Juin 192011
 

(il est de bon ton de rire de mon jeu de mots du titre, mais si vous ne voulez pas, tant pis, ou tant mieux).

Un masque abîmé qui va être au centre de l'histoire

Un masque abîmé qui va être au centre de l'histoire

Un jour de février 2011. Ayé fini. A pus God of War, j’ai fini les trois, et je me sens comme une palourde sans son rocher, un junkie sans son Neo-codion, un Streets of Rage sans son Mr X, l’OM sans Bernard Tapie. Penaude, hagarde, je me tourne vers du GoW frelaté, un ersatz de Kratos, j’ai trouvé : ce sera Castlevania Lord of Shadow, jeu dont les trailers sentaient bon le sable chaud le remâché de God of War.

Avec plein de sang.  Neuf ou pas ?  parce qu’avec la Kojima team qui maintient sous vie artificielle sa licence phare et ses personnages, on ne sait jamais. D’un autre côté, on a Mercury Steam, jeune équipe  espagnole, ça nous évitera peut-être les débordements kojimesques.

Un décor très riche

Un niveau très agréable, et assez baroque dans son esprit

Mais voyons le jeu.

Nous incarnons donc un boyscout un paladin, redresseur de tort, et courbeur d’échine de démon, du nom de Gabriel, Belmont de son nom patronymique (enfin, pas tant que ça, c’est un enfant abandonné, alors autant dire, que son nom, il lui a été donné au pif ). Gaby l’ami des tout petits partage un problème avec Kratos l’ennemi des Olympiens : sa femme est morte ce qui l’aigrit un tantinet soit peu. On devrait fonder un Comité de Protection des Conjointes de Héros : en évitant leur mort, on sauve des centaines de vie et le monde du chaos, c’est l’effet papillon du beat’em all en somme. Ah, mais merde, ça ne fonctionne pas, ils n’accèdent au statut de héros qu’après le décès (violent) de leur douce et belle. Reste plus qu’à investir dans la De Lorean, qui, immanquablement est difficile à trouver en pleine Antiquité. Avec Gaby, on s’en rapproche plus, et en plus, avec lui, on n’a ni époque, ni lieu : la carte vous met au défi de situer tout ça sur le globe terrestre, et l’époque, hum… euh, on a des villages médiévaux et on a aussi l’électricité. C’est un peu li bourdel, il faut le dire, ou alors Gabriel est en fait le duc d’Auge (et dans ce cas, pas besoin de De Lorean).

D’ailleurs, parlons-en de Gabriel, il tient à la fois d’Altaïr/ Enzo pour sa démarche chaloupée et «  »ténébreuse » », de Kratos pour le reste (façon mission d’éradication : tout ce qui traîne tâte de ses lames du chaos… ah non, pardon, de sa croix de combat, – on est dans Castlevania, mais de loin, la différence n’est pas évidente) et de la victime de la tribu Jivaroh pour ses dimensions crâniennes (un phrénologue vous en aurait dit des nouvelles). Et quand je dis le reste, c’est à peu près tout le reste : des points d’accroche en surbrillance (oh ! l’espèce de petite étoile qui nous indique qu’on peut s’accrocher te se balancer avec notre  lame du chaos croix de combat), les items qu’il faut regrouper par cinq pour amélioration de la vie, de la magie (j’ai cru un instant que j’allais voir « Sacrifice accepté » apparaître sur l’écran), et j’en passe.

Je vois venir les kikoolol de mauvaise foi : Castlevania existait avant God of War, il a pas pu copiter. D’abord, on dit copier, jeune âne (ou ânesse). Et de plus, en ma qualité de vieille conne, je les ai vus les vieux Castlevania, je sais à quoi ça ressemble. Déjà, ils étaient d’un niveau de difficulté assez conséquent (rien à voir avec le jeu prémâché d’aujourd’hui), il fallait au moins des réflexes de Jedi pour arriver à la moitié, et pour arriver à la fin, il fallait des réflexes supra-luminiques et des nuits d’acharnement d’entrainement. De plus, si nos générations de Belmont avaient le fouet dans la main, ils avaient aussi le balai dans un endroit qu’il est interdit de nommer en bonne compagnie : pas question d’éviter quoi que ce soit. On pouvait juste sauter (assez lourdement, sur Nes, Super Nes et MSX, beaucoup moins sur Super-FX) ou avancer en traînant des patins. Point donc de pirouettes des galipettes avant, arrière et latérales de l’ami Kratos qui ne s’ennuie pas de question d’armure : ses muscles suffisent. Gabriel aussi a des muscles, il suffit de voir son cou de taureau pour s’en convaincre, mais comme il évolue sous des cieux moins cléments que le Grec, bah oui, on est chez Sauron*, il se couvre (pourtant ça n’effrayait pas Simon d’y aller en boxer -en même temps, quand on voit comment il s’habille, on comprend que rien ne peut l’effrayer). Il se sape façon paladin staïled mais pas en blanc parce que le créneau est occupé (et puis, c’est salissant, le sang, ça tâche, et on avait pas encore trouvé la formule de la Javel).

*Selon Jv. com le jeu »sent bon le blockbuster » : il sent surtout son Seigneur des Anneaux,  surtout dans la première partie du jeu. En effet, l’axiome Moyen-Age = bidule à la Tolkien se vérifie pleinement ici. Vous retrouverez donc les décors du SdA, notamment dans les cutscene sur fond de musique Peter Jackson approved.

Rondo of Blood : sans conteste un des meilleurs opus

Ceci est un hit

ceci est un égarement (ou un étron, c'est selon)

Pour récapituler, le jeu sent le pot pourri d’un certain nombre de hits récents : God of War, Shadow of Colossus (oh, les pitits passages d’escalade sur les titans!) le tout assez mal digéré… A part deux ou trois chapitres, vous n’aurez pas franchement l’impression de jouer à un Castlevania (même si vous rencontrez des ennemis connus, ou que certains passages rappellent les tout premiers opus de la série, ceux d’avant Symphony of the Night : l’arrivée dans le village, le travelling sur le chatiau, un clin d’oeil/ un bestiaire ne suffit pas pour faire en sorte que le jeu s’inscrive dans une saga sinon, tout le monde saurait que Terminator 4 est un vrai Terminator -alors que c’est une bouse innommable). Vous n’aurez même pas l’impression de jouer au même jeu car tout cela manque de cohérence au niveau de l’univers, on a des niveaux très bancals, et d’autres plus inspirés et qui fleurent bon le Castlevania baroque (c’est bête, ce sont ceux qui sont tout à la fin – ou presque – autrement dit, si vous n’êtes pas masochistes comme moi, vous aurez lâché l’affaire depuis longtemps…) Ce qui est franchement frustrant, parce que pour quelques passages très sympa, vous aurez à vous ennuyez comme un rat mort pendant dans longues heures. Et à vous ingurgiter un certain nombre de cinématiques ridicules.

Gabriel bondissant sur l'ennemi

I believe I can fly

Dommage. C’était un jeu dans lequel j’avais placé un certain nombre d’espoirs qui aboutit à un espèce de rejeton pas complètement raté (il est quand même franchement au-dessus de cette horreur de Curse of Darkness, et apporte deux ou trois choses niveau scénaristique -en tout cas , bien plus que le verbiage d’Iga), mais pas vraiment réussi non plus. Vous pouvez raisonnablement passer votre chemin sur ce titre.

Juin 162011
 
Support : PS3
Année : fév 2010
Développeur : Quantic Dream

Un origami sous la pluie... ambiance !

Un origami sous la pluie… ambiance !

De mystérieux crimes sont perpétrés en ville, un tueur en série semble en être à l’origine, tueur qui sera vite désigné comme « le tueur aux origami » en raison des petites figurines de papier qu’il laisse avec ses victimes. C’est dans cette atmosphère de thriller hollywoodien qu’il va vous falloir démêler l’intrigue avant qu’un autre crime ne se perpétue. Vous incarnez tour à tour un détective, une motarde, un agent du FBI, un architecte, chacun ayant un rôle à joué dans cette affaire pour le moins sordide. Tout ces personnages ont leur propres motivations et bien sûr des caractères qui les identifies et qui se répercutent sur votre manière de jouer chacun d’eux. Madison, devra charmer lorsque Scott Shelby pourra quant-à lui assener de bon coup de poing ! Votre façon de cerner le personnage fera évoluer le scénario dans un sens. Le pouvoir qu’a le joueur sur le choix des protagonistes est similaire au dialogue dans Mass Effect, mais ici, votre réflexion doit être rapide, sinon le personnage agira seul.

Fox Mulder, pardon Norman Jayden a plus d'un tour dans son sac avec ses babioles technologiques. A vous d'apprendre le maniment de son equipement pour en tirer parti.

Fox Mulder, pardon Norman Jayden a plus d’un tour dans son sac avec ses babioles technologiques. A vous d’apprendre le maniement de son équipement pour en tirer parti.

Le jeu s’annonce d’ores et déjà comme une révolution dans le gameplay et dans ce sens il tient réellement toutes ces promesses. Héritier de  Shenmu avec ces nombreux quick time, Heavy Rain est un jeu de pistes qui sort des sentiers battu et propose plusieurs chemins pour une même solution. Autant dire que Heavy Rain va, en plus de vous offrir l’attrait d’une grande nouveauté, vous offrir un replay value conséquent et captivant. Il ne s’agit pas de refaire cent fois le jeu pour décrocher un énième et inutile bonus ou une tenue, mais de rejouer des scènes entières avec les protagonistes afin d’arriver a des résultats différents. Le jeu offre pas moins de 8 fins différentes avec chacune 3 épilogues ! Une série de contenus supplémentaires répondant au doux nom de Heavy Rain : Chronique est prévue sur le playstation store afin d’accroitre encore votre immersion dans le monde glauque d’Heavy Rain. Le premier épisode  – Le taxidermiste fait déjà des émules.

Admirer un peu la finition de ce visage !
Admirer un peu la finition de ce visage !

Techniquement le jeu est bluffant ! Que ce soit la réalisation, la mise en scène, les graphismes ou la musique, tout est fait pour vous faire adhérer à deux cent pour cent à ce hit ! Que dire des expressions et des cut scene qui confère au jeu une très grande crédibilité. Le doublage français n’est pas en reste et colle bien à la peau des personnages. Petit bémol dans tout ça, quelques animations sont un peu trop affectées à mon gout comme la démarche de Madison Paige. Mais rien n’entache la grande immersion qu’offre ce jeu qui vous transporte dans un univers entre le cinéma et le jeu-vidéo.

Madison est le personnage du jeu qui apporte un petite touche sexy qui rapelle au joueur que le heavy rain est réservé à un public mature.
Madison est le personnage du jeu qui apporte un petite touche sexy qui rappelle au joueur que le Heavy Rain est réservé à un public mature.

Heavy Rain est un jeu captivant que tout bons joueurs (et spectateurs de thrillers) ce doit de posséder. Intelligent et immersif, heavy Rain est une pépite dans la ludothèque PS3. Voilà un titre qui fait cavalier seul dans l’histoire du jeu-vidéo, espérons qu’il vient d’ouvrir une brève vers un nouveau genre que l’on espérait plus !

Évaluation

Graphisme 17/20 Regardez les captures et jugez-vous même !
Jouabilité 16/20 Un peu déroutante, mais pour un jeu l’étant tout autant.
Scénario 18/20 Si on pouvait en avoir de si bon à chaque jeu !
Bande-son 17/20 C’est un film, grâce en partie aux musique très réussites !
Durée de vie 17/20 On aimerait plus, mais il y a déjà les 8 scénario à débloquer !
Fun 19/20 Il vous sera impossible de lâcher le paddle.
Note globale : 18/20
Jan 032011
 

Titre : God of War I et II
Genre : beat’em all
sorties : 2005 – 2007
Editeur : Sony, Santa Monica Studios

On a eu le droit à un superbe test sur God of War 3 mais rien, toujours rien sur les 2 premiers opus ! Moi qui suis loin d’accrocher au genre beat them all 3D, c’est un comble d’avoir à m’y atteler. Mais que voulez-vous, si je ne le fais pas, je m’endors, heu personne ne le fera !
L’occasion de la sortie de God of War Collection en avril 2010 aurait pourtant suffit comme prétexte. Pour les petits veinards qui ne possèdent pas encore les versions ps2, c’est l’occasion à ne pas manquer (cf voir lien en bas).

Le premier God of War a, de mon point de vue peu d’originalité en lui-même pour réellement être défini comme un must. Seule la touche mythologique toujours appréciée du public lui offre son cachet. Le côté grec offre un riche bestiaire savamment revisité à des années lumières, en termes de crédibilité, des monstres qui peuplent les jeux japonais Pour autant, le premier opus n’est, pour son gameplay, qu’un bâtard entre Onimusha (récolte des orbes notamment) et Devil May Cry. Un coté Mortal Kombat va permettre au jeu de se démarquer, mais qui demande encore à être peaufiné. On y pressant alors comme quelque chose de plus fort qui ne demande qu’à percer sa coquille. Certains passages comme celui de l’escalade des poutres avec de grandes scies sont même carrément barbant ! On retrouvera ce même gaming décevant avec l’escalade d’escaliers piégés dans les enfers. Bref, dans le premier, on cogne sans réfléchir on se paie même le luxe d’enchainer les Fatality comme dans Shaoling Monks, jusqu’à être captivé par un scénario plutôt bien fichu qui fini dans une grande extase jubilatoire (rien que ça). Des scènes comme le combat (ou le Kombat) contre l’Hydre restent des grands moments marquant dans votre expérience de joueur.

Mais les joueurs n’ont encore rien vue avec God of War II fini de faire joujou. La ps 2 est poussée dans ses retranchements si bien qu’on ne pouvait même pas imaginer qu’elle fut capable de nous offrir de tels graphismes et encore moins de telles couleurs chatoyantes ! Le scénario s’étoffe de surcroit et ancre l’histoire dans un univers mythologique largement crédible et de beaucoup plus captivant. Partir à la chasse au Parques (Atropos, Clotho et Lakhesis) quoi de plus addictif ! Que dire des duels avec les héros grécs comme Icare ou Thésée ? Le dynamisme du level dessign, le game play amélioré offre des perspectives inconcevables jusqu’alors ! Chevaucher Pégase est un des plaisirs parmi tant d’autre. L’intelligence des quick time event, le dynamisme des phases de jeu concourent à rendre le jeu véritablement attractif ! God of War II s’est du jamais vue dans tout les domaines ! Kratos répond au doigt et à l’œil, que demander de plus ?

Le tout est servis par une bande son vraiment digne des plus grands films, et les voix françaises sont, il faut le reconnaître, véritablement de bonne facture et surtout bien distribuées.

Notes :
Fun : 17/20 mais y’a des cotés bien barbant.
Musiques : 19/20 un must !
Graphismes : 20/20 what else ?
Notes globales : 16 pour GOW1 et 18 pour GOW2

Comparatif version PS2 et HD :
http://www.ps3gen.fr/god-of-war-collection-comparaison-actualite-7506.html
Un bon test :
http://www.scifi-universe.com/critiques/3049-41-god-of-war.htm
http://www.scifi-universe.com/critiques/12802-41-god-of-war-ii.htm

Juil 272008
 

Développeur:   Square Enix
Console : Game Cube
Année : 11 mars 2004

Bon ok, pour le charadesign, on repassera

Crystal chronicles est un jeu mythique car il est le premier FF sorti sur GC. Mais il n’a de FF que la licence, ce n’est pas un RPG classic mais bien un RPG action à la Zelda. Cette rareté en fait un incontournable si vous voulez avoir une ludothèque intéressante sur votre GC (qui se limite à une 15zaine de titres…). Pas de Clad, d’invocations grotesques, de scènes larmoyantes, CC est un nouveau titre (enfin pour l’époque).

Beaucoup le rapprochent de Secret of Mana, mais sincèrement étant fan de SOM je n’ai pas vu le rapport. A aucun moment en fait, je dirais plutôt que CC ressemble à Parasite Eve. Le mot est lâché, mais bon, c’est histoire de lui trouver une ressemblance avec un autre titre car au final, CC est original.

Le Gameplay d’abord. CC se joue en 2 modes, un multi joueurs (le fun!) et un monojoueur si j’ose dire. Maintenant déchantons: Le multijoueur se joue exclusivement avec plusieurs GB Adavance ! En fait, il faut rameuter vos potes qui ont cette console, et avoir pour chaque console 1 cable et hop, vous lancez la partie et tout ce beau monde se retrouve à l’écran. Autant dire que ce mode de jeu est réservé pour les plus jeunes, ca fait très cour de récré… Hélas, c’est ce mode de jeu qui est le plus complet, car il donne accès à des mini jeu annexes drôles (course de vache). Mais vous êtes comme moi: vieux, usé et fatigué, et faire joujou sur portable c’est pas trop votre truc, donc il vous reste le mode solo qui sera plus dur…

C’est parti!

Au tout début vous avez le droit à la création de votre perso (enfin 8) on vous donne le choix entre 4 races, avec plusieurs métiers différents. Plus vous créez de personnages, plus votre village sera rempli et actif, ce qui vous donnera accès a d’intéressants privilèges. C’est bon de le savoir car n’ayant pas compris l’intérêt d’avoir plusieurs perso en solo, je n’ai gardé que mon Selkie : entrainer 10 perso c’est diviser la force d’un perso principal. Seulement, vous n’êtes aucunement obligé de les utiliser les persos secondaires, et ça c’est assez pratique. Ca vous permet d’avoir un max de boutiques ouvertes dans votre village, et quelques fois, elles vous proposeront des objets rares… Donc malgré une caravane bien remplie, vous êtes seul, impossible de basculer réellement d’un perso à l’autre car ça ce fait au détriment de l’expérience de l’un! Idiot! C’est tout le contraire de SofM!

Le monde CC

Un miasme s’est répandu sur votre gentille planète, et ce miasme est très nocif, les gens se regroupent donc autour de cristaux géant chargés d’un pouvoir qui fait barrage au miasme. Seulement, il faut chaque année recharger votre cristal en myrrhe que quelques rares arbres produisent sur le globe. L’histoire est certes simple, mais elle a le mérite d’être efficace. Votre caravane part donc avec son calice qui vous protège du miasme, calice qu’un mog portera pour vous pendant vos excursions dans les donjons (en fait les zones de combats).

Le jeu

Ben vous avancez sur la carte, traversez ces fameuses zones de combat, en récupérant les divers objets, buttez le boss qui gène l’accès à l’arbre. Et ainsi de suite. Quelques scènes narrative coupent un peu le rythme en vous présentant d’autres caravaniers, en vous égrenant des infos sur des persos sans intérêt. ce qui est sympa, c’est la façon de vous équiper, il faut récolter des matériaux et des schémas d’armes ou d’armures, et vous présenter au forgerons qui saura façonner votre équipement. L’idée est sympa mais c’est un prétexte a vous faire refaire 10 fois chaque zones afin de trouver l’ingrédient manquant… qui ne viendra jamais! Au final, vous arrivez à la fin du jeu en 10 h mais sous équipé pour battre le boss, ce qui vous pousse a continuer, continuer en allant tjrs dans les mêmes zones, buttez les mêmes boss qui deviennent terriblement forts. J’en suis à plus de 20 h de jeu et je suis complètement las! Si au moins votre inventaire pouvait être déposé dans la caravane ou chez vous, mais non, il reste très limité ce qui vous oblige a faire le choix entre récolter les ingrédients ou avoir des produits de soin! Mention spéciale quand même pour les lettres que vous recevez de votre famille, c’est un petit plus qui m’a amusé, moi, un vieux béta. Mais sans bureau de poste, la correspondance reste trop ponctuelle et peu variée.

mon avis

Quel gâchis que ce CC! le graphisme est éblouissant, les effet 3D sont des plus réussis, les décors sont sympa et les musiques de qualité. Mais il est évident que ce jeu à été créé comme un produit marketing pour la compatibilité avec votre GB. Et sans multijoueur, le jeu devient lassant et répétitif! Sad J’ai carrément lâché le jeu pour le moment, le choix est crucial: me débarrasser de mon inventaire pour affronter le boss final avec suffisamment de queues de phénix, ou continuer ma quête de l’arme suprême? Un jeu raté mais si réussi sur les autres points de vue!
Notes:

Évaluation

Graphismes 19/20 Vraiment bluffants !
Jouabilité 17/20 Un peu raide avec le chargement des armes, façon ciblage à la Parasite Eve.
Scénario 13/20
Bande-son 16/20 Manque de variété
Durée de vie /20 exemple
Fun de 17/20 au début à 12/20 à la fin
Note globale : 14/20
Une bonne idée, une mauvaise réalisation.
Août 282007
 
Plateforme : PS2
Développeur : Capcom
Année : aout 2005


Un coup de main stp, je suis aspiré par des zombies !

Après le test de Snake de Outbreak, je me propose de vous faire celui du second volet de ce titre parallèle de Resident Evil. L’interface de jeu est exactement la même que celle du premier opus, mis à part 2/3 rajouts qui permettent une meilleur gestion des partenariats, ce jeu ne se propose pas d’offrir du neuf. La différence avec le premier opus, ici, les 4 premières missions sont jouables dès le début, la dernière étant débloquée une fois les autres finies. Capcom nous propose encore les mêmes personnages ce qui permet à priori de mieux choisir son personnage surtout que l’on a enfin le loisir de choisir ses 2 coéquipiers.

A travers ces 5 nouvelles missions, on découvrira avec merveille comment Capcom peut faire pire que le précédent volet. Ici, l’espace est confus, les décors ou vous vous promènerez complètement brouillons et fouillis, et les plans que nos héros mémorisent ne permettent pas de mieux se repérer dans ce dédale de salles entrelacées curieusement…. Pour ceux qui ont les nerfs solides, vous avez la possibilité de débloquer de nouvelle fin comme en sortant par la porte du sous-sol dans le niveau du metro après avoir laissé le metro partir. Mais bon, on ne joue pas à un jeu pour les fins secondaires, il faut d’abord que le jeu plaise. Inutile aujourd’hui de vous parler du mode online alors que les serveurs ferment les un après les autres. On se contentera de ces missions, grotesques certes, mais pittoresques aussi!

Chap1: le Zoo
Ici, on nage en pleine confusion, où est-on, que faut-il faire, pourquoi la vie? etc. Et surtout mais cet éléphant à la con!!!! Bref, déverrouillez des portes pour accéder a des espaces verrouillés afin de progresser vers le tramway pour vous tirer de là. Au passage affrontez des tigres mutants, des plantes vénéneuses les plus kitch qui soient et récupérer des médailles à la mord-moi-le-noeud… Un niveau obscène par sa nullité et sa débilité.
7/20

Chap 2: Le Metro
Un metro, tient? Ca ne vous rappelle pas Silent Hill 3 ? Moi si, cela dit, on peut admirer ici, le seul niveau vraiment logique de capcom. 1 quai est accessible dans les deux sens, les passages pour les usagers avec les toilettes sont fonctionnelles et les espaces du personnel sont gérés assez correctement. L’ambiance est donc encore claustrophobe et linéaire bien sur. Il vous faudra d’abord couper l’électricité afin d’ouvrir les écoulements d’eau pour accéder ici à une salle où si vous êtes malin (pas comme moi) vous remarquerez un tuyau percé. ensuite, vous actionnez l’électricité au niveau supérieur afin de déverrouiller une porte qui cache une salle ou se trouve du ruban adhésif (??!). Bref, la logique n’est pas là, ce qui fera criser plus d’un! Et encore des clefs a trouver, des ennemis cafards géants ridicules etc. Bref, 1 vrai calvaire malgré l’effort fourni pour le réalisme de l’aire de jeu.
8/20

Chap3: l’Hopital
A raccoon city, au beau milieu de la forêt existe un hôpital caché où l’on fait des trucs très vilains sur les hommes. Vous êtes coincé ici car dehors, ca fait peur et vous ne voulez pas sortir(??!). Alors on affronte un maniaque a la Silent Hill4 dans les couloir, Alyssa a des flashbacks a la project zero2, les plantes vous crachent a la tronche des trucs dégueux etc. Car oui, l’hôpital ne tient que par l’armature d’une plante coquine qui vous faudra dézinguer étage par étage à cou de seringue empoisonnée pour finalement aller buter le coeur de la plante en sous sol qui bloque la porte de… tadam sortie! Bref, donc le but est de sortir d’ici sans sortir par l’entrée! Mr. Green Si vous aimez les missions tarabiscotées, celle ci est pour vous (mais pas pour moi perplexe).
8/20

Chap4: Le commissariat
Et bien oui, vous retournez ici dans le commissariat de Resident Evil 2. Malgré ce clin d’oeil évident aux fans (on voit la bagnole de léon à la fin) qui fait de ce niveau un pur fan service, cette mission s’avère la plus intéressante du jeu. Le plan est logique même s’il n’est pas fonctionnel, votre objectif est de récupérer des fragments de médaillons afin de libérer une sortie. Vos partenaires vous en apporteront gentillement. La mission est assez tranquille malgré les émanations de gaz qu’il faudra ventiler avec un autre gaz. En somme, une mission sans caractère mais charmante.
12/20

Chap 5: La fin de la route
Hélas, il vous reste encore une mission a accomplir avant de vous échapper de Raccoon, même si vous vous êtes déjà fait la malle dans le premier opus perplexe Alors ici, vous voici dans une filiale d’umbrella qui étudie les créatures de cette dernière. Vous trouverez ici 2 scientifiques et pleins de hunters. La fille cherche a sortir d’ici avec le remède au virus qu’elle a créée (et oui, il y a une histoire), quant au gars, et bien, après avoir formaté pour lui un disque Mo, il délivre un tyran qu’il a programmé pour butter les hunters. Bien évidement, le tyran buggue et s’en prend à vous. Il ne vous reste plus qu’a vous échapper par les conduits d’évacuation d’eaux usées. Le Tyran vous colle le train, et il vous faut ensuite trouver une valve pour sortir d’ici, mais dehors, le tyran réapparait etc. Bref, si la mission commence banalement, elle sombre très vite dans l’ennui pour terminer dans la catastrophe! Intolérable, tout bonnement intolérable! il n’y a ici que 2 pts de sauvegarde.

En somme, ce « jeu » est immonde! Même les fans ne peuvent le supporter! Le premier Outbreak qui était seulement supportable est nettement supérieur a ce second volet que l’on aimerait très vite oublier. Seulement, Capcom a atteint ici un tel niveau de nihilisme que ce titre hantera vos rêves si vous osez seulement faire le premier pas! Surtout ne tentez pas l’expérience, je vous aurais prévenus, jamais un tel sommet a été atteint dans l’histoire du jeu vidéo! une bouse innommable!

note globale : 07/20

Août 032007
 

Capcom était fier de présenter ce RE0, mais les ventes n’ont pas su gratifier le jeu d’un succès, mais pourquoi tant de haine ??

Nom complet : Resident Evil 0
Devellopeurs : Capcom
Editeur : Capcom
Date de sortie : mars 2003

Présentation.
Un manoir isolé dans les montagnes, des affaires de meurtres qui surgissent, la police de la ville se sent obligée d’envoyer une unité spéciale pour enquêter : les STARS. En plein vol leur hélicoptère tombe subitement en panne ce qui force le pilote à faire un atterrissage d’urgence, les voici donc au beau milieu de la foret… En inspectant les alentours la petite Rebecca CHAMBERS remarque une jeep accidentée avec les papiers d’un prisonnier mais où est-il??? C’est alors que le capitaine de l’ équipe souhaite mettre la main au plus vite sur ce fugitifs ( notons qu’au départ ils étaient sur le points d’enquêter sur une série de meurtres !! ). C’est alors que le jeu commence après une traditionnelle poursuite par des chiens, Rebecca se retrouve dans un train du XIX siècle, à la recherche de Billy (le prisonnier).

Bon c’est bien connu les Resident Evil n’ont jamais brillé par la qualité de leur scénario, eh bien cet opus ne fait pas exception à la règle !! Nous sommes bien loin du scénar de Code Veronica mais c’est pas grave on a l’habitude !!

Le jeu

Pas grand chose à dire, le gameplay est celui que le joueur à l’habitude d’avoir : trouver une clef ouvrir une porte, pousser une statue sur une dalle, autrement dit des énigmes débiles et des passages très chiant… Les ennemis de 0, sont assez ridicules, le leech-zombies par exemple, il s’agit d’un gros tas de sangsues capables d’allonger le bras, de vous mordre; un petit conseil ne cherchez pas à comprendre ! Mais le nec plus ultra, nos amies sangsues explosent après avoir emmagasinées trop de balles, comme c’est gentil ! Je vais arrêter ma description ici, l’essentiel c’est que vous compreniez que les monstres du jeu sont assez ridicules ! Qui plus est le jeu est plat, c’est même assez rares de rencontrez plusieurs zombies, quand c’est le cas on est bien heureux. Content de savoir qu’un petit brin d’action nous fait face, surtout après avoir parcouru 20km dans des environnements farfelus.

Les décors sont trop souvent ressemblant, les couleurs dominantes varient entre le vert/noir/bleu/marron, tout au long de l’aventure, autant vous dire que ça peut paraitre long, très long par moment ! En gros il est possible que vs vs endormiez devant votre écran tellement les décors, qui sont pourtant différents, se suivent et par moment sont atrocement ennuyants ! L’ambiance du jeu est donc salement tachées par ses quelques points négatifs, et la musique n’arrange pas les choses ! Si vous connaissez RE, vous devez savoir que certaines musiques sont insupportables, notamment quand on est face à un boss ou alors un gros méchant qui vient d’apparaitre.

N’ayez crainte car il y a quand même quelques points positifs. Le partner zapping ou alors system switch qui vs permet de jongler entre vos 2 persos est plutôt bien réalisés c’est même la tout l’interêt du jeu !! En effet ne comptez pas jouer à un jeu d’action ni être immergés dans un univers scénaristique digne des plus grands films hollywodiens ! Contentez vous juste d’apprécier de jongler entre deux persos.

Techniquement ça vaut quoi ??

Techniquement le jeu est comme n’importe quel RE, une manip’ raide, de très beau décors en 2D, qui sont, par moment accompagnés par des animations pre-programmés, et un perso en 3D qui parfois flotte sur le décors ! ( les éléments 3D ne sont pas tjs bien intégrés dans le décor ) Les synthèses du jeu sont magnifiques, à un défaut prés les peau qui font trop « plastique » ! S’en suit également une programmation très moyenne, en deux mots : n’hésitez pas à défoncer votre manette pour ordonner une action !

Conclusion

Apparu sur GC pour apporter aux fans de la série des explications sur les origines de UMBRELLA ou encore du virus-T, Resident Evil 0, est à oublier !! Le jeu est assez ennuyant et n’apporte aucune nouveautés scénaristique sur les origines de UMBRELLA ou alors la création du virus-T. On en apprend bien plus en jouant à RE : Code Veronica que je vous conseille si vous hésitez entre les deux !
Pour finir je dirais que Resident Evil 0 est le genre de jeu plus agréable à connaitre à travers la presse que par sa propre expérience de joueur.

Évaluation

Technique 12/20 Bah il est beau et les synthèses sont belles, mais l’animation est raide, les couleurs trop souvent redondantes etc etc etc….
Intérêt 09/20 Pour un fan oui, mais pour les autres passez votre chemin, seul le partner zapping retiendra votre attention.
Fun 09/20 On s’ennuie trop souvent ! C’est dommage.
Note globale : 10/20

Une petite note qui salit un peu la licence de Capcom, mais que voulez vous, quand c’est mauvais, c’est vraiment mauvais !