même plus! Et servi par un graphisme et des musiques hors pairs. Seul les fans de jeu tout public et fan service seront déçus par ce jeu envoutant et adulte : finies les gamineries à la MGS4!, finis aussi les personnages plats avec une tronche de J rocker et un charisme égal à zéro. Un dernier mot sur les dialogues extrêmement élaborés, qui vous offre un panel de choix de réponses en fonction de votre personnalité et de vos émotions. Le très gros point fort du jeu à tous les coups! Bref : avec le patch qui va arriver, ME est une bombe atomique dans le monde du jeu vidéo: à ne pas rater!! Tous les espoirs se tournent maintenant vers la suite…

Évaluation

Graphisme 18/20
Musiques 19/20
Fun 20/20
Note globale : 20/20 Et oui, osons l’écrire !