Déc 092013
 

Consoles : Nes, GB, PSX, GC, PS2, Xbox, Iphone, Wii, 3DS
Développeur : Capcom
Sortie : Décembre 1990, 1992, Septembre 1999, Juin 2004, Décembre 2007, Mars 2009, Février 2013

Après un 1er épisode époustouflant, Capcom décide de renouveler l’expérience de notre robot bleu : Megaman. En effet, Megaman 1 avait reçu de très bonnes critiques de la part des joueurs qui n’ont, pour autant, pas manqué de faire connaître leur mécontentement à propos de la difficulté trop élevé et de ne l’absence de système de sauvegarde ! Capcom à t-il écouté ces fans ?

Histoire

Suite à la défaite du Dr Wily par Megaman, celui-çi décide de se venger en créant huit Robots Master pour le terrasser et enfin régner sur le monde ! Megaman ayant apprit la nouvelle par le Dr Light décide de repartir à l’aventure.

Comme vous pouvez le voir, l’histoire est presque identique à celle de son prédécesseur. En effet, Capcom déclara que le charme des jeux Megaman ne résidait pas dans l’histoire mais dans son univers et son gameplay !

Durée de vie

Capcom a comprit que les joueurs étaient en colère contre certaine choses et a prit le temps d’y modifier tout cela dans ce nouvel opus ! Pour commencer, le jeu se voit plus long en terme de durée de vie avec ici huit Robots Master à battre au lieu de six. De plus, la difficulté a été revu à la baisse dans les niveaux et les combats de bosses, de plus un système de Password fut crée pour permettre aux joueurs de continuer en toute tranquillité ! Le scoring dans les niveaux fut enlevé car cela n’était pas forcement utile et de nouveaux objets font leur apparition comme l’E-Tank, un objets permettant à Megaman de reprendre de la vie à tout moment. Enfin, en plus des armes obtenue lors de chaque fin de niveaux, Megaman pourra obtenir trois pouvoirs secondaire pour être aider dans sa quête.

Graphismes

Megaman 2 se voit plus performant que son prédécesseur : en effet, les palettes sont plus flashy où plus sombre selon le niveaux, le background représente mieux l’envers du décors et certain GFX seront placer en premier plan pour cacher Megaman comme dans le niveaux d’Air Man. Le niveaux de Flash Man se voit doté de décors qui rayonnent alors que Flash Man lui change la couleur pour rendre un effet de jour/nuit. On constate donc bien que Capcom à bosser !

OST

Tout le monde se souviendra de l’OST de Megaman 1 qui nous donnait envie de jouer. Dans ce nouvel opus, c’est la même chose mais en incluant un peu plus de punch et moins de douceur pour montrer clairement qu’on évolue et pour que les joueurs apprécie la musique tout en jouant. Certaines pistes du jeu seront considérés comme les meilleurs parmi toute la saga et plusieurs d’entre elle auront droit à une version chantée en Japonais devenu aujourd’hui un hymne à Megaman 2.

Conclusion

Megaman 2 est tout simplement époustouflant et sera considéré comme le meilleur épisode de toute la saga en se vendant à plus d’1,5 million d’exemplaire partout dans le monde ! Celui-ci fut réédité sur Megadrive dans le pack Wily Wars, sur Playstation, sur Game Boy dans une version inédite, sur Iphone, dans Megaman Anniversary Collection sur Gamecube, PS2 et Xbox et sur Wii, 3DS via console Virtuelle ! Une version sur PSP devait voir le jour mais étant donner que Megaman Powered Up fut un échec, Capcom décida d’annulé le projet.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Une très nette amélioration graphique et des palettes hautes en couleur … mais peu encore mieux faire !
Jouabilité 20/20 : Toujours aussi simple à prendre en main.
Scénario 10/20 : Presque identique au précédent épisode.
Bande-son 20/20 : Les plus belles musiques de Megaman sont ici !
Durée de vie 15/20 : Un peu plus long, moins difficile et apparition de Password mais toujours aussi rapide à finir.
Fun 18/20 : Très sympa à jouer.
Note globale : 16.8/20
Nov 062013
 

Développeur : Capcom
Sortie : Septembre 2013
plate-forme : Pc, PS3, WiU

Pendant plusieurs mois Capcom nous alléchait avec les trailers merveilleux de ce remake du jeu cultissimentesque que nous avons connu à l’époque sur NES. C’est simple, le jeu offrait une expérience inédite avec un gameplay des plus réussis. Alors lorsque Capcom propose de dépoussiérer cette vieille licence Disney, les joueurs étaient aux anges. La technologie actuelle offre un véritable secours à la 2D. Après le phénoménal Rayman, l’attente était donc énorme !

Lorsque vous avez le jeu en main, il n’y a qu’un seul sentiment qui vous traverse : ouah ! Et Vous avez de quoi être béat ! La musique des logos Disney, Capcom, etc. sonne comme au bon vieux temps avec un son digital mais de qualité surround ! Et que dire de l’image ! Mais venons-en au fait, lorsque la musique du générique se fait entendre, votre cœur bat la chamade et le suspense est intenable jusqu’à l’apparition de l’écran titre ! Et là, rien à dire ça claque ! Le jeu n’a pas seulement été HDifié, non, non, il a été repensé avec la technologie actuelle. Ainsi, le scénario du jeu a été fluidifié et pensé non plus comme celui d’un jeu, mais comme celui d’un film animé… de qualité Disney s’il vous plait ! Ainsi, nombre de dialogues et de cinématiques des plus sympas ornent votre aventure et ponctuent chaque niveau.  Les animations de l’oncle Scrooge, heu pardon Picsou sont éblouissantes et retrouver sa voix originale est un pur plaisir ! Cet aspect animation articule chaque niveau jusqu’au dénouement.

Le boss sur l’avion de Flagada, une riche invention !

Dire que le gameplay est aussi bon qu’à l’époque serait un peu exagéré, il a en fait ce même défaut de retard que Rayman et accuse cette même confusion dans certaines actions. Le saut pogo, qui est votre attaque principale est devenu assez laborieux à cause de votre sixaxis peut-être, à cause de la programmation aussi. Mais à part cela, et grâce à l’option du saut automatique qui solutionne (un peu) le problème, le jeu reste relativement fluide. On sent que le titre a fait l’objet d’un certain soin, les animations de Picsou ajoutent à ce dynamisme qui reproduit les gestes comme à l’ancienne. Les anciens joueurs ne seront donc pas dépaysés avec cette version remastered. Les musiques qui reprennent les thèmes principaux sont pour la plus part assez réussies, notamment celles de la Transylvanie, de la Lune et de l’Amazonie. Les autres thèmes restent assez bons, même si inférieurs. Un regret pour le dernier thème du Vésuve qui ne retranscrit pas vraiment l’ambiance musicale de la série : elle aurait été bien plus indiquée dans un Castlevania Chronicles.

Les sprites 2D s’intègrent parfaitement dans ce nouvel environnement 3D.

Mais hélas, le jeu est gâché par un dernier niveau assez maladroit bien qu’il faille saluer l’effort d’originalité de la part de Capcom qui a jugé bon d’en créer un nouveau. Ce choix surprend car il était largement possible de faire un niveau transyvanie 2 en profitant des miroirs inexploités lors de notre première découverte du lieu. Aller affronter Draculaduck au sein du Vésuve est tout de même assez saugrenu… Donc l’argument d’originalité perd beaucoup de son poids devant ces 2 évidences. Imaginez un monde à l’intérieur du miroir, ou vers un autre passage offrait bien de nouvelles possibilités pour les développeurs. Cela dit, ce n’est pas ce qui chagrine vraiment le joueur que je suis, le Vésuve est un niveau à l’ambiance étrange qui semble déconnecté du reste du jeu. Cette pièce rapportée est en fait un niveau challenge qui reprend tout les pièges vus et revus ailleurs. Alors que chaque niveau a une particularité celui-ci n’en a aucune, de plus son bestiaire est un pot-pourri de ce que l’on a vu, alors que chaque niveau avait sa propre galerie. L’accumulation de pièges insensés, conjuguée à un nombre incroyable de bugs de collision rend l’ascension pénible, même si, au final, il est aisé d’arriver au boss avec toute sa vie puisque les gâteaux et autres glaces sont légions. Le Boss de fin en soit est, comme tout les autres, un spectacle, mais le plaisir de l’affrontement est gâché par la chute du niveau qui maintient le joueur dans un stress permanent. C’est simple, l’ascension vers le sou fétiche a été exagérément compliquée par une avalanche de piège à éviter en temps limité alors même qu’il est aisé de rater un simple saut. Dans les faits, il faut connaitre par cœur l’enchainement des sauts normaux et pogos à effectué pour ne pas perdre une précieuse seconde, et même le sachant, rien ne vous garantit d’un bug de chute de corde entre le défilement d’écran, ou même le simple plantage d’un saut. Car Capcom a oublié une règle simple : sur génération 8/16 bit, le sprite rentrait dans un bloc en 16×16 pixels ce qui correspondait à l’unité des tilesets. Mais ici, Picsou déborde de ce bloc ! Conséquence, il se coince entre 2 bloc même espacés d’un vide ! Il est touché par une chute ou un pic qui le frôle même en étant positionné sur le bloc adjacent ! L’attaque chauve-souris du boss est un cas d’école qui aurait dû être corrigé. Au final, le niveau a un aspect précipité, il se fait vite, mais avec beaucoup d’entrainement, les 2 millions$ sont vite atteints tant les joyaux et coffres sont visibles car placés en nombre sur votre chemin.  En somme, le Vésuve a été conçu pour les mordus du speedrun, ce qui est antithétique devant l’aspect visuel du titre qui mérite d’être largement contemplé, d’ailleurs la musique très nerveuse n’arrange rien. Beaucoup de joueurs lâcheront donc le jeu avant même de le finir. Dommage car le générique de fin est un pur plaisir !

Attention, ne débordez pas de la plate-forme et soyez méthodique avec votre saut pogo !

Duckatales remastered est un titre particulièrement fort mais tout aussi frustrant à cause d’une fin malheureuse. Les sentiments du joueur restent tout de même dominés par le plaisir d’un titre magnifique et riche. Son petit prix fait accepter son faible temps de jeu, mais qui est tout à fait en adéquation avec le titre original. De toute façon le temps de maîtrise du game-play et les bonus à débloquer garantissent une bonne dizaine d’heures de jeu pour qui veut s’en donner la peine. Ce n’est pas un Rayman, mais Ducktales reste efficace.

Évaluation

Graphismes 18/20 Vraiment beau, mais je suis certain que Capcom aurait d’avantage pu profiter de l’univers Disney. les textures sont tout de même un peu trop lisses.
Jouabilité 14/20 Elle n’est pas mauvaise, mais les problèmes de hitbox, de pogo hasardeux, de collision, de sauts… casse la magie du titre. Quand on saute sur un ennemi et qu’on perd sa vie, c’est on ne peut plus frustrant.
Scénario 16/20 C’est un jeu de plate-forme, alors il n’y a pas sujet à de longs développements mais l’intrigue est bien ficelée et ça suffit largement !
Bande-son 17/20 De très bonnes reprises, et des moins bonnes, tout est affaire de goût.
Durée de vie 16/20 Relativement conforme en raison du jeu original, du prix et du type de jeu.
Fun 16/20 On jubile et on explose aussi. S’il n’y avait pas ces problèmes de crise de nerfs…
Note globale : 16/20
Ducktales Remastered est un titre à posséder malgré ses défauts, déjà parce qu’il remet au gout du jour une vieille licence, mais d’avantage par le coté animation mis en avant très abouti (et bien plus recherché que ce que l’on a dans un Rayman). le jeu est un festival, une petite bouffée d’air dans ce monde de Beat them all et de FPS.
Déc 182012
 

Console : PC
Éditeur: Capcom & Fans
Développeur : Seo Zong Hui et A_Rival
Sortie : décembre 2012

Le 17 décembre 2012, c’était bien sur les 25 ans de Megaman ! Et qui dit anniversaire dit cadeau ! Capcom à donc décider, avec l’aide des fans de Megaman, de sortir un nouvel épisode de notre bon vieux robot bleu … Mais cet épisode sera quelque peu différent des autres. Voyez-vous, cette année, c’est aussi les 25 ans de Street Fighter. Donc pourquoi mettre l’un en avant et pas l’autre ? Capcom a donc eu la merveilleuse idée de rassembler Megaman et Street Fighter dans un seul et unique jeu ! Et sa marche. Un bon jeu old-school 8-bit comme on les aime. Pourtant, on pourrait trouver cela étrange de mélanger ces deux légendes du jeux-vidéo. Cela aurait pu être la cause d’un bon ratage … Capcom à également fait par d’une autre surprise concernant ce jeu, c’est sa gratuité intégrale !!! Oui, le jeu étant gratuit, pourquoi ne pas en profiter ? Le jeu étant pour le moment disponible que sur PC, celui-ci ne peut être tester par tous.

Histoire

Après avoir combattu d’innombrables robots au fil des années, Megaman a hâte de se détendre pour profiter de son 25e anniversaire. Apprenant cela, Ryu et ses comparses de Street Fighter veulent mener un dernier combat avant la fin de leur propre anniversaire. Chargez vos méga-busters et sortez vos bottes à réaction pour découvrir Street Fighter X Megaman !

Durée de vie

Comme vous le savez tous, un jeu Megaman se termine assez rapidement. Pourquoi donc violer cette loi… le jeu à donc droit à une durée de vie comme les autres. On se confronte contre 8 boss issus des jeux Street Fighter (dont de nouveaux défis suite à la mise à jour), on termine par le château et on fait péter sa joie ! A l’origine, le jeu n’intégrait pas de système de password ce qui entraînait pas mal de frustration envers les joueurs car il fallait le finir d’une traite comme le 1er épisode de Megaman mais, un mois après sa sortie, une mise à jour du jeu permettra d’obtenir celui-ci suite au mécontentement des fans ! Comptez environ 1h pour le finir.

Graphismes

Ahhh, de la bonne 8-bit. Bah oui et alors ? Cela redonne un peu de nostalgie … on croirait jouer à la bonne vieille Nes. Comme chaque jeu Megaman, chaque niveaux possèdent son propre environnement qui feront référence aux boss de Street Fighter. On passera donc dans des niveaux indiens, ville japonais, plaine, foret etc … tout en 8-bit !!! Que dire de plus sinon ? Sa fait 25 ans qu’on répète la même chose …

OST

Les musiques du jeu sont toutes inédites ! Elles ont un mélange des ost 8-bit de Megaman et des ost de Streer Fighter remixer. Le résultat est bluffant comme toujours ! Les musiques s’harmonisent parfaitement avec les niveaux et bosses … bref c’est du très bon boulot.

Conclusion

Street Fighter X Megaman aura été garder secret jusqu’à la dernière minute ! Le résultat est parfait et le mélange entre Megaman et les environnements de Steet Fighter colle à 100%. De plus, étant gratuit, tout le monde y à donc accès sans râler ! Maintenant, aura t-il droit à sa version console … Et sera t-il aussi gratuit ? Le mystère reste entier.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Malgré que se soit de la 8-bit, les graphismes sont soigneusement travailler.
Jouabilité 20/20 : Jouable au clavier comme au joystick, Megaman à toujours été un jeu simple la dessus.
Scénario 15/20 : Une histoire simple mais qui aurait pu s’offrir mieux.
Bande-son 18/20Toujours agréable à écouter.
Durée de vie 17/20Simple, rapide.
Fun 14/20 : Agréable à jouer la première fois mais pas plus. Le fun est là une fois, après on s’en lasse.
Note globale : 17/20
Megaman s’offre encore une fois une très belle note pour ces 25 ans malgré les nombreuses ressemblances avec ces précédents épisodes.
Août 012012
 

Editeur : Capcom
Développeur: Cavia
Plate-forme : Wii (2007), PS3 (juin 2012)

Désormais disponible via le PSN, The Darkside Chronicles s’offre donc enfin aux joueurs de chez Sony. Rappelons qu’injustement Capcom s’était retourné vers Nintendo après avoir lancé sa série phare sur PSX. Bref, le titre débarque donc avec son petit frère The Umbrella Chronicle en Hd. Après le superbe portage de Dead Space Extraction, la barre du rail-shooter est placé très haute, Cavia sera t-il capable de relever un tel défi ?

Quant on parle de la saga Resident Evil, on se dit que même si ce titre n’a que très médiocrement été exploité, il y a de la matière à sortir quelque chose de plutôt conséquent. Surtout lorsqu’on sait que The Darkside Chronicles prétend embrasser les épisodes 2 et Code Veonica, pour mieux articuler le tout avec le très controversé Resident Evil 4. Cavia a donc sous la dent les meilleurs moments de la saga. D’emblée, on en fantasme ! Le jeu est découpé en grands chapitres eux-même subdivisés à leur tour. Chaque chapitre reprend le déroulement des évènements autour d’Umbrella dans l’ordre chronologique.

Le premier chapitre offre la surprise d’un scénario inédit pour les joueurs salon. En effet, l’énigmatique collaboration avec Krauser est enfin dévoilée, et c’est ce scénario qui va servir de trame pour narrer les évènements connus de Léon : a savoir ceux de Raccoon City et de Rockefort Island. Lorgnant clairement vers le fan-service, Capcom n’osant retoucher ses meilleurs titres par peur de décevoir son public, offre ici une refonte de ces deux épisodes emblématiques. Si le premier Umbrella Chronicles était plutôt mou et décevant, il faut avouer que Darkside vise carrément plus haut. D’abord le game-play, même au paddle est à des années lumières du précédent opus : souple et plus précis, vos tirs gagneront en efficacité même si quelques fois votre cible aura tendance à s’accrocher au mauvais zombie si vous choisissez le ciblage automatique. La camera ne suit plus un rail monotone et ennuyeux : comme dans Extraction, l’angle de vue est plus dynamique, et le rythme plus soutenue. Mais l’impression d’immersion n’est pas encore au niveau du titre de Viceral Games. Ces améliorations rendent le jeu, en mode normal des plus facile. Il faudra donc opter pour plus de challenge dès le début de la partie si vous craignez un peu trop la monotonie. Pour autant, certains passages vous offriront du fil à retordre. C’est là que le système de customisation des armes devra retenir votre attention. Là encore, le système par points remplace avantageusement celui par étoile, notamment lorsqu’on joue à deux. Vos chances ne sont plus divisés par 2 comme avant, au contraire elles sont communes puisque calculées selon le total des deux performances. Pensez à dégommer le plus d’éléments de décors possibles pour augmenter votre score et découvrir des bonus intéressants.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Le jeu par contre offre moins de matière à se réjouir à cause de l’inégal traitement de ses chapitres. Les chapitres concernant RESIDENT EVIL 2 sont assurément les plus réussis : les graphismes sont éblouissant pour un portage Wii, la remastérisation des musiques est bien orchestrée, le scénario pourtant basé sur deux aventures contradictoires par moment est parvenu à générer un consensus convaincant. Enfin l’ambiance claustrophobique, les lumières tamisés, comme la poursuite de la petite Sherry ou le jeu de cache-cache avec le tyran sont ici retranscrit avec brio. Bref, les fans de l’épisode Psx retrouveront ici une évocation grandiose de cet épisode vénéré. A coté de ça, les chapitres Code Veronica semblent précipités, voire même bâclés. Alors que Code Veronica offre un arrière-plan scénaristique de premier ordre, les développeurs n’ont pas réussis à en tirer partie. Pire encore, les personnalités des jumeaux Ashford n’ont pas même été respecté. Le parallèle avec la fourmi a complétement disparu : Veronica devient un virus végétal et le boss de fin en fait les frais avec un design bien moins inspiré. Mais le plus dramatique reste le chapitre du labyrinthe ou l’on doit affronter Alfred, remplaçant le passage du sous-marin original. C’est redondant et moche, bref sans intérêt réel. Le fameux combat dans l’avion cargo a été repensé de façon tarabiscoté et peu vraisemblable. Reste encore le fameux scénario inédit appeler l’opération Javier qui tente, comme je le disais de faire un pont entre zombies et plagas. Le manque d’inspiration et la mésinterprétation du T-Veronica Virus rend ces nouveaux chapitres justes agréables, en tout cas bien meilleurs que les remakes du très médiocres Resident evil zero.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Trop court pour marquer les esprits, trop peu original pour offrir son lot de surprises, Resident Evil The dark Side Chronicles reste tout de même un jeu a posséder absolument pour les fans de la saga. Les autres joueurs, s’ils doivent faire un choix n’ont plus qu’a s’en retourner auprès de Dead Space Extraction largement plus convainquant pour devenir un hit.

Évaluation

Graphismes 15/20 Dommage car trop inégaux !
Jouabilité 17/20 Le paddle n’est plus une entrave à l’immersion.
Scénario 14/20 Décousu mais un effort a été fourni.
Bande-son 14/20 Dès fois excellente, dès fois aussi mauvaise que dans Umbrella Chronicles.
Durée de vie 12/20 Trop court et si peu de scénarii boni !
Fun 14/20 Le jeu reste agréable pour les fans de la saga et pour ceux désirant la découvrir.
Note globale : 14/20
Entre émerveillement et déception, le titre de Cavia mérite tout de même qu’on s’y attarde, surtout sur les chapitres du scénario De Resident Evil 2.
Août 282007
 
Plateforme : PS2
Développeur : Capcom
Année : aout 2005


Un coup de main stp, je suis aspiré par des zombies !

Après le test de Snake de Outbreak, je me propose de vous faire celui du second volet de ce titre parallèle de Resident Evil. L’interface de jeu est exactement la même que celle du premier opus, mis à part 2/3 rajouts qui permettent une meilleur gestion des partenariats, ce jeu ne se propose pas d’offrir du neuf. La différence avec le premier opus, ici, les 4 premières missions sont jouables dès le début, la dernière étant débloquée une fois les autres finies. Capcom nous propose encore les mêmes personnages ce qui permet à priori de mieux choisir son personnage surtout que l’on a enfin le loisir de choisir ses 2 coéquipiers.

A travers ces 5 nouvelles missions, on découvrira avec merveille comment Capcom peut faire pire que le précédent volet. Ici, l’espace est confus, les décors ou vous vous promènerez complètement brouillons et fouillis, et les plans que nos héros mémorisent ne permettent pas de mieux se repérer dans ce dédale de salles entrelacées curieusement…. Pour ceux qui ont les nerfs solides, vous avez la possibilité de débloquer de nouvelle fin comme en sortant par la porte du sous-sol dans le niveau du metro après avoir laissé le metro partir. Mais bon, on ne joue pas à un jeu pour les fins secondaires, il faut d’abord que le jeu plaise. Inutile aujourd’hui de vous parler du mode online alors que les serveurs ferment les un après les autres. On se contentera de ces missions, grotesques certes, mais pittoresques aussi!

Chap1: le Zoo
Ici, on nage en pleine confusion, où est-on, que faut-il faire, pourquoi la vie? etc. Et surtout mais cet éléphant à la con!!!! Bref, déverrouillez des portes pour accéder a des espaces verrouillés afin de progresser vers le tramway pour vous tirer de là. Au passage affrontez des tigres mutants, des plantes vénéneuses les plus kitch qui soient et récupérer des médailles à la mord-moi-le-noeud… Un niveau obscène par sa nullité et sa débilité.
7/20

Chap 2: Le Metro
Un metro, tient? Ca ne vous rappelle pas Silent Hill 3 ? Moi si, cela dit, on peut admirer ici, le seul niveau vraiment logique de capcom. 1 quai est accessible dans les deux sens, les passages pour les usagers avec les toilettes sont fonctionnelles et les espaces du personnel sont gérés assez correctement. L’ambiance est donc encore claustrophobe et linéaire bien sur. Il vous faudra d’abord couper l’électricité afin d’ouvrir les écoulements d’eau pour accéder ici à une salle où si vous êtes malin (pas comme moi) vous remarquerez un tuyau percé. ensuite, vous actionnez l’électricité au niveau supérieur afin de déverrouiller une porte qui cache une salle ou se trouve du ruban adhésif (??!). Bref, la logique n’est pas là, ce qui fera criser plus d’un! Et encore des clefs a trouver, des ennemis cafards géants ridicules etc. Bref, 1 vrai calvaire malgré l’effort fourni pour le réalisme de l’aire de jeu.
8/20

Chap3: l’Hopital
A raccoon city, au beau milieu de la forêt existe un hôpital caché où l’on fait des trucs très vilains sur les hommes. Vous êtes coincé ici car dehors, ca fait peur et vous ne voulez pas sortir(??!). Alors on affronte un maniaque a la Silent Hill4 dans les couloir, Alyssa a des flashbacks a la project zero2, les plantes vous crachent a la tronche des trucs dégueux etc. Car oui, l’hôpital ne tient que par l’armature d’une plante coquine qui vous faudra dézinguer étage par étage à cou de seringue empoisonnée pour finalement aller buter le coeur de la plante en sous sol qui bloque la porte de… tadam sortie! Bref, donc le but est de sortir d’ici sans sortir par l’entrée! Mr. Green Si vous aimez les missions tarabiscotées, celle ci est pour vous (mais pas pour moi perplexe).
8/20

Chap4: Le commissariat
Et bien oui, vous retournez ici dans le commissariat de Resident Evil 2. Malgré ce clin d’oeil évident aux fans (on voit la bagnole de léon à la fin) qui fait de ce niveau un pur fan service, cette mission s’avère la plus intéressante du jeu. Le plan est logique même s’il n’est pas fonctionnel, votre objectif est de récupérer des fragments de médaillons afin de libérer une sortie. Vos partenaires vous en apporteront gentillement. La mission est assez tranquille malgré les émanations de gaz qu’il faudra ventiler avec un autre gaz. En somme, une mission sans caractère mais charmante.
12/20

Chap 5: La fin de la route
Hélas, il vous reste encore une mission a accomplir avant de vous échapper de Raccoon, même si vous vous êtes déjà fait la malle dans le premier opus perplexe Alors ici, vous voici dans une filiale d’umbrella qui étudie les créatures de cette dernière. Vous trouverez ici 2 scientifiques et pleins de hunters. La fille cherche a sortir d’ici avec le remède au virus qu’elle a créée (et oui, il y a une histoire), quant au gars, et bien, après avoir formaté pour lui un disque Mo, il délivre un tyran qu’il a programmé pour butter les hunters. Bien évidement, le tyran buggue et s’en prend à vous. Il ne vous reste plus qu’a vous échapper par les conduits d’évacuation d’eaux usées. Le Tyran vous colle le train, et il vous faut ensuite trouver une valve pour sortir d’ici, mais dehors, le tyran réapparait etc. Bref, si la mission commence banalement, elle sombre très vite dans l’ennui pour terminer dans la catastrophe! Intolérable, tout bonnement intolérable! il n’y a ici que 2 pts de sauvegarde.

En somme, ce « jeu » est immonde! Même les fans ne peuvent le supporter! Le premier Outbreak qui était seulement supportable est nettement supérieur a ce second volet que l’on aimerait très vite oublier. Seulement, Capcom a atteint ici un tel niveau de nihilisme que ce titre hantera vos rêves si vous osez seulement faire le premier pas! Surtout ne tentez pas l’expérience, je vous aurais prévenus, jamais un tel sommet a été atteint dans l’histoire du jeu vidéo! une bouse innommable!

note globale : 07/20

Nov 242005
 

6 ans après l’incident de Raccoon, notre ami Léon reprend du service (après avoir suivi une formation spéciale et être devenu intelligent au passage, ce qui est grandement étonnant) : ce coup-ci il doit récupérer la fille du Président, la jeune Ashley Graham, qui a été enlevée par des malotrus, forcément malintentionnés.

Des graphismes beaaaux

On a dit que la version PS2 était moins belle que la version GC, n’ayant pas joué à la version Game Cube, je n’en sais rien et à vrai dire je m’en fiche un peu, parce que ma foi, c’est très bien comme c’est et je trouve que les couleurs un peu ternes renforcent l’impression de lourdeur de l’atmosphère et du temps, donc pour moi, c’est très bien comme c’est; même si il faut avouer que des couleurs fortes donnent une ambiance rococo assez propre à Resident Evil. Les deux se défendent et je pense que c’est pour ça que les deux versions ont été faites : on peut avoir le jeu sur les deux consoles sans avoir l’impression de s’être fait salement arnaqué. Et c’est une très bonne initiative des programmeurs de Capcom, que l’on saluera, parce que trop rares sont ceux qui proposent de bons portages. Les modélisations sont loin d’être laides, bref, c’est agréable à l’oeil et on ne s’en plaint pas.

Une en grand :
Image

Le reste en petit (il ne vous reste qu’à cliquer)
ImageImageImage

L’histoire ?

euhhhh…. n’entamons pas les sujets qui fachent, parce qu’ici, elle est complètement inexistante! Vous récupérez Ashley, puis la perdez, puis la re-récupérez, puis la reperdez (enfin, vous avez compris), sur un fond de secte pas claire avec un gourou dont l’idole est très visiblement Dark Sidious

Quelle classe le capuchon, vraiment! Par contre, il est plus dans le côté obscur, il pavoise avec des breloques… :lol:
Vous verrez à quelques reprises, votre ancienne connaissance Ada Wong, qui apportera son lot de mystères (les magouilles semblent être le fort de la belle jeune femme) mais finalement, et on le regrette, peu de choses à l’histoire.
Enfin quelque chose qui, en plus d’être pharaonniquement linéaire (on fait ça, puis ça, puis ça, ce qui va déclencher ça et va donner accès à ça), va faire passer les scénar des autres survival horror pour particulièrement intelligents et recherchés! :P

Cependant, s’il n’y a pas d’histoire, il y a de l’action (grand précepte de movie making américain :cool: )

Eh, oui, on arrive au gros du jeu (« qui est gros?? » -non non Obélix, la critique du dernier Astérix c’est dans l’autre section) : l’action. Quasi omniprésente, servie (et parfois desservie) par une jouabilité dans l’ensemble assez bien foutue (juste le point TRES enervant : Léon ne court pas très vite, et met un temps fou à baisser son arme, ce qui est parfois assez horripilant, il faut l’avouer.). On notera juste l’absence de tir en déplacement (ce qui serait pourtant bien pratique), le pas de côté (un sniper qui ne sait pas se déplacer autrement qu’en avant, voilà qui est drôle :lol: ). Vous aurez une belle floppée d’ennemis, qu’il vous faudra éclater joyeusement, avec un arsenal de plus en plus étoffé (que vous trouverez en vente chez le dealer du coin, qui lui, semble avoir des affinités avec Sub-Zero, pas d’image, vous ferez sans , imaginez juste Sub-Zero accoutré en vendeur ambulant). ça ressemble un peu à un shmup parfois, c’est rigolo, mais ça lasse vite…

« Oui, mais… » me direz-vous, « qu’est-ce qui fait ce jeu anthologique? A part chez toi, mam’zelle, tout le monde il a dit que c’était la bombe de l’année, le messie tant attendu qui va sauver le monde vidéoludique? » (et une lumière descendit du ciel)

Il ne faut pas prendre les messies pour des lanternes ou pourquoi Resident Evil 4 n’est pas le messie (comme ça, ça fait bien titre japonais, là je viens juste d’atteindre la longueur moyenne d’un titre japonais de série)

Par quoi commencer?

*réflexion intense*
Parce que Resident Evil 4 n’est pas original. En fait, il est précisément tout sauf original, il n’apporte rien de nouveau au monde vidéoludique, se contentant d’aligner les passages anthologiques de jeux divers et variés : il pique aussi bien chez Metal Gear Solid (Léon, très impressionné par Snake, s’est acheté un codec… et un cerveau), que chez Project Zero (certaines musiques) et écrase les plates-bandes de Silent Hill et de Parasite Eve… et plus on avance, plus on se demande ce qu’il y a de Resident Evil dans ce pot pourri des must du survival horror, et même pas uniquement du survival horror…

J’en vois d’ici qui crient au scandale : « Oui, mais Resident Evil fut le premier survival horror et c’est les autres qui ont copié dessus! »
D’une c’est faux, Alone in the dark est sorti bien avant (il a été développé en 1992).
De deux, que ce soit Silent Hill, Parasite Eve, ou Project Zero, ils ont trouvé leur propre voie : ils ont profité de la brèche ouverte par RE, c’est tout.

Parce que ni Parasite Eve (certainement le plus pillé), ni Silent Hill, ni Project Zero ne s’amusent à aligner des scènes de la « concurrence ») alors que Resident Evil 4 ne fait presque que ça, et c’est prodigieusement énervant : des scènes d’entraînement au tir, comme dans Parasite Eve, qui permettent de gagner des objets, comme dans Parasite Eve (Léon a eu le coup de foudre pour Aya qu’il veut faire pareil?), des sous qu’on obtient en tuant à tout va, pour acheter des nouvelles armes, dans l’armurerie du coin (enfin, ici, c’est le dealer du coin, un peu comme dans Castlevania, où le bibliothécaire n’a pas l’air très net non plus…), avec des parasites (dans Parasite Eve ce sont des mitochondries, ici c’est des Plagas, on change de nom, mais c’est assez proche : des organismes qui modifient le nôtre; bon les plagas, eux, ils imposent leur volonté, mais on a vu que dans PE les mitochondries l’étaient presque…. un genre de fusion entre PE et Straship Troopers 2 ?) sur un fond de secte pas nette (oh tiens, ça me rappelle Silent Hill premier du nom! et aussi Forbidden Siren!) avec des rituels glauques et sordides à souhait (là, on a le choix entre Silent Hill et Project Zero), avec des musiques qui ne ressemblent, pour certaines, plus beaucoup à celles de Resident Evil, mais lorgnent clairement du côté de Silent Hill et de Project Zero (j’ai même retrouvé une musique de Project Zero!)… ce qui est assez dommageable puisqu’on a parfois plus l’impression de jouer à une compilation qu’à un Resident Evil (il s’appelle comment le jeu, déjà? :mrgreen: ). Elles sont où les énigmes débiles qui faisaient le plaisir du joueur par leur connerie? et puis, un personnage intelligent, ça fait pas Resident Evil, redonnez-nous des idiots! :mrgreen:

Mon auditoire s’endort, il est temps de conclure

Si vous n’avez pas eu le coeur de lire ma longue harangue, voilà ce qu’il faut retenir : oui Resident Evil est un jeu sympa à jouer, même si, sur la fin, il apparaît comme un peu répétitif, oui, il est beau, oui, la programmation est bonne dans l’ensemble, mais non, ce n’est pas un chef-d’oeuvre, il reprend pas mal d’éléments d’autres jeux et ça pollue un peu !

Évaluation

Graphisme 18/20

(peut mieux faire, mais c’est quand même du très bon boulot)

Jouabilité 17/20

(c’est quand même un peu lourd parfois, et comme je l’ai dit plus haut, il manque certaines actions à la panoplie de Léon)

Bande-son 13/20

(une bande-son étonnament plate pour un jeu de cette envergure, avec pas mal de thèmes réchauffés -quelques thèmes de Code Veronica et de Resident Evil 2 dont le côté affectif est vite oublié à cause d’arrangements pas toujours opportuns- mais aussi des musiques qui doivent beaucoup – trop – à des titres comme Silent Hill ou Project Zero.)

Durée de vie 18/20

(une bonne durée de vie, même s’il elle est un peu trop poussée, le jeu, à être long, devient parfois lassant, car les séquences ne sont pas suffisamment variées pour justifier une telle longueur. Cependant on appréciera la présence de boni en tous genres -le grand retour de Hunk!! )

Scénario –/20

(on ne va pas noter quelque chose qui brille par son absence, quand même! :mrgreen: )

Fun 17/20

(un jeu marrant à jouer, même s’il est parfois un peu répétitif et qu’il a tendance à reprendre des éléments d’autres jeux à son compte)

Note globale : 16,5/20

Un (très) bon jeu, de bons graphismes, des scènes d’actions et des cinématiques bien fichues, une jouabilité qui se tient, mais qui n’est quand même pas la révolution annoncée. Dommage.