Mar 172013
 

Développeur : Eidos – Square
Sortie : 5 mars 2013
Plate-forme : PC – X Box 360 – Playstation 3 (version PS3)

Le phénomène du reboot touchant aussi bien le cinéma que le jeu vidéo, pourquoi ne pas faire le reboot d’une saga qui fut, un temps, culte, avant de sombrer, d’abord dans la médiocrité, puis dans l’oubli ? N’est-ce pas dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes ? N’est-ce pas infiniment plus simple et plus intéressant, économiquement parlant, de se reposer sur les vieilles gloires que d’en créer des nouvelles ? Tant de questions qui se posent aux développeurs.

Aussi, un beau jour de 2009, Square annonça officiellement un reboot de la série qui avait immortalisé, en 1996, les nichons pyramidaux l’exploration façon Indiana Jones : Tomb Raider.

Puis en 2011, la même firme offrit à nos petits yeux les premiers instants de gameplay où nous voyions Lara se débattre face à la loi de Murphy, à l’instar de Nathan Drake (quoique, en matière de poisse, Isaac Clarke n’est pas mal non plus).

Ma réaction a été : WTF ?

Quelques sueurs froides plus tard, et quelques années aussi accessoirement, après quelques trailers, après d’autres extraits de gameplay, il fallait quand même se frotter à la bête, pour pouvoir mieux l’affronter.

Après avoir joué,  ma réaction demeure : WTF?

Oui, tu tombes de haut, comme moi aussi, bientôt….

Alors, graphiquement, oui c’est beau, tout le monde est extatique, mais le jeu est juste beau, les modélisations des persos ne sont pas non plus transcendantales, Resident Evil 5 faisait aussi bien. Sonorement, bon, je dirais que c’est anecdotique, il n’y a rien de marquant, une fois le jeu quitté, rien ne vous restera en tête (et pendant le jeu non plus d’ailleurs)  et surtout pourquoi n’ont-ils repris, à aucun moment un des thèmes de l’ancienne série ?  ça aurait pu être une bonne idée parce que là, on voit juste pas le rapport, à part l’état civil de l’héroïne.

Et pour qui a joué aux anciens épisodes, on a du mal à comprendre comment la Lara qu’on voit à l’écran a pu aboutir à la Lara qu’on a connue précédemment. Nous allons donc incarner une fille qui sur un coup de tête génial (localiser le légendaire royaume du Yamatai) va embarquer tout un équipage pour voguer vers le Triangle du Dragon. Forcément, avec un nom pourri comme ça, tout ça va se terminer par un beau naufrage, à base de tempête furieuse, de bateau qui coule (mais qu’on va retrouver échoué sur la plage quelques heures plus tard, ho ho ho), et de « glouglou, c’est salé l’eau de mer ». Notre donzelle arrive donc, après avoir échappé à la noyade, après avoir échappé aux hélices du rafiot sur la plage et puis là, poum, un coup de matraque et dodo. Je n’avais pas encore joué que j’avais déjà un coup de barre aussi, mais bon. A demi-consciente, elle se rend compte qu’on la transporte façon néanderthal (par les cheveux) avant de la saucissonner tête en bas dans une grotte, qui si elle a d’indéniables qualités pour la conservation du fromage et du jambon, est en fait fort peu hospitalière pour les êtres vivants. En effet, elle est remplie  de moult cadavres et tout cela est fort risqué du point de vue sanitaire. Goûtant peu la perspective de devenir un Justin Bridou, notre naïve héroïne décide donc de descendre au plus vite et elle n’y va pas par quatre chemins : en se balançant, elle va enflammer, en le poussant dans un âtre, un macchabée empaqueté, pour ensuite enflammer le paquetage qui la retient elle, ce qui va la faire chuter et accessoirement s’empaler sur une espèce de vis géante (j’espère qu’elle a fait tous ses rappels antitétaniques).

Quand elle s’ennuie, Lara essaie de surprendre les barils.

Oui, vous avez bien lu, pour s’échapper, elle va 1. se cramer, 2. tomber de plusieurs mètres de haut, 3. se planter sur un objet tranchant. ça ne vous paraît pas logique, voire un tantinet débile? Moi aussi, sur le coup, ça m’a paru très con, mais j’ai compris après pourquoi : parce qu’il lui fallait bien un handicap, sinon, c’était vraiment pas du jeu. En effet, en suite, les 5/6e du jeu se passeront à mettre la misère aux autochtones mal intentionnés.

Mais attention, mettre la misère, c’est pas mettre la misère façon Batman en assommant l’ennemi, c’est mettre la misère plutôt genre à coups de piolet dans la poire, de napalm dans la tête, de coup de fusil dans la mâchoire, de flèche enflammée dans la carotide…

Vous vous souvenez de Lara, dans Tomb Raider1, qui ne tuait en tout et pour tout que 5 êtres humains (en comptant cette garce de Natla qui s’était bien payé sa tête avec ses histoires de Scion), et avec une certaine répugnance ? Vous apprenez qu’elle a dû tuer au moins une centaine de personnes de façon assez gore quelques années auparavant. Ce qui ne l’empêche pas de faire son Caliméro, après tout, on peut planter un piolet dans l’oeil de son adversaire et être doté d’une certaine sensibilité, on peut exterminer la moitié de la population de l’île (en gardant bonne conscience : ils sont méchants, donc légitimement exterminables, pourquoi se prendre la tête à les assommer, autant leur défoncer la mâchoire à grands coups de pierre !) et avoir un coeur qui palpite dans la main de détresse morale. Preuve qu’ils sont méchants : ils ont élu domicile dans un endroit plein de sang, bouh, c’est dégueulasse, et surtout, ils appartiennent à une secte. Mais on y reviendra après.

Lara en pleine exploration des points sensibles du corps humain . fig. 1: « Le Headshot ».

Ce jeu est gore, on a l’impression qu’il a été développé par Santa Monica ou Netherrealm Studios, entre les charniers humains, les ossements (des montagnes), les finishers (vas-y que je te crame avec des flèches au napalm, vas-y que je te lacère la poire à coups de piolet) et j’en oublie… C’est assez effarant, et c’est proprement ridicule : il y a tant de monde que ça qui vient s’échouer sur les plages de cette île ? Et malgré tout, jamais personne ne s’est rendu compte que l’endroit était peu fréquentable ? Parce qu’il doit y avoir des centaines de cadavres, voire des milliers… C’est vraiment faire du gore pour faire du gore. C’est entre le ridicule et l’infect.

Mais l’est plus encore la non-identité du jeu, on a là un mix entre Uncharted (c’est tout le gameplay qui est repris, et l’architecture du jeu, un lieu à explorer un événement qui déstructure le niveau et t’oblige à atterrir plus loin : un bâtiment qui flambe, un avion qui se crashe, la propension à la poisse, des zones apparemment spacieuses, mais dans lesquelles on est comme sur un rail : Lara va, selon les besoins, marcher voûtée, se faufiler, sans qu’on ait autre chose à faire que d’appuyer sur la direction), Batman (ou Hitman, pour l’instinct de survie, qui affiche tous les objets intéressants d’une certaine couleur, mais aussi pour les compétences à débloquer avec de l’exp !), Metal Gear Solid 3 (ouh, la chasse! tiens, ça me rappelle quelque chose et là, c’est la loose qu’un jeu sorti sur PS2 ait permis une gestion de la chasse beaucoup plus optimale qu’un jeu sorti sur la fin de la PS3 !), de Dead Space (tiens ! le tir alternatif ! tiens, l’assignation des armes sur la croix directionnelle), et même de Resident Evil (charadesign, level design du bidonville qui n’est pas sans rappeler une zone de RE4, sans compter Matthias qui ressemble quand même beaucoup à ce brave Osmund Saddler), voire de God of War, pour ne pas parler d’autres inspirations, notamment Far Cry 3. Sans compter le côté absurde de customiser ses armes au feu de camp : genre elle fait fondre son métal au milieu de ses patates qui cuisent ? N’importe quoi. Qu’elle se fournisse en matériel au fur et à mesure de ses explorations aurait été plus convaincant : qui sait, elle aurait pu trouver des clefs pour accéder à des salles, soyons fous ! Toujours avec le feu de camp, mais où diable ont-ils été pêcher cette idée de téléportation par le feu de camp ?

Comment se faire un fusil d’assaut dans un feu de camp? Il suffit de touiller !

Allez, n’en jetons plus, ce jeu n’apporte rien de neuf, et importe des idées de ci, de-là, de partout, sauf de Tomb Raider finalement. Parce que de l’originel, tout a disparu, ici pas d’exploration, que de l’action, pas d’énigme (ou si peu, et surtout, si anecdotiques !), que de l’action (c’est un jeu d’action, la partie survie est assez anecdotique), pas de clefs, pas de leviers, on défonce tout, c’est plus simple. Vous avez bien deux-trois tombeaux à « explorer », mais c’est plus affligeant qu’autre chose : un couloir, une énigme qui ne poserait pas de problème à un lombric (le plus souvent, il s’agit de brûler quelque chose, le feu est la solution dans 75% des situations, Lara a de sérieuses tendances pyromanes), ce qui nous amène à un coffre de dimensions généreuses rempli à ras bord de trésors, dans lequel Lara va piocher un truc au hasard, tout en s’exclamant, « Ouah, c’est trop géniaaaal ») et puis fini le tombeau. C’est bizarre, le tombeau de Tihocan m’avait laissé un autre souvenir. Tout le jeu vous prend par la main, vous êtes assisté dans vos moindres gestes, fini les moments de solitude façon Tomb Raider 2, où vous vous demandez où vous devez aller déjà, parce que vous avez interrompu votre partie il y a 8 jours, et que vous ne vous souvenez plus quoi faire. Sinon, évolution notable : Lara se met à collectionner des jouets en plastique et des répliques « made in China », faut tout de même avouer que c’est plus intéressant à ramener chez soi qu’un casque de samouraï du Xe siècle !

Le scénario : c’est pas mieux, il est nanard et cliché au possible. Nous avons donc une équipe digne d’un teen-movie qui s’embarque, le nounours sage et sympa, la teigneuse dégourdie, la cruche meilleure copine, le geek, le gars qui est comme un père, le vieux poivrot, et notre héroïne. Un naufrage sur une île maudite plus tard, voilà les mêmes aux prises avec des méchants : une Secte. Alors, comment dire? bon, le coup de la secte, c’est déjà vaguement éculé, si en plus on l’accompagne de rituels à base de sang, de tripes et de souffrance, ça le devient encore plus. Et le pire, c’est que le traitement ne fait rien pour arranger ça : le leader de la secte est un psychopathe mégalomane à capuche, flanqué de seconds qui lui obéissent aveuglément, sans capuche. La capuche c’est le statut social. Tu as une capuche, tu es chef : il suffit de voir Dark Sidious et Osmund Saddler. Être chef, c’est tellement bien que ça permet d’arborer un tatouage qui ressemble à des fientes de pigeon sur le torse. Tout ce beau monde voue un culte à la reine solaire Himiko (toute ressemblance avec Amaterasu n’est pas fortuite dans sa représentation dans TR, à noter au passage que la rencontre Himiko-Amaterasu a été faite dans… Okami), qui au passage, commande aux tempêtes. Bien, bien , bien. Si l’objectif premier de Lara a été de faire des fouilles pour en savoir plus sur cette reine mythique, dès lors qu’elle posera le pied sur l’île, ce sera de tout ravager : destruction de son tombeau à grands coups de cloche (Lara n’étant pas la cloche en question, en fait si, elle est l’une des cloches), incendie de son palais, et j’en rate certainement. Pour quelqu’un qui était ultra-motivé pour ses recherches, au point de mener une expédition vers un endroit réputé dangereux, je trouve que c’est un bon résultat. Le traitement des personnages est à l’avenant : caricature voisine avec cliché : la gourde, la garce, l’amoureux timide, le vieux, le papa de substitution. Et évidemment, personne équipé de cerveau : la solution appliquée systématiquement : se séparer. Non mais quoi, ils se sont crus dans Scream ? Et les rituels ? Même postulat que Project Zero : il faut beaucoup de bougies (mais alors, vraiment plein plein) et plus tu souffres, mieux ça marche (d’ailleurs, c’est glauque, cette vision qu’ont les Japonais de leur propre folklore). Avec ça, on met des cordes, des légendes, des symboles, une malédiction de l’île qui empêche d’en sortir, des sacrifices humains et emballé c’est pesé. Et puis voilà. Resident Evil 4 avait au moins conscience d’être cliché, et Uncharted offrait au moins un peu d’humour (ah, les blagues de Sully), alors qu’on a ici un jeu qui se prend désespérément au sérieux (paye ton apologie de la souffrance). Et la fin est bateau (c’est le cas de le dire) au possible, une grosse déception.

J’ai déjà vu ça quelque part…

Les combats, même s’ils occupent les 5/6e du jeu, sont plutôt inintéressants, l’intelligence artificielle avoisinant celle d’un Space Invader, les ennemis ne mettent pas vraiment en place de stratégie, et le combat se rapproche du canardage. Même l’unique boss du jeu ne demande pas grand effort pour être abattu. Et là encore : pour un jeu autant axé sur les combats, pourquoi ne pas avoir mis en place des affrontements intéressants et dynamiques, parce que certaines batailles interminables (un peu à la façon d’Uncharted, où des vagues d’ennemis se relaient, rendant le combat franchement lassant) sont plutôt ennuyantes qu’autre chose ? Et ce n’est pas les trophées (« Boum », si on tire sur une dynamite en plein air, « Tireur d’élite » si on fait tant de headshots, « Pistolero » si on abat tant d’ennemis avec le pistolet, etc, etc) qui donnent un regain d’intérêt. De même; un seul boss pour un jeu d’action, c’est une grossière erreur (qui avait déjà été commise pour Underworld), pourquoi ne pas en avoir fait plus ? Si on fait de l’action, autant l’assumer en offrant au moins des challenges mémorables. Le « boss » de fin est juste minable… en plus de faire dans le fan service.

Naïfs qui pensiez qu’un piolet servait à l’escalade, en plus de défoncer efficacement
le faciès ennemi, c’est un moyen de transport très rapide!

En bref, ce reboot considéré comme un immanquable est une grosse déception, en plus de ne rien reprendre de ce qui a fait le succès de la série originelle (l’exploration de civilisations perdues, les énigmes), elle pioche à droite à gauche assez éhontément. Je me demande : il aura fallu 4 ans pour aboutir à ça?

Évaluation

Graphismes 16/20 C’est beau, sans être révolutionnaire
Jouabilité 17/20 Lara répond plutôt bien, même si parfois il y a des cafouillages et des bugs (Lara peut voler, c’est cool!)
Scénario 08/20 Assez lamentable, il faut l’avouer, entre les poncifs, les reprises de Project Zero, entre autres, les personnages ultra-caricaturaux,  il n’y a pas grand chose à en garder.
Bande-son 15/20 Une bande-son pas marquante, mais qui a le mérite de servir l’action
Durée de vie 13/20 Comptez une quinzaine d’heures de jeu pour terminer l’aventure en incluant les quêtes annexes, cela peut paraître honnête, mais i n’y a pas de replay value.
Fun 12/20 Certains passages sympas (parachute), mais le reste oscille entre l’absurde et le redondant.
Note globale : 12/20
Ce jeu n’est certes pas une purge, mais est très loin du chef-d’œuvre proclamé à l’envi. C’est un jeu honnête, mais très en deçà de ce qu’on était en droit d’attendre après tant d’années. Une vraie déception, qui se permet en outre de renier ses origines et de piller d’autres jeux.
Nov 302011
 
Plate-forme : Playstation et Playstation store
Développement : Crystal Dynamics
Sortie : 1996
« Tuez les humains à coup d’épée, c’est bien, mais boire ensuite leurs sang, c’est mieux »


Après cet anecdote fort morbide de notre cher Kain, je vous présente cette semaine un jeu qui risque fort de vous surprendre.
Blood Omen : Legacy of Kain est un jeu d’aventure et d’action, crée par Eidos et développé par Crystal Dynamics, sorti en 1996 sur Playstation et PC.
Mais ceci n’est pas n’importe quel jeu, car pour une fois, on y incarne le mal, et pas n’importe qui… Les Vampires.
Donc autant dire que ce jeux ne racontera pas l’histoire des Télétubbies.
Tout ce qui y’a de + gore sera de la partit : Sang, mot morbide, violence à souhait … bref la total.
A l’époque ce jeux était interdit au moins de 16 ans pour cause de violence, etc … Donc il fallait pas donner ce jeu à n’importe qui…. Bon certe aujourd’hui ce jeu nous fait plus rien mais, en ce temps là, ce jeu pouvait faire parti d’un jeu d’horreur …

Histoire

L’histoire se déroule à une époque à mi-chemin entre le Moyen Age et la renaissance. Kain est un jeune noble arrogant et épéiste moyen. Alors qu’il se voit refuser le gîte dans une auberge, il est sauvagement assassiné par une dizaine de brigands. Cependant au lieu de rejoindre l’au-delà, il se voit offrir une chance de se venger. Mortanius le nécromancien lui propose une résurrection pure et simple. Ne mesurant pas les conséquences de ce marché, Kain accepte sans réfléchir à ce que lui attend sa véritable quête … Sera t-il apprécié son nouveau corps et réussir à ce venger ?
La guerre entre les forces du mal et du bien ne fait que commencé …

Gameplay

En soit tout est parfait, malgré un problème sur la variance de la difficulté qui varie en fonction de la zone … Normalement plus on avance dans un jeux, plus cela nous désavantage, et bien ici on ne sait pas vraiment à quoi s’en tenir. En gros on est dans une zone ou la difficulté est maitre, puis la zone d’après tout redevient facile.
Sinon de nombreux sorts nous permettront de savourer la torture que l’on pourra commettre sur les humains mais au niveau des améliorations, la c’est autre chose.
Mais le pire soucis du jeu sera les chargements de carte. Ils y’en a trop. On rentre dans une maison, on a un chargement, on y sort pareil. Je sais c’est vite lassant.

Durée de vie

Compté environ 50h de jeux pour le finir à 100% car l’histoire est assez longue et de nombreux secret sont dissimulé voir même caché où d’autre obtenu que jour de Pleine Lune.
Mais attention à ne pas les loupé sinon …

Graphisme

bah je vous avoue que franchement ils se sont pas cassé pour cet catégorie.
Les endroits se ressemblent presque tous. En gros changez les palettes d’un endroit et hop vous obtenez une nouvelle zone … Bref ne vous attendez pas à du lourd.

OST

Niveau musique, tout est parfait.
L’ost du jeux est exactement l’ambiance que dégorge le jeux. En fonction de la zone et de l’histoire vous obtiendrez une musique macabre, triste où sombre.
L’extase!

Conclusion

Blood Omen : Legacy of Kain
s’en sort donc extrêmement bien encore aujourd’hui pour un jeux de 1996.
Il restera dans les mémoires et continuera d’être l’un des meilleurs jeux sur PSX qui prendra pour la 1er fois un thème non abordé dans l’histoire du jeux vidéo… Le mal.
Le jeu est d’ailleurs ressortit sur le Playstation Store pour revivre cette pure … aventure.
Sachez qu’une suite sortira quelque année après sous le nom de Legacy of Kain – Soul Reaver où sinon dans les années 2000 dans Blood Omen 2 : Legacy of Kain.

Évaluation

Graphisme 10/20 = Les GFX se ressemble presque tous, juste la palette qui change.
Jouabilité 18/20 = Rien de compliqué pour y joué.
Scénario 20/20 = Une histoire magnifique et envoutante.
Bande-son 20/20 = Nous met bien dans l’ambiance du jeu.
Durée de vie 16/20 = Raisonnable même si attendre la pleine lune nous fait perdre notre temps …
Fun 14/20 = On s’en lasse pas mais les chargements nous pompe l’air.
Note globale : 16.3/20 = Superbe même si ils auraient pu faire beaucoup mieux.
Mai 052011
 

Date : 21 avril 2011-05-05
Développeur : NetherRealm Studios
Editeur : Warner Interactive
Support : PS3

Les deux antagonistes de l'histoire près à en découdre.

Les deux antagonistes de l'histoire près à en découdre.

Après une série 3D de 3 titres sur PS2 qui tentaient de se démarquer un peu des lamentables épisodes précédents, voilà que sort enfin Mortal Kombat en HD. Les derniers opus avaient offerts leur lot de nouveautés et de bonus qui permettaient à l’univers Mortal Kombat de s’étoffer un peu. Ce dernier MK revient sur les tous premiers opus arcades en tentant de tirer profit de ce que la saga avait su offrir.
D’emblée Mortal Kombat 9 se présente comme un jeu résolument moderne, graphisme HD, son suround. Le titre tente aussi une révolution en imposant la 2D comme représentation idéal du jeu de baston. Et c’est bien tout l’intérêt de ce nouvel opus : retrouver les vielles sensations d’un vrai jeu de Kombat à la sauce hight-tech ! Pour autant, les Kombats sont loin d’être inertes, bien au contraire. Jamais nous n’avons vu de kombats aussi fluides, de coups aussi puissants. Les animations sont saisissantes. Fini le temps des jeux de baston à la japonaise avec une animation appauvrie pour donner une sensation de vitesse. Chapeau bas pour les arènes vraiment magnifiques et originales. Bien que j’ai été déçu par celle de la forêt vivante, que je trouvais mieux réussite dans les précédent opus.

Aglagla ! Moi qui suis si frileux !

Le jeu se situe après Armageddon. Le dernier des kombats fut le plus sanglant et laissa le monde désolé. Raiden se projette dans le passé pour tenter de corriger le tir en laissant à son double des bribes d’informations pour agir. C’est donc au tournoi du 1e Mortal Kombat que commence le mode histoire, vous découvrirez à travers les cinématiques de bonnes factures que les évènements ont quelques peu évolués…
Niveau gameplay, on retrouve l’incroyable panel de coups spéciaux, d’enchainements propre à chaque personnage. Les Fatalaty, plus gores que jamais sont de retour, en laissant loin derrière elles les lamentables mises à mort d’Armageddon. Déception par contre du coté interactivité avec les arènes qui désormais ont réduis leurs pièges comme peau de chagrin, mais c’est le grand retour des fatality d’arène (bain d’acide, chute dans la fosse etc.). Dommage aussi de ne plus pouvoir exécuter son adversaire d’un coup d’un seul en l’expédiant dans le décor. En échange, une barre de chargement de furie permet de déclencher des attaks X-ray qui en plus d’être spectaculairement sanglantes, sont de surcroit efficaces. Cette même barre vous permet également d’augmenter la puissance de vos attaques spéciales ou offre la possibilité de contrer une attaque bloquée.

Jonny Cage n'est jamais à l'honneur dans les images de promo ou quoi ?

Mortal Kombat en plus d’un mode ascension « classique », vous offre de multiples modes de jeu qui sont au final des découpages des séquences du mode « Konquest ». Puisque on y retrouve, les entrainements au kombat, les coffres à débloquer auxquels s’ajouteront les tests de forces ou de vues etc. Exit l’hilarant Mortal Puzzle, ou le très fade jeu de Karting. Je regrette aussi qu’est été abandonné le switchage (jonglage) de styles qui rendait le jeu plus technique, mais le mode endurance ou duel offre bien d’autres nouveautés que ne démentira pas le mode en ligne (lorsque les serveurs seront de nouveau ouverts…). Le mode histoire est dons moins riche que le mode Konquest, fini l’aventure et la découverte de coffres secrets. Mais le mode histoire reste très agréable à jouer et à le mérite d’être très clair dans sa narration. Le retour aux classiK fut précédé d’un grand nettoyage, nettoyage qu’on pourrait peut être regretter sur certains points. On retrouvera du coup les mêmes défauts qu’a l’aurore de cette saga. A savoir des personnages déséquilibrés en terme de puissance, vitesse et technique ce qui donnera lui à des kombats inégaux. On effleure de près l’anti-jeu dans certains matchs, tant votre adversaire sera puissant et rusé (comme Scorpion) face au votre, trop lent et moins inventif (tel Subzero). Mais c’est bien là où Mortal Kombat a su se trouver un créneau. On ne joue pas à Mk pour se promener… On ajoutera à ça une dual shock inadaptée à ce type de jeu : l’analogique gauche bloquant votre pousse qui tente de pianoter la croix. Le réel point noir du jeu réside dans le doublage français qui est le plus médiocre jamais réalisé dans un jeu moderne. Le volume sonore est très bas, les répliques, ni articulées, ni jouées avec le ton. Hélas, le joueur n’a pas la possibilité de basculer le jeu en VO.

Le match mythique sera t-il a votre avantage ?

S’en suit que Mortal Kombat triomphe dans le jeu de baston. Le titre reprend sa place de leader, place qu’il n’a jamais vraiment perdu, mais on avait tendance à oublier la puissance de ce titre. Aujourd’hui, aucun jeu de baston ne lui arrive à la cheville. Comparer Mortal Kombat à ce qui se fait aujourd’hui en baston équivaut à comparer GOW avec un jeu Disney. MK est redevenu franchement technique, dur et extrêmement jouissif, ça fleur bon le retro, mais ce n’en est pas !

Finish Hiiiiim !

Avr 052010
 

Disponible depuis peu sur la console de Sony, God Of War III, vient clôturer une saga débutée en Grèce, portée par la PlayStation 2, puis la 3.

Il est inutile de dire que Kratos nous livre son ultime aventure, car il n’en est rien ! Le producteur de la série, heureux du succès rencontré par celle-ci, projette déjà d’exploiter le filon. Alors qu’une série, pour être mythique doit s’arrêter à son apogée, pauvre de nous !


Dans les épisodes précédents…

SPOILERS

Kratos, chef de guerre spartiate passe son temps à se battre et ne semble s’intéresser à rien d’autre. Alors qu’un jour son armée est dominée, et que Kratos est aux portes de la mort, ce dernier supplie le dieu de la guerre Arès de l’aider, en échange de quoi le spartiate lui fera don de sa vie. Une fois la doléance de Kratos aboutie, ce dernier ce retrouve être le vulgaire pantin du puissant dieu de la guerre, condamné à exécuter des ordres. Village après village, Kratos qui profite d’une grande puissance, sème la terreur jusqu’à à un événement imprévu. Aveuglé, et obéissant, Kratos commet l’irréparable, il se rend lui-même coupable de la mort de sa femme et de sa fille. Les mains tachées de sang, l’esclave d’Arès se réveille et prend congés. Maudit par l’oracle du village, sa peau est désormais couverte pas les cendres de sa famille, et répond désormais au nom de « fantôme de Sparte ».

Plus tard Kratos est appelé par Athéna, pour mettre fin à la folie meurtrière de son ancien maître Arès. Les Olympiens lui promettent de l’absoudre, et d’effacer ses visions assassines. Mais la parole des dieux de l’Olympe ne s’accomplira pas, après avoir débarrassé la Terre du dieu de la guerre, Athéna parvient à faire accepter aux autres dieux que Kratos à sa place au Mont Olympe.

Même nommé nouveau dieu de la guerre, le passé de Kratos est trop lourd à porter. Pour soulager sa peine, le successeur d’Arès guide l’armée spartiate contre l’avis des dieux, et contre l’avis du dieu des dieux, Zeus. Le roi des dieux décide donc d’en finir avec lui, mais même parmi les morts, Kratos déchu de son titre, trouve du soutien chez les Titans, les anciens maitres du monde. Guidé par Gaia l’omniprésence de la Terre, le fantôme de Sparte part lutter contre son père et ses alliés : Zeus et les dieux.

FIN DES SPOILERS

Le début de l’aventure donne le ton, le dynamisme de l’action ne nous laisse même pas le temps d’admirer la beauté du jeu, qui rappelons-le exploite entre 60 et 70% de la puissance du processeur Cell, embarqué dans la machine. La vitesse, et l’intensité ne faiblit pas, mais se dose bien pour ne pas nous étouffer. Car n’oublions pas que God Of War est un beat’m all. Jeu qui à toujours innové, et inspiré le milieu comme les développeurs de Naughty Dog (Uncharted) et même de chez Eidos pour Lara Croft. Leurs fautes ? Ils ont repris le principe du dynamisme prononcé de certaines scènes, avec comme ingrédients : la caméra derrière l’épaule pour un court passage, une caméra statique qui se translate instantanément… Car oui, tout cela provient de God Of War ! Toujours présent dans GOW III, et toujours aussi efficace. Mais ce qui n’est pas présent chez les autres, et est à la série des GOW, ce que le jaune est au soleil subsiste encore : la musique ! La bande son, déchire le tympan et s’y installe définitivement, sans aucune invitation. Autre élément essentiel, la mise en scène, le background animé pousse la série des Metal Gear Solid au simple rang de « has been ». La polyvalence du jeu ne s’est toujours pas essoufflée, puisque nous avons ici droit au retour des passages plates-formes, combiné avec un peu de nouveautés.

Mais ces passages sont trop souvent facile, ils ne représentent presque plus aucune difficultés. Car oui la mode actuelle pousse les développeurs à concevoir des jeux trop faciles, et même en mode « titan » (difficile) le jeu se fait et se refait sans trop de challenge, même GOD III succombe à cette règle, dommage. Autres points noirs, la violence du jeu, et l’excès d’hémoglobine. Personnellement je n’ai jamais trop apprécié cela, j’ai toujours considéré cette caractéristique néfaste aux jeux vidéo les rabaissant comme le disent ses nombreux détracteurs aux produits nuisibles à l’enfance, favorisant ainsi la prolifération d’arguments douteux qui stigmatisent encore aujourd’hui cette industrie. Certaines scènes particulièrement immondes dérangent, mais n’oublions pas que si cette série est interdite aux mineurs, il y’a bien une raison et c’est peut-être l’unique fois où je légitime l’action de la famille de France, mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Malgré cela, la série à une particularité rarissime aujourd’hui, elle à de la personnalité ! C’est si rare, qu’il faut le signaler indépendamment du reste du test ! Plongé de cette manière dans l’univers de la mythologie Grecque, avec en plus de cela, une écriture qui narre les aventures d’un héros tel qu’il est fait dans les écrits mythologique, nous offre une véritable bouffée d’air frais, à l’heure ou les freluquets de masse polluent abondamment les étalages, comme un certain Final Fantasy XIII.

En somme, God Of War III est un jeu de beauf certes, mais un jeu impulsif bourré d’action qui se dote en plus d’une certaine « classe » esthétique. L’originalité du scénario gratifie les possesseurs de la PlayStation 3 d’une aventure hors du commun.

Évaluation :good:

Note technique 19,5/20
Fun 17/20
Intérêt 19/20
Note globale : 18,5/20
Déc 282009
 

Image

Certains jeux profitent de la renommée de leur développeur et surfent sur une vague déjà domptée, Fallout 3 a ainsi profité du talent de Bethesda (Oblivion) pour conquérir un public difficile.

En 2277 les Etats-Unis d’Amérique ont été ravagée par un conflit nucléaire, Washington DC n’est plus qu’un immense champ de ruine. Peu avant l’arrivée des bombes atomiques sur le sol américain, quelques habitants de « DC » on trouvés refuges dans des abris antiatomiques. Les survivants malheureux doivent quant à eux trouver leurs place parmi l’anarchie qui règne dans les ruines de « DC ; la capitale désolée ».
Après avoir passé toute votre jeunesse dans l’abri 101, vous êtes contraint de quitter cette forteresse enfouie suite à la fuite de votre père dans des conditions un peu flou. A vous de faire face à la famine, la peste, les radiations, les mutants, les goules, et les Hommes.

Les jeux de chez Bethesda surtout les jeux tel que Oblivion ou Fallout n’ont que très rarement été mis en avant grâce à la qualité du scénario de l’épisode, mais bel est bien par l’univers qui en découle. Les quelques lignes précédentes ne suffisent pas à résumer l’immensité de l’univers de Fallout voilà pourquoi Fallout 3 offre plus qu’une simple aventure virtuelle il s’agit effectivement d’une épopée.

Beau, détaillé, sont les deux adjectifs qui une fois multiplié par dix offre LA définition la plus précise de la qualité visuelle du jeu. Les visages modélisés sont magnifiquement travaillés, contrairement à l’animation parfois un peu trop rigide. Les visages des PNJs (Personnage Non Jouable) sont aussi variée que les mots de la langue française. Et heureusement ! Rappelons que même si Fallout 3 propose une vue à la troisième personne celle-ci n’est pas la hauteur. Il est préférable d’évoluer avec la vue à la première personne qui offre plus d’immersion. Il est donc plus agréable de faire face à des visages différents sous peine d’ennui. Même si les décors sont vastes et intéressant ils ne sont pas moins différents que deux chaussures d’une même paire. C’est bien dommage sinon quoi l’aventure se serai avérée être meilleure encore.

Fallout 3 à cependant dû faire face à sa sortie à un problème majeur, sa comparaison avec Oblivion. Sorti tout droit du même studio le jeu de SF ne semble pas avoir été soumis aux mêmes attentions. Ce dernier se finit en seulement 50 heures, en ayant accompli toutes les quêtes secondaires et objectifs secondaires (récolter des pièces afin de construire une arme, avoir toutes les armes du jeu…) alors qu’il faut au moins 120 heures pour tenter d’épuisé les énormes ressources d’Oblivion.

Profitant de sa sortie plus récente Fallout 3 ne semble être que techniquement supérieur à Oblivion, et donc techniquement plus avancé que la grande majorité des jeux PC, mais il n’en est rien !
L’aventure est certes plus courte qu’Oblivion mais elle est également plus intense (et plus gore) ! Et c’est cette intensité qui fait de Fallout 3 un grand jeu !

En définitive, si vous aimez la science-fiction, si vous aimez l’action, les FPS, vivre de grande aventure et le gore Fallout 3 est fait pour vous ! Et si vous n’adhérez pas à cela, Fallout 3 est certainement l’un des jeux (rare jeu) qui pourra bouleverser vos principes !

La bande annonce

Un peu de gamepay

Évaluation

Note technique
19/20

A fond sur votre machine Fallout 3 vous fera dresser plus d’un cheveu sur la tête !

Fun 17,5/20

A chaque fois qu’il est temps de stopper la partie on a presque envie d’implorer les cieux pour que le temps passe encore moins vite.

Intérêt 18,5/20

L’aventure parfaite pour essayer, ou pour vivre une épopée qui ne peut se comparer qu’a des noms comme Zelda en autre.

Note globale : 18/20

Un grand jeu, très grand jeu qui donne envie de passer des nuits blanches, et d’oublier sa vie sociale !

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Nov 072009
 

date de sortie : sept 2009
plateformes : Pc ps3 xbox 360

Capcom soucieux de surfer sur le succès de sa saga culte nous à pondu cette année une suite très attendue qui mérite un petit décorticage. Dans la ligné du précédent opus, ce titre conservera toutes les innovations de son prédécesseur qui ont tant fait polémique. Alors quel verdict pour ce nouveau titre?

La version Pc à été booster par rapport à la version console qui était déjà d’un point de vue graphismes au top niveau. Le grain est affiné et les effets de lumières plus judicieux encore. Et c’est bien là le gros point fort du jeu, une qualité d’image jamais atteinte ! Si bien sur on fait exception de la modélisation des personnages peu convaincante… Chris fait vraiment ramassé par exemple. Nous avons donc le droit à une tripotées de monstres hideux qui suivent l’exacte conception des ennemis du 4. Mais en relief si vous avez les moyens d’acheter la technologie Nvidia 3D vision.

Chris Redfield est désormais membre du BSAA, bureau international luttant contre le bio terrorisme. C’est ainsi qu’il rencontre Sheiva, membre également de ce bureau mais en Afrique. Ayant perdu sa partenaire, Jill Valentin, alors qu’ils tentaient de capturer Wesker, Chris doit faire confiance à cette nouvelle venue afin de lutter contre un groupe local Tricell.

C’est ainsi que sont remis au gout du jour les plaggas mais dans une version plus exotique ce qui fit scandale au début du développement du jeu.

Que ca soit avec le clavier ou la manette xbox, le jeu se prend finalement assez aisément en main, et malgré les similitudes avec le quatre, il parvient à trouver sa propre marque en s’inscrivant dans une démarche dynamique. La linéarité scénaristique qui ennuyait avec Léon, à été brisé ici par des insertions de cinématiques renversant la situation de départ. L’isolement des protagonistes est donc ménagé, ce qui rend le jeu plus crédible. La gestion du partenaire est comparable à celle des Outbreak, ce qui implique les mêmes failles : Sheiva se comporte souvent comme un véritable boulet ! De quoi vous énervé facilement… Mais cela permet de doubler votre inventaire.

On a plaisir cependant à jouer à un jeu plus abouti que le 4, avec un scénario plus évident et fin, qui choisi la continuité avec les premiers épisodes, afin de de donner une logique, un sens à la distillation qu’a provoquée l’accumulation d’épisodes médiocres.

En somme RE5 ne marque pas un tournant dans la série et ne peut pas prétendre offrir une situation stressante comme Dead space. Mais il fait le choix d’assumer l’action afin d’offrir des situations où votre attention et votre adresse seront mis à l’épreuve. Simple jeu d’action horrifique, il corrige les égarement du précédent volet qui n’avait de résident evil que le nom. Sans être un monument, c’est un jeu correct et travaillé qui est ici à votre porté.

Évaluation

Graphisme 20/20
Musiques 14/20
Fun 17/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Mai 212006
 

Vous avez survécu à Anaconda, la Momie, the Relic, Jurassic Parck 3, Scream, Dante’s Pick, The day after, Independance day…. Vous vous prenez pour un king, avec un moral à toutes épreuves, vous embrassez les nanars de tf1 à bras le corps! Mais vous ne pouvez pas être sûr de votre courage : vous n’avez pas vu le film de peter Jackson !
Porté en triomphe par une presse édifiante de connerie, King Kong n’a hélas pas pu s’illustrer comme il se devait : voici le seul film qui fait honte à l’humanité ! Aussi, cette critique, je vous l’ai fait pour vous sauver si l’envie stupide de voir le film vous prend : vous êtes désormais prévenus, jamais holywood n’est tombé si bas! Ce film qui s’adresse à un public débile et immature est conseillé au moins de 8ans, au delà, votre sanité mentale risque d’être sévèrement atteinte.

L’Histoire

L’histoire change par rapport au 1er film en N et B que vous avez tous vous et que vous vénérez comme une idole (enfin maintenant si). Un réalisateur à la noix qui ne fait que des films bidons (est-ce un clin d’œil ? ) menace de se faire virer par sa boite. Qu’est ce qu’il fait, il ment à toute une équipe pour s’embarquer sur un vieux rafiot avec un romancier célèbre qu’il séquestre pour écrire son histoire minable. Ce p’tit gars génial a découvert un vieux parchemin donnant les coordonnées d’une îles déserte….

Bref, le vieux tacot des mers vogue comme il peut sur la houle emporté et romantique lorsque soudain son radar déconne et qu’il se met à faire tout plein de vilain brouillard : ca y est, ils sont près de skull island ! Le fier navire décrépi se fracasse éternellement sur des rochers dans lesquels ont été gravés des crânes (d’où le nom de l’île, vous suivez ?). Mais c’est sans compter sur son superbe capitaine qui parvient à le garer dans la tempête en faisant un créneau, sur un rocher de 10 mètres de hauts. D’un coup, le beau temps arrive et hop, l’équipe de ciné débarque.
Ca y est, vous avez tenu 1h ! Mais cette heure là est tenable et normale car attention, on arrive sur l’île !! Se frayant un chemin dans la rocaille, nos joyeux compères arrive devant un mur immense, ou une gamine de couleur noire (et donc cannibale) vous accueille avec sa famille qui nous décapite tout ça ! Tcha et tcha plus tard, le gentil capitaine débarque avec des flingues (car il est super équipé son rafiot !!) et zigouille ces mi-hommes mi débiles (ce qui rend le film ultra raciste) qui disparaissent. Tout le monde rembarque et la jolie demoiselle se fait kidnapper par ces indigènes supra civilisés. Bref, on redescend alors pour la sauver tandis que le bateau a réussi à repartir !!!!

Un style jackon : daube sur mesure

A partir de là le film devient hilarant tant il est grotesque ! Comment a t-on pu dire de ce réalisateur sans carrure que son style était épique ! C’est une insulte à la littérature !!! Son style : c’est de l’emphase grotesque, dépourvue de crédibilité et de noblesse ! Bref tout sauf du Mahabharata ou du Chretien de Troie
Lorsque la belle se fait kidnapper, c’est un cannibale qui vient la chercher en faisant du saut a la perche sur de la rocaille !! C’est trop fun ! Sa perche fait bien 20 mètres de long !!!!! Mais ce n’est pas tout ! Ensuite, on accroche la jolie madame sur un promontoire qui se transforme en pont qui va atteindre le rivage d’en face, tout ca avec des effets débiles de pyrotechnie et d’effets de camera atroces comme c’est si bien le faire Jackounet ! Vous vous croyez alors dans l’antre des orcs !
Ensuite, les gentils blanc zigouillent tout ça, et massacrent les negros débilos (excusez moi mais vraiment, la population indigène est vraiment montrée avec un dédain qui rend indigne ce réalisateur). Et on part sur l’île.
Tandis que le macaque, pour sauver sa belle, se bat comme un sumo contre trois T-Rex échappés des studios voisins ! Il leur arrache la mâchoire et bien que les bébêtes l’attrapent dans leur gueule, il n’en souffre nullement !

Ensuite, tout devient confus et abracadabrant !! C’est outrancier même ! Nos gentils blancs échappent à des diplodocus de 10t que pourchassent des raptor de 1gr ! C’est une course poursuite hilarante au quelle vous assistez au milieu des pattes des diplokemons alors que les hommes se battent au corps a corps avec les raptors !!!! Ensuite, les diplodocus s’emmêlent les pattes et font une grosse boule comme chez tex-avery, mais en pire !!!! Le comble du ridicule n’est pourtant pas cette scène atroce. Car ensuite, vous vous souvenez de la scène du pont, et bien pareil : Kong les envoie dans le vide ! Mais là, c’est extra : en dessous, ils se font attaquer par des sangsues géantes, suivies de mygales, de moustiques, de scorpions de la taille de camions…. Bref l’amalgame loufoque devient intolérable !!! Rien est a ajouter de plus ! Vous en avez trop vu !!

Mais pourquoi ce film ???

Allez savoir, depuis ce film débile du seigneur des agneaux on le prenait pour un génie ce p’tit gars, du coup, on le laisse faire n’importe quoi avec une caméra ! Ici, rien de très original, les scènes sont les mêmes que dans la trilogie, la façon de filmer avec ses ralentis minables aussi ! On retrouve des scènes d’Alien, de Jurassic park, de Titanic !!! Y’a de tout ici de tout !!! C’est a pleurer !!! Rien n’y est crédible, le jeu d’acteur est minable mais au niveau du film, le scénar rocambolesque est absurde !! Et on veut lui donner une verve épique !!!
Bref, ce film a voir exclusivement si vous êtes sous-doué, n’arrive pas a la hauteur du film mythique, c’est une parodie sans nom qui fait honte à l’humanité ! Je trouvais le Seigneur des anneaux nul, et maintenant je comprend : ce réalisateur n’a rien pour lui et détruit ce qui sont des chefs d’œuvres du genre ! Bref, je vais me jeter sur le livre de Tolkien pour me réconcilier avec lui et lui demander pardon pour ce que Jackouille a fait de son travail!

à fuir!!!

Nov 022005
 

Elfen Lied est une sympathique série, tiré du manga de Okamoto Lynn qui ne vous laissera surement pas de glace. Non qu’il s’agisse là d’un véritable chez d’oeuvre, ce DA est tout à fait agréable et surtout savamment mis en scène. Le scénario n’est pas extraordinaire, mais l’intrigue est mise en lumière par des flash back dûs aux amnésies des protagonistes, méthode classique mais toujours efficace! Cool Un manga qui renouvelle le genre comme Full Metal Alchemist.



Une histoire à rebondissements

Kouta, le personnage principal de l’histoire, retrouve son amie d’enfance, Yuka. En se promenant sur la plage, il font la rencontre d’une jeune fille en tenue d’eve qui semble perdue. Nos deux heros, décident de la recueillir; puisqu’elle semble avoir perdu la mémoire… Ils ne doutent pas que cette fille qu’ils denomment Nyu (c’est la seule chose qu’elle est capable de dire), est en fait, un être humain hybride, sorte d’arme vivante qui s’est échappé du complexe où elle était retenue. S’ensuivra une histoire à la fois humaine et mouvementée. Au fur et à mesure des épisodes, les blancs sont expliqués et de nouveaux personnages ornés de cornes font également leur apparition.

Cette série de 13 épisodes reste passionnante, malgré certaines facilités scénaristiques. On aura également du mal à s’habituer aux nouveaux visages qui apparaissent et qui ont tous les mêmes traits ! Un bon point pour le magnifique générique largement inspiré de Klimt. On évitera également de montrer cette série aux moins de 16 ans, non que Elfen Lied soit une série érotique, mais la nudité des personnages ainsi que la violence de nombreuse scènes (tout un chacun finit en mille morceaux !) pourraient heurter certaines sensibilités.

A voir!

Oct 072005
 

Plate forme : Ps2
Développeur : Konami
Sortie : Septembre 2004

L’appartement 304….
Henry vient d’emménager dans son nouvel appartement dans un immeuble résidentiel. Depuis quelques jours ils fait de curieux rêves, ou plutôt des cauchemars, et ne parvient plus à sortir de son appartement! Sa porte est cadenassée par des chaines! Puis apparaît un trou dans le mur des toilettes, Henry décide d’y passer…

Quand Henry passe le trou, il arrive sur un escalator qui le conduit dans la gare de métro située devant chez lui. Il y rencontre une jeune femme, Cyntia avec qui il fera équipe. Henry commence à croire qu’il ne s’agit plus d’un rêve…
Lorsqu’il repasse le trou, il se retrouve étendu sur son lit, dans son appartement.

Enfermé dans son appartement de manière étrange, Henry semble perdu…

Un jeu d’énigmes plus que de frayeurs
Tout l’intérêt de cet opus réside dans l’originalité de ce concept de passage via un trou. Comme dans tout Silent Hill, c’est un monde de déments plus qu’horrifique qui vous attend. Servi par de somptueux graphismes, Silent Hill 4 est un jeu de piste qui semble faire tourner le joueur en rond. On regrette que l’action ne soit pas homogène ce qui laisse trop vite place à l’ennui. Sans compter que l’accès aux sous-menus est une vrai prise de tête (quelle idée d’accéder à l’inventaire par le carré, ce même inventaire s’affichant sur l’écran de jeu !) Heureusement, le scénario est bien ficelé et plus l’histoire avance, plus le jeu devient intéressant. Qui est donc cet étrange enfant qui répond au nom de Walter Sullivan, ce tueur en série mentionné dans Silent hill 2 ?


Ce genre de délire fait un effet bœuf !

Cyntia apporte au jeu un sentiment de trouble à l’instar de Maria dans le second volet. Le fantasme malsain qu’inspire sa plastique sculpturale est renforcé par le voyeurisme répété de Henry qui l’observe dans son appartement via un trou entre leur cloison. Les mises en scène sadiques de la jeune femme s’ajoutant à cela, il en résulte un ambiguïté obscène assez dérangeante. Hélas, Konami n’a pas jugé bon de pousser le vice jusqu’au bout ce qui enlève beaucoup de force à la situation. Les références au Panopticon sont plutôt intéressante mais l’environnement de la prison est très mal exploité ce qui laisse une désagréable impression.

Comble du voyeurisme et de l’architecture déshumanisé, la Water prison aurait pu offrir plus.

Quoi de neuf ?
Bien que ce Silent Hill soit un bon élément et offre une longue duré de vie, notamment grâce aux multiples fins à débloquer, il n’est pas à la hauteur des deux premiers opus. Certes, il redonne du sang neuf à la série qui en avait bien besoin depuis le trois, mais qu’apporte-t-il de vraiment nouveau dans le monde du Survival horror ? Un beau jeu à coup sur, un bon jeu moins évident…

Évaluation

Graphisme 18/20 Vraiment hors norme !
Jouabilité 15/20 Classique et donc vieillotte.
Scénario 17/20 Sans accros
Bande-son 16/20 Yamaoka tourne en rond, hélas.
Durée de vie 18/20 Excellente : rien à voir avec SH3 !
Fun 15/20 L’ennui rôde autour de SH4…
Note globale : 15/20