Déc 092013
 

Consoles : Nes, GB, PSX, GC, PS2, Xbox, Iphone, Wii, 3DS
Développeur : Capcom
Sortie : Décembre 1990, 1992, Septembre 1999, Juin 2004, Décembre 2007, Mars 2009, Février 2013

Après un 1er épisode époustouflant, Capcom décide de renouveler l’expérience de notre robot bleu : Megaman. En effet, Megaman 1 avait reçu de très bonnes critiques de la part des joueurs qui n’ont, pour autant, pas manqué de faire connaître leur mécontentement à propos de la difficulté trop élevé et de ne l’absence de système de sauvegarde ! Capcom à t-il écouté ces fans ?

Histoire

Suite à la défaite du Dr Wily par Megaman, celui-çi décide de se venger en créant huit Robots Master pour le terrasser et enfin régner sur le monde ! Megaman ayant apprit la nouvelle par le Dr Light décide de repartir à l’aventure.

Comme vous pouvez le voir, l’histoire est presque identique à celle de son prédécesseur. En effet, Capcom déclara que le charme des jeux Megaman ne résidait pas dans l’histoire mais dans son univers et son gameplay !

Durée de vie

Capcom a comprit que les joueurs étaient en colère contre certaine choses et a prit le temps d’y modifier tout cela dans ce nouvel opus ! Pour commencer, le jeu se voit plus long en terme de durée de vie avec ici huit Robots Master à battre au lieu de six. De plus, la difficulté a été revu à la baisse dans les niveaux et les combats de bosses, de plus un système de Password fut crée pour permettre aux joueurs de continuer en toute tranquillité ! Le scoring dans les niveaux fut enlevé car cela n’était pas forcement utile et de nouveaux objets font leur apparition comme l’E-Tank, un objets permettant à Megaman de reprendre de la vie à tout moment. Enfin, en plus des armes obtenue lors de chaque fin de niveaux, Megaman pourra obtenir trois pouvoirs secondaire pour être aider dans sa quête.

Graphismes

Megaman 2 se voit plus performant que son prédécesseur : en effet, les palettes sont plus flashy où plus sombre selon le niveaux, le background représente mieux l’envers du décors et certain GFX seront placer en premier plan pour cacher Megaman comme dans le niveaux d’Air Man. Le niveaux de Flash Man se voit doté de décors qui rayonnent alors que Flash Man lui change la couleur pour rendre un effet de jour/nuit. On constate donc bien que Capcom à bosser !

OST

Tout le monde se souviendra de l’OST de Megaman 1 qui nous donnait envie de jouer. Dans ce nouvel opus, c’est la même chose mais en incluant un peu plus de punch et moins de douceur pour montrer clairement qu’on évolue et pour que les joueurs apprécie la musique tout en jouant. Certaines pistes du jeu seront considérés comme les meilleurs parmi toute la saga et plusieurs d’entre elle auront droit à une version chantée en Japonais devenu aujourd’hui un hymne à Megaman 2.

Conclusion

Megaman 2 est tout simplement époustouflant et sera considéré comme le meilleur épisode de toute la saga en se vendant à plus d’1,5 million d’exemplaire partout dans le monde ! Celui-ci fut réédité sur Megadrive dans le pack Wily Wars, sur Playstation, sur Game Boy dans une version inédite, sur Iphone, dans Megaman Anniversary Collection sur Gamecube, PS2 et Xbox et sur Wii, 3DS via console Virtuelle ! Une version sur PSP devait voir le jour mais étant donner que Megaman Powered Up fut un échec, Capcom décida d’annulé le projet.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Une très nette amélioration graphique et des palettes hautes en couleur … mais peu encore mieux faire !
Jouabilité 20/20 : Toujours aussi simple à prendre en main.
Scénario 10/20 : Presque identique au précédent épisode.
Bande-son 20/20 : Les plus belles musiques de Megaman sont ici !
Durée de vie 15/20 : Un peu plus long, moins difficile et apparition de Password mais toujours aussi rapide à finir.
Fun 18/20 : Très sympa à jouer.
Note globale : 16.8/20
Nov 062013
 

Développeur : Capcom
Sortie : Septembre 2013
plate-forme : Pc, PS3, WiU

Pendant plusieurs mois Capcom nous alléchait avec les trailers merveilleux de ce remake du jeu cultissimentesque que nous avons connu à l’époque sur NES. C’est simple, le jeu offrait une expérience inédite avec un gameplay des plus réussis. Alors lorsque Capcom propose de dépoussiérer cette vieille licence Disney, les joueurs étaient aux anges. La technologie actuelle offre un véritable secours à la 2D. Après le phénoménal Rayman, l’attente était donc énorme !

Lorsque vous avez le jeu en main, il n’y a qu’un seul sentiment qui vous traverse : ouah ! Et Vous avez de quoi être béat ! La musique des logos Disney, Capcom, etc. sonne comme au bon vieux temps avec un son digital mais de qualité surround ! Et que dire de l’image ! Mais venons-en au fait, lorsque la musique du générique se fait entendre, votre cœur bat la chamade et le suspense est intenable jusqu’à l’apparition de l’écran titre ! Et là, rien à dire ça claque ! Le jeu n’a pas seulement été HDifié, non, non, il a été repensé avec la technologie actuelle. Ainsi, le scénario du jeu a été fluidifié et pensé non plus comme celui d’un jeu, mais comme celui d’un film animé… de qualité Disney s’il vous plait ! Ainsi, nombre de dialogues et de cinématiques des plus sympas ornent votre aventure et ponctuent chaque niveau.  Les animations de l’oncle Scrooge, heu pardon Picsou sont éblouissantes et retrouver sa voix originale est un pur plaisir ! Cet aspect animation articule chaque niveau jusqu’au dénouement.

Le boss sur l’avion de Flagada, une riche invention !

Dire que le gameplay est aussi bon qu’à l’époque serait un peu exagéré, il a en fait ce même défaut de retard que Rayman et accuse cette même confusion dans certaines actions. Le saut pogo, qui est votre attaque principale est devenu assez laborieux à cause de votre sixaxis peut-être, à cause de la programmation aussi. Mais à part cela, et grâce à l’option du saut automatique qui solutionne (un peu) le problème, le jeu reste relativement fluide. On sent que le titre a fait l’objet d’un certain soin, les animations de Picsou ajoutent à ce dynamisme qui reproduit les gestes comme à l’ancienne. Les anciens joueurs ne seront donc pas dépaysés avec cette version remastered. Les musiques qui reprennent les thèmes principaux sont pour la plus part assez réussies, notamment celles de la Transylvanie, de la Lune et de l’Amazonie. Les autres thèmes restent assez bons, même si inférieurs. Un regret pour le dernier thème du Vésuve qui ne retranscrit pas vraiment l’ambiance musicale de la série : elle aurait été bien plus indiquée dans un Castlevania Chronicles.

Les sprites 2D s’intègrent parfaitement dans ce nouvel environnement 3D.

Mais hélas, le jeu est gâché par un dernier niveau assez maladroit bien qu’il faille saluer l’effort d’originalité de la part de Capcom qui a jugé bon d’en créer un nouveau. Ce choix surprend car il était largement possible de faire un niveau transyvanie 2 en profitant des miroirs inexploités lors de notre première découverte du lieu. Aller affronter Draculaduck au sein du Vésuve est tout de même assez saugrenu… Donc l’argument d’originalité perd beaucoup de son poids devant ces 2 évidences. Imaginez un monde à l’intérieur du miroir, ou vers un autre passage offrait bien de nouvelles possibilités pour les développeurs. Cela dit, ce n’est pas ce qui chagrine vraiment le joueur que je suis, le Vésuve est un niveau à l’ambiance étrange qui semble déconnecté du reste du jeu. Cette pièce rapportée est en fait un niveau challenge qui reprend tout les pièges vus et revus ailleurs. Alors que chaque niveau a une particularité celui-ci n’en a aucune, de plus son bestiaire est un pot-pourri de ce que l’on a vu, alors que chaque niveau avait sa propre galerie. L’accumulation de pièges insensés, conjuguée à un nombre incroyable de bugs de collision rend l’ascension pénible, même si, au final, il est aisé d’arriver au boss avec toute sa vie puisque les gâteaux et autres glaces sont légions. Le Boss de fin en soit est, comme tout les autres, un spectacle, mais le plaisir de l’affrontement est gâché par la chute du niveau qui maintient le joueur dans un stress permanent. C’est simple, l’ascension vers le sou fétiche a été exagérément compliquée par une avalanche de piège à éviter en temps limité alors même qu’il est aisé de rater un simple saut. Dans les faits, il faut connaitre par cœur l’enchainement des sauts normaux et pogos à effectué pour ne pas perdre une précieuse seconde, et même le sachant, rien ne vous garantit d’un bug de chute de corde entre le défilement d’écran, ou même le simple plantage d’un saut. Car Capcom a oublié une règle simple : sur génération 8/16 bit, le sprite rentrait dans un bloc en 16×16 pixels ce qui correspondait à l’unité des tilesets. Mais ici, Picsou déborde de ce bloc ! Conséquence, il se coince entre 2 bloc même espacés d’un vide ! Il est touché par une chute ou un pic qui le frôle même en étant positionné sur le bloc adjacent ! L’attaque chauve-souris du boss est un cas d’école qui aurait dû être corrigé. Au final, le niveau a un aspect précipité, il se fait vite, mais avec beaucoup d’entrainement, les 2 millions$ sont vite atteints tant les joyaux et coffres sont visibles car placés en nombre sur votre chemin.  En somme, le Vésuve a été conçu pour les mordus du speedrun, ce qui est antithétique devant l’aspect visuel du titre qui mérite d’être largement contemplé, d’ailleurs la musique très nerveuse n’arrange rien. Beaucoup de joueurs lâcheront donc le jeu avant même de le finir. Dommage car le générique de fin est un pur plaisir !

Attention, ne débordez pas de la plate-forme et soyez méthodique avec votre saut pogo !

Duckatales remastered est un titre particulièrement fort mais tout aussi frustrant à cause d’une fin malheureuse. Les sentiments du joueur restent tout de même dominés par le plaisir d’un titre magnifique et riche. Son petit prix fait accepter son faible temps de jeu, mais qui est tout à fait en adéquation avec le titre original. De toute façon le temps de maîtrise du game-play et les bonus à débloquer garantissent une bonne dizaine d’heures de jeu pour qui veut s’en donner la peine. Ce n’est pas un Rayman, mais Ducktales reste efficace.

Évaluation

Graphismes 18/20 Vraiment beau, mais je suis certain que Capcom aurait d’avantage pu profiter de l’univers Disney. les textures sont tout de même un peu trop lisses.
Jouabilité 14/20 Elle n’est pas mauvaise, mais les problèmes de hitbox, de pogo hasardeux, de collision, de sauts… casse la magie du titre. Quand on saute sur un ennemi et qu’on perd sa vie, c’est on ne peut plus frustrant.
Scénario 16/20 C’est un jeu de plate-forme, alors il n’y a pas sujet à de longs développements mais l’intrigue est bien ficelée et ça suffit largement !
Bande-son 17/20 De très bonnes reprises, et des moins bonnes, tout est affaire de goût.
Durée de vie 16/20 Relativement conforme en raison du jeu original, du prix et du type de jeu.
Fun 16/20 On jubile et on explose aussi. S’il n’y avait pas ces problèmes de crise de nerfs…
Note globale : 16/20
Ducktales Remastered est un titre à posséder malgré ses défauts, déjà parce qu’il remet au gout du jour une vieille licence, mais d’avantage par le coté animation mis en avant très abouti (et bien plus recherché que ce que l’on a dans un Rayman). le jeu est un festival, une petite bouffée d’air dans ce monde de Beat them all et de FPS.
Sep 082013
 

Plate forme : NES
Editeur :OCEAN
Sortie : 1993

Après le catastrophique épisode précédent, Ocean devait revoir sa copie dans ce second volet. Et le moindre que l’on puisse dire c’est qu’entre cette version et la précédente, c’est le jour et la nuit ! C’est toujours un jeu de plate-forme, mais qui a en plus le mérite de vouloir faire passer votre NES pour une console 16bit !

La première chose qui frappe lorsqu’on lance le jeu, et je me souviens quand je regardais en salivant les screens dans les magazines, ce sont les graphismes ! Du graphisme dégeux on est passé a un environnement qui a prit pour modèle sa petite sœur, la SNES. Et quand je dis ça, je ne déconne pas un seul instant ! Comparer le 1e Adams sur SNES et ce second sur NES, vous y trouverez plus que quelques ressemblances. OCEAN n’a pas seulement amélioré les gfx, les développeurs ont poussé la bête dans ses retranchements, et je crois n’avoir jamais vu de tels décors sur une NES ! C’est simple : du perso carré et écrasé, on a le droit a un Pugsley rondouillard, guilleret, presque en relief tant le travail sur les spirites a été soignés. Et cette belle constatation ne s’arrête pas là, car l’animation aussi tente d’imiter celle d’une 16 bit. Et quel bonheur que de voir autant de sprites sur un personnage de NES, Tout a été pensé pour qu’on oublie que la console qui trône dans votre salon vie ces derniers moment de gloire. Chose inouïe pour une NES, quand vous abandonnez quelques instants votre personnage, celui-ci s’anime tout seul et il ne cligne pas seulement des yeux, il remue presqu’antant qu’Aladin dans la version du jeu megadrive. De fait il se prend un sandwinch et le dévore avec entrain. Par contre, la différence reste criante avec le rendue des couleurs, très saturée de la NES.

Admirez moi ce jeu de jambes de Pugley et la taille du boss !

Coté gameplay, c’est aussi le pied, la souplesse qui a été donné a Pugley illusionne sur la qualité d’animation dont je vous parlais. Certes, comparé à une 16bit, il manque des animations, mais là, le personne réagit tout de suite, c’est une vrai puce ! En plus de faire des super sauts, assez maniables, il démarre au quart de tour. Bref, pour tout dire, on est entre un Mario pour la précision, et un Sonic pour la souplesse. Un compromis de rêve ! Non seulement les mouvements de Pugley sont fluides, mais en plus, l’interaction avec son environnement a été très soigné, déjà il peut glisser, mais aussi il suit le dénivelé du sol comme dans Mario 3 ! Ajoutons a cela que chaque niveau possède sont lot d’ennemis exclusifs ! Chacun animé avec un certain talent, et dessiné avec de très beaux sprites. Quand au Bosses : ouah ! Mattez la taille !

Appréciez donc la beauté de ce premier plan, le jeu sur les ombres est bluffant  !

Le jeu est assez mal aimé de la communauté et c’est franchement dommage car ce titre recèle plus d’un bon point. Il a un seul défaut, mais pas des moindres : le jeu est assez dur, pas autant que le premier qui était injouable, il est dur car certains sauts se font au millimètre près. Et aussi car les ennemis sont assez coriaces, non pour les défaire, un seul saut suffisant largement, mais car il attaque constamment ! Certain ne font qu’avancer, d’autre voltiger en zigzaguant, d’autre lancent des projectiles, d’autres encore explosent… Cela dit, un habitué des jeux de plate-forme sera comblé par le challenge largement abordable. d’autant que les continues sont ici infinis, et que vous gardez votre avancement (soit, le nombre de bonbons récoltés, votre nombre de cœur, les membres de votre familles etc.). Et avec un peu de pratique, (où grâce au vidéo sur youtube) vous saurez comment commencer le jeu en récoltant une petite dizaine de vie et un cœur supplémentaire (comme par exemple en rentrant dans la cheminée…)

Voilà un petit secret qui fait plaisir à découvrir !

Parlons un peu du jeu donc, il ne change en rien du premier, sauf que vous incarnez Pugley. Vous disposez de votre manoir et vous avez accès à deux jardins comme dans le premier. Tout ce passe autour de cet environnement, il va vous falloir ouvrir les portes, parvenir a finir chaque niveau, battre son boss et délivrer un frangin, un oncle, etc. En entrant dans le vestibule, toutes les portes, sauf une vous sont accessibles, ce manoir c’est un peu comme l’ordi de ce vieux Picsou dans DuckTales, il vous donne accès à toutes les régions.

Cet arbre cache un secret, peut être même deux…

Alors que dire de ce jeu. C’est véritablement une claque visuel pour les possesseur de NES ! Certes, les backgrounds et les musiques sont absents (il fallait bien trouver de la mémoire pour casser ces jolis sprites), mais c’est une bonne revanche pour les possesseur du premier Adams Family. Le jeu est dur, mais pas impossible a faire pourvu que, comme à l’époque, on garde cette niaque du paddle. En 1h, grâce aux continus, vous pouvez le finir, a condition de bien vous entrainez avant. Comme bien des jeux de cette époque, je pense à Batman returns, nous assistons au chant du cygne de la NES. Le jeu n’a rien d’original, les mécanismes sont connus, mais mon dieu quel plaisir de voir la NES suée sang et eau pour nous offrir ça !

Évaluation

Graphismes 20/20 Je ne crois pas avoir déjà vu ça sur NES !
Jouabilité 17/20 Presque parfaite ! Pugsley répond au doigt et à l’oeil.
Scénario 12/20 Je ne le connais même pas, surement écrit dans le manuel ?
Bande-son 12/20 Y’a pas de musique, sauf des bruitages. mais curieusement, ça ne nuis pas à l’ambiance.
Durée de vie 16/20 Le temps de maîtriser le jeu, de connaitre tout les secrets, vous avez de quoi faire.
Fun 16/20 Le jeu est peu original, c’est un jeu de plate-forme standard qui tire son intérêt principal dans cette imitation de la 16bit.
Note globale : 17/20
Le jeu est bon et surtout beau. La NES tire sa révérence avec les honneurs, bravo Ocean !
Avr 232012
 

Console : Nes
Éditeur : Capcom
Sortie : 13 décembre 1989

A première vu on à l’impression que Capcom se fiche de nous en sortant cet pochette du jeu… Et pourtant ce jeu sera le commencement d’une longue série de succès.

Megaman sera le tout premier volet de la grande saga. Un jeu mélangeant la plate-forme avec un shoot-em-up.  Pourtant cet épisode sera de loin le moins apprécié par les fans et joueurs. Déjà par son manque de punch, son manque de Password et une histoire presque inexistante.

De plus ce Megaman sera l’un des plus difficile qu’il soit. Pour terminer ce sera le seul épisode qui possédera que 6 robots méchant à vaincre au lieu de huit par la suite.

Ce jeu sera par la suite réadapté sur playstation, Game Boy Advance, Game Cube puis Console Virtuel. Un remake sera aussi disponible sur PSP.

Histoire

Rock est un androïde créé par le Dr Light, un savant brillant aux nobles intentions. Aidé de son assistant le Dr Wily, le Dr Light cherche à créer plusieurs robots afin de faciliter le quotidien des habitants de Monsteropolis. Malheureusement, le Dr Wily déroba six créations de son mentor et les reprogramma pour conquérir le Monde. Grâce à sa nouvelle armée de monstres-robots, Wily sème désormais la terreur partout où il pose les pieds. Rock décida donc de devenir lui aussi un robot aux pouvoirs spéciaux. Il deviendra Megaman. Il est temps de rétablir l’ordre et la paix dans le monde et de contrecarrer les plans du diabolique Dr Wily.

Durée de vie

Contenant environ une dizaine de niveaux, compté donc pas loin de 1h pour le terminé.

Graphismes

Autant vous qu’ici nous sommes sur du 8-Bit donc les graphismes sont loin d’être extraordinaires… Chaque niveaux possède ces propres graphismes (Neige, Feu, Montagne, Ville etc…) mais les couleurs sont relativement basique.

OST

Les musiques nous donnent bien l’ambiance de chaque niveau. Malgré que certaine soit moins bonne que d’autre, cela reste de la Nes.

Conclusion

Ce premier Megaman sur Nes sera l’épisode phare de la saga malgré ces nombreux soucis qui seront résolu par la suite. Sachez d’ailleurs qu’en ce temps là Megaman était devenu la mascotte de Capcom.

Évaluation

Graphismes 15/20 : Les couleurs se ressemblent beaucoup mais les Graphismes reste sympa à regardé.
Jouabilité 18/20 : La prise en main est très rapide et cela est loin d’être compliqué.
Scénario 12/20 : le jeu possède bien une histoire mais n’est pas expliqué dans le jeu. Il faudra attendre la sortit sur PSP pour que l’histoire soit raconté dans le jeu.
Bande-son 16/20 : Les musiques collent bien dans le jeu.
Durée de vie 10/20 : Finir le jeu d’un seul coup … pas top. Et que dire de la difficulté…
Fun 17/20 : Dur mais sympa a joué.
Note globale : 14.6/20
Mar 152012
 

Année : 1992
Plate-forme : NES
Développeur : Océan

Ne vous fiez pas au design sympa, l’intérieur est loin d’être à la hauteur…

Quel phénomène peut-il se produire pour qu’un beau jour de votre vie vous faites le vœux d’avoir ce jeu pour noël ? Et bien c’est très simple, lorsque les gamins harcèlent leur parent pour réclamer un jeu et que chacun réclame à corps et à crie un titre particulier, le choix fini par ce porter vers la voix la plus dominante. Bref, ma grande sœur était fan du film et voilà comment ce jeu tomba dans ma ludothèque.

Vu comme ça, il n’y a rien de choquant mais le jeu en mains, c’est autre chose.

Pour rappel nous sommes en janvier 1992, la Nes a déjà pas mal d’expérience et regardez ce qu’Ocean a osez faire : un jeu avec des graphismes à peine digne de SMB, le premier, hein ! Non mais, la Nes avait quand même déjà été capable de produire Adventure Island par exemple ou même Cheap and Dale en 1990 ! Ce sont surtout les sprites qui sont affreux alors que les beta sprites était plus sympa par leur coté loufoques. Là, on est au moyen-âge du jeux-vidéo, le bambin que j’étais fleurait l’arnaque à plein nez. Les graphismes sont brouillons, même si certain plateaux sont agréables, les couleurs sont plutôt correctes dans l’ensemble. Mais, il faut bien l’avouer le pire est à venir, il réside dans l’animation ! Gomez que vous incarnez doit retrouver les membres de sa familles et la façon qu’il a de se mouvoir est l’une des pire de la NES ! Gomez colle au planchez, il saute très mal et en plus le manque de précision pour franchir les ravins vous est le plus souvent fatal. La plupart du temps il faut commencer son saut un pied dans le vide. La programmation est dégueux à souhait ! Certaine fois vous réussirez votre saut, mais le plus souvent ce sera la mort directement. Le parapluie aurait pu vous sauver la mise, mais il s’ouvre souvent lorsqu’il est inutile, c’est à dire quand vous mourez ! Si ce n’était que ça, ne pensez même pas à affronter les poupées de la chambre de la gamine. Il vous arrivera de perdre votre vie en voulant écraser un ennemi, malgré la réussite de votre manœuvre, Gomez est touché à la place du fantôme ou autres squelettes déambulant. Et ce ne sont pas les seuls monstres qu’il sera simplement préférable d’éviter.

Dans le grenier, certain placard valent le détour…

Pourtant le jeu recèle de bonnes trouvailles. Si la majorité des niveaux est apparents (frigo, four, chambre) un certains nombres demeure cachés et même demandent un manipulation de votre part avant. Comme par exemple faire jouer une partition au monstre de Frankenstein pour déplacer les fantômes dans la salle de bal afin d’accéder aux jardins. Mais bon, ce n’est pas pour autant qu’y jouer est intéressant, les corbeaux vous assaillent et vous ne pouvez qu’avec peine les éviter. Et après, la plongée dans la marre est bien plus calamiteuse que celle dans Tortue Ninja ! Dans l’ensemble le jeu est donc assez dynamique puisqu’il vous faudra faire preuve d’ingéniosité. C’est encore le cas dans la salle de bain qui servira à remplir un sceau d’eau pour éteindre le feu dans une certaine cheminée (et quelle cheminée !!).

Mon parapluie se déploie pour que dure mon agonie.

Mais bon, il y a quand même des nasitude de game-play mémorable, genre : vous arrivez enfin sur le toit après avoir traversé le grenier infesté de rats et de chauve-souris, il suffit de se prendre une tuile pour retomber… dans le jardin ! Bref il faut tour refaire après ! Et le cas est récurent, mais pire, il vous cause de sévère dommage. Par exemple, en entrant dans une pièce, il vous est presque impossible d’éviter le lustre qui vous tombe dessus ou une épée qui se décroche du mur… D’autre fois, ce sont des ennemis dont les attaques sont inévitables, coincé dans le congello par exemple, une boule de glace peut être évitée, mais pas la suivante qui la colle de prêt !

Mon inventaire rempli rapidement grâce au code game génie, sinon, il me fallait plusieurs heures et une grande concentration pour parvenir à ce résultat.

Pour sauver votre famille, vous devez partir à la recherche de nombreux item comme le parapluie et ce fameux sceaux et avant cela, il vous faudra un tubas pour pouvoir vous adonner aux sports nautiques. Cette quette d’item donne un petit coté RPG à ce jeu de plate-forme, seul moteur véritable d’intérêt. Un écran d’inventaire à la Zelda affiche votre inventaire ainsi que les portrait de votre famille délivrée. Cependant, pousser votre fils coincé, dégeler Mercredi,  ne sont pas les seuls actes de bravoure à entreprendre. Gomez doit récolter une somme d’argent coquette (1 million de $) pour payer la rançon de sa femme Morticia. On peut arriver à la fin en ayant libéré toute votre famille mais sans avoir récolter la somme exigée. On se retrouve alors bloqué comme un con devant une porte hermétique et malgré le fait d’avoir déjouer tous les pièges du jeu, vous avez perdu la partie pour un ou deux billet ! Le jeu n’en est que plus frustrant tant la quette des dollars s’avère aussi aléatoire en raison de cette programmation qui freine Gomez dans sa gestuelle. Nombreux billets tomberont sous vos yeux sans pouvoir les récupérer (par exemple sur le balcon). Vous risquez à chaque instant votre vie pour un malheureux dollars. Frustrant au possible, Addams Familly vous donne l’impression de stagner. Si à l’époque, j’avais eu connaissance du code (A, B, B, A, gauche, droite, gauche, droite) pour les vie infinies, mon impression eut été différente. Mais sans système de password, Addams Family sur Nes demeure un jeu pathétique. Ce ne sont pas les 3 musiques du jeu qui améliorèrent l’ambiance du soft.

Certainement le personnage le plus aisé à sauver.

Bâcler comme c’est pas permis, Addams Family sur NES est bel et bien un jeu à Licence calamiteux. A ce demander si cet opus n’avait pas été pondu pour mettre en lumière la version SNES carrément sidérante à coté. Enfin, Océan se rattrapera avec Addams Family : Pugsley’s Scavenger Hunt qui lui par contre avait bénéficié d’un soin largement supérieur. Mais pour ceux qui auront acheté le titre à l’époque, la déception était immense. Penser comme un clone de Mario, programmé avec les pieds (on ne compte pas les erreur de collision entre autre), ce jeu sera vite oublié et c’est tout naturel.

Évaluation

Graphismes 10/20 Ils n’ont aucune saveur surtout pour les sprites !
Jouabilité 08/20 Atroce !
Scénario 12/20 Simple mais efficace.
Bande-son 08/20 N’en parlons même pas
Durée de vie **/20 Trop dur, le jeu est surtout irritant. La durée de vie n’en est que le résultat.
Fun 08/20 Naze !
Note globale : 09/20
Décevant au possible Addams Family sur Nes est à oublier.
Déc 062011
 

Plate-forme : NES
Année : 1991 (Japon 1988)
Développeur : Nintendo

On ne peut que retenir sa respiration lorsqu’on repense à Super Mario Bros 3, alors imaginez la pression que ce jeu engendre sur les épaules de celui qui s’attelle à la rédaction d’un article à son sujet ? J’espère le plus humblement possible me montrer à la hauteur de la tâche, mais devant l’importance du titre, comment être certain de n’en rien omettre ?

Le grand frère de SMB3, Super Mario Bros (le losts levels n’étant qu’un clone du premier) était dans l’attente d’un jeune frérot à bercer. Celui-ci a débarqué en 1991 chez nous (encore 2 ans après le marché nippon). La publicité qui l’annonçait vous clouait physiquement dans votre siège. On y voyait une casquette rouge se balader sur un plateau jusqu’à sauter en direction de briques, puis, les semaines passant, la salopette est apparue, et enfin le bonhomme. J’avais dix ans mais je m’en souviens comme si c’était hier. Le matin où Mario était complet, j’avais mis mon réveil, préparé le magnétoscope, et l’instant T est arrivé. Rivé dans mon canapé, il m’a été impossible de presser le bouton d’enregistrement : je ne voulais pas rater une bride de ce qui ce déroulait sous mes yeux éberlués ! Mario était de retour en France et pas sous la forme qu’on lui avait connue dans le SMB2/ Doki Doki Panic mais dans une vigueur des plus éclatantes !

L’écran titre, une claque cinématographique !

Jamais un game-play dans l’histoire du jeu-vidéo n’avait été aussi ambitieux. Mario glisse sur des pentes, pique des sprints, vole, il peut même donner des coups de pieds, attraper des objets pour les lancer etc. De tout point de vue, de tous les genres de jeux existants à l’époque, c’était une véritable claque ! Jamais un joueur ne fut aussi libre de ses mouvements, jamais un personnage n’avait réagi si vivement à la pression de vos doigts : vous appuyez ? Mario est déjà parti ! SMB3 offrait des perspectives que nul jeu ne pourra plus ignorer. Lorsque dans les années 80 et 90 Nintendo lançait un jeu, toute l’industrie du jeu-vidéo ne pouvait que se plier d’admiration et suivre la course folle que Big N leur imposait. Devant un tel phénomène, mes sœurs et moi n’avions plus qu’un objectif : nous le procurer. Mais hélas, lorsqu’on est gosse, les parents n’ont pas souvent les mêmes vues que vous, il nous restait plus qu’a  économiser pour nous acheter ce titre renversant. En quelques mois, nous sommes parvenus à notre objectif (je crois que les parents y ont mis du leur aussi). Bref, au-delà de l’éducation au monde de l’économie, SMB3 allait nous offrir plein d’autres promesses.

Une partie de la carte du monde céleste, l’un de mes préférés !

Super Mario Bros 3 est divisé en 8 mondes, chacun bénéficiant d’une vaste carte à explorer. Chaque carte offre diverses trajectoires, si bien que chacune de vos partie était différente de l’autre. Explorer un monde dans sa totalité pouvait prendre plus d’un après-midi !

Alors pour finir le jeu, lorsque les sauvegardes sont encore rares dans le jeu-vidéo, il fallait connaitre le secret des warp zone cher à Miyamoto pour finir le jeu donc. Depuis le premier opus, les warp zone sont une invention des plus géniales, qui vous offrent la possibilité de voyager d’un monde à l’autre en sautant plusieurs cartes !

Chaque monde a sa propre ambiance : le froid, le désert, le ciel, l’eau le gigantisme, la végétation etc. Mais pour autant, aucun n’est monotone ! le bestiaire du jeu est des plus fournis, à chaque endroit visité, vous découvrez un nouvel ennemi ! Vous y trouvez aussi de nouveaux costumes offrant de nouveaux pouvoirs ! La grenouille pour nager, le tanuki pour se changer en pierre, les bottes de Gombas pour sauter comme un cabris ! Et l’énumération ne s’arrête pas là !

SMB3 était à lui seul une anthologie dans le domaine ! Ajoutez à cela un level-design des plus fascinants, qui alterne différent type de jeu. Vous progressez autant sur des plateaux horizontaux que verticaux, depuis la droite comme la gauche, du haut comme du bas. Avec des défilements automatiques ou pas et certains des plus saccadés ! Vous êtes à la fois sur terre, dans l’eau, dans les airs. Rien absolument rien ne vous permet de demeurer stoïque face aux diverses situations vous surprenant sans avertissement ! Que dire de ce soleil qui vous pourchasse ??  N’est-ce pas là une idée des plus grandiose ? L’environnement lui même est dynamique. les briques ne sont plus de simples pierres, certaines glissent, d’autre se cassent, d’autres fondent et d’autres encore disparaissent…

Nintendo a glissé dans SMB3 plein de petits jeux bonus fort utiles !

Graphiquement on reste sans mot, boosté avec le MMC3, la cartouche de SMB3 grâce à un apport de mémoire supplémentaire offre une richesse et une qualité encore jamais espérées sur 8-bit, les animations sont également très abondantes. Les musiques sont également de très grande qualité et ne se limitent pas à quelques thèmes comme dans son successeur SMW.

La cerise sur le gâteau réside dans les nombreux jeux bonus qui jalonnent votre aventure. Certains sont visibles sur la carte, d’autres nécessitent une enquête de terrain, d’autres encore apparaissent temporairement en fonction des points que vous avez obtenus. Les plus chanceux récolteront des P-Wings, offrant la possibilité de voler infiniment, ou encore des tanuki ou des vies (1-up). Ces jeux vont du plus simple, alignement de figures, au plus attractif, le jeu du memory. Mais des galions volants gardés par un frère marteau, gorgés de pièces d’or peuvent d’avantage vous intéresser. A deux joueurs, d’autres mini-jeux sont disponibles : ce sont des niveaux remake de Mario Bros que j’ai connu sur Atari mais développé pour les bornes d’arcade à l’origine !

Parlons un peu des bosses : en un mot ils sont extra ! Tous différents les uns des autres ils réclameront de votre part une adresse hors norme. Pour atteindre leur repère, il vous faudra déjà déjouer les pièges les plus dangereux. Imaginez un peu : toute l’artillerie d’un vaisseau volant crache le feu en votre direction ! Et ceci dans un scrolling en zig zag évidemment !

Conclure un article sur Super Mario Bros 3 n’a aucun sens puisque le jeu ne se conclut jamais ! Jouez et re-jouez, vous n’avez encore rien vu du jeu ! Comptez bien 300 heures de jeu pour en faire le bout et bien sûr autant d’heures d’expérimentation pour maîtriser parfaitement Mario ou Luigi. Le bout, oui et non, car chaque partie reste fondamentalement différente, et avec la possibilité de jouer à deux, c’est encore plus de fun à la clef.  Mario 3 est comme Mario 1, après lui, le monde a changé ! Nintendo ne sera plus jamais capable d’une telle prouesse ni d’ailleurs aucun éditeur. Alors si vous faites partie des gens ignorant SMB3, il est sincèrement grand temps de vous y coller, car son statut est égal à celui de Star Wars au cinéma. Nintendo a changé la vison du jeu, autant pour les joueurs que pour les éditeurs. Et les joueurs donc, forts de cette expérience ont gagné en maturité et en exigences. La barre a depuis SMB3 été placée si haut que gravir une telle hauteur  en ferait pâlir plus d’un ! Si Super Mario Bros 3 fut lancé par un film aujourd’hui oublié (the wizard-l’enfant génial), lui est resté, et pas seulement dans les mémoires d’une génération. On le retrouvera plus tard dans une version encore plus bluffante,  sur SNES dans Super Mario All Star et encore plus tard sur GBA dans Super Mario Advance 4.

Évaluation

Graphisme 20/20 Le top du top pour une 8-bit !
Jouabilité 20/20 Jamais un jeu ne fut aussi aisé à prendre en main et jamais un jeu n’a répondu aussi bien à vos exigences !
Scénario **/20 Comme toujours, dans un Mario c’est pas le souci !
Bande-son 20/20 Remarquable !
Durée de vie 20/20 Enorme, bien plus qu’un RPG !
Fun 20/20 Mais y’a rien à redire à ce jeu, rien !!
Note globale : 20/20 Le meilleur jeu de tous les temps !

Image