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Fév 042012
 

Ou Castlevania : Rondo of Blood, si vous préférez.

(ça doit donner un peu l’impression que je ne critique que des Castlevania…)

Pour une fois, ça ne sera pour en dire du mal. D’ailleurs, ce n’est pas possible de dire du mal d’un tel jeu. Ce jeu est une pure merveille vidéoludique.

Un Richter Belmont fringant orne la jaquette

Un Richter Belmont fringant orne la jaquette

Je vous l’accorde, la jaquette fait un peu datée aujourd’hui. Mais on s’en fout, mieux vaut un bon jeu avec une couverture kitsch qu’une daube avec une jolie image de promo (ne croyez pas que je vise un autre titre Konami, avec des artworks de Yoji Shinkawa).

D’ailleurs, Rondo of Blood est mieux qu’un bon jeu, c’est une perle. Prédécesseur direct de Symphony of the Night autant au niveau in game qu’au niveau des sorties respectives des deux jeux : RoB est sorti en 1993 et SOTN est sorti en 1997, et scénaristiquement parlant, l’épisode avec le ténébreux Alucard se passe 5 ans après celui avec notre Rambo tout de bleu vêtu. C’est un épisode charnière, qui fait très bien la transition entre les vieux Castlevania linéaires et ceux qui sortiront ensuite, plus axés RPG. Vous avez, théoriquement, 8 niveaux : un niveau 1 qui mène au 2, le 2 au 3 et ainsi de suite. A priori, c’est franchement linéaire, et ça ne change rien, sauf que non, il existe des passages secrets qui vous permettront d’aboutir à des niveaux bis, caractérisés par le prim. Et trouver tous ces passages secrets vous occupera déjà un bon bout de temps ! Mieux : le système bonne fin/ mauvaise fin est déjà mis en place (que l’on retrouvera dans d’autres épisodes), vous pouvez sauver, ou non, des otages de Dracula. A vous de voir.  Sans compter qu’il existe un autre personnage jouable, assez surprenant.

Voici pour le contenu.

Le contenant (oui, je la fais à l’envers, mais c’est pas grave).

Graphiquement, et sonorement c’est superbe. les sprites sont ahurissants de finesse, à tel point que certains (je dirai même beaucoup)  ennemis et autres sont réutilisés tels quels dans Symphony of the Night !! C’est la même chose pour certaines musiques. Les animations sont au même niveau, on a des background animés, des sprites souples. On n’est plus dans l’ère lourdaude / balai mal placé du Castlevania ! (miracle!) La jouabilité est réhaussée, le personnage répond au doigt et à l’oeil et très vif. Richter est gratifié d’un nouveau mouvement d’esquive (un salto arrière que ne dédaignerait pas Philippe Candeloro) mais il perd la capacité à faire tournicoter son fouet dans tous les sens (en même temps, c’est pas dramatique, d’une part, je me suis toujours demandé comment cela était seulement possible te d’autre part, on en avait une réelle utilité que très rarement)

Une durée de vie intéressante, des superbes graphismes, des belles musiques, que demander de plus ? Du challenge. et contrairement à Symphony of the Night qui n’en propose guère, Rondo of Blood, en propose, raisonnablement. Le jeu commence « tout en douceur » et vous offrira quelques affrontements mémorables, et , en même temps que deux personnages, vous propose deux niveau de difficulté, il est en effet nettement plus facile de finir le jeu avec le personnage bonus qu’avec Richter.

Un jeu à découvrir donc, ou à redécouvrir, pour les plus chanceux ! Il est très souvent comparé à super Castlevania IV, sorti quelques temps avant sur SNES. Honnêtement, je préfère celui-ci, plus dynamique (certains environnements sur SNES sont bof-bof) et plus péchu, mais il faut avouer que l’opus SNEs est super impressionnant aussi sur certains niveaux, avec l’utilisation du Mode7).