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Déc 122011
 

Plate-forme : PSx puis Game-Cube/Wii
année : 1999
Développeur : Capcom

Capcom était depuis Street Fighter 2, l’un des rares éditeurs tiers à savoir imposer un nouveau style de jeu dans le monde vidéo-ludique. L’exploit a été renouvelé en 1996, même si en soi, Capcom n’est pas l’inventeur du style Survival-horror puisque  Alone in the dark l’avait précédé dès 1992. Mais la différence majeure entre Infogrames et Capcom réside dans la capacité de ce dernier a avoir su donner naissance à un best-seller. Si très tôt les suites que proposait Infogrames ne pouvaient que faire pleurer, Capcom a su dès ses premiers titres, convaincre de plus en plus de joueurs.

Resident Evil 2 (Biohazard 2 au Japon) est, selon une large franche des fans de la franchise, le titre le plus emblématique de la saga. Si le premier dirigé entièrement par Mikami a su jeter les bases d’un titre plein de promesses, nul ne peut nier que RE2 a largement dépassé les promesses de son ainé.

Elza est le prototype de Claire, c’était une jeune étudiante qui n’avait pas froid aux yeux…
Ici c’est le premier commissariat que l’on découvre.

Pourtant, Biohazard2 a eu une naissance des plus difficiles et les éléments fournis aux fans à l’époque ont suffit à nourrir et amplifier le fantasmes d’un titre parallèle mais purement éjecté du circuit par Capcom. L’ombre d’un Résident Evil 2 prototype tout à fait différent du titre commercialisé est aujourd’hui largement attestée par les nombreuses vidéos et captures d’écrans disponibles sur le Web, ainsi que par les données extraites de RE2. Pourtant achevé à 65% Resident evil 1.5 continue de nourrir les passions. Et l’espoir qu’un jour la fameuse Beta, disponible à une dizaine d’exemplaires, réapparaisse entre les mains de la communauté continue de faire rêver plus d’un joueur.

Revenons à nos moutons, certes la beta de Resident Evil 2 semblait prometteuse, mais le produit fini et commercialisé par Cacpom n’en reste pas moins une véritable bombe ! Si le premier opus était des plus kitch, avec ses cinématiques de série z, son animation catastrophique et ses bruitages des plus dégueu, Resident Evil 2 frappe fort en plaçant tous les curseurs au top niveau !


Vous n’avez guère le choix : il faut passer par là !

Biohazard 2 a marqué un tournant dans le jeu-vidéo en le rendant le plus cinématographique possible. La qualité irréprochable des cinématiques de synthèse ponctuent le jeu avec force. L’introduction, digne à son époque de celle de Rondo of Blood, vous présente les 2 protagonistes in medias res. En 3 minutes vous avez tout compris, Léon est un jeune flic qui se retrouve au milieu d’une ville infestée de zombies, Claire recherche quelqu’un. Vous comprenez en un clin d ‘œil la tension de la situation, le feu de la survie qui anime les personnages et les liens qui les unissent.

Mettre au devant de la scène un nouveau genre ne suffisait pas à Capcom, il lui a fallu en plus inventer un nouveau game-play propre à un jeu où l’on évolue en 3D. Léon comme Claire se dirige aisément, les commandes sont les mêmes que celle de Resident Evil avec quelques améliorations. Via les options, vous pouvez notamment régler le mode de visée. La cible automatique est pratique lorsqu’un ennemi se cache dans un coin.


Le Doberman, un classique des Resident evil !

L’élément le plus frappant dans ce Resident evil, et certainement la trouvaille que l’on regrettera le plus par la suite, est la possibilité de faire varier l’histoire en fonction de l’ordre dans lequel vous insérerez vos CD. Bien que court, environ 6h. Le jeu se révèle réellement lorsqu’on a terminé les 2 scénarii. Pour cela, soit vous commencez avec le Cd de Léon, soit avec celui de Claire. Certains endroits du jeu seront accessibles dans un scénario et pas dans l’autre et l’intrigue sera légèrement différente. On regrettera cependant que le vice n’ait pas été poussé jusqu’au bout puisque l’interaction entre les personnages a été simplement oubliée ! Claire cherchera à ouvrir les portes que Léon aura pourtant ouvertes juste avant et la clef changera même de localisation de façon grotesque. Enfin, ces désagréments offrent la possibilité de découvrir le jeu d’une autre façon et c’est certainement ce qui fait passer la pilule de l’absurdité. D’une manière générale le scénario est simple et efficace. S’il n’est pas très fourni, l’intrigue et le suspense sont suffisamment dosés pour laisser raconter une histoire avec brio.


William Birkin est l’un des vilains les plus marquant du jeu-vidéo !

Le bestiaire pléthorique ne fait qu’écho à la richesse des bosses les plus surprenants du jeu-vidéo. Reprenant la vision classique d’un boss par niveau, Resident Evil 2 n’est pas avare en monstres immondes et dangereux qu’il vous faudra pourtant éradiquer. Japonais dans l’âme, ce titre offre son lot de mutations que maître Toriyama avait su si bien imaginer dans DragonBall. William Birkin, le malheureux savant spolié par Umbrella corp., devra son unique salut à sa propre création : le G-Virus. Coursés par cette abomination qu’il est devenu, Claire et Léon pourront compter sur l’arsenal  fantastique mis à leur disposition. Fusils à pompes, arbalète et lance roquette ne seront pas de trop contre un Tyran dont l’unique objectif est d’effacer les preuves, donc les survivants, des agissements d’Umbrella. Un mot sur Claire qui dans ce monde stéréotypé qu’est celui du jeu-vidéo marque sa particularité en se montrant une jeune femme forte et déterminée qui, de surcroit, ne manque pas d’un certain courage ! Moins armée que Léon, elle demeurera la cible des mêmes zombies et autres lickers que son partenaire. En gérant avec intelligence votre inventaire, Claire compensera son handicap en moddant ses armes pour gagner en performance et en tactique. Rien de plus génial que de faire évoluer son arme de point en arme automatique !

Une fois le jeu fini, les meilleurs des joueurs réussiront à débloquer des scénarii bonus qui par le challenge et l’intérêt dispensés, sont loin d’être anecdotiques… (enfin en ce qui concerne Toffu…)


Resident Evil 2 demeure un jeu extrêmement violent

Bien que centré sur l’action RE2 est le titre de la saga qui a su doser avec pertinence l’impression de claustrophobie et de survie dans sa juste limite. Les énigmes, même grotesques, restent de mise et assurent par leur présence une impression d’étouffement et de frustration. « Mais pourquoi diable cette porte est-elle fermée ? Et bien sur, la clef est derrière le couloir infesté de zombies à l’autre bout du bâtiment !?? » Vous êtes régulièrement surpris par le surgissement de danger qui vous harassent sans ménagement.


Quoi, encore un jeu bonus ? Mais quand s’arrêtera donc l’horreur ?

Dépassant le stade du cliché que Resident Evil avait assumé pleinement, la suite de Capcom offre de nouvelles perspectives dans le genre en y introduisant de nouvelles sources de stress. Le jusqu’au-boutisme de la mise en scène tire les ficelles d’un scénario se basant sur les scandales d’un groupe pharmaceutique opérant sans éthique pour un profit toujours plus grand. Sans rapport avec l’actualité du moment, ces ingrédients mêlant expérience de laboratoire et film de série-Z, offrent pour le joueur un spectacle des plus réussi. Après Code Veronica, les fans des premiers épisodes n’auront plus que leurs yeux pour pleurer l’agonie d’une saga qui avait pourtant débuté en apothéose.

Évaluation

Graphisme 17/20 Pour une PSX c’est le pied ! Les background sont d’une rare richesse.
Jouabilité 17/20 Une fois pris en main, vous êtes Léon ou Claire.
Scénario 15/20 Imaginatif et palpitant ! RE2 ne se prend pas trop au sérieux et ne bâcle pas son propos.
Bande-son 19/20 Les meilleurs musiques de la saga.
Durée de vie 13/20 Faible, hélas !
Fun 19/20 J’hésite à mettre 20 !
Note globale : 17/20
Déc 092011
 
Plate-forme : PC
Développement : Sierra
Sortie : 1995
« Renseignez-vous avant d’acheter votre propriété ! »
Après cette anecdote remplit de doute, je vous propose aujourd’hui un jeu qui vous retiendra en haleine jusqu’au cou …

Phantasmagoria est un jeu d’Aventure Horreur crée par Sierra, sortit en 1995 sur PC. Vous allez me dire sur le coup mais c’est quoi ce jeu de merde ?! Détrompez-vous ce jeu est un petit bijou.

Ce jeu déjà n’est pas jouable par tout le monde, ce jeu est étrange et bien gore … Bon bref ça on s’en fiche, ce qui est intéressant c’est le jeu en lui même !

Ce jeu est tiré de personnage réel. En gros on va dire que c’est un jeu dans un film ? Sachez d’ailleurs que le jeu fut interdit de sortie sur certain pays où région car le jeu fut juger trop violent en raison des scènes pouvant heurter la sensibilité des gens et aussi pour des scènes obscènes !

Histoire

L’histoire vous met dans la peau d’Adrienne Delaney, célèbre romancière tout juste arrivée dans un vieux manoir avec son mari Donald. Adrienne découvre petit à petit le sombre passé qui entoure le lieu. Elle apprend que l’ancien propriétaire était un magicien sous l’emprise d’un démon qui tuait une à une ses différentes femmes. Avec cette découverte, la vie au sein du manoir se dégrade à petit feu, les phénomènes étranges se multiplient et Don devient de plus en plus irritable.

Mais que ce passe t-il ici ?

Gameplay

Ce jeu est vraiment hyper simple à jouer. Il se joue uniquement à la souris, on appelle donc sa du point’n click !

Comme vous le voyez sur le screen juste au dessus, vous constatez très bien que les 8 carrés noirs sont votre inventaire, au dessus ben c’est vous, a droite c’est un œil qui vous permettra de regardé votre objet sur tout les angles (un peu copié sur Resident Evil 1) et la tête de mort à gauche c’est votre guide en cas où vous etez perdu.

Donc voilà pour changer d’écran la souris devient une flèche, et si vous voyez une interaction la souris devient rouge. Bref vous voyez c’est enfantin.

Durée de vie

Alors sachant qu’il existe 7 chapitres en tout, et que chaque chapitre peut-être fini en aller 1h30, comptez donc presque 10h pour le finir. Certe c’est court mais si vous voulez voir toutes les cinématiques du jeu sans en rater une seule et comprendre l’histoire, il vous faudra revisiter chaque salle du jeu dans chaque chapitre ! Je sais c’est barbant mais bon c’est pas du Square.

Graphisme

Alors donc revenons au graphisme. Je vous disait plus haut que le jeu ressemblait à un film. Si vous voyez les images vous voyez bien que le jeu à l’air réel. Et bien oui car en faite le jeu à été tourné par de vrai acteur, implanté dans un décors de jeux-vidéo.

Malheureusement sa n’a pas été simple car il ont du faire sa en 2 temps. D’abord chaque acteur a du crée chaque, mais je dit bien chaque séquence dans un fond vert. Ensuite avec cette séquence animée d’acteurs, ils ont du l’implanter dans les décors du jeu pour obtenir ce que vous voyez !

OST

Euhh côté musique bah c’est pas la joie. La bande original n’a presque rien bref on est très limité … Si vous voulez + de détail bah je peut juste vous dire que certaines musiques contiennent des chœur chantant et que les musiques sont assez sombre … voilà.

Conclusion

Un jeu très bien, qui parfois ennuie de refaire la même chose mais reste génial. On a peur, c’est gore à souhait et l’histoire tient très bien la route.

D’ailleurs le jeu sera  un tel succès qu’un 2ème Phantasmagoria sortit quelques années plus tard mais qui n’a rien à voir avec celui ci.

Évaluation

Graphisme 20/20 : Franchement du jamais vu dans un jeux-vidéo ! Mélangez les graphismes d’un jeu avec des personnages réels … Chapeau.
Jouabilité 15/20 : Très simple et pas compliqué du tout.
Scénario 20/20 : Gore, gore et encore gore… mais qui tient la route.
Bande-son 10/20 : Euhhhh …
Durée de vie 15/20 : Un peu trop rapide à finir sauf si on veut voir toute les cinématiques.
Fun 12/20 : Ici on joue pas pour le fun mais pour l’intrigue. Et le soucis c’est que + on avance, + l’horreur se fait entendre !
Note globale : 15,3/20 Un jeu sublime et bien intriguant mais qui pourrait lassez pas mal d’entre vous si on déteste ce genre de jeu.
Avr 272011
 

Couverture du jeu

Plate forme : PS3 – Xbox – PC
Editeur : EA
Développeur : Viceral Game
Année : janvier 2011

Dead Space premier du nom fut une révolution dans le genre Survival Horror, naturellement, la suite nourrissait alors de grandes attentes, loin des critiques professionnels, quel verdict peut donc offrir un joueur sur ce titre ? J’ai joué avec le plus grand des plaisirs au premier opus, sur PC. Dead Space sortant sur tous les supports, je me suis autorisé de changer de support, à savoir ici la PS3. La démo m’avait permis après un petit temps d’adaptation de m’habituer à la Dual shock 3. Il est vrai, somme toute, qu’on s’y fait assez facilement.

Le jeu commence fort puisque Isaac se réveille sur un brancard dans une clinique infestée de Nécromorphes, et quasiment nu, il vous faut vous frayer un chemin à travers les cadavres, les monstres et le mobilier qui voltige. Dead Space 2 innove dans la façon d’acquérir votre armement, c’est en récupérant le laser d’un appareil médical que vous vous ferez votre première arme : le ton est donné. Innovation dans ces petites subtilités qui faisait défaut au premier, retour dans une ambiance lourde et pesante et bien sûr, combat au laser contre des hordes de mutants.

Hou qu'il est vilain celui-là !

Dead Space 2 vous promet des sueurs froides dans un univers plus cohérent que le premier. La linéarité reste maître mot dans le déroulement de l’action, mais de façon plus harmonieuse. On a moins l’impression de passer d’une mission à une autre. L’action s’enchaine sans répit. Le game-play reste identique mais propose quelques améliorations offrant plus de liberté notamment dans les déplacements dans le vide et les passages dans les conduits d’aération. Dommage qu’elles reste trop timide pour réellement offrir de nouvelles sensations.

Les Nécromorphes ne changent pas beaucoup, on retrouvera (avec plaisir ?) les mêmes monstres, ce qui laisse alors peu de renouvellement dans le moyen de s’en débarrasser. Le plus décevant, est de ne pas retrouver les bosses gigantesque qui faisait un si grand effet dans le premier Dead Space, idem pour les tentacules qui nous aspiraient sans aucun signe précurseur.

Ne pas vous fier à la taille de est nécromorphe, ils sont petits mais redoutable en bande.

Reste que Dead Space 2 fait toujours son effet, les quelques modifications apportées et les graphismes améliorés compensent les déceptions des premiers joueurs, ce qui fait de ce titre un incontournable mais qui aurait pu être bien meilleur encore. Ce qui est sûr, c’est que la suite devra apporter bien plus que cela pour que cette licence conserve ses galons.  Ajoutons enfin que le mode multi-joueurs est très vite lassant et de ce côté là aussi, on aurait aimé autre chose.

Fév 282011
 

Plate-forme : PS3
Date de sortie : novembre 2008
Développeur : Eden Games

La zolie boi-boite !
La zolie boi-boite !

Suite à la version calamiteuse qu’Atari à osé vendre aux pauvres joueurs de PC,  l’équipe à ensuite décidé de revoir sa copie. Maintenant qu’une bonne âme m’en a fait cadeau, je me devais de découvrir ce nouveau sésame… Mais avant ça, qu’était donc la précédente version qui a tant fait coulée d’encre ? Pour ma part (Nvidia Gforce 8800 GT) : un écran noir malgré divers bidouillages et réinstallations. Pour celle de mon frère (Ati ) un jeu moche avec un filtre crado, incontrôlable au possible (avec les flèches de direction et sans souris !!!). Bref un jeu qui n’aurait jamais dû être commercialisé, une Beta fumeuse. Pour les joueurs c’était donc une arnaque !

La version PS3 a donc était accueilli avec peu d’enthousiasme, les joueurs trop frileux ont préférer bouder ce titre. Pourtant, la démo m’avait tenue en haleine : « et si tout cela était du pipeau » ? Avec la meilleure des volontés, le plus grand enthousiasme (maquillé d’appréhension somme toute), j’ai donc imposé à ma douce et belle plusieurs soirée avec ce jeu.

Hou ! Comme elle semble vilaine...

Hou ! Comme elle semble vilaine…

Le moindre que l’on puisse dire, c’est que le jeu reste difficile à prendre en main, aucune commande n’est intuitive, jouer avec Alone in the Dark Inferno c’est réapprendre à tenir un paddle. Voilà la première difficulté que vous rencontrerez, mais une fois à la moitié du jeu, vos maitriserez 80% des commandes. Rien de perdu, donc. Mais pourquoi donc une telle épreuve ? Figurez vous que le jeu est tout bonnement révolutionnaire ! Avec Alone in the Dark Inferno vous êtes au commande d’un jeu expérimental, d’un jeu réellement next-gen. Tout vos repères de vieux joueurs sont balayés comme de vielles chaussettes. Il faut donc réapprendre pour la meilleure des causes : découvrir une nouvelle forme de gaming !

Carnby revient donc en force et fait feu de tout bois (c’est le cas de le dire). Votre personnage attrape tout, ou presque, et il revient a vous, joueur hésitant et malmené,  de devenir le nouveau Mac Guyver pour faire de votre stock le meilleur usage. Il ne s’agit plus ici de simple « association » dans un inventaire, mais véritablement de bricolage et ce, même en plein milieu d’une bataille (aie!). Les débuts sont donc laborieux, mais l’impression de liberté est telle que vous viendrez à bout du cocktail Molotov et autre lance flammes à force de sueur avec un grand sentiment de satisfaction. Dans le même ordre d’idée, AITD va encore plus loin que MGS3 en proposant un système de soin qui aujourd’hui encore, est le plus crédible du moment. C’est très simple, Carnby doit soigner sa blessure avec attention, et non ingurgiter un produit, ou attendre derrière un mur. Bandages et désinfectants vous seront donc des plus utile.

Ajouter à cela un environnement incroyablement dynamique. La première partie du jeu vous confronte aux plus grands périls : le sol se dérobe, les murs se fendent, les immeubles se renversent… Rien n’est laissé au hasard et seul le plus rusé en viendra à bout. Amateur de platitude, passez votre chemin !

Les courses poursuites en voitures sont légions. Trop, peu être...
Les courses poursuites en voitures sont légions. Trop, peu être…

Mais voilà, jusqu’ici le tableau était presque parfait, et hélas, les plus belles choses ont parfois une chute tragique. Quelques chapitres après votre arrivé à central park, soit après la scène du métro qui est une nouvelle richesse, vous entrez dans l’inferno vidéo ludique. Les bugs d’affichages qui n’étaient que sommaire, se transforment en game over instantané (lorsque que Carnby se coince ou se fait aspirer dans le décor). La manip arrive vite à bout de souffle lorsque vos ennemis deviennent plus coriaces et que l’usage systématique de la voiture (qui est la pire programmation de l’histoire du jeu-vidéo) vous oblige à une grande dextérité. Les erreurs de programmations,  pardonnable, lorsque le joueur est encore effarouché par la nouveauté du jeu, deviennent intolérables quand le joueur maitrise le jeu ! Ne pas avoir de direction assisté malgré la puissance de votre console est à la limite de l’offense. Le manque de liberté dans le choix de la visée avec arme à feu devient elle aussi irritable (avec une arme Carnby devient un soldat de FPS avec la souplesse en moins). Ajouter à cela un scénario qui au fur et à mesure en fait des tonnes (niveau scénario, on est ici plus bas qu’avec Da vinci Code et Benjamin’s Gates). Satanisme, fin du monde, ordre mystique oublié, prophéties… vont vous tourner en bourriques au point d’avoir la nette impression d’être prit pour un con. S’ajoute à ça, une musique pompeuse à l’extrême qui renchérie sur le ton donné par le scénar et fini par vous propulser dans les tréfonds du ridicule. La bande-son est des fois tout autant horripilante. Le tout vous mène à une situation qui semble s’éterniser avec une succession d’épreuves des plus hasardeuses pour enfin, vous abandonner sur un final qui vous éjecte du jeu comme un mal propre ! Non seulement le jeu ne semble pas avoir été beta testé, mais en plus, il vous abandonne en vous laissant avec  un embryon de fin, un ending avorté qui vous laisse complétement abasourdie. Pourtant, Eden Games, n’a pas voulu vous lâcher, puisqu’avant le descente en enfer, l’équipe à jugé bon détirer la durée de vie artificiellement en vous baladant encore dans le parc, à la recherche de racines démoniaques (bouh !).

Un dernier zombi pour la route
Un dernier zombi pour la route

Alone in the Dark : Inferno aurait dû être un incontournable, un indétrônable. Mais Eden Games semble avoir ou perdu la tête, ou baclé son jeu (manque de crédit ?). Quoi qu’il en soit, le joueur est victime ici d’un canular vidéo ludique, et il ne lui reste plus qu’a fantasmer sur ce que ce jeu aurait dû être. C’est aussi une arnaque qui vous fera pleurer vos sous. En coupant le jeu en deux partie, vous obtenez une très bonne note pour la première, et une note catastrophique pour la seconde. Il reste donc que vous serez perdant si vous ne jouez pas quelques heures à ce jeu qui estompe de grande chose pour l’avenir du jeu vidéo, mais vous serez également perdant, terriblement perdant en vous acharnant avec ce titre qui fait tout pour être diabolisé.

Évaluation

Graphisme 16/20 On a vu mieux, c’est certain !
Jouabilité 13/20 Très lourde, mais on fini par s’y faire…
Scénario 12/20 Abracadabrantesque !
Bande-son 13/20 Emphatiques et caricaturales.
Durée de vie 17/20 Trop long ! On veux lâcher la manette bien avant la fin !
Fun de 18/20 au début à 8/20 à la fin
Note globale : 12/20
Nov 072009
 

date de sortie : sept 2009
plateformes : Pc ps3 xbox 360

Capcom soucieux de surfer sur le succès de sa saga culte nous à pondu cette année une suite très attendue qui mérite un petit décorticage. Dans la ligné du précédent opus, ce titre conservera toutes les innovations de son prédécesseur qui ont tant fait polémique. Alors quel verdict pour ce nouveau titre?

La version Pc à été booster par rapport à la version console qui était déjà d’un point de vue graphismes au top niveau. Le grain est affiné et les effets de lumières plus judicieux encore. Et c’est bien là le gros point fort du jeu, une qualité d’image jamais atteinte ! Si bien sur on fait exception de la modélisation des personnages peu convaincante… Chris fait vraiment ramassé par exemple. Nous avons donc le droit à une tripotées de monstres hideux qui suivent l’exacte conception des ennemis du 4. Mais en relief si vous avez les moyens d’acheter la technologie Nvidia 3D vision.

Chris Redfield est désormais membre du BSAA, bureau international luttant contre le bio terrorisme. C’est ainsi qu’il rencontre Sheiva, membre également de ce bureau mais en Afrique. Ayant perdu sa partenaire, Jill Valentin, alors qu’ils tentaient de capturer Wesker, Chris doit faire confiance à cette nouvelle venue afin de lutter contre un groupe local Tricell.

C’est ainsi que sont remis au gout du jour les plaggas mais dans une version plus exotique ce qui fit scandale au début du développement du jeu.

Que ca soit avec le clavier ou la manette xbox, le jeu se prend finalement assez aisément en main, et malgré les similitudes avec le quatre, il parvient à trouver sa propre marque en s’inscrivant dans une démarche dynamique. La linéarité scénaristique qui ennuyait avec Léon, à été brisé ici par des insertions de cinématiques renversant la situation de départ. L’isolement des protagonistes est donc ménagé, ce qui rend le jeu plus crédible. La gestion du partenaire est comparable à celle des Outbreak, ce qui implique les mêmes failles : Sheiva se comporte souvent comme un véritable boulet ! De quoi vous énervé facilement… Mais cela permet de doubler votre inventaire.

On a plaisir cependant à jouer à un jeu plus abouti que le 4, avec un scénario plus évident et fin, qui choisi la continuité avec les premiers épisodes, afin de de donner une logique, un sens à la distillation qu’a provoquée l’accumulation d’épisodes médiocres.

En somme RE5 ne marque pas un tournant dans la série et ne peut pas prétendre offrir une situation stressante comme Dead space. Mais il fait le choix d’assumer l’action afin d’offrir des situations où votre attention et votre adresse seront mis à l’épreuve. Simple jeu d’action horrifique, il corrige les égarement du précédent volet qui n’avait de résident evil que le nom. Sans être un monument, c’est un jeu correct et travaillé qui est ici à votre porté.

Évaluation

Graphisme 20/20
Musiques 14/20
Fun 17/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Mar 292009
 

Il est dimanche, il fait beau, mais je vais faire une critique de Dead Space, alors qu’en plus, je n’y ai même pas joué. Avec Shiva, on a décidé de faire la critique du jeu auquel chacun de nous a vu jouer (vu et entendu) l’autre. Donc c’est lui qui vous fera la critique de Tomb Raider : Underworld.

Présentation du concept -stupide- faite, passons au jeu lui-même. D’abord, la jaquette.

Image
(bon, c’est la jaquette 360, c’est la première que j’ai trouvée)

En observant la jaquette, on a un petit aperçu de ce qui nous attend dans le jeu, il ne sera pas question de simulation de train, ou de jeu de stratégie subtil, ou de Barbie, c’est un survival horror. Et bien bourrin avec ça : il va falloir démembrer vos ennemis, tant qu’à faire, autant faire soft et de bon goût. Et en observant le titre, en plus d’une confirmation de la joyeuse impression de la jaquette, on a un deuxième indice, tout ça se passe dans l’espace (là où il y a des méchants -mes félicitations à ceux qui auront compris la référence).

Cependant, si le jeu s’annonce comme quelque chose qui tient plus du jeu d’action que du jeu où on se balade 3 plombes dans un manoir pour trouver deux zombies et une mouche mutante qui s’est trompée de scène de tournage, le côté survival n’en est pas moins présent, en témoignent les fois où j’ai entendu Shiva brailler : « Barre-toi! Barre-toi! BARRE-TOI » ou autres plaintes sur le manque de munition/ d’item de soin/ autre chose destinée à la survie en milieu très hostile. Pas question de faire du headshot et d’avancer gaiement fusil à la main. De toute façon, le headshot ne fonctionne pas, il faut découper, ça prend plus de temps et ça consomme plus de munitions et comme ça prend plus de temps, d’autres ennemis peuvent se ruer sur vous et vous tronçonner joyeusement aussi.

Car parmi les choses qui vous seront hostiles, vous aurez d’abord vos ennemis (dont on ne sait pas très bien parfois dans quel sens ils doivent être regardés) :

Image Image

Mais aussi l’environnement ne joue pas toujours en votre faveur, entre les escapades à l’extérieur du vaisseau, donc sans air , les passages dangereux, les ennemis ne sont parfois là que pour empirer la situation, ce qui peut, je l’ai constaté, engendrer quelques crises d’hystérie, genre « NOOOOOOOOOOON! » ou « AAAAAAAH!! », voire même « Maman!! », dans les cas les plus désespérés. Et s’il n’y avait que ça, vos compagnons n’ont pas l’air très sains non plus, et vous envoient à droite, à gauche, sans trop considérer le fait que vous risquez votre peau. Et Isaac (oui, c’est le nom du perso) est probablement encore plus con, parce qu’il obéit en tous points.

Le jeu, bien que très linéaire (vous allez en A puis en B, puis en C, pas question de changer l’ordre du cheminement), est extrêmement sympathique, et rappelle assez Aliens (plus qu’Event Horizon finalement) par son côté très péchu et certains aspects de son intrigue. Le scénario est assez bien fait, tient bien la route et en haleine, accessoirement : qu’est-ce qui va pouvoir encore arriver à ce pauvre Isaac, qui décidément n’a pas de chance (un peu comme le pauvre gars qui a survécu aux deux bombes atomiques) ?

Autres points forts du jeu : l’ambiance visuelle et sonore. Les graphismes ne sont pas extraordinaires mais sont parfaits pour le jeu, les monstres sont parfois bien gores, les décors sont bien rendus. Par contre, l’ambiance sonore est, elle, carrément extraordinaire, avec un casque sur la tête, c’est absolument génial, que ce soit les bruitages ou la musique, assez discrète, mais qui remplit bien son office de « créatrice de pression », vous ne savez guère d’où peut venir le danger…

L’animation est sympa, Isaac est lourdaud, mais bon, ça colle à son côté bourrin.

Le jeu était sympa à regarder et écouter (je n’ai pas pu y jouer, je peux pas jouer sur clavier, Mass Effect passe encore mais là, la configuration des touches était vraiment trop peu pratique pour moi, dommage). Je pense qu’il doit encore plus sympa à jouer. En plus la durée de vie (en normal en tout cas) est assez conséquente, je dirai une quinzaine d’heures, donc ça vaut le coup.

Seul point noir, et de taille, si vous jouez sur ordi, pensez à vérifier la compatibilité avec votre carte graphique, parce que sinon, bonjour les écrans bleus de la mort… sinon, RAS, un bon jeu, qui apporte son lot d’innovations à un genre qui commence à être éculé, et déjà, c’est pas rien.

Note globale de la spectatrice : 18/20 (bah oui, ça aurait été plus logique, que même démembrés, les ennemis restent vivants).

PS : sur PC je jeu se joue très bien avec le paddle 360.

Jan 142009
 

plate-forme : PS1
éditeur : Square soft
année : 1998

Dans nos contrées, Parasite Eve premier du nom est un mythe, jamais sorti en Europe, il ne doit sa renommée qu’à sa suite du même nom. Désormais, grâce à l’émulation et au patch français sorti en 2004 par RPG-T (le lien de leur site est mort) les joueurs francophones peuvent enfin se plonger dans l’action. Il faut saluer le travail qui a été fait sur ce patch vraiment très pro. Du menu jusqu’au dialogue tout a été traduit et avec une grande qualité ! Bref, l’excuse n’est plus permise de nos jours, fouillez un peu sur le web pour retrouver ce saint Graal et lancez votre émulateur…

Les limites techniques de l’époque obligeait a favoriser les décors 2D par rapports aux personnages en 3D.

Aux sources du mythe.

Basé sur le roman japonais éponyme qui retrace la vie d’un chercheur japonais cultivant les cellules de sa femme défunte afin de rester en contact avec elle. Le jeu vidéo a fait le pari de se situer après les évènements du roman auquel il emprunte son background bien fichu. L’histoire se déroule à Manhattan avec Aya Bréa qui travaille au FBI. Elle est entourée d’une équipe sympathique comme Daniel l’acolyte papa gateau, Douglas le big boss organisé etc. Le début in medias res à l’instar de FFVII vous tient accroché au jeu dès les premiers instants. Nous avons juste le droit à une phase de prise en main pour conduire notre personnage à l’opéra (soit quelque mètres à pieds). Il ne vous reste plus qu’à regarder la scène de l’opéra ou une actrice peu ordinaire, Mélissa, vous subjugue… Un terrible drame s’ensuit et puisque vous êtes sur les lieux, autant enquêter, surtout que vous vous sentez lié au personnage qui vient de fuir, cette même Mélissa.

Dans les couloirs de l’opéra vous rencontrez ainsi les premiers organismes mitochondriaux mutants. Et c’est a vous de vous en débarrasser sans état d’âme. Au fur et à mesure de votre enquête vous éclaircissez le mystère de l’actrice et en parallèlement celui de ces êtres mutants peu ordinaires. Le jeu est dynamique, s’enchaine rapidement et surtout vous tient en haleine.

L’écran d’inventaire d’Aya, entre le Rpg et le survival.

Une interface nouvelle

PE hésite encore à se définir et c’est pourquoi au début vous avez l’impression très nette de jouer à un RPG plus qu’à un jeu d’action. Mais en quelques parties de jeu, vous aurez pris goût à ce choix qui sert au mieux l’intérêt du jeu. Concrètement, à l’inverse de sa suite Aya n’utilise pas son arsenal comme Léon ou Snake, elle s’en sert de la même façon qu’elle le fait avec ses pouvoirs dans le 2. Vous devez activer l’arme, une zone se délimite, puis vous ciblez. La prise en main se fait vite et est en fait efficace car square ayant prévu une custimisation atypique des armes qui agrémentera l’action. En effet, vous avez la possibilité de les booster en y plaçant des « mods » qui améliorent les capacités (chargement, nombre de tirs etc). Comble du bonheur vous pouvez bricoler une arme pour améliorer une autre ! Pareil avec votre protection! Autre différence avec sa suite, vos mitochondries ne sont pas ou peu offensives, elles sont présentes pour aider à la gestion de votre personnages (santé, performance etc).

Voilà ce que le public français aurait du avoir à l’époque.

Impression

Parasite Eve est un jeu riche, plus riche que le suivant mais en même temps fait pour un public très exigent, c’est une véritable enquête que vous menez et il va vous falloir un minimum d’attention pour comprendre toutes les clefs (au fur et à mesure des explications scientifiques relativement rigoureuses, de l’ordre de la science fiction bien entendu, vont alimenter vos indices). On est également surpris par la liberté d’ensemble, les dialogues sont assez familiers, et les mutations du boss ne sont pas faites pour servir un public prude. En somme, le jeu est plus mature que le second qui était déjà très bon et hors normes. En plus de cela, les cinématiques sont absolument splendides et en plus elles sont très nombreuses.

Au final, PE est un jeu qui marque malgré son âge. Le graphisme n’est certes plus au gout du jour, surtout notre pauvre Aya qui est plus que vilaine. Mais c’est un jeu particulièrement envoûtant.

Évaluation

Graphismes 13/20 Seul l’âge du jeu explique ce mauvais résultat, mais si vous passez outre, vous découvrirez un monument du jeu.
Jouabilité 16/20 Comme les jeux de l’époque, un peu raide mais efficace.
Scénario 18/20 Peut être un peu élitiste, car il faut s’accrocher pour bien comprendre les détails scientifique, mais le public en rêvait !
Bande-son 15/20 Dans la moyenne des ost de l’époque, l’ambiance est tout de même très bien rendu grâce à des accords originaux qui signeront le style de la saga.
Durée de vie 17/20 Le jeu vous mobilisera un certain temps !
Fun 18/20 Les fans des jeux hybrides, nécessitant une gestion RPG apprécieront !
Note globale : 17/20
Et encore je mettrais bien plus si le jeu n’était pas si vieux…
Juin 062008
 

Plate-forme : PSX
Editeur: Square soft
Année: 1999/2000

Nous n’avons jamais parlé de Parasite eve 2 sur notre forum et c’est une lacune que je me propose de combler. On trouve relativement peu d’info dessus sur le web ce qui parait tout de même assez curieux puisque Parasite eve2 est un monument du genre. Quel genre de jeu d’ailleurs? Action-RPG-Survival ? Oui c’est un peu ça, car le jeu mélange un scénario du genre Resident Evil, alors que l’action et la gestion du jeu est purement du Rpg genre Cristal Chronicle (sorti bien plus tard).

L’Histoire

L’histoire se déroule après le premier opus qui n’est jamais sorti en Europe (hélas), elle narre la vie d’Aya Brea, une femme qui travail dans une unité du FBI appelé MIST. Le but de cette unité est de combattre et étudier l’apparition de monstre dit neo-mitochondriaux qui sont en fait des être vivant dont la mitochondrie à mutée. Attention, vous avez entre les mains le jeu développé par l’Equipe de Resident Evil 1.5 débauchée pour l’occasion. Beaucoup d’élément feront donc émerger de vieux fantasme comme par exemple la salle de tirs repris par Capcom seulement pour Resident Evil 4. Beaucoup d’éléments de décors feront également échos aux trailers de Resident Evil 1.5, notamment le labo.

Le jeu est carrément splendide !

Je jeu commence fort puisqu’il utilise les recettes du cinéma, le générique se déroule sous vos yeux pour ensuite vous laisser diriger directement le personnage dans la salle de tirs. Parasite eve 2 vous permet de retrouver 2 fois dans le jeu votre QG, ce qui a le mérite de centraliser l’action et de lui donner un coté film d’enquête. Aya ne reste pas des plombes ici, un incident ce déroule à Manhattan dans une tour, l’AKropolis Tower (rien a voir avec l’attentat du 11 sept qui s’est passé un an après). Une superbe cinématique (nous somme sur Ps 1 !) vous met au coeur de l’action et c’est à vous de jouer… L’équipe du squat que vous retrouverez est complètement décimée, à vous d’enquêter et de vous frayer un chemin…

Le mode de jeu

Aya, a tout un arsenal comme dans les survival, mais contrairement aux survival, le bourinage ne vous mènera pas très loin. Ici, le ciblage des ennemis n’est pas automatique, à vous d’actionner la cible et de viser ensuite. L’intérêt du jeu se situe bien ailleurs, votre personnage se gère avec des HP et des MP, qui augmentent au fur et a mesure du jeu. Magic Point ? Et oui, car on apprend qu’Aya est aussi infectée par cette mutation, mais contrairement aux monstres, elle est capable de la contrôler ce qui lui donne des pouvoirs particuliers. A vous donc de les dégoter et de les entrainer afin d’affaiblir puissamment vos ennemis qui y sont sensibles. Évitez pour autant de nourrir un monstre de feu avec une attaque du même élément, bien sur…

Plusieurs PNJ sont présent dans le jeu, et leur rôle est loin d ‘être anecdotique.

Parasite eve 2 offre une ambiance dynamique grâce à des dialogues naturelles et très présent, ici pas de réflexions niaises ou de branleurs style Mgs et RE. Le personnage est sensible et à des relations avec son entourage qui sort du cadre convenu de l’action (va ici, dégomme le…). Par contre, devant l’ampleur du jeu, une quinzaine d’heures, les dialogues sont principalement écrit (hélas). Cela dit, leurs richesses suffira a vous faire oublier ce détail. Surtout qu’en fonction de vos actions, le déroulement de l’histoire diffère. Si vous en oublier certain (c’est bien de faire causette) ils vous manqueront cruellement ensuite.

Mon avis

Pour l’époque, graphiquement le jeu est impressionnant, on remarque a chaque détail le soin qui y a été apporté. PE 2 est un jeu intelligent, style qui semble avoir été oublié aujourd’hui. Ce jeu marquant est un tournant dans le jeu vidéo qui montre comment les genres peuvent être mélangés pour le plus grand intérêt du joueur et moins des commerciaux. Ce jeu aujourd’hui culte n’a hélas pas eu de suite si ce n’est celle annoncée sur téléphone portable ! Un véritable culte de ce jeu voit donc le jour ce qui montre la frustration des joueurs de l’époque. Ce jeu, tiré d’un roman, a tant marqué les esprits qu’il a même inspiré un manga, un certain Elfen Lied

Évaluation

Graphismes 17/20 Au regard d’aujourd’hui, à l’époque le 19 était amplement mérité !
Jouabilité 15/20 Aussi bonne que les jeux de l’époque, ni parfaite, ni nulle.
Scénario 17/20 Que ce soit le scenario ou la mise en scène, l’histoire est captivante !
Bande-son 14/20 Ici pas de musiques orchestral, nous sommes bien dans le délire du jeu très new age.
Durée de vie 17/20 Très bonne !
Fun /20 exemple
Note globale : 17/20
Un jeu qui à l’époque méritait bien plus!
Août 282007
 
Plateforme : PS2
Développeur : Capcom
Année : aout 2005


Un coup de main stp, je suis aspiré par des zombies !

Après le test de Snake de Outbreak, je me propose de vous faire celui du second volet de ce titre parallèle de Resident Evil. L’interface de jeu est exactement la même que celle du premier opus, mis à part 2/3 rajouts qui permettent une meilleur gestion des partenariats, ce jeu ne se propose pas d’offrir du neuf. La différence avec le premier opus, ici, les 4 premières missions sont jouables dès le début, la dernière étant débloquée une fois les autres finies. Capcom nous propose encore les mêmes personnages ce qui permet à priori de mieux choisir son personnage surtout que l’on a enfin le loisir de choisir ses 2 coéquipiers.

A travers ces 5 nouvelles missions, on découvrira avec merveille comment Capcom peut faire pire que le précédent volet. Ici, l’espace est confus, les décors ou vous vous promènerez complètement brouillons et fouillis, et les plans que nos héros mémorisent ne permettent pas de mieux se repérer dans ce dédale de salles entrelacées curieusement…. Pour ceux qui ont les nerfs solides, vous avez la possibilité de débloquer de nouvelle fin comme en sortant par la porte du sous-sol dans le niveau du metro après avoir laissé le metro partir. Mais bon, on ne joue pas à un jeu pour les fins secondaires, il faut d’abord que le jeu plaise. Inutile aujourd’hui de vous parler du mode online alors que les serveurs ferment les un après les autres. On se contentera de ces missions, grotesques certes, mais pittoresques aussi!

Chap1: le Zoo
Ici, on nage en pleine confusion, où est-on, que faut-il faire, pourquoi la vie? etc. Et surtout mais cet éléphant à la con!!!! Bref, déverrouillez des portes pour accéder a des espaces verrouillés afin de progresser vers le tramway pour vous tirer de là. Au passage affrontez des tigres mutants, des plantes vénéneuses les plus kitch qui soient et récupérer des médailles à la mord-moi-le-noeud… Un niveau obscène par sa nullité et sa débilité.
7/20

Chap 2: Le Metro
Un metro, tient? Ca ne vous rappelle pas Silent Hill 3 ? Moi si, cela dit, on peut admirer ici, le seul niveau vraiment logique de capcom. 1 quai est accessible dans les deux sens, les passages pour les usagers avec les toilettes sont fonctionnelles et les espaces du personnel sont gérés assez correctement. L’ambiance est donc encore claustrophobe et linéaire bien sur. Il vous faudra d’abord couper l’électricité afin d’ouvrir les écoulements d’eau pour accéder ici à une salle où si vous êtes malin (pas comme moi) vous remarquerez un tuyau percé. ensuite, vous actionnez l’électricité au niveau supérieur afin de déverrouiller une porte qui cache une salle ou se trouve du ruban adhésif (??!). Bref, la logique n’est pas là, ce qui fera criser plus d’un! Et encore des clefs a trouver, des ennemis cafards géants ridicules etc. Bref, 1 vrai calvaire malgré l’effort fourni pour le réalisme de l’aire de jeu.
8/20

Chap3: l’Hopital
A raccoon city, au beau milieu de la forêt existe un hôpital caché où l’on fait des trucs très vilains sur les hommes. Vous êtes coincé ici car dehors, ca fait peur et vous ne voulez pas sortir(??!). Alors on affronte un maniaque a la Silent Hill4 dans les couloir, Alyssa a des flashbacks a la project zero2, les plantes vous crachent a la tronche des trucs dégueux etc. Car oui, l’hôpital ne tient que par l’armature d’une plante coquine qui vous faudra dézinguer étage par étage à cou de seringue empoisonnée pour finalement aller buter le coeur de la plante en sous sol qui bloque la porte de… tadam sortie! Bref, donc le but est de sortir d’ici sans sortir par l’entrée! Mr. Green Si vous aimez les missions tarabiscotées, celle ci est pour vous (mais pas pour moi perplexe).
8/20

Chap4: Le commissariat
Et bien oui, vous retournez ici dans le commissariat de Resident Evil 2. Malgré ce clin d’oeil évident aux fans (on voit la bagnole de léon à la fin) qui fait de ce niveau un pur fan service, cette mission s’avère la plus intéressante du jeu. Le plan est logique même s’il n’est pas fonctionnel, votre objectif est de récupérer des fragments de médaillons afin de libérer une sortie. Vos partenaires vous en apporteront gentillement. La mission est assez tranquille malgré les émanations de gaz qu’il faudra ventiler avec un autre gaz. En somme, une mission sans caractère mais charmante.
12/20

Chap 5: La fin de la route
Hélas, il vous reste encore une mission a accomplir avant de vous échapper de Raccoon, même si vous vous êtes déjà fait la malle dans le premier opus perplexe Alors ici, vous voici dans une filiale d’umbrella qui étudie les créatures de cette dernière. Vous trouverez ici 2 scientifiques et pleins de hunters. La fille cherche a sortir d’ici avec le remède au virus qu’elle a créée (et oui, il y a une histoire), quant au gars, et bien, après avoir formaté pour lui un disque Mo, il délivre un tyran qu’il a programmé pour butter les hunters. Bien évidement, le tyran buggue et s’en prend à vous. Il ne vous reste plus qu’a vous échapper par les conduits d’évacuation d’eaux usées. Le Tyran vous colle le train, et il vous faut ensuite trouver une valve pour sortir d’ici, mais dehors, le tyran réapparait etc. Bref, si la mission commence banalement, elle sombre très vite dans l’ennui pour terminer dans la catastrophe! Intolérable, tout bonnement intolérable! il n’y a ici que 2 pts de sauvegarde.

En somme, ce « jeu » est immonde! Même les fans ne peuvent le supporter! Le premier Outbreak qui était seulement supportable est nettement supérieur a ce second volet que l’on aimerait très vite oublier. Seulement, Capcom a atteint ici un tel niveau de nihilisme que ce titre hantera vos rêves si vous osez seulement faire le premier pas! Surtout ne tentez pas l’expérience, je vous aurais prévenus, jamais un tel sommet a été atteint dans l’histoire du jeu vidéo! une bouse innommable!

note globale : 07/20

Août 032007
 

Capcom était fier de présenter ce RE0, mais les ventes n’ont pas su gratifier le jeu d’un succès, mais pourquoi tant de haine ??

Nom complet : Resident Evil 0
Devellopeurs : Capcom
Editeur : Capcom
Date de sortie : mars 2003

Présentation.
Un manoir isolé dans les montagnes, des affaires de meurtres qui surgissent, la police de la ville se sent obligée d’envoyer une unité spéciale pour enquêter : les STARS. En plein vol leur hélicoptère tombe subitement en panne ce qui force le pilote à faire un atterrissage d’urgence, les voici donc au beau milieu de la foret… En inspectant les alentours la petite Rebecca CHAMBERS remarque une jeep accidentée avec les papiers d’un prisonnier mais où est-il??? C’est alors que le capitaine de l’ équipe souhaite mettre la main au plus vite sur ce fugitifs ( notons qu’au départ ils étaient sur le points d’enquêter sur une série de meurtres !! ). C’est alors que le jeu commence après une traditionnelle poursuite par des chiens, Rebecca se retrouve dans un train du XIX siècle, à la recherche de Billy (le prisonnier).

Bon c’est bien connu les Resident Evil n’ont jamais brillé par la qualité de leur scénario, eh bien cet opus ne fait pas exception à la règle !! Nous sommes bien loin du scénar de Code Veronica mais c’est pas grave on a l’habitude !!

Le jeu

Pas grand chose à dire, le gameplay est celui que le joueur à l’habitude d’avoir : trouver une clef ouvrir une porte, pousser une statue sur une dalle, autrement dit des énigmes débiles et des passages très chiant… Les ennemis de 0, sont assez ridicules, le leech-zombies par exemple, il s’agit d’un gros tas de sangsues capables d’allonger le bras, de vous mordre; un petit conseil ne cherchez pas à comprendre ! Mais le nec plus ultra, nos amies sangsues explosent après avoir emmagasinées trop de balles, comme c’est gentil ! Je vais arrêter ma description ici, l’essentiel c’est que vous compreniez que les monstres du jeu sont assez ridicules ! Qui plus est le jeu est plat, c’est même assez rares de rencontrez plusieurs zombies, quand c’est le cas on est bien heureux. Content de savoir qu’un petit brin d’action nous fait face, surtout après avoir parcouru 20km dans des environnements farfelus.

Les décors sont trop souvent ressemblant, les couleurs dominantes varient entre le vert/noir/bleu/marron, tout au long de l’aventure, autant vous dire que ça peut paraitre long, très long par moment ! En gros il est possible que vs vs endormiez devant votre écran tellement les décors, qui sont pourtant différents, se suivent et par moment sont atrocement ennuyants ! L’ambiance du jeu est donc salement tachées par ses quelques points négatifs, et la musique n’arrange pas les choses ! Si vous connaissez RE, vous devez savoir que certaines musiques sont insupportables, notamment quand on est face à un boss ou alors un gros méchant qui vient d’apparaitre.

N’ayez crainte car il y a quand même quelques points positifs. Le partner zapping ou alors system switch qui vs permet de jongler entre vos 2 persos est plutôt bien réalisés c’est même la tout l’interêt du jeu !! En effet ne comptez pas jouer à un jeu d’action ni être immergés dans un univers scénaristique digne des plus grands films hollywodiens ! Contentez vous juste d’apprécier de jongler entre deux persos.

Techniquement ça vaut quoi ??

Techniquement le jeu est comme n’importe quel RE, une manip’ raide, de très beau décors en 2D, qui sont, par moment accompagnés par des animations pre-programmés, et un perso en 3D qui parfois flotte sur le décors ! ( les éléments 3D ne sont pas tjs bien intégrés dans le décor ) Les synthèses du jeu sont magnifiques, à un défaut prés les peau qui font trop « plastique » ! S’en suit également une programmation très moyenne, en deux mots : n’hésitez pas à défoncer votre manette pour ordonner une action !

Conclusion

Apparu sur GC pour apporter aux fans de la série des explications sur les origines de UMBRELLA ou encore du virus-T, Resident Evil 0, est à oublier !! Le jeu est assez ennuyant et n’apporte aucune nouveautés scénaristique sur les origines de UMBRELLA ou alors la création du virus-T. On en apprend bien plus en jouant à RE : Code Veronica que je vous conseille si vous hésitez entre les deux !
Pour finir je dirais que Resident Evil 0 est le genre de jeu plus agréable à connaitre à travers la presse que par sa propre expérience de joueur.

Évaluation

Technique 12/20 Bah il est beau et les synthèses sont belles, mais l’animation est raide, les couleurs trop souvent redondantes etc etc etc….
Intérêt 09/20 Pour un fan oui, mais pour les autres passez votre chemin, seul le partner zapping retiendra votre attention.
Fun 09/20 On s’ennuie trop souvent ! C’est dommage.
Note globale : 10/20

Une petite note qui salit un peu la licence de Capcom, mais que voulez vous, quand c’est mauvais, c’est vraiment mauvais !