Nov 302011
 
Plate-forme : Playstation et Playstation store
Développement : Crystal Dynamics
Sortie : 1996
« Tuez les humains à coup d’épée, c’est bien, mais boire ensuite leurs sang, c’est mieux »


Après cet anecdote fort morbide de notre cher Kain, je vous présente cette semaine un jeu qui risque fort de vous surprendre.
Blood Omen : Legacy of Kain est un jeu d’aventure et d’action, crée par Eidos et développé par Crystal Dynamics, sorti en 1996 sur Playstation et PC.
Mais ceci n’est pas n’importe quel jeu, car pour une fois, on y incarne le mal, et pas n’importe qui… Les Vampires.
Donc autant dire que ce jeux ne racontera pas l’histoire des Télétubbies.
Tout ce qui y’a de + gore sera de la partit : Sang, mot morbide, violence à souhait … bref la total.
A l’époque ce jeux était interdit au moins de 16 ans pour cause de violence, etc … Donc il fallait pas donner ce jeu à n’importe qui…. Bon certe aujourd’hui ce jeu nous fait plus rien mais, en ce temps là, ce jeu pouvait faire parti d’un jeu d’horreur …

Histoire

L’histoire se déroule à une époque à mi-chemin entre le Moyen Age et la renaissance. Kain est un jeune noble arrogant et épéiste moyen. Alors qu’il se voit refuser le gîte dans une auberge, il est sauvagement assassiné par une dizaine de brigands. Cependant au lieu de rejoindre l’au-delà, il se voit offrir une chance de se venger. Mortanius le nécromancien lui propose une résurrection pure et simple. Ne mesurant pas les conséquences de ce marché, Kain accepte sans réfléchir à ce que lui attend sa véritable quête … Sera t-il apprécié son nouveau corps et réussir à ce venger ?
La guerre entre les forces du mal et du bien ne fait que commencé …

Gameplay

En soit tout est parfait, malgré un problème sur la variance de la difficulté qui varie en fonction de la zone … Normalement plus on avance dans un jeux, plus cela nous désavantage, et bien ici on ne sait pas vraiment à quoi s’en tenir. En gros on est dans une zone ou la difficulté est maitre, puis la zone d’après tout redevient facile.
Sinon de nombreux sorts nous permettront de savourer la torture que l’on pourra commettre sur les humains mais au niveau des améliorations, la c’est autre chose.
Mais le pire soucis du jeu sera les chargements de carte. Ils y’en a trop. On rentre dans une maison, on a un chargement, on y sort pareil. Je sais c’est vite lassant.

Durée de vie

Compté environ 50h de jeux pour le finir à 100% car l’histoire est assez longue et de nombreux secret sont dissimulé voir même caché où d’autre obtenu que jour de Pleine Lune.
Mais attention à ne pas les loupé sinon …

Graphisme

bah je vous avoue que franchement ils se sont pas cassé pour cet catégorie.
Les endroits se ressemblent presque tous. En gros changez les palettes d’un endroit et hop vous obtenez une nouvelle zone … Bref ne vous attendez pas à du lourd.

OST

Niveau musique, tout est parfait.
L’ost du jeux est exactement l’ambiance que dégorge le jeux. En fonction de la zone et de l’histoire vous obtiendrez une musique macabre, triste où sombre.
L’extase!

Conclusion

Blood Omen : Legacy of Kain
s’en sort donc extrêmement bien encore aujourd’hui pour un jeux de 1996.
Il restera dans les mémoires et continuera d’être l’un des meilleurs jeux sur PSX qui prendra pour la 1er fois un thème non abordé dans l’histoire du jeux vidéo… Le mal.
Le jeu est d’ailleurs ressortit sur le Playstation Store pour revivre cette pure … aventure.
Sachez qu’une suite sortira quelque année après sous le nom de Legacy of Kain – Soul Reaver où sinon dans les années 2000 dans Blood Omen 2 : Legacy of Kain.

Évaluation

Graphisme 10/20 = Les GFX se ressemble presque tous, juste la palette qui change.
Jouabilité 18/20 = Rien de compliqué pour y joué.
Scénario 20/20 = Une histoire magnifique et envoutante.
Bande-son 20/20 = Nous met bien dans l’ambiance du jeu.
Durée de vie 16/20 = Raisonnable même si attendre la pleine lune nous fait perdre notre temps …
Fun 14/20 = On s’en lasse pas mais les chargements nous pompe l’air.
Note globale : 16.3/20 = Superbe même si ils auraient pu faire beaucoup mieux.
Juin 142010
 

Scénario : Kurimoto Kaoru
Dessins : Sawa Hajime
Genre
: Seinen

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Guin saga est le genre de manga qui nous pousserait très facilement à la faute de mauvais goût en passant à côté. Les couvertures carrément horribles que l’on doit à Naoyuki Kato sont le point le plus négatif de ce titre malheureux. De plus, une aura de Fantasy moisie semble en émaner. Et pourtant, pourtant, ce serait une grossière erreur de s’arrêter sur cette impression combien légitime ! Explication :

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C’est au génial dessinateur, et seulement à lui, que l’on doit tout l’intérêt de ce titre. Son dessin, disons sans rougir, véritablement exceptionnel, sa mise en scène véritablement haletante rythme un manga digne des plus grands. L’histoire mérite à peine d’être évoquée tant elle brasse médiocrement tous les clichés les plus pitoyable du genre. Combat entre royaumes, manichéisme affirmé, antagonisme extrême, êtres féériques, esprits diaboliques et mal mystérieux… sans oublier le lot de prophéties et de pouvoirs esotériques qui vont avec.

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Mais oui, Guin Saga dessiné par Sawada Hajime mérite largement qu’on s’y attarde. Car une histoire même sans originalité (qui sort tout droit d’un roman japonais) devient avec lui une quête haletante qui ensorcèle le lecteur et le rend complètement dépendant. Oui, le volume 4 est un peu mou, mais il y a tant de promesses qui s’en échappent que c’est avec la même impatience qu’on attend le volume 5 !

Le seul véritable défaut à noter et celui du nombre restreint de pages, et une tendance du dessinateur à se laisser emporter par les panoramas redondants qui perdent alors en efficacité. Ah si, un autre : l’éditeur, qui se paie notre tête en nous faisant payer plus de 30 pages de pub en fin de chaque volume, et ce pour grossir artificiellement chaque tome, très audacieux pour nous appâter!

A lire !

Jan 032010
 

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Il n’est pas rare de voir depuis le succès du roman de Dan Brown Da Vinci Code, la prolifération des livres, bandes dessinées sur le même thème. Le jeu vidéo à donc tout simplement suivit le chemin avec Assassin’s Creed, que nous pouvons rebaptiser Da Vinci Creed.

En pleine Renaissance au cœur de l’Italie, les membres de la famille Auditore di Firenze vont connaître une tragédie. Ezio Auditore voit ses deux frères et son père se faire assassiner. C’est donc le cœur remplie de vengeance que notre jeune héros de 17 ans commence son aventure et ouvre le deuxième chapitre de la saga des Assassin’s Creed.
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L’histoire débute dans la belle cité de Florence, Ezio, sa sœur, et sa mère seul rescapés, se cachent dans une maison close et apprend de la part de la patronne les méthodes de filature, enseignement qui se poursuivra tout au long de l’aventure grâce à l’intervention de plusieurs personnages. L’histoire de ce jeu ne se déroule pas sur quelques jours, mais sur plus de 15 ans ! Ainsi du jeune homme insouciant du début, on assiste à l’évolution du personnage jusqu’à l’âge adulte. Évolution cependant trop stérile et peu convaincante, en effet les techniques que Ezio développe au cours de l’aventure ne sont pas particulièrement intéressante. De plus il aurait été favorable de voir l’apprentissage de toutes les capacités depuis le début. Commencer l’aventure avec un as de la grimpette dès le début et apprendre un mouvement superflu beaucoup plus tard, nous force à croire que cette initiative n’a pas été suffisamment travaillée.

L’histoire de ce Assassin’s Creed se dévoile plus facilement que pour le premier opus. La fin laisse cependant découvrir une légère inspiration de Metal Gear Solid et de Mass effect trop flagrante à mon goût. Mais certains points auraient du être retravaillés afin d’offrir encore plus de fond, et surtout plus d’intérêt ! L’intervention de personnages historiques comme Florenzo de Medicis, Leornado Da Vinci ou encore Nicolas Machiavel et le Pape Alexandre VI (Rodrigo  Borgia dans le jeu), n’ont pratiquement pas d’intérêt si ce n’est qu’enjoliver la campagne de communication afin de promouvoir le jeu. Ubisoft avait promis d’offrir plus de jeu, et faire en sorte que le joueur ne se lasse pas trop vite étant donné la répétitivité des actions du premier Assassin’s Creed. Les développeurs ont bien tenus parole, en offrant plus de quêtes secondaires, mais semble retomber dans le piège du premier épisode. Les quêtes secondaires se ressemblent tellement qu’on à l’impression de faire la même chose ! Faire une course sur les toits de Florence, livrer des lettres, rechercher des plumes cachées dans toute la cité ou assassiner des conspirateurs. Au final il s’agit de répéter des actions dans des environnements différents. Seul exception la quête qui consiste à rénover la villa des Auditore est franchement bien, mais malheureusement trop facile !
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Félicitons néanmoins le travail de modélisation des villes de Florence, et de Venise qui sont simplement impressionnantes. Techniquement le jeu n’a pas énormément évolué, il s’agit presque d’un copier coller ingrat, mais étant donné la qualité technique du premier épisode cela passe très bien ! Il y a malheureusement beaucoup de raté dans ce jeu. Commençons tout d’abord par une intelligence artificielle déplorable, voire inexistante ! Il n’est pas rare de voir les ennemis statiques en plein combat rendant parfois la situation clairement ridicule. Autre point noir, la difficulté, le jeu ne propose aucun challenge ! Les différentes armes ne représente que trop peu d’intérêt tant il est facile de se débarrasser de ces assaillants. Les autres défauts sont dus à l’animation parfois trop rigide notamment lorsqu’il s’agit de nager.

Cherchant à rendre le jeu accessible à un public plus large, Assassin’s Creed II est un très bon jeu mais loin d’être le hit de l’année 2009. Dommage mille fois dommage comme le premier épisode je reste sur ma faim !

Évaluation :good:

Note technique 17/20
Fun 15/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Août 312009
 

auteur : Yuzo Takada
volumes : 5
éditeur : Pika (épuisé)

Mes chers amis, permettez moi, en ces jours de buggage du serveur de vous présenter rapidement ce titre secondaire de Takada, le roi du paranormal qui a excellé dans 3×3 eyes. Difficile à ce procurer aujourd’hui, les 5 volumes de ce manga, qui sans être particulièrement époustouflant, vous procureront tout de même un certains plaisir.

Genzo est un jeune marionnettiste qui après la perte de sa femme Saki, a perdu le gout de la vie au point de ne plus parvenir au sommet de son art. Il gagne sa vie en louant ses services à des particuliers qui ont besoin de ses dons de prestidigitateur pour résoudre les problèmes plus ou moins important de leur vie. C’est ainsi que malgré son air froid et détaché, travaillant à la recherche d’un corps à mouler pour copier en marionnette sa défunte femme, Genzo accepte certaines missions qui ne sont pas sans dangers et qui le mèneront à vivre de trépidantes aventures et à nouer des amitiés…

C’est ainsi que notre héros ira à la rencontre d’une jeune noble Kiku, afin de copier le corps de son époux défunt dans le but d’éviter un mariage arranger qui cache les intrigues d’une cour en mal de puissance. C’est en découvrant la malice qui se cache dans l’entourage de la princesse, grâce à la faculté qu’il a de voir les morts, qu’il acceptera sa mission…

Bien sûr les marionnettes de Genzo ne sont pas si innocentes que ça, Elle cache tout un mécanisme capable de les transformer en monstre automate très utile pour ficeler les pièges de Genzo.

Genzo est donc une œuvre courte qui semble appeler une seconde partie, et qui en 5 volumes, montre comment Takada est capable de changer de registre assez aisément et de maîtriser un style différent afin de nous offrir réellement de nouveaux personnages. Assez singulier pour être lu, Genzo est un manga sans trop de prétention qui à le mérite de ce démarquer du lot, comme toujours avec les oeuvres de Takada !

Bonne lecture!