Mar 312014
 

Console : 3DS
Développeur : Nintendo
Sortie : Mars 2014

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Il aura fallu attendre 8 ans pour voir arriver un nouvel épisode de la série des Yoshi’s Island ! Après le succès du 1er épisode sur Snes et d’un remake magnifique sur DS, on se demande ce que peut donner ce troisième épisode ? En effet, avec les nombreuses news via le Nintendo Direct, on pouvait croire à un très bon épisode revenant aux sources de la série. Mais ce que montrait Nintendo lors des vidéos n’était qu’un aperçu et … une fois en main, c’est plus vraiment le même jeu auquel on joue ! Graphismes pauvres et déjà vu, gameplay affreux et rigide, durée de vie trop faible, une courbe de difficulté aléatoire … bref cet épisode est certes un clin d’œil au 1er épisode mais en bien pire !

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Histoire

Cet épisode n’est autre que la suite du 1er épisode sur Snes. L’histoire commence donc là où elle s’arrête soit au moment où la cigogne dépose les bébés Mario & Luigi devant la maison de leur parents. Mais horreur, ce ne sont pas ces parents, la cigogne s’est trompée ! Rebelote, celle-ci reprend les bébés et repart alors Kamek revient pour les capturer mais laisse tomber Mario, où ça ?…. sur une autre île Yoshi qui est aux mains du petit Bowser Jr !

Vous l’aurez compris, l’histoire reste encore une fois identique aux précédents ce qui commence un peu à nous gaver. Quand auront-nous enfin une histoire innovante et passionnante ? Avec Nintendo, jamais !

Durée de vie

Nous arrivons à l’un des + gros point faible de cet épisode 3DS. Celui-ci reprend, point par point, niveau par niveau, les mêmes que l’épisode Snes SAUF que cela est différent bien évidement. Cela nous donne donc une impression de déjà vu. Mais cela ne s’arrête pas là, les niveaux sont extrêmement court, à tel point qu’on peut les finir en 1mn maximum ! Vous vous rendez compte, c’est limite un speed run ! De plus, chaque monde ne possède maintenant qu’un seul niveau secret au lieu de deux dans les précédents. Le jeu peut donc se finir en maximum 5h mais pas à 100%. Parlons maintenant du gameplay, c’est juste inadmissible d’avoir un Yoshi avec un maniement aussi bizarre. On saute, y’a 1 chance sur 2 pour qu’il fasse une attaque rodéo sans même avoir appuyer sur Bas (et cela se produit toujours dans les moments les plus dangereux …) ! Celui-ci s’immobilise environ 1sec et demi à chaque fois qu’il gobe un ennemi, lance un œuf et se fait toucher ce qui, croyez moi, est vite soulant surtout lors des combats contre les bosses ! Ah tient, parlons-en des bosses, ceux-ci sont juste pitoyables tellement ils sont simples à battre. Trois coup et hop, on en parle plus ! Enfin, je terminerais par la difficulté qui est mal dosée, d’un niveau à un autre, on peut tomber sur quelque chose de très simple et celui d’après très dur. Et cela sera le cas dans chaque monde ! Sinon y’a t-il des nouveautés ? Et bien oui, pour commencer, Yoshi peut gober de gros ennemi pour lancer des œufs de la taille d’un immeuble de trois étages pour tout détruire sur son passage. Il à droit également à de nouvelle transformations comme celle de la montgolfière, de la perceuse et du chariot. Mais ces transformations s’utilisent avec les mouvements de la console ce qui, pour moi, est épouvantable à gérer ! Enfin, dans cet épisode, ce n’est plus Mario qui devient invincible lors des phases d’étoile mais Yoshi lui même.

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Graphismes

Nous arrivons dans un autre point noir de ce jeu. Chaque environnement est un pur copier collé des précédents, mais a tel point que chaque objets, ennemis, backgrounds et GFX est identique. Bon, certes, c’est de la HD mais quand même, ils auraient pu faire un effort en créant d’autre mondes comme par exemple un désert, une forêt … Mais non, on se contente encore des montagnes, neiges, plaines, marécages, châteaux et jungle ! Le seul point positif de Yoshi’s New Island sera son relief 3D bien réaliser mais sans crier haut et fort que c’est de la bombe …

OST

Ahhh, encore un autre point faible, on commence à s’y habituer. Pour ceux qui se souviennent de Yoshi’s Island sur Snes, on avait droit à de mignonne petite musique bien fidèle à la série des Super Mario. Ici c’est l’inverse ! C’est trop reposant à tel point qu’on s’ennuie, ça ne colle pas au jeu, c’est parfois stressant, l’écran titre est épouvantable. On à limite l’impression de jouer à Yoshi Story qui avait, pour moi, les pires musiques des jeux Mario ! Bref c’est une catastrophe, je veux écouter de bonnes musiques, pas des berceuses pour enfants !

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Conclusion

Vous l’aurez compris, je suis très énervé et y’a de quoi. Je suis un grand fan des jeux Yoshi’s Island mais là c’est pas possible, c’est à croire qu’ils l’ont fait exprès pour saccager la série ! Payer cela 40€ pour finalement le revendre derrière 20€ tellement il nous déçoit, c’est juste du foutage de gueule. Je préfère encore ressortir ma bonne vieille Snes et jouer au premier épisode qui à bercer mon enfance ! Après chacun son avis, certain l’adore, d’autre moins, moi je fait partie des gens qui l’ont détester au point d’avoir le sentiment d’avoir perdu mon temps !

Évaluation :bad:

Graphismes 13/20 : Impression de déjà vu et un 3D relief correct mais qui mérite mieux.
Jouabilité 10/20 : Un Yoshi trop capricieux et des transformations très dur à contrôler.
Scénario 13/20 : Une histoire qui se suit mais qui finalement reste identique.
Bande-son 11/20 : Horrible à écouter, nous endors, pas de musiques rythmiques et un écran titre qu’on zappe très vite !
Durée de vie 14/20 : Plutôt court, – de niveaux secrets, absence des mini-jeux en mode solo, secrets bien trop cachés.
Fun 12/20 : On apprécie au 1er niveau mais on fini très vite par s’ennuyer et s’énerver.
Note globale : 12/20
Yoshi’s New Island n’est encore une fois pas le Super Mario que l’on attend et qui s’éloigne de + en + de la série. C’est mon coup de gueule de l’année 2014 !
Oct 022013
 

Console : Game Boy Advance
Développeur : Camelot Software
Sortie : Février 2002

Les débuts de la Game Boy Advance n’était pas vraiment exceptionnel ! En effet, les jeux qui sortait n’était pas excellent et contribuèrent à baisser la réputation de la console. Heureusement, le tout premier RPG qui est aujourd’hui considérer comme le meilleur sur cette console va faire une entrée fulgurante ! Son nom … Golden Sun. Un RPG ressemblant pas mal à Final Fantasy mais qui à son propre charme, entraînant le joueur dans une histoire palpitante et jusque là jamais vue !

Histoire

Dans le monde de Weyard régnait un pouvoir omniprésent nommé Alchimie. La force de l’Alchimie était telle que tous les habitants de Weyard disposaient de capacités magiques élémentaires formidables, nommées Psynergie. Grâce à ces pouvoirs, les hommes bâtirent des cités merveilleuses et inventèrent des machines grandioses, et cette époque porta le nom d’Âge d’Or. Cependant, les hommes finirent par utiliser ce pouvoir à des fins plus sombres, et il y eut une guerre qui aurait pu précipiter Weyard dans les Abysses si un groupe de sages n’avait pas emprisonné l’Alchimie dans quatre phares, grâce à quatre étoiles élémentaires distinctes, une pour chaque élément. Ces étoiles, clefs du sceau qui réprime l’Alchimie, furent gardées en sécurité dans le Temple de Sol, creusé à même le Mont Alpha. Au pied du mont se situe un village nommé Val, dont les habitants les plus sages ont été les gardiens du sceau de l’Alchimie pendant des millénaires. Plus le temps passa et plus les hommes oublièrent comment utiliser la Psynergie même jusqu’à en oublier son existence à part certains peuples encore aptes à utiliser l’alchimie comme les habitants du village de Val.

Durée de vie

Golden Sun possède une durée de vie assez faible … et cela est tout à fait normal car le jeu est coupé en deux partie (soit un jeu par partie). Le jeu peut-être donc terminer en 10h maximum. Mais le point positif de tout cela, c’est qu’il sera possible de conserver votre partie pour la suite grâce à un password ! Le jeu quand à lui ne possède quasiment aucune quête annexe ce qui est bien dommage … seul un donjon secret et la chasse aux Djins seront à votre disposition. Enfin le jeu est relativement simple, ce qui vous empêchera de tourner 20 ans dans la mappemonde pour augmenter de level en sachant que le jeu peut se finir au niveau 30 !

Graphismes

Les graphismes de Golden Sun sont assez simples. Pratiquement chaque lieux utiliseront les mêmes GFX mais en changeant les palettes. Il faut dire que nous somme sur GBA donc rien de grandiose. Seul les combats utiliseront un background différent en fonction du lieu où vous affronterez vos ennemis ! Ensuite, les combats sont parfaitement travailler avec ces Psynergie diverses et splendides. Mais il y’a également les invocations qui sont exceptionnelles malgré parfois des ralentissements du jeu …

OST

Ahhh les musiques de Golden Sun … Très complètes et juste époustouflantes ! Rien que la musique d’intro nous montre à quel point la B.O est travaillée avec succès. On va dire qu’il y’a en tout une trentaine de musiques … C’est déjà pas mal ! Chaque lieux possèdent leur propres pistes, à l’exception de la plupart des villages qui se répètent un peu ! Enfin la musique des combats est entraînante et nous motive à remporter la victoire !

Conclusion

Golden Sun est un excellent RPG sur GBA qui vous captivera pas mal d’heures avec son histoire palpitante, ces combats survoltés, ces environnements incroyables et variés et vous donnera envie de jouer jusqu’au bout  !

Évaluation

Graphismes 18/20 : Les graphismes sont à couper le souffle par endroit malgré une faible bibliothèque GFX et des palettes qui changent à tout va !
Jouabilité 20/20 : Si vous savez jouer à Final Fantasy, alors c’est la même chose pour Golden Sun !
Scénario 20/20 : Une histoire envoûtante et très complète pour nous donner de l’intrigue jusqu’au bout.
Bande-son 19/20 : Des musiques entraînantes et sublimes pour nous balader et combattre avec amour.
Durée de vie 10/20 : Surement le point négatif du jeu. A peine 10h maximum pour le finir à 100% et encore …
Fun 15/20 : Le jeu nous motive dès le départ puis à force de toujours faire des aller-retour vers la fin du jeu … on commence à sentir un découragement pour le finir le + vite possible !
Note globale : 17/20
Si vous n’avez jamais jouer à Golden Sun mau profit de Final Fantasy, il est temps de vous rattrapez car vous passez à côté d’un des meilleurs RPG de GBA !
Avr 022013
 

Console : 3DS
Éditeur: Nintendo
Développeur : Grezzo
Sortie : Juin 2011

En 1998 sortait le plus gros hit de la Nintendo 64 … The Legend of Zelda : Ocarina of Time. Un épisode sombre et magnifique à l’époque car celui-ci révolutionnait la 3D ! Plus de dix ans se sont écouler depuis et la 3DS est aujourd’hui la console qui cartonne en ce moment pour son relief 3D. Il fallait donc marquer le coup avec le grand retour de Link et non pas dans un épisode inédit mais dans un remake HD d’un épisode phare de la saga ! Et voila que renaît The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D ! Un remake entièrement re-travailler pour lui rendre une seconde jeunesse … Et pourtant … Celui-ci va un peu décevoir les fans de cet épisode …

Histoire

L’histoire du jeu n’a pas été touchée d’un seul pouce, tout est restée identique à la version original. Seuls quelques petits dialogues, un peu inutiles, ont été modifié. On pourra donc redécouvrir l’histoire de Link, un jeune Kokiri de la forêt, qui va se voir charger d’une mission des plus périlleuses par le vénérable Arbre Mojo, protecteur de la forêt ! Pourtant, personne ne sait encore qu’un démon au regard noir, connu sous le nom de Ganondorf, un ancien Gérudo, veut à tout pris s’emparer de la Triforce, un pouvoir extraordinaire garder au plus profond du Temple du Temps, pour régner sur Hyrule et plonger le monde dans le chaos. Or, ce qu’il ne sait pas encore, c’est que Link est l’un des élus de la Triforce …

Durée de vie

Dans sa version originale, donc sur Nintendo 64, Zelda OOT était déjà extrêmement long et était d’ailleurs considérer comme le Zelda le plus long. Déjà pour sa quête principal où 13 temples devaient être visiter, ce qui n’était pas rien à laquelle s’ajoutent les nombreuses quêtes annexes, dont celle des quarts de cœur devenue culte ! Dans cet version 3D, toutes ces quêtes sont incluses et  identiques, ce qui dérange pas mal de joueurs (surtout ceux qui connaissent le jeu du bout des doigts). Sauf que celui-ci hérite d’une version « Master Quest », une version du jeu + difficile avec des temples totalement modifiés, et d’un « Boss Challenge » où vous devrez vous retaper tout les bosses du jeu à la chaîne ! Autant dire qu’ici, vous avez du pain sur la planche !

Graphismes

Ahhh, nous voila dans la partie la plus retouchée. En effet, souvenez vous, sur N64, le jeu avait été très critiqué pour ses graphismes immondes, pixelisés … Ils n’allait donc pas ressortir ces vieux graphismes du placard sur 3DS, cela aurait été un sacrilège. Du coup, nous avons ENFIN droit à des graphismes de qualité, mais qui sont pour moi loin d’être encore au top. Ils auraient pu proposer bien mieux, mais bon, nous n’allons pas critiquer. Le système de menu, de carte et d’objet à été aussi revu pour être utilisé au stylet dans l’écran inférieur de la 3DS pour une meilleure accessibilité (car il faut avouer que dans la version 64, le menu était pénible à souhait !). Enfin le jeu est doté de la 3D relief ce qui rend le jeu plus réaliste aux niveaux des environnements.

OST

Nous arrivons enfin dans la partie la plus critiquée de cette version HD ! Tout le monde entend qu’une version HD possèdent des musiques et des bruitages re-travailler, non ? C’est un peu logique … Et ben ici, vous pouvez oublier cette idée car Nintendo n’a pas été foutu de faire cela ! Nous avons donc droit, dès qu’on lance le jeu, à des musiques et des bruitages qui date de 1998 ! Donc quand on voit que le jeu est en HD et que les bruitages datent de l’avant guerre … De mon point de vue, ça le fait pas du tout ! Mais alors pas du tout !!! Franchement, c’était pas trop demandé …

Conclusion

Pour la HD, y’a rien à dire, le jeu est juste magnifique, surtout quand on à jamais connu celui-ci. Le gameplay et l’histoire n’ont pas été touché d’un pouce, quelques petites nouveautés par-ci par-là sans trop de consistance pour autant … Et de l’autre, rien en bonus, des musiques non remasterisée et un jeu qui peut se finir en aveugle pour les connaisseurs où les fans de cet épisode. Donc, c’est à la fois une perle et une déception !

Évaluation

Graphismes 19/20 : C’est juste magnifique et le relief 3D est tout simplement de toute beauté !
Jouabilité 20/20 : Toujours très facile sur la prise en main avec de petite innovations pour cette version 3DS comme l’utilisation du menu où de l’Ocarina.
Scénario 17/20 : Celui-ci reste inchangé à part des dialogues modifié par-ci par-là …
Bande-son 10/20 : C’est honteux de mettre des musiques et des bruitages qui datent de la N64 alors qu’on est là sur 3DS !!!
Durée de vie 20/20 : Le jeu était déjà très long mais rajouté ici un mode « Master Quest » et « Boss Challenge », le jeu nous paraît immense !
Fun 15/20 : Pour certain, ce n’est qu’un vulgaire version HD sans rien de +, pour d’autre c’est un bijou !
Note globale : 16.8/20
Si vous aimez la saga Zelda et que vous êtes passé devant ce chef-d’œuvre autrefois sur N64 pour ces graphismes beubeurk, vous avez maintenant une bonne occasion de vous rattrapez !
Déc 042012
 

Plate-forme : Gameboy
Année : 1993
Développeur : Nintendo

Quatre ans après le premier épisode du célèbre plombier sur console portable, Mario revient exploser le petit écran des petits joueurs de l’époque dans une aventure qui laissa à l’époque 2 700 000 bambins baba. Il faut dire que Mario Land 2 avait de quoi rendre tout joueur accros. Voyons en quelques mots, ce qui ce cache sous ce titre évocateur.

Super-mario-land-2, six-golden-coins est l’un des jeux les plus beau, le plus ambitieux avec Zelda sur la petite Gameboy. Conçu comme la suite du premier opus mais héritier des évolutions qui se sont faite depuis sur console de salon, Mario Land 2 est une sorte de synthèse entre Super Mario World et Super Mario Bros 3. Cette caractéristique se vérifie à plusieurs niveau mais elle est majoritairement évidente lorsqu’on examine de près les graphismes du jeu. Certains éléments empruntent directement à SMW tandis que d’autre le font de SMB3. Mario comme les briques débarquent de la SNES tandis que les gombas sont issues de la NES. Graphismes comme musiques sont extraordinairement réussis. Encore une fois, Nintendo à su jouer avec les contraintes techniques de votre Gameboy pour rivaliser avec une console de salon ! Le jeu fait 4 mega, soit 8 fois la taille de son prédécesseur ! 32 niveaux sont proposer aux joueurs qui peuvent en plus les faire et refaire autant qu’il leur plaira puisqu’on à la possibilité de naviguer sur la carte du monde pour revenir en arrière ou prendre la direction que l’on souhaite.

L’overworld est un petit condensé que vous aurez plaisir à parcourir.

Le Gameplay tout en empruntant beaucoup à SMW et SMB3 parvient à acquérir une originalité technique des plus inintéressante. Si les sprites sont similaires, Mario possède une animation différente. Déjà Mario ne court pas vraiment, disons plutôt qu’il accélère. Toutes ses transformations se font via le biais de power-up classiques et nouveaux mais qui transforment non pas Mario (à l’exception du champignon) mais sa casquette. Mario ne vole pas avec une cape ou une queue, mais grâce au oreilles de lapin qui ont poussé sur sa casquette. Grâce à cela, Mario doit se rendre à la fin de chaque niveau pour y trouver la porte de sortie. Si vous parvenez à atteindre la cloche et prendre la porte du haut, vous aurez accès à un mini jeu et quelques fois à un monde plus ou moins caché. Il existe quelques niveaux secrets aussi dont les accès sont cachés quelques part dans certains niveau. SML2 va plus loin que SMW en proposant de nombreux gameplay originaux propre à certains niveaux. La sève du monde de l’arbre empêtrera Mario qui devra alors progresser en sautant constamment pour soit y rester accrocher soit pour s’en décoller. Que dire du costume de spationaute, de la bulle pour voler (d’une autre façon qu’avec les oreilles). Que dire de certaines plateformes et de certaines grues qui semblent tout droit inspirées du monde de… Sonic. Rare sont les Mario à offrir des mécanismes technologiques ponctuel au sein des niveaux à traverser, SML2 le fait pour notre plus grand bonheur. Puisque je disais que Mario Land 2 dépassait SMW, continuons sur cette idées en mettant en avant la richesse du bestiaire du jeu. Outre les ennemis classiques, chaque niveaux possède sont propres bestiaires ! Certain sprites n’apparaissent même qu’une fois, c’est le cas d’un sorcier dans le monde de la Citrouille. Là où la Snes se montrait radine, la Gameboy fait dans le fastueux !

Ce n’est pas une capture de Super Mario World, mais bien de Mario Land 2 !

SML2 se démarque également par sa façon de collecter des vies. Traditionnellement, il faut récolter 100 pièces pour avoir une vie supplémentaire. Ici, Mario doit se rendre dans une grotte accessible sur la carte dans laquelle vous avez la possibilité d’échanger vos pièces contre une partie de jeu avec une sorte de machine à sous. Cela peut vous faire gagner 99 vies tout comme vous délester de votre argent (ce qui est moins drôle). Autre nouveauté, a chaque centaine d’ennemis tués, une étoile d’invisibilité apparait, un compteur vous signale le nombre d’ennemi qui vous reste avant échéance. Quel est le but du jeu me diriez-vous certainement ? Là encore, l’histoire diffère du rapt traditionnel de la princesse. Mario doit chasser Wario de son pays qui a profité de son absence pour se l’attribuer et par là même s’assujettir les habitants. Mario doit donc affronter les sbires de Wario dans chacun des 6 (petits) mondes afin de récolter une médaille qui lèvera le scellé de la porte du chateau de Wario. Le jeu qui est donc assez court est également assez facile dans l’ensemble, même si certains passages nécessiteront tout de même un minimum de précision. C’est surtout le château de Wario qui vous posera un réel défit, surtout si comme moi, vos mains sont devenues trop grosses pour bien agripper une gameboy ! Il faut noter la richesse de chaque boss qui offrent chacun un gameplay singulier qui demandera des techniques différentes pour les vaincre. C’est encore là que Super Mario Land 2 se montre supérieur à SMW qui offrait des bosses somme toute assez basique.

Évaluation

Graphismes 18/20 Franchement beau, SML2 est un must !
Jouabilité 17/20 C’est un jeu Nintendo et là encore c’est l’un des points forts de la firme. Si Mario à tendance à patiner un peu, on fini par s’habituer à cette nouveauté qui confère au jeu son originalité.
Scénario 12/20 Ça ne casse pas des briques, mais un bon jeu de plate-forme sait s’en passer si le gameplay suffit.
Bande-son 17/20 Très bonne musiques, mais peu nombreuses.
Durée de vie 14/20 Franchement c’est le gros point faible du jeu, il est hélas bien court !
Fun 18/20 Je serais tenté de mettre 20, mais c’est encore à cause de la durée de jeu trop courte, l’échéance brève déçoit un peu.
Note globale : 17/20
Après le très sommaire SML1, Mario Land 2 se démarque en atteignant ici les sommets les plus hauts ! Beau, fluide sympathique et mignon, le jeu a de quoi vous occuper quelques heures, et nul doute que vous y (re)jouer en écarquillant les yeux comme un petit enfant tellement ce jeu est unique !
Juil 182012
 

Console : Super Nintendo
Editeur : Nintendo
Sortie : 1995 (Japon uniquement)

Et oui, au Japon on à toujours de nombreux avantage dans les jeux-vidéo. Et Zelda en a fait partit. Car, OUI, sur Snes, il n’y a pas eu que Zelda 3. Il y’a eu aussi BS Zelda & BS Zelda 3. Kézako ?

BS Zelda est tout simplement le remake de Zelda sur Nes mais avec de nombreuses améliorations ! Pour commencer, celui-ci devait absolument être joué avec l’accessoire SatelliView pour la Snes. A quoi sa sert ? A pouvoir téléchargé des jeux directement sur des cartouches vierge depuis le satellite Bandaï Satelliview.  Mais attention il y’avait un hic ! Vous deviez téléchargé, chaque semaines à tel heure et tel jour, une partie du jeu. En gros la 1er semaine, vous deviez téléchargé l’intro et le début du jeu, la 2ème semaine, la suite etc …

Histoire

Bon bah l’histoire reste exactement la même. Zelda, princesse d’Hyrule, sait fait enlevé par Ganon et Link doit allez  la sauver. Pour cela il devra réunir les 8 morceaux de la Triforce pour la reconstituer et vaincre Ganon.

Durée de vie

Bon ben le jeu reste à la même limite que sur Nes. Voir même plus court puisque celui-ci se révèle plus simple et doit-être fini dans un temps limité. Bref compté environ même pas 4h pour le finir.

Graphismes

Les graphismes sont largement amélioré par rapport à la Nes vu qu’on est ici sur Snes. Mais bon on est bien loin des graphismes de Zelda 3, qui lui, était déjà sortit …

OST

Pareil, l’ost est exactement le même mais en version Snes donc amélioré et voir même bien plus sympathique à écouté.

Conclusion

BS Zelda n’est finalement qu’un remake banal de The legend of Zelda sur Nes. Seul quelque améliorations ont été remarqué mais rien de bien grave, les Français et les Américains n’on pas raté grand chose ^-^.

Évaluation

Graphismes 15/20 : C’est joli à regardé, bien plus beau que sur Nes.
Jouabilité 18/20 : Bien + simple à jouer et la difficulté à été revu à la baisse.
Scénario 10/20 : Toujours le même. Il n’y a même pas une petite nouveauté.
Bande-son 14/20 : L’ost est bien plus agréable à entendre.
Durée de vie 14/20 : Toujours trop rapide …
Fun 15/20 : C’est Zelda, on apprécie toujours d’y jouer quand un nouvel épisode sort.
Note globale : 12/20
BS Zelda est à la fois positif et négatif. Donc les avis sont partagé sur cet version Snes de The legend of Zelda.
Mar 152012
 

Année : 1992
Plate-forme : NES
Développeur : Océan

Ne vous fiez pas au design sympa, l’intérieur est loin d’être à la hauteur…

Quel phénomène peut-il se produire pour qu’un beau jour de votre vie vous faites le vœux d’avoir ce jeu pour noël ? Et bien c’est très simple, lorsque les gamins harcèlent leur parent pour réclamer un jeu et que chacun réclame à corps et à crie un titre particulier, le choix fini par ce porter vers la voix la plus dominante. Bref, ma grande sœur était fan du film et voilà comment ce jeu tomba dans ma ludothèque.

Vu comme ça, il n’y a rien de choquant mais le jeu en mains, c’est autre chose.

Pour rappel nous sommes en janvier 1992, la Nes a déjà pas mal d’expérience et regardez ce qu’Ocean a osez faire : un jeu avec des graphismes à peine digne de SMB, le premier, hein ! Non mais, la Nes avait quand même déjà été capable de produire Adventure Island par exemple ou même Cheap and Dale en 1990 ! Ce sont surtout les sprites qui sont affreux alors que les beta sprites était plus sympa par leur coté loufoques. Là, on est au moyen-âge du jeux-vidéo, le bambin que j’étais fleurait l’arnaque à plein nez. Les graphismes sont brouillons, même si certain plateaux sont agréables, les couleurs sont plutôt correctes dans l’ensemble. Mais, il faut bien l’avouer le pire est à venir, il réside dans l’animation ! Gomez que vous incarnez doit retrouver les membres de sa familles et la façon qu’il a de se mouvoir est l’une des pire de la NES ! Gomez colle au planchez, il saute très mal et en plus le manque de précision pour franchir les ravins vous est le plus souvent fatal. La plupart du temps il faut commencer son saut un pied dans le vide. La programmation est dégueux à souhait ! Certaine fois vous réussirez votre saut, mais le plus souvent ce sera la mort directement. Le parapluie aurait pu vous sauver la mise, mais il s’ouvre souvent lorsqu’il est inutile, c’est à dire quand vous mourez ! Si ce n’était que ça, ne pensez même pas à affronter les poupées de la chambre de la gamine. Il vous arrivera de perdre votre vie en voulant écraser un ennemi, malgré la réussite de votre manœuvre, Gomez est touché à la place du fantôme ou autres squelettes déambulant. Et ce ne sont pas les seuls monstres qu’il sera simplement préférable d’éviter.

Dans le grenier, certain placard valent le détour…

Pourtant le jeu recèle de bonnes trouvailles. Si la majorité des niveaux est apparents (frigo, four, chambre) un certains nombres demeure cachés et même demandent un manipulation de votre part avant. Comme par exemple faire jouer une partition au monstre de Frankenstein pour déplacer les fantômes dans la salle de bal afin d’accéder aux jardins. Mais bon, ce n’est pas pour autant qu’y jouer est intéressant, les corbeaux vous assaillent et vous ne pouvez qu’avec peine les éviter. Et après, la plongée dans la marre est bien plus calamiteuse que celle dans Tortue Ninja ! Dans l’ensemble le jeu est donc assez dynamique puisqu’il vous faudra faire preuve d’ingéniosité. C’est encore le cas dans la salle de bain qui servira à remplir un sceau d’eau pour éteindre le feu dans une certaine cheminée (et quelle cheminée !!).

Mon parapluie se déploie pour que dure mon agonie.

Mais bon, il y a quand même des nasitude de game-play mémorable, genre : vous arrivez enfin sur le toit après avoir traversé le grenier infesté de rats et de chauve-souris, il suffit de se prendre une tuile pour retomber… dans le jardin ! Bref il faut tour refaire après ! Et le cas est récurent, mais pire, il vous cause de sévère dommage. Par exemple, en entrant dans une pièce, il vous est presque impossible d’éviter le lustre qui vous tombe dessus ou une épée qui se décroche du mur… D’autre fois, ce sont des ennemis dont les attaques sont inévitables, coincé dans le congello par exemple, une boule de glace peut être évitée, mais pas la suivante qui la colle de prêt !

Mon inventaire rempli rapidement grâce au code game génie, sinon, il me fallait plusieurs heures et une grande concentration pour parvenir à ce résultat.

Pour sauver votre famille, vous devez partir à la recherche de nombreux item comme le parapluie et ce fameux sceaux et avant cela, il vous faudra un tubas pour pouvoir vous adonner aux sports nautiques. Cette quette d’item donne un petit coté RPG à ce jeu de plate-forme, seul moteur véritable d’intérêt. Un écran d’inventaire à la Zelda affiche votre inventaire ainsi que les portrait de votre famille délivrée. Cependant, pousser votre fils coincé, dégeler Mercredi,  ne sont pas les seuls actes de bravoure à entreprendre. Gomez doit récolter une somme d’argent coquette (1 million de $) pour payer la rançon de sa femme Morticia. On peut arriver à la fin en ayant libéré toute votre famille mais sans avoir récolter la somme exigée. On se retrouve alors bloqué comme un con devant une porte hermétique et malgré le fait d’avoir déjouer tous les pièges du jeu, vous avez perdu la partie pour un ou deux billet ! Le jeu n’en est que plus frustrant tant la quette des dollars s’avère aussi aléatoire en raison de cette programmation qui freine Gomez dans sa gestuelle. Nombreux billets tomberont sous vos yeux sans pouvoir les récupérer (par exemple sur le balcon). Vous risquez à chaque instant votre vie pour un malheureux dollars. Frustrant au possible, Addams Familly vous donne l’impression de stagner. Si à l’époque, j’avais eu connaissance du code (A, B, B, A, gauche, droite, gauche, droite) pour les vie infinies, mon impression eut été différente. Mais sans système de password, Addams Family sur Nes demeure un jeu pathétique. Ce ne sont pas les 3 musiques du jeu qui améliorèrent l’ambiance du soft.

Certainement le personnage le plus aisé à sauver.

Bâcler comme c’est pas permis, Addams Family sur NES est bel et bien un jeu à Licence calamiteux. A ce demander si cet opus n’avait pas été pondu pour mettre en lumière la version SNES carrément sidérante à coté. Enfin, Océan se rattrapera avec Addams Family : Pugsley’s Scavenger Hunt qui lui par contre avait bénéficié d’un soin largement supérieur. Mais pour ceux qui auront acheté le titre à l’époque, la déception était immense. Penser comme un clone de Mario, programmé avec les pieds (on ne compte pas les erreur de collision entre autre), ce jeu sera vite oublié et c’est tout naturel.

Évaluation

Graphismes 10/20 Ils n’ont aucune saveur surtout pour les sprites !
Jouabilité 08/20 Atroce !
Scénario 12/20 Simple mais efficace.
Bande-son 08/20 N’en parlons même pas
Durée de vie **/20 Trop dur, le jeu est surtout irritant. La durée de vie n’en est que le résultat.
Fun 08/20 Naze !
Note globale : 09/20
Décevant au possible Addams Family sur Nes est à oublier.
Jan 312012
 

Sortie : Novembre 1993
Plate-forme : GameBoy
Développeur : Nintendo

Nul n’osait espérer en 1993 que sortirait sur une console portable un titre capable de rivaliser la tête haute avec un jeu sur console de salon. On trouvait de bons jeux sur GameBoy et GameGear, mais la majorité des titres qui sortaient dessus avaient été conçu pour « faire comme ». Le jeu pour salon demeurait un référentiel indétrônable. Mais Link’s Awakening est arrivé et le raz de marée que ce titre à provoqué à chamboulé la donne. Le jeu portable n’était plus un jeu allégé pour un petit format : le jeu portable devenait une référence à lui seul !


Même les possesseurs de 16bit fantasmaient devant de telles cinématiques !

Link’s Awakening brise largement la barrière du noir&blanc en transportant le joueur dans une aventure dynamique et haletante. Zelda 4 est un jeu pour les gamers de l’époque, le monde enchanté d’Hyrule que l’on connaissait depuis le titre SNES fait place à une histoire dont les accents mélancoliques font directement penser à la noirceur de Zelda 1. L’idylle entre Link et Marine, comme les nombreuses allusions à la mort (le fantôme qui hante Link, les ruines d’une civilisation disparue entre autre), montrent combien Nintendo à orienté son jeu dans un dessein moins enfantin. Les allusions coquines mais somme toutes mignonnes telles le bikini de la sirène ou la présence du modèle du peintre resteront inédites à toutes la saga et même à la version Dx ! Le hibou qui vous presse dans votre progression pour accélérer le dénouement tragique de l’histoire donne un ton pathétique au scénario général. La progression de l’intrigue, les dialogues énigmatiques des personnages offrent un climat qui vous obligeait à poursuivre votre quête. Dans ce Zelda, la princesse n’est plus là et Ganon à disparu, affranchi d’un cahier des charges type, Link’s Awakening s’émancipe et trouve sa propre voie sans jamais chanceler ! Combien sont les spin-off (pour peu qu’on puisse le considérer ainsi) ayant réussis une telle performance ?

Simple et précis, le level-design confère au titre ses lettres de noblesses.

Les mécanismes d’un Zelda sont bel et bien là, mais non content d’égaler dans son game-play un jeu 16-bit, la petite console va outrepasser les limites de Zelda 3 et offrir aux joueurs de nouvelles libertés d’action ! Link peut enfin choisir l’équipement de ses deux mains, l’épée et le bouclier ne sont plus une fatalité pour élaborer vos stratégies de défenses et d’attaques. Les combinaisons n’ont de limite que votre maîtrise du game-play. Faire du boomerang votre arme principale est désormais possible. Associer arc et bouclier pour mieux assurer votre défense est même indispensable. Et enfin, vous pouvez toujours vous battre avec une arme secondaire et tenir dans l’autre main une soupe de guérison ou un bocal avec un fée ! Sans ce contenter de ces innovation, la plume permet enfin à Link de franchir les trous en sautant. Associée la plume aux bottes, Link devient un champion olympique du saut en longueur et peut franchir 3 gouffres en un bond ! La loupe de Link est aussi un ingrédient indispensable qui annonce Minish Cap par l’intérêt qu’il porte au monde microscopique.

Comme sur Super Nes, votre héros à la possibilité d’améliorer son équipement, les fées sont là pour augmenter vos capacités en bombes et flêches, la quêtes des coquillages vous offrira l’épée ultime etc. Mais la quête du troc qu’offre Zelda 4 demeure un élément déterminant et original qui permet de sortir de la linéarité du scénario sans pour autant se perdre dans l’anecdotique.


Dans ce Zelda 4, Link deviendra un musicien émérite !

Ébranlant les limites de la Game-boy, les musiques de Link’s Awakening sont entrainantes et tout à fait adaptée aux situations. Là aussi, on ne s’attentait pas à une telle créativité pour une si petite console ! D’ailleurs la musique est, en plus du rêve, l’élément central du jeu. Link composera sur son ocarina 3 mélodies aux capacités magiques inoubliables. Au cœur de l’intrigue, les mélodies seront l’occasion d’une débauche de cinématiques émouvantes et héroïques. La quête de ces musiques est un apport considérable au jeu et au combien merveilleusement associé à la thématique océane de l’île. Marine, la chanteuse au cœur sensible en est le parfait emblème.

A cela s’ajoute de nombreuses phases de game-play en plate-forme qui font échos au Mario Land 2 de la petite console. Lorsque Link est vu de profil, le jeu prend une autre profondeur, l’atout est considérable ! Dans Zelda 4, Link peut voler les marchands en leur tournant le dos et tricher au jeux de hasard en sauvegardant avant paiement ! Link sort de la logique d’enchainement de Palais grâce aux nombreuses quêtes qui articulent la trame principale mais aussi grâce au level-dessign de la carte du monde propice à la découverte.  Le héros n’est plus enfermé dans des zones qui deviendront inutile par la suite, les environnements donnent un charme, une ambiance qui stimulera votre intérêt à les fréquenter. La recherche des feuilles d’or, les multiples villages sont autant d’ingrédients qui offre à la carte du monde une fonction propre qui transcende la seule fonction d’espace de jeu.

Basé sur le moteur de jeu de Kaeru no tame ni Kane wa Naru (inédit en France), Zelda 4 est une bombe d’innovations qui fit passer le génial  Zelda 3 pour un jeu ringard ! A l’exclusion de la couleur, rien ne manquait pour l’immersion. une fin spécial avec marine est même prévu pour les joueurs capable de terminer le jeu sans perdre une vie (mon records était de 3 vies à l’époque). Si aujourd’hui l’émulateur permet à quiconque d’y parvenir, à l’époque, c’était un vrai challenge qui prouve combien Nintendo avait placé la barre haute !

Évaluation

Graphismes 20/20 Rares sont les graphismes aussi lisibles sur Game-boy !
Jouabilité 18/20 Instinctive, c’est le maître mot !
Scénario 19/20 Le meilleur scénario pour un Zelda !
Bande-son 18/20 Hallucinant et c’est une game-boy !
Durée de vie 20/20 Excellente !
Fun 20/20 Que du bonheur !
Note globale : 20/20

Simplement le meilleur jeu de la console, dépassant même Zelda 3 !

Sep 102008
 

Titre :  Zelda Four swords adventures
Sortie : 07 janvier 2005
Développement : Nintendo
Plate-forme : Game-Cube


Big N sait réutiliser ses vieilles licences jusqu’à l’écœurement et c’est certainement ce trait de caractéristique qui à l’époque comme aujourd’hui, vous fait réfléchir à deux fois avant de saisir l’opportunité offerte pour replonger avec passion dans les monolithes du jeu vidéo re-visités. Pourtant avec ce second four swords (le 1e étant sur GBA), Nintendo a vu les choses en grand. Et même investir dans 2 GBA (belle arnaque au passage) vous fera passer la pilule très facilement.

Al’écran, ça en jette un max !

Rien à voir ici avec les simples portages dits « classiques » et il ne s’agit pas non plus d’un remake ou d’une arnaque à la BS Zelda (dont le test se fait attendre) qui reprenait le moteur de jeu de Zelda 3 et la même carte pour faire un nouvel épisode. Non ici, le graphisme est neuf, propre et surtout en 2D ! Dans un univers très proche de Zelda 3, le titre mythique, Four Swords vous proposent une aventure des plus riches et des plus attrayantes qu’il ait été donné à un Zelda ces dernières années. Précisons d’emblée que jouer seul avec votre paddle Gamecube ne vous enlèvera pas grand chose au charme de l’aventure, jouer à Zelda seul n’a jamais été une insulte. L’aventure a été prévue pour ne délaisser aucun des deux modes de jeu.

Concrètement vous incarnez 4 Links après avoir empoigné l’épée des quatre qui a divisé notre sympathique héros en … ben 4. Donc si vous jouez seul, vous dirigez 4 Links que vous pouvez placer en formation afin d’élaborer des techniques de combats et des parades aux hordes d’ennemis qui envahiront l’écran plus d’une fois. Avec ce Zelda, les limites de la snes ont enfin été abolies, l’écran n’a aucun mal à afficher des mêlées extraordinaires ! Mais ce n’est pas tout, cette nouveauté qui permet d’incarner 4 personnages (et ce réparti de 1 à 4 joueurs) va de pair bien entendu avec l’élaboration de nouvelles énigmes. Bref, on croirait rêver!

Ce qui change au niveau gameplay c’est l’usage des items qui est nouveau. Links ne peut porter qu’un objet, mais heureusement, il peut reprendre à tout moment sa pelle, son marteau, son boomerang, son arc et sa baguette de feu. Toute le challenge du jeu repose d’ailleurs sur l’usage intelligent de ces objets qu’il peut d’ailleurs booster grâce à une fée, les bombes devenant alors surpuissantes ! Du jamais vu ! A noter également que leur usage à quelque peu changé : l’arc, s’il est bien utilisé, peut tirer des flèches enflammées, les effets pyrotechniques sont alors très appréciables, la baguette de feu aussi se transforme en véritable lance flammes. Notons également que pour une fois, chaque niveau est indépendant et que la carte ne sert qu’a visionner le monde, peu à voyager. Des que vous pénétrez dans une zone, vous devez encore retrouver votre arsenal qui se remet à zero à chaque fois.

Je pourrais encore en dire sur ce Zelda, mais je préfère vous laissez découvrir le reste. Croyez-moi, ce Zelda est une bouffée d’oxygène! Ne passez pas à coté!

Évaluation

Graphisme 16/20 mais c’est du très bon à part les zooms qui pixelisent
Jouabilité 17/20 à l’ancienne !
Scénario **/20 Bas là, c’est aussi à l’ancienne
Bande-son 16/20 Sympa
Durée de vie 16/20 Trop court !
Fun 18/20 Le meilleur jeu GC !
Note globale : 18/20
Déc 282005
 

Sortie : Janvier 1999
Plate forme : GBcolor
Développeur : Nintendo

Je vais vous faire un test pour comparer les deux versions Link’s awakening, le « classic » et la version GB color, dont le titre a été agrémenté d’un DX final. Quand j’étais marmot, ma maman m’avait offert pour mon anniversaire ce super jeu sur la première Game Boy, il venait de sortir (aout 1993), c’était hystérie générale dans le milieu des joueurs et Télévisator 2 lui faisait la part belle. Je me souvient encore de la pub avec le rappeur, le jeu projeté sur le mur…snif ! Un grand jeu sur une petite console, Nintendo avait relevé le défi et réussit haut la main ! Quelques années après, Nintendo ressort le jeu (c’est leur habitude maintenant le réchauffé) sur sa Game Boy color, prétendant améliorer le jeu grâce à des bonus et des petites nouveautés. Qu’en est-il exactement ?

Un jeu d’aventure extraordinaire

Le jeu sorti sur la première Game Boy dépassait de loin toutes les espérances de l’époque. En effet, Nintendo avait depuis longtemps boudé la NES et ses joueurs et s’était contenté d’un Zelda sur la SNES, techniquement très performant mais également trop facile et bien court. Bref, ce jeu était la preuve que le 8 bit avait encore de l’avenir, mais il n’y aura jamais après de Zelda sur Nes pour autant. Bref, c’est quoi ce jeu alors ? Eh bien, dans un design similaire à celui de la Super Nintendo et avec des scènes cinématiques (chose extrêmement rare à l’époque dans un jeu !!!) Zelda débarquait sur la Game Boy, la seule console 8 bit encore sur le marché. Link’s awakening est une grande saga qui ne se déroule plus à Hyrule, mais sur une île, l’île Cocolint. Après un naufrage, Link est prisonnier sur ce caillou paradisiaque et doit réunir 8 instruments de musique pour réveiller un poisson rêve dont le sommeil vous empêche de quitter Cocolint. Ce Zelda, plus riche que celui de la SNES, vous donne des possibilités et actions tout à fait nouvelles comme sauter et faire l’attaque tournoyante (sur une 8 bit je vous dis!!!). Bref, l’extase ! Sans compter que la difficulté est au rendez-vous et les musiques sont si entrainantes…. Ce jeu valait à l’époque un 19/20 très aisément !
link s awakening

Un link Dx pour un monde en couleur

En 1998, Link’s awakening est donc adapté sur la GB color. On nous promet un nouveau palais de nouveau bonus… découvrons ! Certes le jeu est en couleurs mais, en vérité très peu de choses changent, mais nous verrons que c’est déjà bien trop ! En effet, ce que vous donnent certains coffres a été changé afin de rendre le jeu plus facile… La potion est désormais gratos, si vous vous débrouillez bien. Un magasin de photo a été ajouté dans la prairie dont l’intérêt semble plus que douteux. Surtout que les scènes des photos sont dessinées avec le dessign de Wind Waker ce qui fait très tache avec le reste du graphisme… Il y a un palais supplémentaire, ah bon ? ce petit passage sous la tombe est un palais ? en 10 minutes vous récupérez la cote de maille ( au passage on apprécie tout de même de retrouver la musique stressante de la NES) comme sur la Snes, a priori c’est cool. Sauf que Nintendo n’a pas relevé le niveau des boss et ennemis ! Du coup a partir du palais 4, vous êtes quasiment invulnérable ! Bref, le jeu perd donc de son intérêt puisque la seule difficulté devient donc les palais labyrinthiques. Étant dépourvu de la difficulté des duels, ces palais deviennent lassants! Votre seul but étant de résoudre les énigmes ! En plus, là encore pas de quoi fouetter un chat puisque les anciennes plaques de marbres qui vous donnaient un indice par palais sont désormais des statues qui vous révèlent chaque énigme ! Avant on avait « la lueur des tuiles sera ton guide » ou « plonge là où se croise la lueur des flambeaux » à un endroit éloigné du lieu indiqué, désormais c’est « tire dans l’œil d’une statue étrange » (lorsque celle-ci est juste à coté!).

En somme la difficulté du jeu à été réduite de moitié ! Vous êtes si puissant que les boss n’ont pas le temps de déployer leur attaques (comme l’Aigle par exemple). Sans compter que vous avez tout de même l’épée légendaire en plus ! Le jeu devient donc des plus monotone et il perd tout le charme qu’il avait avant ! Nintendo commençait déjà à saccager son propre mythe, dommage ! Nintendo aurait pu prendre la peine de nous faire de nouvelles quêtes annexes au moins, mais non, il faudra se contenter de cette version aseptisée à l’outrance ! Pour couronner le tout, Nintendo a jugé bon de sombrer dans la pruderie : désormais, ce n’est plus le bikini de la Sirène qu’il vous faudra retrouver, mais son collier !!

Évaluation

Graphisme **/20 les mêmes, on appréciera peut être la couleur…. ou au contraire, on l’appréciera pas : certains choix de couleurs peuvent laisser dubitatif…
Jouabilité 17/20 Inchangé.
Bande-son 16/20 Un son GB comme à l’origine avec la reprise d’un thème NES, et quel thème !
Durée de vie 17/20 Tout à fait classique, juste ce qu’il faut.
Fun 12/20 Moins fun que l’original…
Note globale : 12/20