Juil 012012
 

Console : Wii
Editeur : Tecmo et Grasshopper Manufacture Inc
Sortie : 31 Juillet 2008 (Japon uniquement)

Project Zero est aujourd’hui le Survival Horror le plus connu dans le monde entier. A chaque sortit du jeu, les gens courent dans les magasins pour ce le procuré malgré la peur qui se fait déjà ressentir en plein coeur. Et quel peur ! En allumant le jeu, chaque personne sent déjà son cœur battre à mille à l’heure … Il faut dire que Project Zero offre à chaque épisode une aventure sombre et teinté de paranormal… Si vous aimez les fantômes ne vous en privez pas tout en sachant que Project Zero n’est pas a la  portée de tout le monde. Et cela est bien notifié sur la boîte du jeu puisque depuis 2002, Project Zero est et restera interdit aux moins de 18 ans !

Ce quatrième épisode est sortit sur Wii en 2008 mais uniquement au Japon … pourquoi ? personne ne le sera … (note de shiva : Nintendo empêche Tecmo de développer son titre dans le reste du monde pour des raisons purement commerciale ou officielement a cause d’un trop grand nombre de bugs que Tecmo ne veut pas corriger.)

Histoire

Misaki, Madoka et Ruka, trois jeune filles décident de lever le voile sur leur passé. Kidnappée étant enfants dans un manoir d’une île Japonaise : Rougetsu, elles veulent connaitre la fin de cet histoire macabre. Deux de leurs amis ont aussi été enlevé étant jeune mais non pas survécu à ce drame. Pourtant elles ne savent pas que ce manoir referme de plus sombre secret qui sont liés a un rituel masqué bien étrange… De plus, ce manoir fut abandonné depuis de nombreuses années, et l’on raconte que celui-ci serait hanté par des fantômes qui ne cherche qu’une seul chose, Tuer !

Durée de vie

Sachant que c’est un Survival Horror à la ligné des Resident Evil, Project Zero n’est donc pas très long. De plus le seul fait de terminer le jeu à 100% n’offre pas de réel plaisir supplémentaire vu que la seul quête annexe consistera a prendre en photo tout les fantômes du jeu… Vachement glauque. Après d’autres bonus tel que les costumes où la fameuse fin secrète restant a débloquer.

Graphismes

Project Zero à toujours été très apprécié pour ces graphismes qui sont au limite du réalisme. Dans cette version Wii encore, les graphismes ont été vachement améliorés : que se soit sur l’aspect physique où moteur. On dirait par moment un film d’animation. De plus les couleurs du jeu sont très sombre et bien linéaire ce qui fait que vous ne verrez jamais de couleurs flash tel que le vert, le rouge où autres. Pourtant par moment la Wii est poussif car le lag se fait sentir à certains chargements … Quand aux fantômes, ils seront également améliorés pour plus de frissons mais on est encore loin de la perfection…

OST

Dans Project Zero, la musique n’existe pas. Enfin si mais à la fin lol. Ici c’est des musiques d’environnement ce qui n’a rien à voir. Dès que vous entrez dans une salle, la musique change. Cela à été poussé au maximum pour une meilleur ambiance et nous coller parfaitement dans l’intrigue. Vous voyez un piano dans la salle ? Alors ne soyez pas surpris si une note de piano se fait entendre pendant votre exploration… De plus n’ayez pas peur d’entendre des voix alors que personne n’est dans la salle a part vous ! C’est Project Zero ne l’oubliez pas …

Conclusion

Project Zero 4 est encore une fois un jeu parfait même si des soucis de Gameplay se font encore sentir tel que courir à patte d’escargot où la visée de l’appareil photo qui nous cause toujours des petits tracas… On à peur, l’histoire colle parfaitement mais cela commence à devenir répétitif … A quand un Project Zero un peu plus innovant ?!

Évaluation

Graphismes 20/20 : Magnifique, c’est parfait sur tout les points !
Jouabilité 12/20 : On court toujours trop lentement et l’appareil photo n’est pas encore au point. Heureusement que la Wii nous offre une nouvelle façon de jouer. Dommage que la vibration ai disparu …
Scénario 18/20 : L’histoire est intriguante et tout concorde jusqu’à à la fin du jeu.
Bande-son 20/20 : Les musiques d’environnement collent parfaitement avec le jeu. Frissons garantit !
Durée de vie 15/20 : Le jeu en soit est toujours trop rapide, c’est dommage.
Fun 20/20 : On tremble, on crie, on sursaute et notre coeur bat trop vite … bref on se croirait dans la réalité. Jouez en pleine nuit le casque sur les oreilles, dans le noir pour connaitre une meilleur expérience de jeu … XD
Note globale : 17.5/20
Project Zero continue sa carrière dans la peur et l’angoisse la plus totale. Une fois le jeu fini, on se dit : OUF ! Mais n’ayez pas peur après de faire des cauchemars la nuit, d’avoir l’impression d’être observé et de voir la vie d’une autre façon pendant plusieurs jours !!!
Avr 102012
 

Console : PC
Éditeur : ???
Sortie : ???

 » L’obscurité te fait peur ? Pourtant il ne faut pas … Alors avance ! « 

Alors nous voici ici devant un jeu qui pourrait être à la fois le plus nul dans l’histoire du Survival Horror et à la fois le + flippant !

SCP-087 est donc un jeu Survival-Horror qui n’en est pas un. Sorti de l’inconnu par des Américain, ce jeu entièrement gratuit nous met dans la peau d’un homme complètement taré qui à décidé d’entrer dans un Bunker totalement Hanté et d’y descendre… Voila, donc le jeu est relativement basique. Ayant des graphismes qui collent bien mais trop sombre, un Gameplay tout à fait soft et une durée de vie limite inexistante, ce jeu sera un véritable bijou juste pour l’Horreur qui pèse.

Histoire

SPC-087 raconte l’histoire d’une porte d’un Bunker qui aurait été caché dans une école par une entrée ressemblant a une porte de placard à balais. Un jour, des élèves entendirent des coups contre la porte. Depuis, cette porte a été cloturée par du béton armé.
Un Docteur à voulus ensuite voir ce qu’il y avait à l’intérieur, mais, ne voulant pas se salir les mains, il envoya des cobayes. En premier D-8432, un homme caucasien de 43 ans, puis D-9035, un Afro-Américain de 28 ans et pour finir, D-9884, une femme de 23 ans. Leur nom sont inconnus comme le passé de ces personnes, mais le Docteur fit des enregistrement Audio et des vidéos de tout cela ainsi que 3 rapports. Ce Bunker se présente comme des escaliers n’arrêtant pas de descendre jusqu’à ce que le cobaye entende des pleur, « Aidez-moi » etc… Puis le cobaye voit un visage enfin ce qui ressemble à un visage,  pas de narine ni de bouche, avec juste une ombre pour corps. Et cela a chaque fois …

Faitez-vos dernières prières !

Durée de vie

Et ben comme le dirait si bien Alain Souchon : On avance, on avance, on avance … Vous ne faites que ça du début à la fin, avancer. Vous descendez les étages jusqu’à tomber sur d’étranges choses qui rodent dans les ténèbres. Malheureusement le jeu ne peut-être fini tout simplement parce que vous êtes dans la peau de l’un de ces cobaye ce qui fait que vous finirez automatiquement par mourir ! Le seul point positif c’est que le jeu possède un système de générateur de niveau, ce qui fait que votre partie changera à chaque démarrage du jeu.

Graphismes

Et ben ici aussi rien de bien grandiose, il fait noir, du coup on voit pas vraiment la texture du décor… C’est bien dommage car le jeu avait l’air d’avoir son charme.

OST

Si vous pensez entendre des musiques, vous êtes au mauvais endroit. Pas une seul musique dans le jeu. Encore une fois c’est dommage car c’est pas bien compliqué de crée des musiques dans le domaine de l’étrange.

Vous allez aimé les escaliers.

Conclusion

Et ben a part descendre dans le noir des escaliers infinis jusqu’à tomber sur des choses qui vous feront une peur bleu … le jeu est jouable au moins une fois et c’est le maximum car on s’ennuie très vite.

D’autre extension de ce jeu sont sorties pour innover des escaliers et pour améliorer le jeu en offrant une meilleur immersion et corriger toute chose qui ne collait pas.

Je vous invite par ailleurs à visité ce Wiki de ce jeu pour vous expliquer toute l’envergure de SCP-087 : http://www.scp-wiki.net/scp-087

Évaluation

Graphismes 10/20 : On ne voit pratiquement pas la beauté du jeu.
Jouabilité 12/20 : Sautez, marchez, tournez.
Scénario 15/20 : Basé sur une histoire vrai, le jeu le montre parfaitement bien. Mais cela manque de punch.
Bande-son */20 : Pas de musique, pas de note.
Durée de vie 5/20 : On descend les marches jusqu’à mourir … ça colle à l’histoire mais bon c’est ridicule.
Fun 10/20 : Parfait pour nous flanquer la trouille et contrôler nos peurs. Les créateurs ont d’ailleurs avoué que ce jeu nous permettait de savoir si nous sommes froussard où prêt à tout danger !
Note globale : 8.6/20
Ce jeu aurait pu être bien mieux si le développement était approfondi. Là on à l’impression que le jeu a été fait pendant des pauses cafés.
Août 312009
 

auteur : Yuzo Takada
volumes : 5
éditeur : Pika (épuisé)

Mes chers amis, permettez moi, en ces jours de buggage du serveur de vous présenter rapidement ce titre secondaire de Takada, le roi du paranormal qui a excellé dans 3×3 eyes. Difficile à ce procurer aujourd’hui, les 5 volumes de ce manga, qui sans être particulièrement époustouflant, vous procureront tout de même un certains plaisir.

Genzo est un jeune marionnettiste qui après la perte de sa femme Saki, a perdu le gout de la vie au point de ne plus parvenir au sommet de son art. Il gagne sa vie en louant ses services à des particuliers qui ont besoin de ses dons de prestidigitateur pour résoudre les problèmes plus ou moins important de leur vie. C’est ainsi que malgré son air froid et détaché, travaillant à la recherche d’un corps à mouler pour copier en marionnette sa défunte femme, Genzo accepte certaines missions qui ne sont pas sans dangers et qui le mèneront à vivre de trépidantes aventures et à nouer des amitiés…

C’est ainsi que notre héros ira à la rencontre d’une jeune noble Kiku, afin de copier le corps de son époux défunt dans le but d’éviter un mariage arranger qui cache les intrigues d’une cour en mal de puissance. C’est en découvrant la malice qui se cache dans l’entourage de la princesse, grâce à la faculté qu’il a de voir les morts, qu’il acceptera sa mission…

Bien sûr les marionnettes de Genzo ne sont pas si innocentes que ça, Elle cache tout un mécanisme capable de les transformer en monstre automate très utile pour ficeler les pièges de Genzo.

Genzo est donc une œuvre courte qui semble appeler une seconde partie, et qui en 5 volumes, montre comment Takada est capable de changer de registre assez aisément et de maîtriser un style différent afin de nous offrir réellement de nouveaux personnages. Assez singulier pour être lu, Genzo est un manga sans trop de prétention qui à le mérite de ce démarquer du lot, comme toujours avec les oeuvres de Takada !

Bonne lecture!