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Jan 242012
 

Sortie : 16 juin 2011
Plate-forme : PS3
Développement :  Spicy Horse
Éditeur : EA

Vendu avec Amercan Mc gee’s Alice, Alice retour au pays de la folie est un jeu qui vous propose de plonger dans l’univers dérangé d’une jeune fille traumatisée par la mort de sa famille. Premier jeu d’envergure mondial conçu à 100% en Chine, Alice retour au pays de la folie n’est en conséquence pas dépourvu de défauts. A l’heure où la PS3 parvient enfin à nous montrer ce qu’elle a dans le ventre, le joueur pourra t-il montrer assez d’indulgence pour apprécier ce titre franchement original ?

Les environnement sont  originaux et colorés.

Après une introduction contextualisant l’histoire qui se déroule sous vos yeux, le joueur comprend très vite que le jeu se développe en deux phases. La première suit l’évolution d’Alice dans la société, la seconde vous fait découvrir ce même personnage en plongeant dans le cœur de sa psyché complètement chamboulée. D’emblée vous comprenez que le vrai jeu se déroulera bien dans la tête de la jeune fille, lieu concentrant tout les problèmes de notre héroïne. Car notre pauvre Alice Lidell n’a rien à voir avec celle du Roman de Lewis Caroll : son monde intérieur, comme ses souvenirs,  sont en train de sombrer dans le chaos. Il faut se hâter pour en trouver la cause et bien sûr y remédier !

Lors qu’Alice à encaissée trop de coup, elle pète un câble !

Pour ce faire, Alice, lorsqu’elle est plongée dans ses merveilles dispose d’un arsenal « maison » qu’elle étoffera dès les premiers chapitres du jeu. Et oui, contrairement à ce qui se fait habituellement, vous n’aurez pas à relancer une seconde partie pour améliorer vos armes au maximum, vous en aurez largement le loisir in-game. Car Alice récolte par ci, par-là des dents qu’elle peut ensuite échanger contre une amélioration. Si au début, Alice ne possède qu’une lame tranchante, elle s’équipera très vite d’un moulin à poivre pour mitrailler ses ennemis, d’une théière (ça ne s’invente pas) pour les ébouillanter et… vous le découvrirez vous même ! D’autre quêtes sont disponibles aussi dans le jeu, une pour améliorer votre jauge de vie matérialisée par des roses, une autre encore pour localiser des groins (!) et bien sûr plusieurs quêtes de souvenirs…

Non, ce n’est pas un clone de Mario, mais l’esprit retro est un peu là.

Le gameplay offre pas mal de liberté, mais il est assez approximatif (un peu comme Beyond Good and Evil), cela reste très sympa de faire des triples sauts, d’esquiver une attaque et même de planer. Les chapitres qui s’enchainent dévoilent chacun des environnements riches et variés. Certains par contre, comme l’usine du premier chapitre son assez redondant et même peu intéressant. Le plus souvent, Alice saute de plate-forme en plate forme, se bat, actionne un levier et saute sur une autre plate-forme… A part ce level-design répétitif, , le jeu est original et surprenant. Souvent, des phases en 2d vous offriront la possibilité de diriger Alice dans un jeu de plate forme à l’ambiance bien retro, d’autre vous feront commander des crânes dans un labyrinthe etc. Les salles secrètes radulat vous proposeront quelques chalenges et de nombreuses glissades sur des toboggans offriront également de quoi vous décoiffer.


Le jeu permet une introspection dans la tête d’Alice via des cinématique 2D assez sympa.

Cependant, à la vue du trailer de la démo d‘Alice Madness Returnss, Lidell semblait avoir plus de possibilités : on la voit nager et user d’armes inédites. Les illustrations de l’artbook confirme cette volonté initiale des développeurs en plus de nous faire découvrir nombre de zones inédites et un bestiaire plus fourni. Que c’est-il donc passé entre le projet et la version finale ? Manque de crédits ? Manque de temps ? Ces problèmes ne sont plus aujourd’hui des phénomènes isolés dans l’industrie vidéo-ludique : c’est donc une possibilité. Quoiqu’il en soit, les fans restent amères et espèrent qu’une version Dx du jeu sortira pour combler les attentes.

Dans le prochain Alice, qui sait, Lidell pourra nager…

Oui, Alice retour au pays de la folie n’est pas le jeu de l’année, oui, il a des défauts comme cette fichu camera, oui quelques fois pour n’aurez qu’une envie : poser la manette à cause de ces cheakpoints mal placés , mais sincèrement l’expérience de jeu est là ! Ces dialogues décalés, ce monde lugubre, cet imaginaire généreux sont autant de qualités qui renforce ce titre.

Évaluation

Graphismes 16/20 Un jeu indépendant ne peu pas rivaliser avec les gros studios.
Jouabilité 16/20 C’est pas extraordinaire, mais ce n’est pas mauvais.
Scénario 18/20 Découvrir l’histoire grâce à la quêtes des souvenirs, c’est vraiment une bonne idée.
Bande-son 16/20 Rien d’extraordinaire, elle colle bien au titre.
Durée de vie 19/20 Jeu assez riche avec un bon replay-value grâce aux quêtes.
Fun 17/20 Le jeu aurait pu être plus sympa sans ces moments crispants du au game-play maladroit.
Note globale : 17/20

Une petite note généreuse pour un petit studio plein d’avenir !

Juil 302011
 

Studio Double Fine – 2010
Supports : PS3 – X BOX 360

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Matriochka Story

Développé par Double Fine, Stacking, littéralement « emboîtage », est un petit jeu disponible sur le Palystation Store, ou sur le XBOX live.Pas de support physique, et un petit prix pour ce jeu, donc. Et qui vaut le coup, mais là, à cette étape de l’article vous n’êtes pas obligés de me croire.

Comme vous vous en doutez peut-être, avec un titre pareil, il sera question d’emboîtage, et non, désolée pour les fans de Légo, ce ne sera pas d’emboîtage de légo qu’il s’agira, la licence est déjà bien (trop) représentée ailleurs. Vous incarnerez une matriochka, ou poupée gigogne, absolument minuscule : Charles Blackmore. Le pauvre môme en est réduit à aller sauver sa famille, vu qu’un méchant magnat, le Baron, la lui a kidnappée. Le petit Charles, n’écoutant que son courage, y va. Et bien des épreuves l’attendent.

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La famille Blackmore au complet

Des épreuves oui, des combats non. Stacking est un puzzle game, à ce titre ce sont des énigmes que vous aurez à résoudre. Et c’est là la grande force du jeu, puisqu’à une énigme répondent plusieurs solutions, vous pourrez donc refaire plusieurs passages pour trouver toutes les options qui s’offrent à vous pour résoudre tel ou tel problème, et parfois, les solutions sont pour le moins incongrues. Il faudra donc faire appel à la capacité de Charlie, minuscule Matriochka à s’emboiter dans d’autres poupées, détentrices d’autres aptitudes, qui devront peut-être à leur tour s’emboiter elles aussi pour obtenir d’autres « pouvoirs », pour parvenir à libérer votre famille ! A ce titre, on peut noter que les capacités spéciales de certaines poupées sont franchement fun. Car oui, l’humour est très présent dans le jeu, et il faut avouer que c’est très agréable.

L’autre grand point fort du jeu, c’est son ambiance, tant visuelle que sonore : vous retrouvez plongé dans l’Angleterre de la toute fin du XIXe – Début XXe, et tout est fait pour concourir à cet effet : les cinématiques ont l’effet « vieille pellicule » qui se décale et dont on voit le bord, les musiques, les sons, la mise en scène façon film muet et aussi les préoccupations sociales ! Les dialogues sont par moment assez savoureux, et assez désuets eux aussi !

En bref, il faut avouer que pour son prix assez modique (15€, si je me souviens bien), Stacking offre un excellent rapport qualité prix pour quiconque aime les jeux qui sortent un peu de l’ordinaire ! Avec une bonne durée de vie (j’ai dû passer une bonne quinzaine d’heures dessus sans en avoir fait le tour!)  et une esthétique franchement aboutie, on ne peut qu’être satisfait ! A noter aussi qu’il existe une mission bonus sur le Playstation Store, j’ai failli me laisser tenter, mais il paraît qu’elle est très courte alors…

Une petite note, pour faire plaisir à Kapinou  :

graphismes : 19/20 (le jeu est vraiment très beau et le côté esthétique franchement poussé)

Ambiance sonore : 17/20 (certains bruitages sont peut-être un peu trop forts)

Fun : 18/20

Total : 18/20