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Jan 142009
 

plate-forme : PS1
éditeur : Square soft
année : 1998

Dans nos contrées, Parasite Eve premier du nom est un mythe, jamais sorti en Europe, il ne doit sa renommée qu’à sa suite du même nom. Désormais, grâce à l’émulation et au patch français sorti en 2004 par RPG-T (le lien de leur site est mort) les joueurs francophones peuvent enfin se plonger dans l’action. Il faut saluer le travail qui a été fait sur ce patch vraiment très pro. Du menu jusqu’au dialogue tout a été traduit et avec une grande qualité ! Bref, l’excuse n’est plus permise de nos jours, fouillez un peu sur le web pour retrouver ce saint Graal et lancez votre émulateur…

Les limites techniques de l’époque obligeait a favoriser les décors 2D par rapports aux personnages en 3D.

Aux sources du mythe.

Basé sur le roman japonais éponyme qui retrace la vie d’un chercheur japonais cultivant les cellules de sa femme défunte afin de rester en contact avec elle. Le jeu vidéo a fait le pari de se situer après les évènements du roman auquel il emprunte son background bien fichu. L’histoire se déroule à Manhattan avec Aya Bréa qui travaille au FBI. Elle est entourée d’une équipe sympathique comme Daniel l’acolyte papa gateau, Douglas le big boss organisé etc. Le début in medias res à l’instar de FFVII vous tient accroché au jeu dès les premiers instants. Nous avons juste le droit à une phase de prise en main pour conduire notre personnage à l’opéra (soit quelque mètres à pieds). Il ne vous reste plus qu’à regarder la scène de l’opéra ou une actrice peu ordinaire, Mélissa, vous subjugue… Un terrible drame s’ensuit et puisque vous êtes sur les lieux, autant enquêter, surtout que vous vous sentez lié au personnage qui vient de fuir, cette même Mélissa.

Dans les couloirs de l’opéra vous rencontrez ainsi les premiers organismes mitochondriaux mutants. Et c’est a vous de vous en débarrasser sans état d’âme. Au fur et à mesure de votre enquête vous éclaircissez le mystère de l’actrice et en parallèlement celui de ces êtres mutants peu ordinaires. Le jeu est dynamique, s’enchaine rapidement et surtout vous tient en haleine.

L’écran d’inventaire d’Aya, entre le Rpg et le survival.

Une interface nouvelle

PE hésite encore à se définir et c’est pourquoi au début vous avez l’impression très nette de jouer à un RPG plus qu’à un jeu d’action. Mais en quelques parties de jeu, vous aurez pris goût à ce choix qui sert au mieux l’intérêt du jeu. Concrètement, à l’inverse de sa suite Aya n’utilise pas son arsenal comme Léon ou Snake, elle s’en sert de la même façon qu’elle le fait avec ses pouvoirs dans le 2. Vous devez activer l’arme, une zone se délimite, puis vous ciblez. La prise en main se fait vite et est en fait efficace car square ayant prévu une custimisation atypique des armes qui agrémentera l’action. En effet, vous avez la possibilité de les booster en y plaçant des « mods » qui améliorent les capacités (chargement, nombre de tirs etc). Comble du bonheur vous pouvez bricoler une arme pour améliorer une autre ! Pareil avec votre protection! Autre différence avec sa suite, vos mitochondries ne sont pas ou peu offensives, elles sont présentes pour aider à la gestion de votre personnages (santé, performance etc).

Voilà ce que le public français aurait du avoir à l’époque.

Impression

Parasite Eve est un jeu riche, plus riche que le suivant mais en même temps fait pour un public très exigent, c’est une véritable enquête que vous menez et il va vous falloir un minimum d’attention pour comprendre toutes les clefs (au fur et à mesure des explications scientifiques relativement rigoureuses, de l’ordre de la science fiction bien entendu, vont alimenter vos indices). On est également surpris par la liberté d’ensemble, les dialogues sont assez familiers, et les mutations du boss ne sont pas faites pour servir un public prude. En somme, le jeu est plus mature que le second qui était déjà très bon et hors normes. En plus de cela, les cinématiques sont absolument splendides et en plus elles sont très nombreuses.

Au final, PE est un jeu qui marque malgré son âge. Le graphisme n’est certes plus au gout du jour, surtout notre pauvre Aya qui est plus que vilaine. Mais c’est un jeu particulièrement envoûtant.

Évaluation

Graphismes 13/20 Seul l’âge du jeu explique ce mauvais résultat, mais si vous passez outre, vous découvrirez un monument du jeu.
Jouabilité 16/20 Comme les jeux de l’époque, un peu raide mais efficace.
Scénario 18/20 Peut être un peu élitiste, car il faut s’accrocher pour bien comprendre les détails scientifique, mais le public en rêvait !
Bande-son 15/20 Dans la moyenne des ost de l’époque, l’ambiance est tout de même très bien rendu grâce à des accords originaux qui signeront le style de la saga.
Durée de vie 17/20 Le jeu vous mobilisera un certain temps !
Fun 18/20 Les fans des jeux hybrides, nécessitant une gestion RPG apprécieront !
Note globale : 17/20
Et encore je mettrais bien plus si le jeu n’était pas si vieux…
Sep 102008
 

titre: Legend of Mana
Console: Psx/ps1
année: 1999
editeur: Squaresoft

Legend of Mana est le quatrième volet de la série des Seiken Densetsu précédemment sortis sur SNES, mais comme Children of mana et Sword of mana, il n’apparait que comme un simple spin-off permettant de maintenir en haleine les joueurs. Jamais sorti en Europe, son marché a été limité au Japon et aux USA.

D’emblée LOM est un jeu qui vise l’originalité et l’expérimentation, en ce sens, il est sur beaucoup de points à rattacher à Crystal Chronicles. Voici un action-RPG fait pour dérouter et innover. Le joueur choisi l’un des deux protagonistes au design plutôt curieux et le voilà lancé sur une carte du monde…vide ! C’est à vous de planter ici et là les artéfacts que vous récolterez afin de faire resurgir les villes et forêts de votre environnement. Mais ne vous inquiétez pas, on vous donne le premier artéfact pour planter votre maison.

Rien à redire aux environnements très colorés !

Et l’aventure commence

Prenez le temps de faire le tour du proprio et sortez pour vous rendre à la ville voisine. Vous blablatez et rencontrez des gens et c’est en fait là que tout le principe du jeu va se résumer : l’évènement ! Et oui, car LoM a un très léger Background, mais aucun, mais alors aucun scénario ! Toute l’essence du jeu se joue sur votre perspicacité à créer le plus d’évènements (de quêtes) possibles en suivant les indications des personnages non joueurs (NPC) et vous trouvant des alliés…momentanés ! Une telle a disparue, il va vous falloir la retrouver, un tel veut voir les 7 sages, vous allez les lui faire rencontrer, un autre veut tuer des dragons, un autres cherche des plantes médicinales etc. Le jeu apparait donc complètement déroutant sur ce point là, il vous arrivera de tourner en rond n’ayant pas réussi à trouver le prochain artéfact à planter.

Les intérieurs des maisons sont assez chaleureux.

Et le jeu ?

Techniquement aussi le jeu est un ovni, pas réellement de points d’expériences à se faire (vous récoltez des cristaux à la place), pas d’équipe à monter, vos alliés viennent et vont au point qu’il est impossible de les mettre à niveau et que c’est un gâchis de leur confier vos cristaux glanés en loot sur le corps des ennemis. Grosse frustration donc pour le second joueur qui n’est plus qu’un NPC occasionnel et ne peut même pas gérer l’équipement de son personnage ! Un comble pour un jeu Mana qui avait fait sa force sur la coopération entre joueurs ! L’utilisation des magies est réduite voir inutile et ne fait que de la figuration. Quelques point sympa avec la récolte de fruits que vous faites tout le long du jeu en plantant des graines sur les arbres manas, dans le but de nourrir vos familiers qui peuvent vous être utiles en combat. Passons sur la création de Golem qui est complètement mal fichue et intéressons-nous plutôt a la forge qui vous permet d’élaborer vos instruments de musiques afin de charmer les futurs familiers et de capter l’attention des Auras (qui font une apparition sommaire dans ce jeu).


Certains sprites sont de toutes beauté !

Autrement le jeu est en 2d façon dessin animé ce qui donne un univers très agréable et frais. Les bosses sont impressionnants par leurs tailles et la qualité de leur sprites, mais le jeu ne vous posera pas beaucoup de difficulté tant il reste simple. L’impression générale qui en ressort est donc mitigée. Beaucoup de bon éléments mais très mal gérés entre eux et surtout un sentiment de passer à côté d’un must tant les dégâts sont là. Au final, tous les côtés positifs du jeu ne suffisent pas à faire avaler la pilule. L’expérimentation : oui, le foutage de gueule, non!

Évaluation

Graphisme 18/20 Plutôt mignons et colorés !
Jouabilité 14/20 Rien de spécial.
Scénario 12/20 Grand absent du jeu !
Bande-son 16/20
Durée de vie 14/20
Fun 12/20
Note globale : 14/20

Dommage !

Sep 102008
 

Titre :  Zelda Four swords adventures
Sortie : 07 janvier 2005
Développement : Nintendo
Plate-forme : Game-Cube


Big N sait réutiliser ses vieilles licences jusqu’à l’écœurement et c’est certainement ce trait de caractéristique qui à l’époque comme aujourd’hui, vous fait réfléchir à deux fois avant de saisir l’opportunité offerte pour replonger avec passion dans les monolithes du jeu vidéo re-visités. Pourtant avec ce second four swords (le 1e étant sur GBA), Nintendo a vu les choses en grand. Et même investir dans 2 GBA (belle arnaque au passage) vous fera passer la pilule très facilement.

Al’écran, ça en jette un max !

Rien à voir ici avec les simples portages dits « classiques » et il ne s’agit pas non plus d’un remake ou d’une arnaque à la BS Zelda (dont le test se fait attendre) qui reprenait le moteur de jeu de Zelda 3 et la même carte pour faire un nouvel épisode. Non ici, le graphisme est neuf, propre et surtout en 2D ! Dans un univers très proche de Zelda 3, le titre mythique, Four Swords vous proposent une aventure des plus riches et des plus attrayantes qu’il ait été donné à un Zelda ces dernières années. Précisons d’emblée que jouer seul avec votre paddle Gamecube ne vous enlèvera pas grand chose au charme de l’aventure, jouer à Zelda seul n’a jamais été une insulte. L’aventure a été prévue pour ne délaisser aucun des deux modes de jeu.

Concrètement vous incarnez 4 Links après avoir empoigné l’épée des quatre qui a divisé notre sympathique héros en … ben 4. Donc si vous jouez seul, vous dirigez 4 Links que vous pouvez placer en formation afin d’élaborer des techniques de combats et des parades aux hordes d’ennemis qui envahiront l’écran plus d’une fois. Avec ce Zelda, les limites de la snes ont enfin été abolies, l’écran n’a aucun mal à afficher des mêlées extraordinaires ! Mais ce n’est pas tout, cette nouveauté qui permet d’incarner 4 personnages (et ce réparti de 1 à 4 joueurs) va de pair bien entendu avec l’élaboration de nouvelles énigmes. Bref, on croirait rêver!

Ce qui change au niveau gameplay c’est l’usage des items qui est nouveau. Links ne peut porter qu’un objet, mais heureusement, il peut reprendre à tout moment sa pelle, son marteau, son boomerang, son arc et sa baguette de feu. Toute le challenge du jeu repose d’ailleurs sur l’usage intelligent de ces objets qu’il peut d’ailleurs booster grâce à une fée, les bombes devenant alors surpuissantes ! Du jamais vu ! A noter également que leur usage à quelque peu changé : l’arc, s’il est bien utilisé, peut tirer des flèches enflammées, les effets pyrotechniques sont alors très appréciables, la baguette de feu aussi se transforme en véritable lance flammes. Notons également que pour une fois, chaque niveau est indépendant et que la carte ne sert qu’a visionner le monde, peu à voyager. Des que vous pénétrez dans une zone, vous devez encore retrouver votre arsenal qui se remet à zero à chaque fois.

Je pourrais encore en dire sur ce Zelda, mais je préfère vous laissez découvrir le reste. Croyez-moi, ce Zelda est une bouffée d’oxygène! Ne passez pas à coté!

Évaluation

Graphisme 16/20 mais c’est du très bon à part les zooms qui pixelisent
Jouabilité 17/20 à l’ancienne !
Scénario **/20 Bas là, c’est aussi à l’ancienne
Bande-son 16/20 Sympa
Durée de vie 16/20 Trop court !
Fun 18/20 Le meilleur jeu GC !
Note globale : 18/20
Juil 272008
 

Développeur:   Square Enix
Console : Game Cube
Année : 11 mars 2004

Bon ok, pour le charadesign, on repassera

Crystal chronicles est un jeu mythique car il est le premier FF sorti sur GC. Mais il n’a de FF que la licence, ce n’est pas un RPG classic mais bien un RPG action à la Zelda. Cette rareté en fait un incontournable si vous voulez avoir une ludothèque intéressante sur votre GC (qui se limite à une 15zaine de titres…). Pas de Clad, d’invocations grotesques, de scènes larmoyantes, CC est un nouveau titre (enfin pour l’époque).

Beaucoup le rapprochent de Secret of Mana, mais sincèrement étant fan de SOM je n’ai pas vu le rapport. A aucun moment en fait, je dirais plutôt que CC ressemble à Parasite Eve. Le mot est lâché, mais bon, c’est histoire de lui trouver une ressemblance avec un autre titre car au final, CC est original.

Le Gameplay d’abord. CC se joue en 2 modes, un multi joueurs (le fun!) et un monojoueur si j’ose dire. Maintenant déchantons: Le multijoueur se joue exclusivement avec plusieurs GB Adavance ! En fait, il faut rameuter vos potes qui ont cette console, et avoir pour chaque console 1 cable et hop, vous lancez la partie et tout ce beau monde se retrouve à l’écran. Autant dire que ce mode de jeu est réservé pour les plus jeunes, ca fait très cour de récré… Hélas, c’est ce mode de jeu qui est le plus complet, car il donne accès à des mini jeu annexes drôles (course de vache). Mais vous êtes comme moi: vieux, usé et fatigué, et faire joujou sur portable c’est pas trop votre truc, donc il vous reste le mode solo qui sera plus dur…

C’est parti!

Au tout début vous avez le droit à la création de votre perso (enfin 8) on vous donne le choix entre 4 races, avec plusieurs métiers différents. Plus vous créez de personnages, plus votre village sera rempli et actif, ce qui vous donnera accès a d’intéressants privilèges. C’est bon de le savoir car n’ayant pas compris l’intérêt d’avoir plusieurs perso en solo, je n’ai gardé que mon Selkie : entrainer 10 perso c’est diviser la force d’un perso principal. Seulement, vous n’êtes aucunement obligé de les utiliser les persos secondaires, et ça c’est assez pratique. Ca vous permet d’avoir un max de boutiques ouvertes dans votre village, et quelques fois, elles vous proposeront des objets rares… Donc malgré une caravane bien remplie, vous êtes seul, impossible de basculer réellement d’un perso à l’autre car ça ce fait au détriment de l’expérience de l’un! Idiot! C’est tout le contraire de SofM!

Le monde CC

Un miasme s’est répandu sur votre gentille planète, et ce miasme est très nocif, les gens se regroupent donc autour de cristaux géant chargés d’un pouvoir qui fait barrage au miasme. Seulement, il faut chaque année recharger votre cristal en myrrhe que quelques rares arbres produisent sur le globe. L’histoire est certes simple, mais elle a le mérite d’être efficace. Votre caravane part donc avec son calice qui vous protège du miasme, calice qu’un mog portera pour vous pendant vos excursions dans les donjons (en fait les zones de combats).

Le jeu

Ben vous avancez sur la carte, traversez ces fameuses zones de combat, en récupérant les divers objets, buttez le boss qui gène l’accès à l’arbre. Et ainsi de suite. Quelques scènes narrative coupent un peu le rythme en vous présentant d’autres caravaniers, en vous égrenant des infos sur des persos sans intérêt. ce qui est sympa, c’est la façon de vous équiper, il faut récolter des matériaux et des schémas d’armes ou d’armures, et vous présenter au forgerons qui saura façonner votre équipement. L’idée est sympa mais c’est un prétexte a vous faire refaire 10 fois chaque zones afin de trouver l’ingrédient manquant… qui ne viendra jamais! Au final, vous arrivez à la fin du jeu en 10 h mais sous équipé pour battre le boss, ce qui vous pousse a continuer, continuer en allant tjrs dans les mêmes zones, buttez les mêmes boss qui deviennent terriblement forts. J’en suis à plus de 20 h de jeu et je suis complètement las! Si au moins votre inventaire pouvait être déposé dans la caravane ou chez vous, mais non, il reste très limité ce qui vous oblige a faire le choix entre récolter les ingrédients ou avoir des produits de soin! Mention spéciale quand même pour les lettres que vous recevez de votre famille, c’est un petit plus qui m’a amusé, moi, un vieux béta. Mais sans bureau de poste, la correspondance reste trop ponctuelle et peu variée.

mon avis

Quel gâchis que ce CC! le graphisme est éblouissant, les effet 3D sont des plus réussis, les décors sont sympa et les musiques de qualité. Mais il est évident que ce jeu à été créé comme un produit marketing pour la compatibilité avec votre GB. Et sans multijoueur, le jeu devient lassant et répétitif! Sad J’ai carrément lâché le jeu pour le moment, le choix est crucial: me débarrasser de mon inventaire pour affronter le boss final avec suffisamment de queues de phénix, ou continuer ma quête de l’arme suprême? Un jeu raté mais si réussi sur les autres points de vue!
Notes:

Évaluation

Graphismes 19/20 Vraiment bluffants !
Jouabilité 17/20 Un peu raide avec le chargement des armes, façon ciblage à la Parasite Eve.
Scénario 13/20
Bande-son 16/20 Manque de variété
Durée de vie /20 exemple
Fun de 17/20 au début à 12/20 à la fin
Note globale : 14/20
Une bonne idée, une mauvaise réalisation.
Juin 062008
 

Plate-forme : PSX
Editeur: Square soft
Année: 1999/2000

Nous n’avons jamais parlé de Parasite eve 2 sur notre forum et c’est une lacune que je me propose de combler. On trouve relativement peu d’info dessus sur le web ce qui parait tout de même assez curieux puisque Parasite eve2 est un monument du genre. Quel genre de jeu d’ailleurs? Action-RPG-Survival ? Oui c’est un peu ça, car le jeu mélange un scénario du genre Resident Evil, alors que l’action et la gestion du jeu est purement du Rpg genre Cristal Chronicle (sorti bien plus tard).

L’Histoire

L’histoire se déroule après le premier opus qui n’est jamais sorti en Europe (hélas), elle narre la vie d’Aya Brea, une femme qui travail dans une unité du FBI appelé MIST. Le but de cette unité est de combattre et étudier l’apparition de monstre dit neo-mitochondriaux qui sont en fait des être vivant dont la mitochondrie à mutée. Attention, vous avez entre les mains le jeu développé par l’Equipe de Resident Evil 1.5 débauchée pour l’occasion. Beaucoup d’élément feront donc émerger de vieux fantasme comme par exemple la salle de tirs repris par Capcom seulement pour Resident Evil 4. Beaucoup d’éléments de décors feront également échos aux trailers de Resident Evil 1.5, notamment le labo.

Le jeu est carrément splendide !

Je jeu commence fort puisqu’il utilise les recettes du cinéma, le générique se déroule sous vos yeux pour ensuite vous laisser diriger directement le personnage dans la salle de tirs. Parasite eve 2 vous permet de retrouver 2 fois dans le jeu votre QG, ce qui a le mérite de centraliser l’action et de lui donner un coté film d’enquête. Aya ne reste pas des plombes ici, un incident ce déroule à Manhattan dans une tour, l’AKropolis Tower (rien a voir avec l’attentat du 11 sept qui s’est passé un an après). Une superbe cinématique (nous somme sur Ps 1 !) vous met au coeur de l’action et c’est à vous de jouer… L’équipe du squat que vous retrouverez est complètement décimée, à vous d’enquêter et de vous frayer un chemin…

Le mode de jeu

Aya, a tout un arsenal comme dans les survival, mais contrairement aux survival, le bourinage ne vous mènera pas très loin. Ici, le ciblage des ennemis n’est pas automatique, à vous d’actionner la cible et de viser ensuite. L’intérêt du jeu se situe bien ailleurs, votre personnage se gère avec des HP et des MP, qui augmentent au fur et a mesure du jeu. Magic Point ? Et oui, car on apprend qu’Aya est aussi infectée par cette mutation, mais contrairement aux monstres, elle est capable de la contrôler ce qui lui donne des pouvoirs particuliers. A vous donc de les dégoter et de les entrainer afin d’affaiblir puissamment vos ennemis qui y sont sensibles. Évitez pour autant de nourrir un monstre de feu avec une attaque du même élément, bien sur…

Plusieurs PNJ sont présent dans le jeu, et leur rôle est loin d ‘être anecdotique.

Parasite eve 2 offre une ambiance dynamique grâce à des dialogues naturelles et très présent, ici pas de réflexions niaises ou de branleurs style Mgs et RE. Le personnage est sensible et à des relations avec son entourage qui sort du cadre convenu de l’action (va ici, dégomme le…). Par contre, devant l’ampleur du jeu, une quinzaine d’heures, les dialogues sont principalement écrit (hélas). Cela dit, leurs richesses suffira a vous faire oublier ce détail. Surtout qu’en fonction de vos actions, le déroulement de l’histoire diffère. Si vous en oublier certain (c’est bien de faire causette) ils vous manqueront cruellement ensuite.

Mon avis

Pour l’époque, graphiquement le jeu est impressionnant, on remarque a chaque détail le soin qui y a été apporté. PE 2 est un jeu intelligent, style qui semble avoir été oublié aujourd’hui. Ce jeu marquant est un tournant dans le jeu vidéo qui montre comment les genres peuvent être mélangés pour le plus grand intérêt du joueur et moins des commerciaux. Ce jeu aujourd’hui culte n’a hélas pas eu de suite si ce n’est celle annoncée sur téléphone portable ! Un véritable culte de ce jeu voit donc le jour ce qui montre la frustration des joueurs de l’époque. Ce jeu, tiré d’un roman, a tant marqué les esprits qu’il a même inspiré un manga, un certain Elfen Lied

Évaluation

Graphismes 17/20 Au regard d’aujourd’hui, à l’époque le 19 était amplement mérité !
Jouabilité 15/20 Aussi bonne que les jeux de l’époque, ni parfaite, ni nulle.
Scénario 17/20 Que ce soit le scenario ou la mise en scène, l’histoire est captivante !
Bande-son 14/20 Ici pas de musiques orchestral, nous sommes bien dans le délire du jeu très new age.
Durée de vie 17/20 Très bonne !
Fun /20 exemple
Note globale : 17/20
Un jeu qui à l’époque méritait bien plus!
Déc 282005
 

Sortie : Janvier 1999
Plate forme : GBcolor
Développeur : Nintendo

Je vais vous faire un test pour comparer les deux versions Link’s awakening, le « classic » et la version GB color, dont le titre a été agrémenté d’un DX final. Quand j’étais marmot, ma maman m’avait offert pour mon anniversaire ce super jeu sur la première Game Boy, il venait de sortir (aout 1993), c’était hystérie générale dans le milieu des joueurs et Télévisator 2 lui faisait la part belle. Je me souvient encore de la pub avec le rappeur, le jeu projeté sur le mur…snif ! Un grand jeu sur une petite console, Nintendo avait relevé le défi et réussit haut la main ! Quelques années après, Nintendo ressort le jeu (c’est leur habitude maintenant le réchauffé) sur sa Game Boy color, prétendant améliorer le jeu grâce à des bonus et des petites nouveautés. Qu’en est-il exactement ?

Un jeu d’aventure extraordinaire

Le jeu sorti sur la première Game Boy dépassait de loin toutes les espérances de l’époque. En effet, Nintendo avait depuis longtemps boudé la NES et ses joueurs et s’était contenté d’un Zelda sur la SNES, techniquement très performant mais également trop facile et bien court. Bref, ce jeu était la preuve que le 8 bit avait encore de l’avenir, mais il n’y aura jamais après de Zelda sur Nes pour autant. Bref, c’est quoi ce jeu alors ? Eh bien, dans un design similaire à celui de la Super Nintendo et avec des scènes cinématiques (chose extrêmement rare à l’époque dans un jeu !!!) Zelda débarquait sur la Game Boy, la seule console 8 bit encore sur le marché. Link’s awakening est une grande saga qui ne se déroule plus à Hyrule, mais sur une île, l’île Cocolint. Après un naufrage, Link est prisonnier sur ce caillou paradisiaque et doit réunir 8 instruments de musique pour réveiller un poisson rêve dont le sommeil vous empêche de quitter Cocolint. Ce Zelda, plus riche que celui de la SNES, vous donne des possibilités et actions tout à fait nouvelles comme sauter et faire l’attaque tournoyante (sur une 8 bit je vous dis!!!). Bref, l’extase ! Sans compter que la difficulté est au rendez-vous et les musiques sont si entrainantes…. Ce jeu valait à l’époque un 19/20 très aisément !
link s awakening

Un link Dx pour un monde en couleur

En 1998, Link’s awakening est donc adapté sur la GB color. On nous promet un nouveau palais de nouveau bonus… découvrons ! Certes le jeu est en couleurs mais, en vérité très peu de choses changent, mais nous verrons que c’est déjà bien trop ! En effet, ce que vous donnent certains coffres a été changé afin de rendre le jeu plus facile… La potion est désormais gratos, si vous vous débrouillez bien. Un magasin de photo a été ajouté dans la prairie dont l’intérêt semble plus que douteux. Surtout que les scènes des photos sont dessinées avec le dessign de Wind Waker ce qui fait très tache avec le reste du graphisme… Il y a un palais supplémentaire, ah bon ? ce petit passage sous la tombe est un palais ? en 10 minutes vous récupérez la cote de maille ( au passage on apprécie tout de même de retrouver la musique stressante de la NES) comme sur la Snes, a priori c’est cool. Sauf que Nintendo n’a pas relevé le niveau des boss et ennemis ! Du coup a partir du palais 4, vous êtes quasiment invulnérable ! Bref, le jeu perd donc de son intérêt puisque la seule difficulté devient donc les palais labyrinthiques. Étant dépourvu de la difficulté des duels, ces palais deviennent lassants! Votre seul but étant de résoudre les énigmes ! En plus, là encore pas de quoi fouetter un chat puisque les anciennes plaques de marbres qui vous donnaient un indice par palais sont désormais des statues qui vous révèlent chaque énigme ! Avant on avait « la lueur des tuiles sera ton guide » ou « plonge là où se croise la lueur des flambeaux » à un endroit éloigné du lieu indiqué, désormais c’est « tire dans l’œil d’une statue étrange » (lorsque celle-ci est juste à coté!).

En somme la difficulté du jeu à été réduite de moitié ! Vous êtes si puissant que les boss n’ont pas le temps de déployer leur attaques (comme l’Aigle par exemple). Sans compter que vous avez tout de même l’épée légendaire en plus ! Le jeu devient donc des plus monotone et il perd tout le charme qu’il avait avant ! Nintendo commençait déjà à saccager son propre mythe, dommage ! Nintendo aurait pu prendre la peine de nous faire de nouvelles quêtes annexes au moins, mais non, il faudra se contenter de cette version aseptisée à l’outrance ! Pour couronner le tout, Nintendo a jugé bon de sombrer dans la pruderie : désormais, ce n’est plus le bikini de la Sirène qu’il vous faudra retrouver, mais son collier !!

Évaluation

Graphisme **/20 les mêmes, on appréciera peut être la couleur…. ou au contraire, on l’appréciera pas : certains choix de couleurs peuvent laisser dubitatif…
Jouabilité 17/20 Inchangé.
Bande-son 16/20 Un son GB comme à l’origine avec la reprise d’un thème NES, et quel thème !
Durée de vie 17/20 Tout à fait classique, juste ce qu’il faut.
Fun 12/20 Moins fun que l’original…
Note globale : 12/20