Nov 062013
 

Développeur : Capcom
Sortie : Septembre 2013
plate-forme : Pc, PS3, WiU

Pendant plusieurs mois Capcom nous alléchait avec les trailers merveilleux de ce remake du jeu cultissimentesque que nous avons connu à l’époque sur NES. C’est simple, le jeu offrait une expérience inédite avec un gameplay des plus réussis. Alors lorsque Capcom propose de dépoussiérer cette vieille licence Disney, les joueurs étaient aux anges. La technologie actuelle offre un véritable secours à la 2D. Après le phénoménal Rayman, l’attente était donc énorme !

Lorsque vous avez le jeu en main, il n’y a qu’un seul sentiment qui vous traverse : ouah ! Et Vous avez de quoi être béat ! La musique des logos Disney, Capcom, etc. sonne comme au bon vieux temps avec un son digital mais de qualité surround ! Et que dire de l’image ! Mais venons-en au fait, lorsque la musique du générique se fait entendre, votre cœur bat la chamade et le suspense est intenable jusqu’à l’apparition de l’écran titre ! Et là, rien à dire ça claque ! Le jeu n’a pas seulement été HDifié, non, non, il a été repensé avec la technologie actuelle. Ainsi, le scénario du jeu a été fluidifié et pensé non plus comme celui d’un jeu, mais comme celui d’un film animé… de qualité Disney s’il vous plait ! Ainsi, nombre de dialogues et de cinématiques des plus sympas ornent votre aventure et ponctuent chaque niveau.  Les animations de l’oncle Scrooge, heu pardon Picsou sont éblouissantes et retrouver sa voix originale est un pur plaisir ! Cet aspect animation articule chaque niveau jusqu’au dénouement.

Le boss sur l’avion de Flagada, une riche invention !

Dire que le gameplay est aussi bon qu’à l’époque serait un peu exagéré, il a en fait ce même défaut de retard que Rayman et accuse cette même confusion dans certaines actions. Le saut pogo, qui est votre attaque principale est devenu assez laborieux à cause de votre sixaxis peut-être, à cause de la programmation aussi. Mais à part cela, et grâce à l’option du saut automatique qui solutionne (un peu) le problème, le jeu reste relativement fluide. On sent que le titre a fait l’objet d’un certain soin, les animations de Picsou ajoutent à ce dynamisme qui reproduit les gestes comme à l’ancienne. Les anciens joueurs ne seront donc pas dépaysés avec cette version remastered. Les musiques qui reprennent les thèmes principaux sont pour la plus part assez réussies, notamment celles de la Transylvanie, de la Lune et de l’Amazonie. Les autres thèmes restent assez bons, même si inférieurs. Un regret pour le dernier thème du Vésuve qui ne retranscrit pas vraiment l’ambiance musicale de la série : elle aurait été bien plus indiquée dans un Castlevania Chronicles.

Les sprites 2D s’intègrent parfaitement dans ce nouvel environnement 3D.

Mais hélas, le jeu est gâché par un dernier niveau assez maladroit bien qu’il faille saluer l’effort d’originalité de la part de Capcom qui a jugé bon d’en créer un nouveau. Ce choix surprend car il était largement possible de faire un niveau transyvanie 2 en profitant des miroirs inexploités lors de notre première découverte du lieu. Aller affronter Draculaduck au sein du Vésuve est tout de même assez saugrenu… Donc l’argument d’originalité perd beaucoup de son poids devant ces 2 évidences. Imaginez un monde à l’intérieur du miroir, ou vers un autre passage offrait bien de nouvelles possibilités pour les développeurs. Cela dit, ce n’est pas ce qui chagrine vraiment le joueur que je suis, le Vésuve est un niveau à l’ambiance étrange qui semble déconnecté du reste du jeu. Cette pièce rapportée est en fait un niveau challenge qui reprend tout les pièges vus et revus ailleurs. Alors que chaque niveau a une particularité celui-ci n’en a aucune, de plus son bestiaire est un pot-pourri de ce que l’on a vu, alors que chaque niveau avait sa propre galerie. L’accumulation de pièges insensés, conjuguée à un nombre incroyable de bugs de collision rend l’ascension pénible, même si, au final, il est aisé d’arriver au boss avec toute sa vie puisque les gâteaux et autres glaces sont légions. Le Boss de fin en soit est, comme tout les autres, un spectacle, mais le plaisir de l’affrontement est gâché par la chute du niveau qui maintient le joueur dans un stress permanent. C’est simple, l’ascension vers le sou fétiche a été exagérément compliquée par une avalanche de piège à éviter en temps limité alors même qu’il est aisé de rater un simple saut. Dans les faits, il faut connaitre par cœur l’enchainement des sauts normaux et pogos à effectué pour ne pas perdre une précieuse seconde, et même le sachant, rien ne vous garantit d’un bug de chute de corde entre le défilement d’écran, ou même le simple plantage d’un saut. Car Capcom a oublié une règle simple : sur génération 8/16 bit, le sprite rentrait dans un bloc en 16×16 pixels ce qui correspondait à l’unité des tilesets. Mais ici, Picsou déborde de ce bloc ! Conséquence, il se coince entre 2 bloc même espacés d’un vide ! Il est touché par une chute ou un pic qui le frôle même en étant positionné sur le bloc adjacent ! L’attaque chauve-souris du boss est un cas d’école qui aurait dû être corrigé. Au final, le niveau a un aspect précipité, il se fait vite, mais avec beaucoup d’entrainement, les 2 millions$ sont vite atteints tant les joyaux et coffres sont visibles car placés en nombre sur votre chemin.  En somme, le Vésuve a été conçu pour les mordus du speedrun, ce qui est antithétique devant l’aspect visuel du titre qui mérite d’être largement contemplé, d’ailleurs la musique très nerveuse n’arrange rien. Beaucoup de joueurs lâcheront donc le jeu avant même de le finir. Dommage car le générique de fin est un pur plaisir !

Attention, ne débordez pas de la plate-forme et soyez méthodique avec votre saut pogo !

Duckatales remastered est un titre particulièrement fort mais tout aussi frustrant à cause d’une fin malheureuse. Les sentiments du joueur restent tout de même dominés par le plaisir d’un titre magnifique et riche. Son petit prix fait accepter son faible temps de jeu, mais qui est tout à fait en adéquation avec le titre original. De toute façon le temps de maîtrise du game-play et les bonus à débloquer garantissent une bonne dizaine d’heures de jeu pour qui veut s’en donner la peine. Ce n’est pas un Rayman, mais Ducktales reste efficace.

Évaluation

Graphismes 18/20 Vraiment beau, mais je suis certain que Capcom aurait d’avantage pu profiter de l’univers Disney. les textures sont tout de même un peu trop lisses.
Jouabilité 14/20 Elle n’est pas mauvaise, mais les problèmes de hitbox, de pogo hasardeux, de collision, de sauts… casse la magie du titre. Quand on saute sur un ennemi et qu’on perd sa vie, c’est on ne peut plus frustrant.
Scénario 16/20 C’est un jeu de plate-forme, alors il n’y a pas sujet à de longs développements mais l’intrigue est bien ficelée et ça suffit largement !
Bande-son 17/20 De très bonnes reprises, et des moins bonnes, tout est affaire de goût.
Durée de vie 16/20 Relativement conforme en raison du jeu original, du prix et du type de jeu.
Fun 16/20 On jubile et on explose aussi. S’il n’y avait pas ces problèmes de crise de nerfs…
Note globale : 16/20
Ducktales Remastered est un titre à posséder malgré ses défauts, déjà parce qu’il remet au gout du jour une vieille licence, mais d’avantage par le coté animation mis en avant très abouti (et bien plus recherché que ce que l’on a dans un Rayman). le jeu est un festival, une petite bouffée d’air dans ce monde de Beat them all et de FPS.
Jan 212013
 

Date de Sortie : 5 décembre 2012
Réalisateur : Rich Moore
Licence : Disney

Un beau soir de novembre 2012, Fix-it Felix, héros du jeu d’arcade éponyme, fête ses 30 ans, au lieu d’aller vite se trouver un bunker disponible par rapport au 21 décembre. Il y en a qui n’ont vraiment aucun sens commun. Cette petite sauterie agace Ralph La Casse, non pas qu’il croie particulièrement au calendrier maya ou qu’il n’aime pas le travail de DJ de Skrillex, mais plutôt parce qu’il n’y est pas invité, lui, alors qu’il fait partie aussi du jeu Fix it Felix, c’est donc ses 30 ans à lui aussi, se dit-il, c’est trop injuste. Sauf que voilà, Monsieur La Casse, c’est le méchant du jeu, alors il est persona non grata. Tant pis, après tout notre bonhomme fait 6 fois la taille du videur, il y va donc tel un deinotherium dans une boutique Swarovski. Et évidemment, se fait accueillir plutôt fraîchement. Et évidemment, casse un peu tout (il ne s’appelle pas La Casse pour rien).

Alors lui apparaît l’évidence : pour pouvoir manger du gâteau et des petits fours avec Félix, Pac-Man et Sonic : il faut qu’il obtienne une médaille.

S’ensuit donc la quête de la médaille au cours de laquelle Ralph découvrira avec plus ou moins de bonheur d’autres univers vidéoludiques, de l’univers très alienisé de Hero’S Duty à celui très sucré et coloré de Sugar Rush. Autant d’hommages à des genres très divers de jeu vidéo.

Ralph au milieu des Méchants anonymes

Une réunion de Méchants Anonymes

Car le film se construit dans son intégralité comme un gigantesque hommage au jeu vidéo, que ce soit FPS (Hero’s Duty), arcade à l’ancienne (Pac-Man, Tapper, etc.) ou autre, et est bourré de clins d’œil : caméo, citations, apparitions d’objets… Les animations ont quelque chose des sprites oldies. Même l’OST sent son retrogaming, c’est vraiment un film fait par des fans. Et à ce titre, c’est vraiment agréable, je ne suis pas du tout d’accord avec le « Toy Story bis et raté » des Inrockuptibles. Parce que le fait qu’un film traite de jeu n’en fait pas une repompe de Toy Story forcément. Sinon, Les Mondes de Ralph est aussi une repompe de Megamind, de Moi, Moche et Méchant, parce que c’est l’histoire d’un bad guy qui devient tout sympa. Mais bon, il suffit de lire la critique en question pour se faire une idée !

En soi, l’intrigue n’est pas extraordinaire : Ralph, dans sa quête de la médaille, va atterrir dans le monde très mielleux (en apparence) de Sugar Rush, et y faire la connaissance de la petite (et a priori insupportable) Vanellope. Alors, oui, évidemment, il y a les moments guimauve (ça tombe bien, on est dans Sugar Rush) et planplan, et évidemment, film américain oblige, il y a l’inévitable moment d’abnégation et héroïsme, avec une belle morale un poil dégoulinante, mais vraiment, ce n’est pas ce que je retiendrai du film. L’humour plutôt pas mal trouvé sauve un peu, mais ce n’est pas l’élément principal. Ce qui est marquant, et qui donne le sourire tout le long du film c’est de voir que le jeu vidéo, loin d’être une fabrique à psychopathes comme certains peuvent le laisser croire, a été le ciment d’une équipe, qui a  exprimé dans ce film, malgré une intrigue trop convenue, une véritable passion. C’est ce qui rend le film entrainant malgré tout, et qui vous donne le sourire jusqu’aux oreilles quand vous voyez le générique de fin.

En bref, c’est un film très agréable à voir pour peu qu’on aime le jeu vidéo, et qui, loin de toutes les polémiques à ce propos (et d’ailleurs, pour en rigoler un peu, je vous conseille cet article de l’Odieux Connard ou un peu plus trash, cette petite vidéo) permet de rêver. C’est là le principal.

Août 142012
 

Production : UTV Studios
Distribution : Disney
Directeur : Arnab Chaudhuri
Producteur : Siddharth Roy Kapur
Sortie (inde) : 25 Mai 2012

On ne l’espérais plus, ce film a tellement fait attendre ses fans qu’on se demandait s’il allait enfin voir le jour. Mais le voici, et je l’ai même raté de plusieurs mois ! Le film est déjà disponible en DVD en Inde, mais aucune date de distribution n’est à l’ordre du jour dans nos latitudes (et si, depuis cet article, il est sortie en février 2015 !). Pourtant, après un long silence, on découvre que Walt Disney fait parti de l’aventure. Il semblerait que le géant américain, coutumier de patronner l’animation indienne après notamment Road Side Romeo se soit intéressé de près à ce projet d’envergure. C’est ainsi qu’en février de cette année, la firme américaine à racheté (pour plus de 360 millions de dollars) le studio de cinéma UTV qui a à son actif de nombreux blockbuster. Déjà en 2006, Walt Disney possédait 14,9% du studio de Mumbai. Il est un fait que la bataille fait rage entre les investisseurs occidentaux pour gagner des parts de marché dans ce pays où l’économie des médias est florissante et apporte une richesse incontournables au niveau international. A l’heure actuelle, la compagnie deviendra The Walt Disney Co. India. Pour le studio de cinéma indien, devenir une branche de Disney est le meilleur moyen de percer sur le marché mondial et non plus comme simple sous-traitant. C’est aussi pour le public occidental une garantie d’une certaine qualité. Le film La fée Clochette, a prouvé, dans l’ombre, que l’Inde recelait de grands animateurs. C’est maintenant dans la lumière que ce film perce.

La maitrise des couleurs et des ombres font de Arjun le plus beau film d’animation indienne.

Il reste dommage que le film n’est pas été achevé en restant 100% indien. Il est pourtant évident que Disney n’y a contribué que de loin, comme contrôleur qualité. Porté par un studio de cinéma, Arjuna le prince guerrier est au delà de tous les précédents projets du pays. Doté d’un budget de plus de 500 000$, et conçu dès son origine avec une direction artistique innovante. En effet, le directeur Arnab Chaudhuri avait orienté son film dès le début en s’inspirant de l’univers Anim/Manga qu’il considère plus propre à représenter les caractéristiques d’un film mature. Exit donc le style cartoon propre aux productions indiennes, place à un univers visuel dominé par la couleur, les ombres et les perspectives. Exit aussi les chansons Bollywood qui font les délices d’un public préférant les productions plus légères. Le scénario, inspiré de la longue fresque du Mahâbhârata sort enfin des sentiers battu du Râmâyana. Après Eklavya, Arjuna va offrir une intrigue plus complexe et plus dense propre à intéressé un public adulte occidental.

Le destin des personnages du Mahâbhârata sont aussi tragique que moderne.

Avant de nous pencher sur l’histoire, disons quelques mots sur les qualités visuelles du films. Enfin, enfin, l’Inde porte un projet ambitieux, loin des querelles des studios d’animations où chacun a à cœur d’offrir sa version du Ramayana, ici UTV fait cavalier seul et réfléchi avant tout à offrir, plus qu’une morale religieuse, des émotions au spectateurs. A ce propos, Krishna qui fera plusieurs apparition est vue comme il l’est décrit dans l’épopée : c’est un roi et non un dieu. Le film est dessiné dans une sorte de cell shading  : l’univers est en 3D mais donne cette impression de film animé traditionnel. Les décors sont plus traditionnels, on regrette cependant certaines incrustations vidéo des moins heureuses. Le chara-dessign est excellent et ne varie jamais d’un ton : pas de disproportion des personnages (sauf hélas avec quelques animaux comme on l’avait vu à l’époque dans Aladdin). L’animation est d’une grande fluidité, mais parfois trop rapide (notamment lors des travellings) : c’est un vrai plaisir que de voir chaque doigt animé, de voir bouger la queue d’une vache et aussi de découvrir des personnages non figés etc. Malgré tout, on a quelques fois le sentiment que les personnages sont mal insérés dans leur décor. Les animations de foules sont, par contre, impressionnantes. Il y a donc de la très grande animation qui côtoie des séquences plus décevantes (rappelons que la série Krishna était impeccable à ce niveau là, mais moins ambitieuse). Les nombreuses scènes de combats, inspirées des arts-martiaux indiens comme le Kalaripayattu et le Thang-Ta sont impressionnantes par leur qualités, et disons le, inédite en animation. L’ensemble reste très agréable et d’un haut niveau.

Dans les scène de foule, chaque personnage est animé. Chacun ayant, en plus, des traits bien distincts.

L’histoire de ce film ce passe avant la grande bataille racontée au centre de l’épopée. Dans Arjun The warior Prince, il s’agit avant tout de dévoiler les raisons de cette grande tragédie future qui réside dans cette guerre fratricide qui décidera du sort de milliers de guerriers. L’histoire commence dans l’ermitage de Drona, la scène n’est pas sans rappelé les références d’une série comme Spartacus. Les 5 pandava-s sont amenés auprès du maitre afin de bénéficier de son entrainement, à l’instar de leur 100 cousins les Kaurava-s. L’inimitié entre les deux familles est déjà transparente mais les vertus des 5 fils de Pandu brillent parmi les nombreux élèves de Drona. L’un plus que les autres, Arjuna. Duryodhana est le Kaurava le moins prévenant envers ses cousins. La scène de la course de char, en plus de montrer tout le talent des animateurs, permet de mettre en exergue cette inimité. On découvre également la fraternité sans failles des 5 héros et leurs grandes probités qui les distinguent de leurs cousins. Dhritarastra, règne sur le royaume prospère et vertueux de Pandu, son demi frère. Cependant, la succession est désormais ouverte et le vieux roi doit choisir comment répartir son empire entre son fils, Duryodhana et ses neveux, les 5 Pandava-s. Le monarque partage son royaume entre les deux branches cousines, ce qui n’est pas au gout de l’ombrageux Duryodhana qui va tout faire pour récupérer l’héritage des panduides.

Les architectures sont également de très grande qualité.

En puisant ses références claire à Ben-Hur, où à des productions plus récentes comme Spartacus ou Rome, le film s’inscrit dans une dramaturgie aux mécanismes classiques, ce qui permet au public occidental de se raccrocher à un référentiel connu. Pour autant, par certains moments, les choix et les actions des personnages n’apparaitra pas aussi claire aux spectateurs peu familier avec cette culture. Peut-être certains éclaircissements auraient étés nécessaire pour rendre la lecture du film plus aisé. Quoi qu’il en soit, malgré ses défauts, le film est assez riche et divertissant pour intéresser le spectateur français. Si vous appréciez les histoires héroïques, le ton dramatiques de l’action, les aventures de guerriers qui défendent leur honneur et la justice ; si vous êtes allergiques aux chansons Bollywood et au histoires frivoles, alors aucun doute, Arjun, the warior prince est un film à voir. Doté d’une réalisation qu’on espérait plus et d’une mise en scène très hollywoodienne, le film de UTV Studios/The Walt Disney Co. India s’en sort avec les honneurs !

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Pour aller plus loin :

http://www.livemint.com/2012/02/01230230/Walt-Disney-acquires-controlli.html

http://www.telegraphindia.com/1120516/jsp/entertainment/story_15491833.jsp#.UCYs_FIVLkd

Déc 052011
 
Plate-forme : PSP
Développement : Disney et Square Enix
Sortie : 2010
« Le cœur est votre … Ne le laissez pas succombé aux Ténèbres »

Après cet anecdote remplit de mystère, je vous propose un grand test destiné à un jeu qui fait un carton à chaque sortit d’un épisode.

Kingdom Hearts – Birth By Sleep ( où BBS) est un RPG aventure & action crée par Disney et Square Enix, sortit en 2010 sur PSP.

Ahhhh Kingdom Hearts, à chaque épisode qui sort, les gens courent dans leurs magasin le + proche pour ce le procurer. Et bien ils ont raison car Kingdom Hearts est le jeu le + vendu au monde avec Final Fantasy, Mario ou Zelda ! Ce qui veut dire que si vous ne l’avez encore jamais testé, vous passez à côté d’une perle très rare.

Mélangez Disney avec Square, certes ça aurait pu être de la pure folie, car vous voyez Mickey s’acheter une Potion. Et bien OUI et ça à marché. Kingdom Hearts existe déjà depuis 2002 … même si le départ à été un peu laborieux. Mais bon on peut pas tout prouver au 1er épisode car la suite est toujours meilleur. (c’est pas comme les films …)

Le petit soucis c’est qu’a chaque épisode qui sort, cela raconte une partit de l’histoire du jeu, ce que je vais vous montrer vite fait dans ce test car Kingdom Hearts – Birth By Sleep raconte ce qui ce passé avant Kingdom Hearts 1er du nom. Enfin vous comprenez ce que je veut dire ?

Histoire

Pendant des années, ils ont bénéficié des enseignements de leur Maître Eraqus dans le but de mériter à leur tour le titre de Maîtres de la Keyblade, mais l’examen révèle dans le cœur de l’un d’eux la trace de ténèbres encore en sommeil, dont l’hôte ne soupçonnait même pas l’existence. Voyant leur amitié mise en péril par cette découverte, les trois amis partent chacun à la rencontre de leur destin, sans savoir si les liens qui les unissent seront assez forts pour leur permettre de surmonter les épreuves terribles qui les attendent.

Gameplay

Et bien encore une fois, le jeu est encore d’une difficulté élevé, mais d’un côté c’est normal c’est Square Enix donc. Beaucoup de chose sur la façon de jouer à été amélioré et de nouveau point on été mis en place pour avoir + d’action dans les combats. Bref je peux pas dire grand chose sur cette catégorie car tout est parfait.

Durée de vie

Et oui c’est ici que tout va mal par contre. Si vous vous focalisé juste sur le jeu et l’histoire et rien d’autre, compté je pense 15h de jeu facile pour le finir entièrement. Je sais c’est très rapide. Par contre si vous voulez connaître la fin secrète, la par contre comptez au moins 50h de jeu car la c’est une autre histoire et croyez-moi c’est pas drôle du tout.

A l’origine pour avoir la fin secrète dans un Kingdom Hearts, il fallait terminer toute les quête annexe etc etc … Si par contre dans cet opus je vous disais qu’il faut faire ceci mais pour 3 scénarios différents. vous me dites quoi ?? Car oui pour avoir la fin secrète, ils vous faudra terminé les quêtes annexes 3x !!

Voilà pourquoi je met une mauvaise note ici !

Graphisme

Ahhh tout est magnifique ! Et chaque monde nous replonge en enfance tellement les graphismes représentent bien les films de Disney. Bref le jeu reste dans les graphismes de l’enfance donc un peu cartoon.

OST

Cendrillon, Blanche Neige, Le monde des touts-petit (musique d’une attraction de Disneyland), bref toutes les merveilleuse musique qu’on fredonne souvent en regardant les films de Disney sont encore une fois de la partit. Aller tous en chœur :

« Bibidi Babidi, Bibidi Babidi, Bibidi Bobidi Bou»

Conclusion

Kingdom Hearts – Birth By Sleep est donc le commencement de la saga car il révèle tout ce qui se passe avant que Sora fasse sont entrée.

Des p’tits soucis à cause de la durée de vie mais bon on va pas en pleurer.

Sachez d’ailleurs qu’une version amélioré sortit 1 ans après dans le royaume des Japonais sous forme d’extension pour y rajouté des bonus, des quête en + etc etc …

Son nom : Kingdom Hearts – Birth By Sleep Final Mix.

Donc si vous voulez commencer à joué à Kingdom Hearts pour voir à quoi cela ressemble, commencez par cet opus si vous voulez comprendre l’histoire.

Évaluation

Graphisme 20/20 Univers de Disney parfaitement réalisé
Jouabilité 19/20 Facile à prendre en main
Scénario 18/20 L’histoire tient la route avec les anciens opus mais un peu dommage qu’on doivent revenir dans le passé
Bande-son 20/20 Les musiques de Disney collent parfaitement avec le jeu. Quand aux autres musiques, cela reste du bon RPG
Durée de vie 10/20 Devoir faire le jeu sous forme de 3 scénarios différents est la pire idée de Square Enix !
Fun 20/20 On s’amuse, on s’ennuie surtout pas bref l’extase
Note globale : 17.8/20 = Parfait mais avec des soucis par si par là …