Jan 092013
 

Développeur : Capcom
Plate-forme : Dreamcast, PS, PC.
Année : oct. 1999

Considéré comme un clone de Résident Evil, Dino Crisis est très loin de faire l’unanimité. Malgré le fait d’avoir été imaginé aussi par Mikati. Dire que le jeu se contente de remplacer les zombies par des dino est faire preuve en vérité d’un point de vue simpliste car, pour ceux qui à l’époque, comme aujourd’hui, ont tenté l’aventure c’est bien avec ses différences que le jeu a su frapper leur esprit.

Regina est l’héroïne du jeu, vous faites partie d’un commando hélitreuillé sur une île isolée ayant pour objectif d’aller récupérer un scientifique prétendu mort répondant au nom de Kirk. Un hélico, un scientifique dingo, un lieu isolé ? Oui ça vous rappelle Resident Evil et les ressemblances ne s’arrêtent pas là. Pour autant, l’univers tout en 3D de Dino Crisis, en plus d’être des plus agréables à l’œil, va réellement offrir au jeu de nouvelles perspectives. Vous qui craigniez les polygones géants de Tomb Raider, les décors baveux de Silent Hill serez réjouis ici par la finesse des décors. encore aujourd’hui Dino Crisis est l’un des jeu les plus beaux de la Playstation (je n’ai pas eu la chance de connaitre les autres versions). Cette nouveauté  accroit d’autant l’immersion dans le jeu grâce notamment aux angles de caméra alors très novateurs pour l’époque. Si les plans fixes ne sont pas abandonnés, Regina évoluera souvent devant ou derrière une camera en mouvement, ce qui garantit le dynamisme de l’action.

Les captures disponibles sur le web sont atroces, alors merci de bien vouloir vous contenter de celle-ci.

Un jeu bénéficiant de graphismes fins de caméras dynamiques est-il nécessairement un bon jeu ? Bien sûr que non, car les qualités de ce titre original vont bien au-delà de ces seuls éléments. D’abord, se retrouver nez à nez avec des dino offre assez de sensationnel pour vous maintenir au paddle. En plus du plaisir certain qu’offre ce type d’affrontement rêvé depuis Jurassic Park, le mystère entourant leur apparition forcera le joueur à n’avoir en tête que la résolution de cette énigme.  Même aujourd’hui, à part Turok, Jurassic the hunted et quelques jeux pour enfants, nos chers fossiles sont plutôt boudés par les développeurs. Il faut dire que mettre en scène de tels animaux n’est pas des plus aisés, A l’époque, il fallait se contenter du T-rex de Tomb Raider, c’est vous dire !

Au niveau game-play, le jeu est un condensé du game-play amélioré de Resident Evil. Regina se déplace donc comme Claire, mais peu faire des retours rapides avec R2 ce qui offre plus de flexibilité, mais, le luxe réside dans le fait de pouvoir pointer son arme en déplacement ! Ce qui évite de devoir stopper net votre avancée durant un combat. Idéal pour ne pas se faire surprendre par un raptor. Regina possède cependant un inventaire limité à 3 armes et à l’instar des premiers Resident Evil, peu de munitions. Il est impossible d’ailleurs de zigouiller toutes les bestioles, ce qui vous obligera à les feinter, voire même à les piéger derrière un rideau laser que vous avez préalablement déverrouillé avant. Dans Dino Crisis, les raptors, contrairement aux zombies, sont rapides et puissants. C’est simple, une seule de ces bestioles peut vous tuer, ce qui n’est pas le cas des zombies de Resident Evil, à moins de se jeter dedans bien sûr. Le bestiaire est assez limité, des iguanodons remplaceront vite les précédentes bestioles mais à part le fait qu’ils soient plus massifs et plus puissants, ils ne vous imposeront pas de nouvelles tactiques de combat.

Comme vos munitions sont limitées, vous allez très vite avoir besoin de déverrouiller des coffres. Il en existe de 3 types, pharmacie, munitions et entre les deux. Si le réflexe vous fera bondir sur les coffres rouges contenant ces fameuses munitions, votre nombre limité de chevilles (des fusibles ?) qui servent à les ouvrir vous obligera à avoir une certaine méthode. D’autant que les médicaments sont aisément combinables entre eux. Un simple anesthésique peut alors devenir un poison mortel bien plus efficace qu’une cartouche de calibre 15 ! la gestion de l’inventaire est donc différente des Resident Evil, et le système d’énigmes aussi. Il réside principalement dans la quête de cartes magnétiques associées à des codes cryptés. En gros, la soluce est souvent sous vos yeux, le jeu ne vous imposera pas d’allers et retours invraisemblables. Mais il vous obligera à être attentif aux notes que vous trouverez, surtout que Regina ne les garde pas. Le bon vieux carnet de notes restera fort utile donc. Il n’y a donc pas foule d’énigme invraisemblable à part celle de la grue qui curieusement ne peut avancer que de 2 conteneurs devant, mais ni de 1, ni de 3 ! Pour passer, il faudra donc être astucieux. Comme c’est le cas avec l’énigme du générateur assez farfelue, puisque consistant à assembler des canalisations sans se soucier des jointures…

Bref, imaginé à partir des mécanismes de game play d’un Resident Evil, Dino Crisis parvient à être plus qu’un clone en vous offrant une histoire passionnante, un moteur de jeu excellent, une jouabilité efficace et un environnement convaincant. Dino Crisis apparait comme un jeu plus soigné que Resident Evil par les nombreux progrès techniques qu’il recèle. L’ensemble de ces bonnes idées permet à la licence de s’émanciper de son modèle, sans pour autant s’en démarquer tout à fait. Dommage que les opus suivant ne conservent pas cet esprit d’innovation, le résultat aurait pu donner un grand jeu. L’échec des suites rendent ce premier opus tout à fait précieux pour un gamer, ne passez pas à côté.

Évaluation

Graphismes 18/20 Il est difficile de noter les gfx aujourd’hui mais ils sont encore tout à fait surprenants ! Certes le jeu est court, et votre carte réduite, donc Capcom pouvait en profiter.
Jouabilité 19/20 Franchement presque parfaite, c’est sûr aujourd’hui on peut être un peu frustré par le manque de liberté, mais en 1999, c’était du jamais vu dans ce type de jeu !
Scénario 14/20 La trame principale est assez simpliste, mais l’univers SF avec ses explications scientifiques renforce la pertinence de l’ensemble.
Bande-son 15/20 On retrouve l’ambiance propre à Resident Evil 2, et les 2 jeux se partagent le compositeur Shun Nishigaki entre autre. Ce n’est pas original, mais c’est efficace.
Durée de vie 16/20 Si vous terminez le jeu en moins de 5 heures, vous aurez droit à un mode de jeu bonus, en plus des 3 fins et des multiples choix d’itinéraires à faire dont les conséquences sont plus visible qu’avec RE3 , le jeu a une replay value certaine ce qui oblige à relever la note.
Fun 17/20 Le jeu est franchement sympa, même encore aujourd’hui !
Note globale : 18/20
Dino Crisis est un excellent jeu qui se démarque de la licence Resident Evil, le jeu vous offrira une expérience de joueur des plus intéressantes. Par son côté hybride et son action centrée autour d’un personnage féminin, Dino Crisis rappelle le très excellent Parasite Eve.
Août 012012
 

Editeur : Capcom
Développeur: Cavia
Plate-forme : Wii (2007), PS3 (juin 2012)

Désormais disponible via le PSN, The Darkside Chronicles s’offre donc enfin aux joueurs de chez Sony. Rappelons qu’injustement Capcom s’était retourné vers Nintendo après avoir lancé sa série phare sur PSX. Bref, le titre débarque donc avec son petit frère The Umbrella Chronicle en Hd. Après le superbe portage de Dead Space Extraction, la barre du rail-shooter est placé très haute, Cavia sera t-il capable de relever un tel défi ?

Quant on parle de la saga Resident Evil, on se dit que même si ce titre n’a que très médiocrement été exploité, il y a de la matière à sortir quelque chose de plutôt conséquent. Surtout lorsqu’on sait que The Darkside Chronicles prétend embrasser les épisodes 2 et Code Veonica, pour mieux articuler le tout avec le très controversé Resident Evil 4. Cavia a donc sous la dent les meilleurs moments de la saga. D’emblée, on en fantasme ! Le jeu est découpé en grands chapitres eux-même subdivisés à leur tour. Chaque chapitre reprend le déroulement des évènements autour d’Umbrella dans l’ordre chronologique.

Le premier chapitre offre la surprise d’un scénario inédit pour les joueurs salon. En effet, l’énigmatique collaboration avec Krauser est enfin dévoilée, et c’est ce scénario qui va servir de trame pour narrer les évènements connus de Léon : a savoir ceux de Raccoon City et de Rockefort Island. Lorgnant clairement vers le fan-service, Capcom n’osant retoucher ses meilleurs titres par peur de décevoir son public, offre ici une refonte de ces deux épisodes emblématiques. Si le premier Umbrella Chronicles était plutôt mou et décevant, il faut avouer que Darkside vise carrément plus haut. D’abord le game-play, même au paddle est à des années lumières du précédent opus : souple et plus précis, vos tirs gagneront en efficacité même si quelques fois votre cible aura tendance à s’accrocher au mauvais zombie si vous choisissez le ciblage automatique. La camera ne suit plus un rail monotone et ennuyeux : comme dans Extraction, l’angle de vue est plus dynamique, et le rythme plus soutenue. Mais l’impression d’immersion n’est pas encore au niveau du titre de Viceral Games. Ces améliorations rendent le jeu, en mode normal des plus facile. Il faudra donc opter pour plus de challenge dès le début de la partie si vous craignez un peu trop la monotonie. Pour autant, certains passages vous offriront du fil à retordre. C’est là que le système de customisation des armes devra retenir votre attention. Là encore, le système par points remplace avantageusement celui par étoile, notamment lorsqu’on joue à deux. Vos chances ne sont plus divisés par 2 comme avant, au contraire elles sont communes puisque calculées selon le total des deux performances. Pensez à dégommer le plus d’éléments de décors possibles pour augmenter votre score et découvrir des bonus intéressants.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Le jeu par contre offre moins de matière à se réjouir à cause de l’inégal traitement de ses chapitres. Les chapitres concernant RESIDENT EVIL 2 sont assurément les plus réussis : les graphismes sont éblouissant pour un portage Wii, la remastérisation des musiques est bien orchestrée, le scénario pourtant basé sur deux aventures contradictoires par moment est parvenu à générer un consensus convaincant. Enfin l’ambiance claustrophobique, les lumières tamisés, comme la poursuite de la petite Sherry ou le jeu de cache-cache avec le tyran sont ici retranscrit avec brio. Bref, les fans de l’épisode Psx retrouveront ici une évocation grandiose de cet épisode vénéré. A coté de ça, les chapitres Code Veronica semblent précipités, voire même bâclés. Alors que Code Veronica offre un arrière-plan scénaristique de premier ordre, les développeurs n’ont pas réussis à en tirer partie. Pire encore, les personnalités des jumeaux Ashford n’ont pas même été respecté. Le parallèle avec la fourmi a complétement disparu : Veronica devient un virus végétal et le boss de fin en fait les frais avec un design bien moins inspiré. Mais le plus dramatique reste le chapitre du labyrinthe ou l’on doit affronter Alfred, remplaçant le passage du sous-marin original. C’est redondant et moche, bref sans intérêt réel. Le fameux combat dans l’avion cargo a été repensé de façon tarabiscoté et peu vraisemblable. Reste encore le fameux scénario inédit appeler l’opération Javier qui tente, comme je le disais de faire un pont entre zombies et plagas. Le manque d’inspiration et la mésinterprétation du T-Veronica Virus rend ces nouveaux chapitres justes agréables, en tout cas bien meilleurs que les remakes du très médiocres Resident evil zero.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Trop court pour marquer les esprits, trop peu original pour offrir son lot de surprises, Resident Evil The dark Side Chronicles reste tout de même un jeu a posséder absolument pour les fans de la saga. Les autres joueurs, s’ils doivent faire un choix n’ont plus qu’a s’en retourner auprès de Dead Space Extraction largement plus convainquant pour devenir un hit.

Évaluation

Graphismes 15/20 Dommage car trop inégaux !
Jouabilité 17/20 Le paddle n’est plus une entrave à l’immersion.
Scénario 14/20 Décousu mais un effort a été fourni.
Bande-son 14/20 Dès fois excellente, dès fois aussi mauvaise que dans Umbrella Chronicles.
Durée de vie 12/20 Trop court et si peu de scénarii boni !
Fun 14/20 Le jeu reste agréable pour les fans de la saga et pour ceux désirant la découvrir.
Note globale : 14/20
Entre émerveillement et déception, le titre de Cavia mérite tout de même qu’on s’y attarde, surtout sur les chapitres du scénario De Resident Evil 2.
Juil 182012
 

Plate-forme : Wii et en HD : PS3
Éditeur: Electronic Arts
Développeur : Visceral Games
Sortie : Octobre 2009 (WII) Janvier 2011 (PS3)

Disponible sur PS3 en bonus avec la version collector de Dead Space 2, Dead Space Extraction en HD, permet au joueur de la PS3 de découvrir enfin ce titre complémentaire d’une saga qui a su redonner un souffle horrifique à un genre qui sombre peu à  peu vers l’action. J’ai laissé de côté ce jeu depuis tout ce temps et c’est avec un réel plaisir, même sans psmove, que je suis à présent en mesure de vous le présenter. Toute la question étant : Dead Space peut-il s’accommoder du genre rail-shooter ?

Si les environnements de DSE sont familiers, la colonie, l’Ishimura, nous n’incarnons pas Isaac, ni même un seul personnage. Quant au game-play, c’est très simplement celui d’un rail-shooter. En somme, nous avons une cible (ou deux si un partenaire vous rejoint) qui figure notre collimateur, pour le reste, tout est là ! Et c’est l’une des première chose qui frappe. Contrairement au Resident Evil Chronicles qui ont simplifié la jouabilité, ici tout ce passe comme dans un Dead Space. Vous avez votre stase, votre télékinésie et le choix de 4 armes à feu. L’illusion est quasi parfaite et extrêmement bien adaptée au genre rail-shooter comme à la saga Dead Space. La seule grosse différence c’est le caractère linéaire de l’action puisque vous ne contrôlez pas les déplacements de Mac Neill, entre autres.  Contrairement à bon nombre de jeux du genre, votre vue n’est pas celle d’une camera, mais celle de votre personnage. L’angle n’est donc pas fixe ou ne glisse pas sur un rail. La vue penche un peu, l’écran se secoue lorsque vous courez. Des fois on voit vos jambes, vos bras, ce qui renforce l’immersion. De même, vous n’aurez jamais des scènes avec des bouts de bidoche sur la camera : c’est votre vue qui devient altérée lorsqu’on vous assaille au corps à corps. De même, certains passages verrouillent votre cible, normal quand on utilise ses deux bras, pourtant Resident Evil Chronicles ne s’encombre pas de ce genre de détails.

Le rythme du jeu est donné par le scénario, ou plutôt, comme dans chaque Dead Space par les situations. Il est vrai cependant que les moments de répit sont rares, mais l’échelle de tension entre les scènes d’actions est bien réelle. De temps à autre, vous aurez à secouer votre controller pour activer une lampe. Les nécromorphes arrivent de partout, en haut, en bas, devant vous bien sur. Au final, ce mode de gameplay en rail-shooter donne encore plus l’impression d’incarner un marine, Vasques ou X dans Aliens. Bref, vous l’aurez comprit, l’horreur est totale. A cela s’ajoute les joies du piratage de circuits électroniques comme dans tout Dead Space, mais pour corser le tout, souvent vous serez attaqué en même temps !

L’une des 2 jeunes femmes est déjà connue des joueurs, l’autre, Lexine sera l’un de vos partenaires pour cette folle aventure ce situant avant DS1.

Tout n’est pas parfait dans Extraction, même si ce titre est aussi bon que les autres, notons que certains mécanismes sont un peu confus. Clouer des barricades par exemple demande un peu d’attention au début. Idem, quelques fois l’action n’est pas claire, que ça soit contre un boss, ou même dans certaines situations extrêmes.  Il y a bien des didacticiels, mais pas vraiment clairs, surtout en plein milieu d’un affrontement. Les dialogues ne sont pas réellement bien exploités car, si vous n’êtes pas anglophone, il sera difficile de lire les sous-titres et de se concentrer en même temps sur votre démembrage. Enfin, le jeu prévu pour Wii à l’origine n’est pas très difficile. Votre personnage sera rarement en péril, mais tout de même, le jeu recèle son lot de challenge et après le mode de difficulté « normal » vous en avez 3 autres… Le mode deux joueurs est sympa, mais il rend le jeu plus délirant qu’horrifique. Dédoubler votre personnage c’est un peu curieux, ce qui limite d’autant votre adhésion au jeu. Surtout lorsque l’on souhaite regarder d’un côté, alors que l’autre joueur possède seul la capacité de fouiller un endroit. C’est le petit plus de DSE, permettre à certains moments de déplacer votre personnage pour récupérer le loot raté.

« En route pour la castagne ! »

Dead Space Extraction est une bombe comme les autres, et vous aurez vraiment perdu quelque chose à passer outre. PSmove ou pas, le jeu se prend en main avec souplesse ce qui est tout de même un gros avantage lorsqu’on ne souhaite pas investir plus. Ajouter qu’à côté un mode défi est disponible pour les plus acharnés, avec plusieurs arènes, cela vous donne de quoi faire chauffer votre console même si ce bonus comme celui de Dead Space 2 n’est pas inoubliable !

Évaluation

Graphismes 15/20 Graphismes Wii en Hd, mais rien de choquant, plus beau que Alice par exemple.
Jouabilité 18/20 Rien à redire, même avec la dual chock 3.
Scénario 15/20 Dans la lignée des précédents titres.
Bande-son 18/20 Tout est bon !
Durée de vie 16/20 Bien sur qu’on en veut plus !
Fun 18/20 Quel bon titre !
Note globale : 18/20
Pour un portage Wii, le jeu est géant, les graphismes ne pèchent en rien avec les texture hd. Toute l’ambiance Dead Space est là.
Jan 102012
 

sortie : septembre 21
développeur : capcom
plateforme : PS2 (DreamCast)

Sortie originellement sur Dreamcast, Code Veronica rebaptisé X pour l’occasion s’est vu doté d’un portage ps2 qui fera date. Si je jeu n’a pas été modifié en profondeur, on reste marqué par les différences entre les deux versions. Le visage de Steve a été remodelé, des cinématiques ont été ajoutés et enfin, le jeu est plus terne sur ps2 que sur DC. Parmi les Resident Evil, celui-ci ce démarque par une jouabilité lourde et une personnage encore plus raide qu’a l’accoutumé. Au point que de simples actions peuvent se transformer en un véritable calvaire (c’est le cas d’une boule de verre a ramasser, un document à récupérer). Ces quelques défauts qui briment le jeu gâcheraient-ils pour autant le plaisir des joueurs ?

Code Veronica se situe après les évènement de Resident Evil 2, et il nous offre la possibilité d’incarner à nouveau le personnage de Claire qu’on ne verra plus après dans les jeux de la saga au grand dam des joueurs. Claire n’est pas seule, elle sera accompagné d’un jeune bleu : Steve et plus tard sera rejoint par son frère Chris. Le game-play reprend un peu le principe du jeu sur 2 Cd puisque le jeu peut se découper grosso-modo en deux partie, la première se joue donc avec Claire, la seconde avec Chris (sur Dreamcast, il fallait d’ailleurs changer de GD-rom). Plus moderne que son ainé, RE2, vous ne referez pas le même-parcours dans votre seconde partie (mais on perd la liberté d’intervertir les scénario). Code Veronica X offre pour la première fois aux joueurs un Résident Evil de plus de 3 heures de jeux. Compter près de 10heures pour une première partie.

Coté scénario, Code Veronica se montre l’héritier des films de Hitchcock, le duo machiavélique et psychotique des frères et sœurs Ashford imprègne le jeu d’une ambiance glauque et nauséeuse dès plus réussie. La paranoïa d’Alfred, la mégalomanie d’Alexia vous traqueront comme des bêtes dans un milieu ou grouillent zombies et Hunters. Code Veronica sera également marqué par le retour d’un personnage haut en couleur qui greffera sur la trame de base une nouvelle source pour alimenter vos cauchemars. Claire est donc partie à l’aventure à la recherche de son frère, malgré la hargne qu’on lui connait, elle se fait faire prisonnière en Europe et fini par croupir sur l’île de Rockford island. La jeune femme ne doit son salut qu’a l’attaque surprise de l’île par des forces inconnus. Vous voilà libre, votre survis dépend à présent de votre évasion.

Code Veronica ne déroge pas à la règle, rien ne facilitera votre sortie. Vous vous retrouverez désemparé devant des portes verrouillées, des dangers sans nombres. Il vous faudra enquêter pour résoudre des énigmes, révéler les passages secrets et découvrir le terrible secret de la famille Ashford…

Niveau bonus, par contre le jeu est plutôt mince… Un mode survival est proposé afin de jouer avec des personnages non joueur, ou pour admirer Claire en short rouge (d’ailleurs re-modélisée pour l’occasion et c’est heureux car in-game c’est pas le pied). A part ça, néant. vous n’aurez aucun armement bonus ni de nouvelles tenues pour une seconde partie. De ce côté, c’est une régression. Ça enlève beaucoup du challenge qu’imposait Re2 pour débloquer les scénarii bonus. Dommage !

Ce volet parallèle de Resident Evil n’est absolument pas à délaisser, au contraire. Car Code Veronica est l’un des meilleurs titres de la saga. Pour ceux qui l’ont raté à l’époque, c’est le moment de vous lancer avec la version Hd. Suspense, ambiance glauque et une bonne dose de morosité confèrent à cet opus l’une des meilleures ambiance vu sur Ps2 et Dreamcast !

Évaluation

Graphisme 16/20 C’est quand même pas top avec cet effet brouillard.
Jouabilité 15/20 On a vu pire mais ici les persos sont vraiment lourds !
Scénario 19/20 On n’en rêvait plus ! Enfin un scénario ambitieux pour Resident Evil !
Bande-son 16/20 Entre déjà vu et son strident… bof !
Durée de vie 17/20 Pour cette première génération, c’est un long spectacle !
Fun 18/20 Les mauvais coté du jeu n’arrivent pas à nuire à l’ensemble de l’œuvre. Entre action et survival, Code Veronica a trouvé le bon dosage. L’ensemble est rattaché à la saga avec génie.
Note globale : 17/20
Déc 132011
 

Plate-forme : PS2, puis Game-Cube
Développeur : Capcom
Année : 2000

Puisqu’on est dans les tests de la saga culte de Capcom, je continue sur ma lancée. Fort du succès rencontré par les 2 premiers opus, la firme japonaise a cru de bon ton de nous ressortir un 3e titre pour PSX tandis que Code Veronica sortait sur DreamCast. Je vous laisse deviner quels joueurs étaient perdants à ce petit jeu… Enfin pas vraiment, je fais mon test d’ailleurs pour vous aider dans votre jugement.

Resident Evil3 est le premier opus de la saga à omettre un détail d’importance : l’histoire ! Vous incarnez Jill Valentine qui est en mini jupe au beau milieu de Raccoon City infesté de zombies. Que fait-elle là ? On s’en fiche ! Capcom vous propose simplement de l’aider à quitter cette ville de fous. Bon soit, mais y aura-t-il au moins du suspens ou des rebondissements ? Que nenni ! C’est la platitude la plus… heu, plate ! Vous avancez en dézinguant à tour de bras. D’emblée, RE3 apparait comme le moins horrifique de la saga, basé sur l’action et la survie tactique, aucun frisson ne viendra briser la monotonie du jeu. L’originalité de l’historiette, est de reprendre le scénario 2 de Resident Evil 2. Ah non, c’est pas original donc. Bref, encore une fois, un Tyran vous trousse (mais pas au Sofitel…), disons alors talonne les fesses et il va falloir lui échapper. Côté bestiaire, on reprend les mêmes, on les « mutationne » un peu et le tour est joué à coup de Brain Succker et autre Hunter gama (pas gamète).

Bon, à l’époque, le jeu ne m’avait pas paru si naze. Pourquoi ? Simple, RE2 étant trop court, le premier trop Kitch… tout laissait place à la frustration et ce titre arrivait à point nommé. Capcom pour faire passer la pilule d’un jeu bâclé (encore le même moteur de jeu ???) égraine quelques nouveautés vite oubliable. Jill saute automatiquement comme un cabri pour éviter les attaques et ainsi vous empêche de dégainer ! Pire, elle tire, mais aucune balle ne sort de son arme tandis que vos munition diminuent ! L’autre idée géniale farfelue de Capcom fut d’introduire des pseudo choix interactifs supposés changer le déroulement de l’histoire. En vrai, entre 2 choix proposés, le résultat restera grosso-modo le même… Moins raté, la petite chimie que Capcom nous propose de réaliser en mélangeant les poudres afin d’améliorer sa puissance de feu. Sauf qu’avec les quantités exigées, on ne peut vraiment qu’en profiter à la fin du jeu…  Seul bon point : le demi-tour rapide.

Un choix crucial ? Non c’est seulement pour économiser vos munitions,
car le Tyran ne sait ouvrir une porte…

Graphiquement, c’est pas mieux. Après les background très techniques du second volet, voici sous vos yeux un inextricable fouillis de pixels,censé donner l’impression d’apocalypse ! Et après ça, si les décors de RE2 ne sont pas dus à une équipe ayant bossé sur le Resident Evil 1.5, je sais pas comment ils en sont arrivés là. Quoi qu’il en soit, c’est dans Parasite Eve que l’on retrouvera le soin proposé jadis chez Capcom… Les énigmes, enfin, ont atteint ici les limites de la débilité et plus d’une comme celle des horloges ou pire, celle des jauges de produits chimiques, vous feront criser.

Malgré tous, le mode Mercenaries que nous propose Resident Evil 3 figure parmi les meilleurs bonus (alors que Code Veronica est indigent dans ce domaine) vus dans la saga. Trois personnages sont à votre disposition chacun disposant d’un arsenal différent. Faites votre choix et tentez de gagner votre point de rendez-vous avant que la bombe que vous transportez n’explose. Bien sûr, des hordes de zombies vous guettent au passage, et c’est à votre avantage car les combos vous ajouteront du temps bonus ce qui vous permettra d’aller sauver de pauvres malheureuses victimes isolées dans leur coin.


Un bonus arcade loin d’être bidon !

Alors doit-on en conclure que Resident Evil 3 soit mauvais ? Non pas vraiment, il s’agit simplement d’un titre divertissant mais largement moins bons que ces prédécesseurs. Dès 2000, le navire Capcom est en train de sombrer dans la fange, et l’espoir reposait alors sur Code-Veronica. Peu critique à l’égard de son propre travail, Capcom ressortira même son titre fumeux sur Game-Cube et privera sans contrepartie ses fans de la première heure (génération PSX) des remake futurs. Vilain !

Évaluation

Graphisme 16/20 Rien de moche, mais c’est vraiment fouillis !
Jouabilité 14/20 La programmation est hasardeuse au possible…
Scénario 10/20 Entre le néant et le soporifique.
Bande-son 12/20 A part les anciens thèmes, les nouveaux sont dégueux !
Durée de vie 13/20 C’est toujours là où le bât blesse, encore heureux que le mode Mercenaries soit là !
Fun 14/20 Le jeu ennuie mais surprend un peu.
Note globale : 14/20

Pour les fans seulement.

Déc 122011
 

Plate-forme : PSx puis Game-Cube/Wii
année : 1999
Développeur : Capcom

Capcom était depuis Street Fighter 2, l’un des rares éditeurs tiers à savoir imposer un nouveau style de jeu dans le monde vidéo-ludique. L’exploit a été renouvelé en 1996, même si en soi, Capcom n’est pas l’inventeur du style Survival-horror puisque  Alone in the dark l’avait précédé dès 1992. Mais la différence majeure entre Infogrames et Capcom réside dans la capacité de ce dernier a avoir su donner naissance à un best-seller. Si très tôt les suites que proposait Infogrames ne pouvaient que faire pleurer, Capcom a su dès ses premiers titres, convaincre de plus en plus de joueurs.

Resident Evil 2 (Biohazard 2 au Japon) est, selon une large franche des fans de la franchise, le titre le plus emblématique de la saga. Si le premier dirigé entièrement par Mikami a su jeter les bases d’un titre plein de promesses, nul ne peut nier que RE2 a largement dépassé les promesses de son ainé.

Elza est le prototype de Claire, c’était une jeune étudiante qui n’avait pas froid aux yeux…
Ici c’est le premier commissariat que l’on découvre.

Pourtant, Biohazard2 a eu une naissance des plus difficiles et les éléments fournis aux fans à l’époque ont suffit à nourrir et amplifier le fantasmes d’un titre parallèle mais purement éjecté du circuit par Capcom. L’ombre d’un Résident Evil 2 prototype tout à fait différent du titre commercialisé est aujourd’hui largement attestée par les nombreuses vidéos et captures d’écrans disponibles sur le Web, ainsi que par les données extraites de RE2. Pourtant achevé à 65% Resident evil 1.5 continue de nourrir les passions. Et l’espoir qu’un jour la fameuse Beta, disponible à une dizaine d’exemplaires, réapparaisse entre les mains de la communauté continue de faire rêver plus d’un joueur.

Revenons à nos moutons, certes la beta de Resident Evil 2 semblait prometteuse, mais le produit fini et commercialisé par Cacpom n’en reste pas moins une véritable bombe ! Si le premier opus était des plus kitch, avec ses cinématiques de série z, son animation catastrophique et ses bruitages des plus dégueu, Resident Evil 2 frappe fort en plaçant tous les curseurs au top niveau !


Vous n’avez guère le choix : il faut passer par là !

Biohazard 2 a marqué un tournant dans le jeu-vidéo en le rendant le plus cinématographique possible. La qualité irréprochable des cinématiques de synthèse ponctuent le jeu avec force. L’introduction, digne à son époque de celle de Rondo of Blood, vous présente les 2 protagonistes in medias res. En 3 minutes vous avez tout compris, Léon est un jeune flic qui se retrouve au milieu d’une ville infestée de zombies, Claire recherche quelqu’un. Vous comprenez en un clin d ‘œil la tension de la situation, le feu de la survie qui anime les personnages et les liens qui les unissent.

Mettre au devant de la scène un nouveau genre ne suffisait pas à Capcom, il lui a fallu en plus inventer un nouveau game-play propre à un jeu où l’on évolue en 3D. Léon comme Claire se dirige aisément, les commandes sont les mêmes que celle de Resident Evil avec quelques améliorations. Via les options, vous pouvez notamment régler le mode de visée. La cible automatique est pratique lorsqu’un ennemi se cache dans un coin.


Le Doberman, un classique des Resident evil !

L’élément le plus frappant dans ce Resident evil, et certainement la trouvaille que l’on regrettera le plus par la suite, est la possibilité de faire varier l’histoire en fonction de l’ordre dans lequel vous insérerez vos CD. Bien que court, environ 6h. Le jeu se révèle réellement lorsqu’on a terminé les 2 scénarii. Pour cela, soit vous commencez avec le Cd de Léon, soit avec celui de Claire. Certains endroits du jeu seront accessibles dans un scénario et pas dans l’autre et l’intrigue sera légèrement différente. On regrettera cependant que le vice n’ait pas été poussé jusqu’au bout puisque l’interaction entre les personnages a été simplement oubliée ! Claire cherchera à ouvrir les portes que Léon aura pourtant ouvertes juste avant et la clef changera même de localisation de façon grotesque. Enfin, ces désagréments offrent la possibilité de découvrir le jeu d’une autre façon et c’est certainement ce qui fait passer la pilule de l’absurdité. D’une manière générale le scénario est simple et efficace. S’il n’est pas très fourni, l’intrigue et le suspense sont suffisamment dosés pour laisser raconter une histoire avec brio.


William Birkin est l’un des vilains les plus marquant du jeu-vidéo !

Le bestiaire pléthorique ne fait qu’écho à la richesse des bosses les plus surprenants du jeu-vidéo. Reprenant la vision classique d’un boss par niveau, Resident Evil 2 n’est pas avare en monstres immondes et dangereux qu’il vous faudra pourtant éradiquer. Japonais dans l’âme, ce titre offre son lot de mutations que maître Toriyama avait su si bien imaginer dans DragonBall. William Birkin, le malheureux savant spolié par Umbrella corp., devra son unique salut à sa propre création : le G-Virus. Coursés par cette abomination qu’il est devenu, Claire et Léon pourront compter sur l’arsenal  fantastique mis à leur disposition. Fusils à pompes, arbalète et lance roquette ne seront pas de trop contre un Tyran dont l’unique objectif est d’effacer les preuves, donc les survivants, des agissements d’Umbrella. Un mot sur Claire qui dans ce monde stéréotypé qu’est celui du jeu-vidéo marque sa particularité en se montrant une jeune femme forte et déterminée qui, de surcroit, ne manque pas d’un certain courage ! Moins armée que Léon, elle demeurera la cible des mêmes zombies et autres lickers que son partenaire. En gérant avec intelligence votre inventaire, Claire compensera son handicap en moddant ses armes pour gagner en performance et en tactique. Rien de plus génial que de faire évoluer son arme de point en arme automatique !

Une fois le jeu fini, les meilleurs des joueurs réussiront à débloquer des scénarii bonus qui par le challenge et l’intérêt dispensés, sont loin d’être anecdotiques… (enfin en ce qui concerne Toffu…)


Resident Evil 2 demeure un jeu extrêmement violent

Bien que centré sur l’action RE2 est le titre de la saga qui a su doser avec pertinence l’impression de claustrophobie et de survie dans sa juste limite. Les énigmes, même grotesques, restent de mise et assurent par leur présence une impression d’étouffement et de frustration. « Mais pourquoi diable cette porte est-elle fermée ? Et bien sur, la clef est derrière le couloir infesté de zombies à l’autre bout du bâtiment !?? » Vous êtes régulièrement surpris par le surgissement de danger qui vous harassent sans ménagement.


Quoi, encore un jeu bonus ? Mais quand s’arrêtera donc l’horreur ?

Dépassant le stade du cliché que Resident Evil avait assumé pleinement, la suite de Capcom offre de nouvelles perspectives dans le genre en y introduisant de nouvelles sources de stress. Le jusqu’au-boutisme de la mise en scène tire les ficelles d’un scénario se basant sur les scandales d’un groupe pharmaceutique opérant sans éthique pour un profit toujours plus grand. Sans rapport avec l’actualité du moment, ces ingrédients mêlant expérience de laboratoire et film de série-Z, offrent pour le joueur un spectacle des plus réussi. Après Code Veronica, les fans des premiers épisodes n’auront plus que leurs yeux pour pleurer l’agonie d’une saga qui avait pourtant débuté en apothéose.

Évaluation

Graphisme 17/20 Pour une PSX c’est le pied ! Les background sont d’une rare richesse.
Jouabilité 17/20 Une fois pris en main, vous êtes Léon ou Claire.
Scénario 15/20 Imaginatif et palpitant ! RE2 ne se prend pas trop au sérieux et ne bâcle pas son propos.
Bande-son 19/20 Les meilleurs musiques de la saga.
Durée de vie 13/20 Faible, hélas !
Fun 19/20 J’hésite à mettre 20 !
Note globale : 17/20
Nov 072009
 

date de sortie : sept 2009
plateformes : Pc ps3 xbox 360

Capcom soucieux de surfer sur le succès de sa saga culte nous à pondu cette année une suite très attendue qui mérite un petit décorticage. Dans la ligné du précédent opus, ce titre conservera toutes les innovations de son prédécesseur qui ont tant fait polémique. Alors quel verdict pour ce nouveau titre?

La version Pc à été booster par rapport à la version console qui était déjà d’un point de vue graphismes au top niveau. Le grain est affiné et les effets de lumières plus judicieux encore. Et c’est bien là le gros point fort du jeu, une qualité d’image jamais atteinte ! Si bien sur on fait exception de la modélisation des personnages peu convaincante… Chris fait vraiment ramassé par exemple. Nous avons donc le droit à une tripotées de monstres hideux qui suivent l’exacte conception des ennemis du 4. Mais en relief si vous avez les moyens d’acheter la technologie Nvidia 3D vision.

Chris Redfield est désormais membre du BSAA, bureau international luttant contre le bio terrorisme. C’est ainsi qu’il rencontre Sheiva, membre également de ce bureau mais en Afrique. Ayant perdu sa partenaire, Jill Valentin, alors qu’ils tentaient de capturer Wesker, Chris doit faire confiance à cette nouvelle venue afin de lutter contre un groupe local Tricell.

C’est ainsi que sont remis au gout du jour les plaggas mais dans une version plus exotique ce qui fit scandale au début du développement du jeu.

Que ca soit avec le clavier ou la manette xbox, le jeu se prend finalement assez aisément en main, et malgré les similitudes avec le quatre, il parvient à trouver sa propre marque en s’inscrivant dans une démarche dynamique. La linéarité scénaristique qui ennuyait avec Léon, à été brisé ici par des insertions de cinématiques renversant la situation de départ. L’isolement des protagonistes est donc ménagé, ce qui rend le jeu plus crédible. La gestion du partenaire est comparable à celle des Outbreak, ce qui implique les mêmes failles : Sheiva se comporte souvent comme un véritable boulet ! De quoi vous énervé facilement… Mais cela permet de doubler votre inventaire.

On a plaisir cependant à jouer à un jeu plus abouti que le 4, avec un scénario plus évident et fin, qui choisi la continuité avec les premiers épisodes, afin de de donner une logique, un sens à la distillation qu’a provoquée l’accumulation d’épisodes médiocres.

En somme RE5 ne marque pas un tournant dans la série et ne peut pas prétendre offrir une situation stressante comme Dead space. Mais il fait le choix d’assumer l’action afin d’offrir des situations où votre attention et votre adresse seront mis à l’épreuve. Simple jeu d’action horrifique, il corrige les égarement du précédent volet qui n’avait de résident evil que le nom. Sans être un monument, c’est un jeu correct et travaillé qui est ici à votre porté.

Évaluation

Graphisme 20/20
Musiques 14/20
Fun 17/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Août 282007
 
Plateforme : PS2
Développeur : Capcom
Année : aout 2005


Un coup de main stp, je suis aspiré par des zombies !

Après le test de Snake de Outbreak, je me propose de vous faire celui du second volet de ce titre parallèle de Resident Evil. L’interface de jeu est exactement la même que celle du premier opus, mis à part 2/3 rajouts qui permettent une meilleur gestion des partenariats, ce jeu ne se propose pas d’offrir du neuf. La différence avec le premier opus, ici, les 4 premières missions sont jouables dès le début, la dernière étant débloquée une fois les autres finies. Capcom nous propose encore les mêmes personnages ce qui permet à priori de mieux choisir son personnage surtout que l’on a enfin le loisir de choisir ses 2 coéquipiers.

A travers ces 5 nouvelles missions, on découvrira avec merveille comment Capcom peut faire pire que le précédent volet. Ici, l’espace est confus, les décors ou vous vous promènerez complètement brouillons et fouillis, et les plans que nos héros mémorisent ne permettent pas de mieux se repérer dans ce dédale de salles entrelacées curieusement…. Pour ceux qui ont les nerfs solides, vous avez la possibilité de débloquer de nouvelle fin comme en sortant par la porte du sous-sol dans le niveau du metro après avoir laissé le metro partir. Mais bon, on ne joue pas à un jeu pour les fins secondaires, il faut d’abord que le jeu plaise. Inutile aujourd’hui de vous parler du mode online alors que les serveurs ferment les un après les autres. On se contentera de ces missions, grotesques certes, mais pittoresques aussi!

Chap1: le Zoo
Ici, on nage en pleine confusion, où est-on, que faut-il faire, pourquoi la vie? etc. Et surtout mais cet éléphant à la con!!!! Bref, déverrouillez des portes pour accéder a des espaces verrouillés afin de progresser vers le tramway pour vous tirer de là. Au passage affrontez des tigres mutants, des plantes vénéneuses les plus kitch qui soient et récupérer des médailles à la mord-moi-le-noeud… Un niveau obscène par sa nullité et sa débilité.
7/20

Chap 2: Le Metro
Un metro, tient? Ca ne vous rappelle pas Silent Hill 3 ? Moi si, cela dit, on peut admirer ici, le seul niveau vraiment logique de capcom. 1 quai est accessible dans les deux sens, les passages pour les usagers avec les toilettes sont fonctionnelles et les espaces du personnel sont gérés assez correctement. L’ambiance est donc encore claustrophobe et linéaire bien sur. Il vous faudra d’abord couper l’électricité afin d’ouvrir les écoulements d’eau pour accéder ici à une salle où si vous êtes malin (pas comme moi) vous remarquerez un tuyau percé. ensuite, vous actionnez l’électricité au niveau supérieur afin de déverrouiller une porte qui cache une salle ou se trouve du ruban adhésif (??!). Bref, la logique n’est pas là, ce qui fera criser plus d’un! Et encore des clefs a trouver, des ennemis cafards géants ridicules etc. Bref, 1 vrai calvaire malgré l’effort fourni pour le réalisme de l’aire de jeu.
8/20

Chap3: l’Hopital
A raccoon city, au beau milieu de la forêt existe un hôpital caché où l’on fait des trucs très vilains sur les hommes. Vous êtes coincé ici car dehors, ca fait peur et vous ne voulez pas sortir(??!). Alors on affronte un maniaque a la Silent Hill4 dans les couloir, Alyssa a des flashbacks a la project zero2, les plantes vous crachent a la tronche des trucs dégueux etc. Car oui, l’hôpital ne tient que par l’armature d’une plante coquine qui vous faudra dézinguer étage par étage à cou de seringue empoisonnée pour finalement aller buter le coeur de la plante en sous sol qui bloque la porte de… tadam sortie! Bref, donc le but est de sortir d’ici sans sortir par l’entrée! Mr. Green Si vous aimez les missions tarabiscotées, celle ci est pour vous (mais pas pour moi perplexe).
8/20

Chap4: Le commissariat
Et bien oui, vous retournez ici dans le commissariat de Resident Evil 2. Malgré ce clin d’oeil évident aux fans (on voit la bagnole de léon à la fin) qui fait de ce niveau un pur fan service, cette mission s’avère la plus intéressante du jeu. Le plan est logique même s’il n’est pas fonctionnel, votre objectif est de récupérer des fragments de médaillons afin de libérer une sortie. Vos partenaires vous en apporteront gentillement. La mission est assez tranquille malgré les émanations de gaz qu’il faudra ventiler avec un autre gaz. En somme, une mission sans caractère mais charmante.
12/20

Chap 5: La fin de la route
Hélas, il vous reste encore une mission a accomplir avant de vous échapper de Raccoon, même si vous vous êtes déjà fait la malle dans le premier opus perplexe Alors ici, vous voici dans une filiale d’umbrella qui étudie les créatures de cette dernière. Vous trouverez ici 2 scientifiques et pleins de hunters. La fille cherche a sortir d’ici avec le remède au virus qu’elle a créée (et oui, il y a une histoire), quant au gars, et bien, après avoir formaté pour lui un disque Mo, il délivre un tyran qu’il a programmé pour butter les hunters. Bien évidement, le tyran buggue et s’en prend à vous. Il ne vous reste plus qu’a vous échapper par les conduits d’évacuation d’eaux usées. Le Tyran vous colle le train, et il vous faut ensuite trouver une valve pour sortir d’ici, mais dehors, le tyran réapparait etc. Bref, si la mission commence banalement, elle sombre très vite dans l’ennui pour terminer dans la catastrophe! Intolérable, tout bonnement intolérable! il n’y a ici que 2 pts de sauvegarde.

En somme, ce « jeu » est immonde! Même les fans ne peuvent le supporter! Le premier Outbreak qui était seulement supportable est nettement supérieur a ce second volet que l’on aimerait très vite oublier. Seulement, Capcom a atteint ici un tel niveau de nihilisme que ce titre hantera vos rêves si vous osez seulement faire le premier pas! Surtout ne tentez pas l’expérience, je vous aurais prévenus, jamais un tel sommet a été atteint dans l’histoire du jeu vidéo! une bouse innommable!

note globale : 07/20

Août 032007
 

Capcom était fier de présenter ce RE0, mais les ventes n’ont pas su gratifier le jeu d’un succès, mais pourquoi tant de haine ??

Nom complet : Resident Evil 0
Devellopeurs : Capcom
Editeur : Capcom
Date de sortie : mars 2003

Présentation.
Un manoir isolé dans les montagnes, des affaires de meurtres qui surgissent, la police de la ville se sent obligée d’envoyer une unité spéciale pour enquêter : les STARS. En plein vol leur hélicoptère tombe subitement en panne ce qui force le pilote à faire un atterrissage d’urgence, les voici donc au beau milieu de la foret… En inspectant les alentours la petite Rebecca CHAMBERS remarque une jeep accidentée avec les papiers d’un prisonnier mais où est-il??? C’est alors que le capitaine de l’ équipe souhaite mettre la main au plus vite sur ce fugitifs ( notons qu’au départ ils étaient sur le points d’enquêter sur une série de meurtres !! ). C’est alors que le jeu commence après une traditionnelle poursuite par des chiens, Rebecca se retrouve dans un train du XIX siècle, à la recherche de Billy (le prisonnier).

Bon c’est bien connu les Resident Evil n’ont jamais brillé par la qualité de leur scénario, eh bien cet opus ne fait pas exception à la règle !! Nous sommes bien loin du scénar de Code Veronica mais c’est pas grave on a l’habitude !!

Le jeu

Pas grand chose à dire, le gameplay est celui que le joueur à l’habitude d’avoir : trouver une clef ouvrir une porte, pousser une statue sur une dalle, autrement dit des énigmes débiles et des passages très chiant… Les ennemis de 0, sont assez ridicules, le leech-zombies par exemple, il s’agit d’un gros tas de sangsues capables d’allonger le bras, de vous mordre; un petit conseil ne cherchez pas à comprendre ! Mais le nec plus ultra, nos amies sangsues explosent après avoir emmagasinées trop de balles, comme c’est gentil ! Je vais arrêter ma description ici, l’essentiel c’est que vous compreniez que les monstres du jeu sont assez ridicules ! Qui plus est le jeu est plat, c’est même assez rares de rencontrez plusieurs zombies, quand c’est le cas on est bien heureux. Content de savoir qu’un petit brin d’action nous fait face, surtout après avoir parcouru 20km dans des environnements farfelus.

Les décors sont trop souvent ressemblant, les couleurs dominantes varient entre le vert/noir/bleu/marron, tout au long de l’aventure, autant vous dire que ça peut paraitre long, très long par moment ! En gros il est possible que vs vs endormiez devant votre écran tellement les décors, qui sont pourtant différents, se suivent et par moment sont atrocement ennuyants ! L’ambiance du jeu est donc salement tachées par ses quelques points négatifs, et la musique n’arrange pas les choses ! Si vous connaissez RE, vous devez savoir que certaines musiques sont insupportables, notamment quand on est face à un boss ou alors un gros méchant qui vient d’apparaitre.

N’ayez crainte car il y a quand même quelques points positifs. Le partner zapping ou alors system switch qui vs permet de jongler entre vos 2 persos est plutôt bien réalisés c’est même la tout l’interêt du jeu !! En effet ne comptez pas jouer à un jeu d’action ni être immergés dans un univers scénaristique digne des plus grands films hollywodiens ! Contentez vous juste d’apprécier de jongler entre deux persos.

Techniquement ça vaut quoi ??

Techniquement le jeu est comme n’importe quel RE, une manip’ raide, de très beau décors en 2D, qui sont, par moment accompagnés par des animations pre-programmés, et un perso en 3D qui parfois flotte sur le décors ! ( les éléments 3D ne sont pas tjs bien intégrés dans le décor ) Les synthèses du jeu sont magnifiques, à un défaut prés les peau qui font trop « plastique » ! S’en suit également une programmation très moyenne, en deux mots : n’hésitez pas à défoncer votre manette pour ordonner une action !

Conclusion

Apparu sur GC pour apporter aux fans de la série des explications sur les origines de UMBRELLA ou encore du virus-T, Resident Evil 0, est à oublier !! Le jeu est assez ennuyant et n’apporte aucune nouveautés scénaristique sur les origines de UMBRELLA ou alors la création du virus-T. On en apprend bien plus en jouant à RE : Code Veronica que je vous conseille si vous hésitez entre les deux !
Pour finir je dirais que Resident Evil 0 est le genre de jeu plus agréable à connaitre à travers la presse que par sa propre expérience de joueur.

Évaluation

Technique 12/20 Bah il est beau et les synthèses sont belles, mais l’animation est raide, les couleurs trop souvent redondantes etc etc etc….
Intérêt 09/20 Pour un fan oui, mais pour les autres passez votre chemin, seul le partner zapping retiendra votre attention.
Fun 09/20 On s’ennuie trop souvent ! C’est dommage.
Note globale : 10/20

Une petite note qui salit un peu la licence de Capcom, mais que voulez vous, quand c’est mauvais, c’est vraiment mauvais !

Août 062006
 

Plate-forme : ps2
Éditeur : Capcom
Année :2004

Voici un petit topic que je rédige pour vous présenter l’une des nouvelles idées de capcom s’inscrivant dans la continuité des RE original, Resident Evil Outbreak file#1. Le jeu se devait au départ d’être online, c’est ce qu’il est devenu mais pas en Europe suite à des problèmes de connexion ou de désaccord avec SONY Europe, un truc du genre.

A défaut de ne pas réussir à insérer des photos, sur un sujet et puisque Shiva ne répond pas au tél :evil: ! Je vous oriente sur ces deux liens pour vous faire part de quelques photos du jeu.

Image

L’histoire.

Comment dire,euh l’histoire bah c’est à dire que elle n’existe pas ! C’est le « seul » Resident Evil sans scénario (mis à part la suite )! Vous pouvez incarner 8 personnages différents qui possède tous des coups spéciaux ( coup de pieds retourné, coup de pieds sauté frappe selon un angle f(x)= lin(x)-[e^1(c²+yb)]… enfin bref ). sans oublier que chaque perso possède des qualités particulaires le médecin est capable de fabriquer des médocs en toute sorte, le flic lui possède une très bonne arme, la journaliste un crochet pour les serrures etc etc etc… Vous avez le choix entre, un flic, un agent de sécu, un plombier, un employé de métro, un medecin, une étudiante, une journaliste, et une serveuse. Le but du jeu est de fuir ! Vous évoluez dans 5 scénarios indépendant des uns des autres, a travers différents décors. C’est d’ailleurs ce que j’ai beaucoup aimé, de pouvoir revoir des décors de RE 2 et RE 3 comme par exemple le labo souterrain du deux qui a été agrandis et redessinés, ainsi que l’hôpital du 3 lui aussi agrandis. La variété des décors reste le point fort numéro un de ce jeu, bien que certain décor ne sont toujours pas trés réalistes. Vs connaissez l’université qui n’as pas de salle de cours ?

Le jeu.

Le jeu reste très sympas, les graphismes sont très agréables, l’ambiance est très particulière, entant donné que le jeu se déroule sur plusieurs endroit différents, tous avec une ambiance distinctes, ou alors proche de leurs semblables, l’ambiance de RE2 et RE3 est conservé dans les scenarii ou Leon retrouve d’ancien décor.
Pour ce qui est de la manip elle reste inchangée, toujours débiles est surtout trés mal programmé :D ! Les angles de vue restes les mêmes malgré le décor tt en 3D ce qui est dommage. On retrouve aussi les faces de jeu habituel, systéme d’auto destruction vite il faut fuir et pan, un méchant monstre ! Rare sont les cinématiques du jeu, car le jeu n’a pas d’histoire ! Mais bon on leur en veut pas, on a l’habitude, les rares séquences cinématiques du jeu st pour la plus part en images de synthéses et courtes, comptez 20 sec en moyenne. Dites adieu aux énigmes débiles qui vous ont tellement fait rires ! Cette fois-ci les énigmes sont plus du genre, aller chercher une clef pour ouvrir une porte, trouver une carte électronique bla bla. Quoique j’ai parlé trop vite, il y’a bien sûr des énigmes à la con, celles pour rétablir le courant, il faut allumer tout un panneau de contrôle avec des lumières, enfin c’est RE. Pour ce qui est des monstres on retrouve les légendaire zombies très varies cette fois ci, mais aussi des lickers pas trés bien fait, et surtout pas très effrayant ! Sans oublier les hunters gamma et beta de RE3, les araignées enfin ts ce qui est possible jusqu’au corbeau trés pénible ! Quant au boss il n’y a rien d’extraordinaire, une sorte de tyran ( et oui encore ) un vers à la con, un licker OGM, une bestiole proche de celle du deux juste avant l’entrée dans les égouts. La musique est toujours la même, c’est à dire même genre, un son de mauvaise qualité pas souvent agréable au point de vs donner envie de couper le son !

Ce que je pense de ce jeu.

Il est bien sans être grandiose, agréable et surtt marrant ! Je ne regrette pas l’achat de ce jeu, qui au niveau de la durée de vie promet des ongues heurs de jeu, puisque il existe une fin différente pour chaque perso avec aussi des jeu bonus. Au final, ce jeu ne restera jamais gravé dans les annales mais il vaut quand même un légers succès.

Évaluation

Graphisme 15/20 Très bonne qualité visuel pour ce jeu vieux de 4 ans !
Jouabilité /20 exemple
Scénario **/20 Pourquoi noter quelque chose qui n’existe pas !
Interet 12/20 Pour un fan de RE, Outbreak reste indispensables mais sinon…
Fun 13/20 Très agréable mais parfois très lourd !
Note globale : 13,5/20

Un jeu assez sympas, mais qui ne suffira pas pour satisfaire tous le monde.

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