Oct 022013
 

Console : Game Boy Advance
Développeur : Camelot Software
Sortie : Février 2002

Les débuts de la Game Boy Advance n’était pas vraiment exceptionnel ! En effet, les jeux qui sortait n’était pas excellent et contribuèrent à baisser la réputation de la console. Heureusement, le tout premier RPG qui est aujourd’hui considérer comme le meilleur sur cette console va faire une entrée fulgurante ! Son nom … Golden Sun. Un RPG ressemblant pas mal à Final Fantasy mais qui à son propre charme, entraînant le joueur dans une histoire palpitante et jusque là jamais vue !

Histoire

Dans le monde de Weyard régnait un pouvoir omniprésent nommé Alchimie. La force de l’Alchimie était telle que tous les habitants de Weyard disposaient de capacités magiques élémentaires formidables, nommées Psynergie. Grâce à ces pouvoirs, les hommes bâtirent des cités merveilleuses et inventèrent des machines grandioses, et cette époque porta le nom d’Âge d’Or. Cependant, les hommes finirent par utiliser ce pouvoir à des fins plus sombres, et il y eut une guerre qui aurait pu précipiter Weyard dans les Abysses si un groupe de sages n’avait pas emprisonné l’Alchimie dans quatre phares, grâce à quatre étoiles élémentaires distinctes, une pour chaque élément. Ces étoiles, clefs du sceau qui réprime l’Alchimie, furent gardées en sécurité dans le Temple de Sol, creusé à même le Mont Alpha. Au pied du mont se situe un village nommé Val, dont les habitants les plus sages ont été les gardiens du sceau de l’Alchimie pendant des millénaires. Plus le temps passa et plus les hommes oublièrent comment utiliser la Psynergie même jusqu’à en oublier son existence à part certains peuples encore aptes à utiliser l’alchimie comme les habitants du village de Val.

Durée de vie

Golden Sun possède une durée de vie assez faible … et cela est tout à fait normal car le jeu est coupé en deux partie (soit un jeu par partie). Le jeu peut-être donc terminer en 10h maximum. Mais le point positif de tout cela, c’est qu’il sera possible de conserver votre partie pour la suite grâce à un password ! Le jeu quand à lui ne possède quasiment aucune quête annexe ce qui est bien dommage … seul un donjon secret et la chasse aux Djins seront à votre disposition. Enfin le jeu est relativement simple, ce qui vous empêchera de tourner 20 ans dans la mappemonde pour augmenter de level en sachant que le jeu peut se finir au niveau 30 !

Graphismes

Les graphismes de Golden Sun sont assez simples. Pratiquement chaque lieux utiliseront les mêmes GFX mais en changeant les palettes. Il faut dire que nous somme sur GBA donc rien de grandiose. Seul les combats utiliseront un background différent en fonction du lieu où vous affronterez vos ennemis ! Ensuite, les combats sont parfaitement travailler avec ces Psynergie diverses et splendides. Mais il y’a également les invocations qui sont exceptionnelles malgré parfois des ralentissements du jeu …

OST

Ahhh les musiques de Golden Sun … Très complètes et juste époustouflantes ! Rien que la musique d’intro nous montre à quel point la B.O est travaillée avec succès. On va dire qu’il y’a en tout une trentaine de musiques … C’est déjà pas mal ! Chaque lieux possèdent leur propres pistes, à l’exception de la plupart des villages qui se répètent un peu ! Enfin la musique des combats est entraînante et nous motive à remporter la victoire !

Conclusion

Golden Sun est un excellent RPG sur GBA qui vous captivera pas mal d’heures avec son histoire palpitante, ces combats survoltés, ces environnements incroyables et variés et vous donnera envie de jouer jusqu’au bout  !

Évaluation

Graphismes 18/20 : Les graphismes sont à couper le souffle par endroit malgré une faible bibliothèque GFX et des palettes qui changent à tout va !
Jouabilité 20/20 : Si vous savez jouer à Final Fantasy, alors c’est la même chose pour Golden Sun !
Scénario 20/20 : Une histoire envoûtante et très complète pour nous donner de l’intrigue jusqu’au bout.
Bande-son 19/20 : Des musiques entraînantes et sublimes pour nous balader et combattre avec amour.
Durée de vie 10/20 : Surement le point négatif du jeu. A peine 10h maximum pour le finir à 100% et encore …
Fun 15/20 : Le jeu nous motive dès le départ puis à force de toujours faire des aller-retour vers la fin du jeu … on commence à sentir un découragement pour le finir le + vite possible !
Note globale : 17/20
Si vous n’avez jamais jouer à Golden Sun mau profit de Final Fantasy, il est temps de vous rattrapez car vous passez à côté d’un des meilleurs RPG de GBA !
Avr 022013
 

Console : 3DS
Éditeur: Nintendo
Développeur : Grezzo
Sortie : Juin 2011

En 1998 sortait le plus gros hit de la Nintendo 64 … The Legend of Zelda : Ocarina of Time. Un épisode sombre et magnifique à l’époque car celui-ci révolutionnait la 3D ! Plus de dix ans se sont écouler depuis et la 3DS est aujourd’hui la console qui cartonne en ce moment pour son relief 3D. Il fallait donc marquer le coup avec le grand retour de Link et non pas dans un épisode inédit mais dans un remake HD d’un épisode phare de la saga ! Et voila que renaît The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D ! Un remake entièrement re-travailler pour lui rendre une seconde jeunesse … Et pourtant … Celui-ci va un peu décevoir les fans de cet épisode …

Histoire

L’histoire du jeu n’a pas été touchée d’un seul pouce, tout est restée identique à la version original. Seuls quelques petits dialogues, un peu inutiles, ont été modifié. On pourra donc redécouvrir l’histoire de Link, un jeune Kokiri de la forêt, qui va se voir charger d’une mission des plus périlleuses par le vénérable Arbre Mojo, protecteur de la forêt ! Pourtant, personne ne sait encore qu’un démon au regard noir, connu sous le nom de Ganondorf, un ancien Gérudo, veut à tout pris s’emparer de la Triforce, un pouvoir extraordinaire garder au plus profond du Temple du Temps, pour régner sur Hyrule et plonger le monde dans le chaos. Or, ce qu’il ne sait pas encore, c’est que Link est l’un des élus de la Triforce …

Durée de vie

Dans sa version originale, donc sur Nintendo 64, Zelda OOT était déjà extrêmement long et était d’ailleurs considérer comme le Zelda le plus long. Déjà pour sa quête principal où 13 temples devaient être visiter, ce qui n’était pas rien à laquelle s’ajoutent les nombreuses quêtes annexes, dont celle des quarts de cœur devenue culte ! Dans cet version 3D, toutes ces quêtes sont incluses et  identiques, ce qui dérange pas mal de joueurs (surtout ceux qui connaissent le jeu du bout des doigts). Sauf que celui-ci hérite d’une version « Master Quest », une version du jeu + difficile avec des temples totalement modifiés, et d’un « Boss Challenge » où vous devrez vous retaper tout les bosses du jeu à la chaîne ! Autant dire qu’ici, vous avez du pain sur la planche !

Graphismes

Ahhh, nous voila dans la partie la plus retouchée. En effet, souvenez vous, sur N64, le jeu avait été très critiqué pour ses graphismes immondes, pixelisés … Ils n’allait donc pas ressortir ces vieux graphismes du placard sur 3DS, cela aurait été un sacrilège. Du coup, nous avons ENFIN droit à des graphismes de qualité, mais qui sont pour moi loin d’être encore au top. Ils auraient pu proposer bien mieux, mais bon, nous n’allons pas critiquer. Le système de menu, de carte et d’objet à été aussi revu pour être utilisé au stylet dans l’écran inférieur de la 3DS pour une meilleure accessibilité (car il faut avouer que dans la version 64, le menu était pénible à souhait !). Enfin le jeu est doté de la 3D relief ce qui rend le jeu plus réaliste aux niveaux des environnements.

OST

Nous arrivons enfin dans la partie la plus critiquée de cette version HD ! Tout le monde entend qu’une version HD possèdent des musiques et des bruitages re-travailler, non ? C’est un peu logique … Et ben ici, vous pouvez oublier cette idée car Nintendo n’a pas été foutu de faire cela ! Nous avons donc droit, dès qu’on lance le jeu, à des musiques et des bruitages qui date de 1998 ! Donc quand on voit que le jeu est en HD et que les bruitages datent de l’avant guerre … De mon point de vue, ça le fait pas du tout ! Mais alors pas du tout !!! Franchement, c’était pas trop demandé …

Conclusion

Pour la HD, y’a rien à dire, le jeu est juste magnifique, surtout quand on à jamais connu celui-ci. Le gameplay et l’histoire n’ont pas été touché d’un pouce, quelques petites nouveautés par-ci par-là sans trop de consistance pour autant … Et de l’autre, rien en bonus, des musiques non remasterisée et un jeu qui peut se finir en aveugle pour les connaisseurs où les fans de cet épisode. Donc, c’est à la fois une perle et une déception !

Évaluation

Graphismes 19/20 : C’est juste magnifique et le relief 3D est tout simplement de toute beauté !
Jouabilité 20/20 : Toujours très facile sur la prise en main avec de petite innovations pour cette version 3DS comme l’utilisation du menu où de l’Ocarina.
Scénario 17/20 : Celui-ci reste inchangé à part des dialogues modifié par-ci par-là …
Bande-son 10/20 : C’est honteux de mettre des musiques et des bruitages qui datent de la N64 alors qu’on est là sur 3DS !!!
Durée de vie 20/20 : Le jeu était déjà très long mais rajouté ici un mode « Master Quest » et « Boss Challenge », le jeu nous paraît immense !
Fun 15/20 : Pour certain, ce n’est qu’un vulgaire version HD sans rien de +, pour d’autre c’est un bijou !
Note globale : 16.8/20
Si vous aimez la saga Zelda et que vous êtes passé devant ce chef-d’œuvre autrefois sur N64 pour ces graphismes beubeurk, vous avez maintenant une bonne occasion de vous rattrapez !
Août 092012
 

Console : Megadrive
Editeur : Sega
Sortie : 1993

Landstalker – Le trésor du roi Nole, est un RPG aventure/plate-forme sorti en 1993 sur Megadrive et développé par Climax entertainment … et Sega. Clône de The legend of Zelda, Landstalker sera un des grand RPG de la Megadrive ! Le jeu ne devait à l’origine sortir qu’au Japon, mais le jeu à eu tellement de succès qu’il fut traduit et sortie au US, en France et en Allemagne.

Histoire

Ryle est un chasseur de trésor. Il revient d’une périlleuse aventure et mérite un bon repos. Mais en chemin, une créature ailé du nom de Friday rencontre Ryle et demande son aide. Celle-ci est poursuivi par des malfrats qui comptent la kidnappée pour récupérer l’un des trésor les plus recherché du monde, le trésor de Nole ! Ryle décide alors de l’aider.

Durée de vie

Le jeu est long, très long même si aucune quête annexe n’est inclus. La seul quête serait de trouver tout les fragments de vie et d’obtenir l’épée cachée. Le jeu est d’une difficulté ardue surtout au niveau des maniement du personnages qui sont assez linéaire dans les phases de plate-forme.

Graphismes

Pour commencé le jeu possède une 3D qui était encore inconnu en ce temps-là ! Le jeu est en 3D isométique. Celui-ci, en effet, contient dans la cartouche du jeu un système de programme appelé DDS520 (où plus simplement Diamondshaped Dimension System) qui à permit de créer par exemple les phases de plate-forme où certaine énigmes et éléments caché. Le jeu est magnifique dans l’ensemble mais les environnement se ressemblent un peu trop … Du coup on se perd souvent car comme il n’existe pas de carte du monde, et comme tout se ressemble on est réduit à tourné en rond !

OST

Niveau musique, c’est pas trop ça. Les donjons et grottes ont droit à la même musique. Pareil pour chaque ville du jeu. Bref l’ost est très très médiocre. De plus les musiques sur Megadrive ne sont déjà pas très top, du coup ré-entendre la même musique tout le temps, cela gâche le plaisir de jouer.

Conclusion

Landstalker – Le trésor du roi Nole est un excellent RPG qui innove malgré quelque soucis. Des jeux dérivés sortiront des années après et qui s’inspireront de Landstlaker tel que Lady Stalker sur Super NintendoAlundra sur Playstation. Landstlaker ressortira ensuite sur Wii via la console virtuelle en 2007. Enfin une version PSP du jeu devait voir le jour en 2005 mais fut finalement annulée.

Évaluation

Graphismes 18/20 : Le jeu à droit à une 3D isométrique parfaite mais les décors se ressemblent un peu trop.
Jouabilité 17/20 : Le gameplay ressemble à Zelda mais avec une touche de nouveauté.
Scénario 20/20 : L’histoire tient parfaitement la route avec des petites pointes d’humour.
Bande-son 14/20 : L’ost n’a pas vraiment une grande playlist. Presque toutes les zones du jeux se contentent de la même musique.
Durée de vie 18/20 : Il n’y a peut-être pas de quête annexe mais rien que l’histoire nous plonge des heures et des heures dans le jeu.
Fun 19/20 : Que dire de plus.
Note globale : 17.6/20
Si vous aimé les RPG old-school, Landstalker est fait pour vous.
Juil 182012
 

Console : Super Nintendo
Editeur : Nintendo
Sortie : 1995 (Japon uniquement)

Et oui, au Japon on à toujours de nombreux avantage dans les jeux-vidéo. Et Zelda en a fait partit. Car, OUI, sur Snes, il n’y a pas eu que Zelda 3. Il y’a eu aussi BS Zelda & BS Zelda 3. Kézako ?

BS Zelda est tout simplement le remake de Zelda sur Nes mais avec de nombreuses améliorations ! Pour commencer, celui-ci devait absolument être joué avec l’accessoire SatelliView pour la Snes. A quoi sa sert ? A pouvoir téléchargé des jeux directement sur des cartouches vierge depuis le satellite Bandaï Satelliview.  Mais attention il y’avait un hic ! Vous deviez téléchargé, chaque semaines à tel heure et tel jour, une partie du jeu. En gros la 1er semaine, vous deviez téléchargé l’intro et le début du jeu, la 2ème semaine, la suite etc …

Histoire

Bon bah l’histoire reste exactement la même. Zelda, princesse d’Hyrule, sait fait enlevé par Ganon et Link doit allez  la sauver. Pour cela il devra réunir les 8 morceaux de la Triforce pour la reconstituer et vaincre Ganon.

Durée de vie

Bon ben le jeu reste à la même limite que sur Nes. Voir même plus court puisque celui-ci se révèle plus simple et doit-être fini dans un temps limité. Bref compté environ même pas 4h pour le finir.

Graphismes

Les graphismes sont largement amélioré par rapport à la Nes vu qu’on est ici sur Snes. Mais bon on est bien loin des graphismes de Zelda 3, qui lui, était déjà sortit …

OST

Pareil, l’ost est exactement le même mais en version Snes donc amélioré et voir même bien plus sympathique à écouté.

Conclusion

BS Zelda n’est finalement qu’un remake banal de The legend of Zelda sur Nes. Seul quelque améliorations ont été remarqué mais rien de bien grave, les Français et les Américains n’on pas raté grand chose ^-^.

Évaluation

Graphismes 15/20 : C’est joli à regardé, bien plus beau que sur Nes.
Jouabilité 18/20 : Bien + simple à jouer et la difficulté à été revu à la baisse.
Scénario 10/20 : Toujours le même. Il n’y a même pas une petite nouveauté.
Bande-son 14/20 : L’ost est bien plus agréable à entendre.
Durée de vie 14/20 : Toujours trop rapide …
Fun 15/20 : C’est Zelda, on apprécie toujours d’y jouer quand un nouvel épisode sort.
Note globale : 12/20
BS Zelda est à la fois positif et négatif. Donc les avis sont partagé sur cet version Snes de The legend of Zelda.
Mar 262012
 

Console : Game Boy advance
Éditeur : Square Enix
Sortie : 13 Avril 2007

 » Les Cristaux sont en danger … « 

Sortit à l’origine sur Super Nintendo uniquement  au Japon, Square Enix décide de ressortir ce 5ème épisode en France sur Game Boy Advance INTEGRALEMENT en Français !

Des Bonus, des temples inédits, de nouveaux Job, une OST améliorée… Bref, tout ce qui faut pour lui faire peau neuve.

Pourtant il faut le dire, FF V n’est pas l’un des meilleurs car malheureusement beaucoup de points ne vont pas. Que ce soit dans l’histoire, où le fait de reprendre le système de Job qui avait déjà été crée sur FF III et qui, de plus, avait été très critiqué ! De plus monter de level est long et monter les Job est encore pire. Et enfin le jeu est à la fois simple et dur ….

Une version Playstation était sortit au USA mais il fut encore + critiqué suite aux ralentissement du jeux, des chargements interminable, peu de cinématiques et enfin des musiques retravaillées mais qui furent lamentables.

Histoire

Les Cristaux se brisent … les Éléments s’épuisent … Vent, Feu, Air, Eau. Des Météorites tombent du ciel détruisant la planète ! Un Démon autrefois enfermé est sur le point de se réveiller suite à ce désastre. Seul 4 héros de la lumière pourront empêcher ça … Seulement ils ne le savent pas encore.

Voila donc en gros l’histoire qui n’est pas extraordinaire, elle ressemble même beaucoup aux anciens épisodes … De + on va dire qu’on prend ça à la légère car il y’a trop de scènes comiques se qui ne dévoilent pas d’intrigue.  Dommage.

Durée de vie

Comme vous le savez, un FF se finit rapidement si on s’intéresse qu’a l’histoire. Ici on peut finir, en quoi ? 15h maximum. Par contre en finissant toutes les quêtes annexes + compléter le Bestiaire + monter les Job aux maximum,  cela vous prendra bien + de temps ! Minimum 50h.

Graphismes

Bon naturellement ne vous attendez pas à quelque chose de magnifique, les Graphismes sont restés les mêmes sauf qu’il ont été un tout petit peu améliorés. De + vu que de nouveaux temples sont inclus, de nouveaux Graphismes font leurs apparitions mais rien de bien grand.

OST

L’ OST est toujours la même ici aussi, sauf qu’elle a été amélioré. De + pour ceux qui sont fans des musiques des Jeux-Vidéo, un système de Jukebox est inclus dans le jeux pour ré-écouter les OST en boucle ^-^.

Conclusion

Final Fantasy V Advance est un très bon remake avec de nombreux bonus mais qui possède toujours les inconvénients qu’il avait dans les versions originaux. On finit à force par s’ennuyer, voir même, par arrêter d’y joué pour s’attaquer aux autres FF !

Évaluation

Graphismes 17/20 : on reste dans le Retro mais en amélioré.
Jouabilité 20/20 : Aucun soucis à se faire.
Scénario 10/20 : Trop de scène comique … où sont les scènes d’intrigue et de tristesse etc ?
Bande-son 15/20 : Une très jolie OST mais y’ a pas assez de musiques.
Durée de vie 18/20 : Toujours aussi long surtout si on veut le finir à 100%.
Fun 15/20 : Très sympa au début puis au fil du temps on s’en lasse.
Note globale : 15.8/20
Mar 152012
 

Année : 1992
Plate-forme : NES
Développeur : Océan

Ne vous fiez pas au design sympa, l’intérieur est loin d’être à la hauteur…

Quel phénomène peut-il se produire pour qu’un beau jour de votre vie vous faites le vœux d’avoir ce jeu pour noël ? Et bien c’est très simple, lorsque les gamins harcèlent leur parent pour réclamer un jeu et que chacun réclame à corps et à crie un titre particulier, le choix fini par ce porter vers la voix la plus dominante. Bref, ma grande sœur était fan du film et voilà comment ce jeu tomba dans ma ludothèque.

Vu comme ça, il n’y a rien de choquant mais le jeu en mains, c’est autre chose.

Pour rappel nous sommes en janvier 1992, la Nes a déjà pas mal d’expérience et regardez ce qu’Ocean a osez faire : un jeu avec des graphismes à peine digne de SMB, le premier, hein ! Non mais, la Nes avait quand même déjà été capable de produire Adventure Island par exemple ou même Cheap and Dale en 1990 ! Ce sont surtout les sprites qui sont affreux alors que les beta sprites était plus sympa par leur coté loufoques. Là, on est au moyen-âge du jeux-vidéo, le bambin que j’étais fleurait l’arnaque à plein nez. Les graphismes sont brouillons, même si certain plateaux sont agréables, les couleurs sont plutôt correctes dans l’ensemble. Mais, il faut bien l’avouer le pire est à venir, il réside dans l’animation ! Gomez que vous incarnez doit retrouver les membres de sa familles et la façon qu’il a de se mouvoir est l’une des pire de la NES ! Gomez colle au planchez, il saute très mal et en plus le manque de précision pour franchir les ravins vous est le plus souvent fatal. La plupart du temps il faut commencer son saut un pied dans le vide. La programmation est dégueux à souhait ! Certaine fois vous réussirez votre saut, mais le plus souvent ce sera la mort directement. Le parapluie aurait pu vous sauver la mise, mais il s’ouvre souvent lorsqu’il est inutile, c’est à dire quand vous mourez ! Si ce n’était que ça, ne pensez même pas à affronter les poupées de la chambre de la gamine. Il vous arrivera de perdre votre vie en voulant écraser un ennemi, malgré la réussite de votre manœuvre, Gomez est touché à la place du fantôme ou autres squelettes déambulant. Et ce ne sont pas les seuls monstres qu’il sera simplement préférable d’éviter.

Dans le grenier, certain placard valent le détour…

Pourtant le jeu recèle de bonnes trouvailles. Si la majorité des niveaux est apparents (frigo, four, chambre) un certains nombres demeure cachés et même demandent un manipulation de votre part avant. Comme par exemple faire jouer une partition au monstre de Frankenstein pour déplacer les fantômes dans la salle de bal afin d’accéder aux jardins. Mais bon, ce n’est pas pour autant qu’y jouer est intéressant, les corbeaux vous assaillent et vous ne pouvez qu’avec peine les éviter. Et après, la plongée dans la marre est bien plus calamiteuse que celle dans Tortue Ninja ! Dans l’ensemble le jeu est donc assez dynamique puisqu’il vous faudra faire preuve d’ingéniosité. C’est encore le cas dans la salle de bain qui servira à remplir un sceau d’eau pour éteindre le feu dans une certaine cheminée (et quelle cheminée !!).

Mon parapluie se déploie pour que dure mon agonie.

Mais bon, il y a quand même des nasitude de game-play mémorable, genre : vous arrivez enfin sur le toit après avoir traversé le grenier infesté de rats et de chauve-souris, il suffit de se prendre une tuile pour retomber… dans le jardin ! Bref il faut tour refaire après ! Et le cas est récurent, mais pire, il vous cause de sévère dommage. Par exemple, en entrant dans une pièce, il vous est presque impossible d’éviter le lustre qui vous tombe dessus ou une épée qui se décroche du mur… D’autre fois, ce sont des ennemis dont les attaques sont inévitables, coincé dans le congello par exemple, une boule de glace peut être évitée, mais pas la suivante qui la colle de prêt !

Mon inventaire rempli rapidement grâce au code game génie, sinon, il me fallait plusieurs heures et une grande concentration pour parvenir à ce résultat.

Pour sauver votre famille, vous devez partir à la recherche de nombreux item comme le parapluie et ce fameux sceaux et avant cela, il vous faudra un tubas pour pouvoir vous adonner aux sports nautiques. Cette quette d’item donne un petit coté RPG à ce jeu de plate-forme, seul moteur véritable d’intérêt. Un écran d’inventaire à la Zelda affiche votre inventaire ainsi que les portrait de votre famille délivrée. Cependant, pousser votre fils coincé, dégeler Mercredi,  ne sont pas les seuls actes de bravoure à entreprendre. Gomez doit récolter une somme d’argent coquette (1 million de $) pour payer la rançon de sa femme Morticia. On peut arriver à la fin en ayant libéré toute votre famille mais sans avoir récolter la somme exigée. On se retrouve alors bloqué comme un con devant une porte hermétique et malgré le fait d’avoir déjouer tous les pièges du jeu, vous avez perdu la partie pour un ou deux billet ! Le jeu n’en est que plus frustrant tant la quette des dollars s’avère aussi aléatoire en raison de cette programmation qui freine Gomez dans sa gestuelle. Nombreux billets tomberont sous vos yeux sans pouvoir les récupérer (par exemple sur le balcon). Vous risquez à chaque instant votre vie pour un malheureux dollars. Frustrant au possible, Addams Familly vous donne l’impression de stagner. Si à l’époque, j’avais eu connaissance du code (A, B, B, A, gauche, droite, gauche, droite) pour les vie infinies, mon impression eut été différente. Mais sans système de password, Addams Family sur Nes demeure un jeu pathétique. Ce ne sont pas les 3 musiques du jeu qui améliorèrent l’ambiance du soft.

Certainement le personnage le plus aisé à sauver.

Bâcler comme c’est pas permis, Addams Family sur NES est bel et bien un jeu à Licence calamiteux. A ce demander si cet opus n’avait pas été pondu pour mettre en lumière la version SNES carrément sidérante à coté. Enfin, Océan se rattrapera avec Addams Family : Pugsley’s Scavenger Hunt qui lui par contre avait bénéficié d’un soin largement supérieur. Mais pour ceux qui auront acheté le titre à l’époque, la déception était immense. Penser comme un clone de Mario, programmé avec les pieds (on ne compte pas les erreur de collision entre autre), ce jeu sera vite oublié et c’est tout naturel.

Évaluation

Graphismes 10/20 Ils n’ont aucune saveur surtout pour les sprites !
Jouabilité 08/20 Atroce !
Scénario 12/20 Simple mais efficace.
Bande-son 08/20 N’en parlons même pas
Durée de vie **/20 Trop dur, le jeu est surtout irritant. La durée de vie n’en est que le résultat.
Fun 08/20 Naze !
Note globale : 09/20
Décevant au possible Addams Family sur Nes est à oublier.
Jan 272012
 

Sortie : 1994
Plate-forme : SNES
Editeur : Square

Il est aujourd’hui très difficile pour les plus jeunes joueurs de comprendre combien l’attente était grande à l’époque concernant les jeux de rôles (Role Playing Game) sur console. Considérés par les élites comme les politiques comme le poison de la jeunesse, les jeux de rôles sensés nous faire perdre conscience de la réalité avait très très mauvaise presse (bien plus que le Jeu-vidéo en général qui lui corrompait la jeunesse et la rendait épileptique). Il était donc très délicat pour un éditeur, même développé sur SNES (une console familiale jouissant d’un très bonne image) de s’ouvrir au marché européen pétri de conservatismes et de préjugés. Au comble du phénomène, l’émission « Bas les masques » de Mireille Dumas, du 11 octobre 95, intitulé « Attention jeux dangereux » stigmatisera les joueurs de ce type de divertissement sous sa forme classqiue. En conséquence, nombreux sont les commerçants qui ont du fermer boutiques. L’affaire de profanation du cimetière juif de Carpentras sur médiatisé, sert de prétexte bidon pour faire passer le fils du maire de l’époque, amateur de jeux de rôle comme le principal responsable. Grâce à Tf1 et son grand manipulateur des esprits, Jacques Pradel, Jeux de rôle et néo-nazisme ne font plus qu’un dans l’opinion publique de l’époque (reportage Arte de 2001, « Jeux de rôles à Carpentras« ). Et les pressions politiques allant dans ce sens n’aidèrent pas. Les émissions télé associant les rôlistes aux sectes, aux suicides et au néonazis se multiplièrent.

Voici les « superbes » artwork de l’époque !

En conséquence, aucun des Final Fantasy, des Dragon Quests… n’avaient vu le jour en France, Square ou Enix risquaient de nous laver le cerveau à coup de pixels. On concédait alors l’édition sous perfusion de A-RPG qui limitaient au nécessaire la gestion des personnages. Les parents était rassurés : les lardons ne se prendront pas pour Link ! On appelait donc ce type de jeu des jeux d’aventure comme ça on ne choquait personne. Les mômes que nous étions restaient inconscient du débat qui se passait chez les adultes, seuls les plus grands subissaient impuissant l’acharnement médiatique de plein fouet. Imaginez le nombre de titres qui sont passés loin, très loin de notre nez !

La bonne conscience du vieux continent ainsi apaisé, les joueurs ont pu bénéficier en 1994 de l’arrivé de Seiken Densetsu 2 alors rebaptisé Secret of Mana. Pour essayer de suivre, le premier opus s’appelait Mystic Quest chez nous, mais n’avait rien à voir avec Final Fantasy : Mystic Quest

Trois personnages jouables pour le premier concurrent de Zelda 3 !

Secret of Mana est un jeu qui a première vu parait moins soigné que Zelda 3, le graphisme plus fouillé donne un effet bordélique qui s’insère assez mal dans une vue de 3/4 haut. En plus de cela votre personnage vous donne l’impression fâcheuse de patiner dans la semoule et de donner des coups en retard. Bref, le game-play est à des années lumières de celui de ALTTP. En plus de cela, le jeu est loin de faire dans l’originalité : comme dans Zelda, le héros orphelin (que vous nommer à votre convenance) trouve une épée légendaire et devient par la même un héros lui-même légendaire. On est en plein cliché, mais il faut avouer que c’est efficace. Il fini par être chassé de son village à cause des troubles qu’il y cause. Vous voilà donc à errer seul dans un monde inconnu et vaste. Vaste ? Le mot est faible ! La carte à explorer est gigantesque, surtout comparé à celle de Zelda 3 ! Le nombre de PNJ aussi est très important, et ils apportent un réel plus dans votre quête là où il ne servaient qu’a dire une réplique dans Zelda. Grâce à ces PNj, vous vous laisserez convaincre de partir à l’aventure pour restaurer le pouvoir de Mana éparpillé de part le monde. SOM vous fait évoluer dans un monde sans confins découpé en plusieurs zones accessibles entre elles par… des canons ! Vous payer pour vous faire éjecter sur l’autre continent en gros. Plus tard, vous aurez l’occasion de voyager sur le dos d’un dragon, ce qui vous offrira bien plus de liberté et donc de régions à découvrir.

En bon Zelda-like, Seiken vous plongera dans des palais lugubres.

Le plus grand apport de SOM pour le Jeu-vidéo est la possibilité de jouer à 3 dans un RPG ! Car votre personnage rencontrera 2 acolytes qui ont chacun une bonne raison d’aller tatanner du monstre hideux. Il est de surcroit possible de laisser un second et troisième joueurs vous accompagner en utilisant les personnages que vous laisseriez libre. Seul, vous pouvez choisir le mode opératoire de vos acolytes (défense, attaques) d’une manière assez précise puisque vous disposez d’un damier servant de jauge entre ces différents critères. Avec le panel d’armes qui s’offre à vous, l’acquisition des techniques spécifiques par perso pour chaque arme, vous avez largement la possibilité de spécialiser tel ou tel personnage avec tel armes. S’inscrivant dans la continuité des RPG, SOM vous permet également la maîtrise de magies (Lumina, Ondine Sylphide etc.) aussi variées que puissantes. Chaque personnage possède des aptitudes particulières en fonction des magies récoltées. En conséquence, tel ou tel personnage sera dévolu à l’attaque, à la défense ou aux soins. Il apporte donc au genre Zelda, des fonctions de gestions efficaces et cohérentes. Ajoutons que plus vos progresserez dans le maniement d’une arme, plus vous aurez la possibilité d’asséner des coups puissants en chargeant votre armes. Le gros inconvénient de ce choix est de vous laisser vulnérable le temps du chargement de votre énergie, ce qui imite le tour par tour puisqu’un coup non chargé ne donne aucun dégât. Cela vous oblige à concevoir une stratégie d’attaque bien différente de celle de A Link to The Past.

La traversée des continent se fait de manière fantaisiste

Tout cela fait quand même énormément d’éléments positifs, cependant le jeu reste décevant sur certains points. D’abord, le jeu est un peu trop lisse : disons qu’il manque vraiment de caractère. L’ambiance oscille entre niaiserie et poésie médiévisante ce qui ajoute à l’impression général de clichés. Le game-play complexe n’est pas toujours adapté aux diverses situations. Enfin le jeu cache quelques bugs dont le plus classique qui coincera votre personnage dans le décors. J’ai dû refaire une partie en arrivant à la fin car l’un de mes persos était coincé dans le vide ! Ce genre de détail élève un gouffre entre Nintendo et Square, mais il faut avouer que la prise de risque est bien plus importante dans Seiken Densetsu. Les musiques semblent également manquer cruellement d’inspiration. Le monster-design également est loin d’être heureux et les messages accompagnant leurs morts n’est pas forcément efficace. Il faut dire que la traduction du jeu s’est faite en 30 jours, alors forcément, le tout fait un peu bâclé.

Secret of Mana est un jeu culte car il offre à la Snes un nouveau A-RPG là où les RPG classiques sont légion dans l’archipel. Le plaisir de jeu est grand, voir immense, mais la frustration, même légère fourmille au bout des doigts du joueur qui devant une telle richesse pouvait s’attendre à plus de complexité tant d’un point de vue scénaristique que dans la forme même du jeu. Ce titre est le meilleur compromis qui existe entre un RPG et un A-RPG, puisqu’il fait la jonction entre les deux game-play. La magie est loin d’être anecdotique et sert à merveille les affrontements physiques. Secret of Mana a prouvé aux joueurs qu’ils pouvait désormais exiger d’un RPG qu’il soit enfin en temps réel. Mais, hélas, le futur du jeu-vidéo à montré que les éditeurs sont préférés favoriser l’option du tour par tour moins dynamique. Prévu à l’origine pour le support Cd de la SNES, le Play-Station, Secret of Mana nous est présenté sur support cartouche après de nombreuses modifications : quel eut été le jeu original ? Mystère, mystère…

Évaluation

Graphisme 16/20 Loin d’être mauvais, ils sont surtout fouillis. Mais la Snes est limités en mémoires.
Jouabilité 16/20 Ce n’est pas la catastrophe, mais ce n’est pas très réactif.
Scénario 17/20 On se laisse prendre facilement à cette histoire même simple.
Bande-son 15/20 Correcte, elle possède même de bonnes pistes mais l’ensemble reste décevant.
Durée de vie 20/20 Au delà de toute espérance !
Fun 17/20 Secret of Mana est le concurrent direct de Zelda 3, et il en a dans le ventre !
Note globale : 17/20
Jan 172012
 

Sortie : 1992
Plateforme : Super Nintendo
Genre : action-rpg
Développeur : Nintendo

Une année après la sortie du second Zelda, Nintendo planche dès 1988  sur une suite à donner pour sa saga phare. La super nes n’était pas encore là, il faudra alors attendre 1990 pour que Nintendo décide de l’adapter sur sa nouvelle console. Que s’est t-il passé entre temps ? On fantasme bien sûr sur l’idée que le jeu pu être développé à l’origine sur NES, mais rien ne l’atteste. Les infos que vous trouverez dans ce sens sont simplement des hoax, dommage !

Quoiqu’il en soit, l’équipe de Miyamoto, a eu besoin de 8Megabit de mémoire pour parvenir au résultat que vous connaissez et qui convaincra plus de 4 millions de joueurs dans le monde ! Comme pour Mario World, Nintendo a montré sa capacité à compresser les graphismes du jeu afin de limiter la consommation de mémoire. Le dark world n’est donc qu’une copie du monde d’hyrule, mais l’illusion est assurée grâce au changement de palettes et au nouveau éléments de la carte ainsi que par un second bestiaire, bien plus coriace. De fait, Zelda 3 donne l’impression d ‘un monde bien rempli ce que ne réussissait pas à faire SMW. Malgré ses nombreux efforts techniques, le joueur du premier volet garde l’impression d’un monde moins mystérieux et moins vaste que celui connu sur NES dans Legend of  Zelda.

Pfu ! Link respire un peu, la nuit fut courte, un bol d’air vous fera du bien

L’écran d’accueil du jeu résume à lui seul la force de A link to the past, la musique héroïque emballe votre cœur de chevalier, et la mise en scène du titre fait échos à votre témérité et votre hardiesse. Une fois que vous avez nommer votre personnage, vous êtes d’emblée projeté dans une grande aventure qui vous tiendra en haleine de nombreuses heures. La musique angoissante donne le ton d’un prologue dramatique qui permettra néanmoins de montrer votre bravoure. Réveillé au petit matin par la voix mystérieuse d’une jeune fille, vous sortez sans attendre sous une pluie battante avec pour seul arme votre courage et votre curiosité.

C’est le moment d’apprécier la beauté des graphismes du jeu.  Dépouillé et savamment coloré, l’univers de Zelda3 frappe par son efficacité et sa magie. Loin de ce qui se fait habituellement pour ce type de jeu, Nintendo à fait le parie d’aller à l’essentiel sans se perdre dans une fioriture de détailles indigestes. Les sprites sont larges et de grande qualités, leur animation est riche et efficace. Il suffit d’une seconde de jeu pour croire à la fresque qui se déroule sous vos yeux ébahie.

L’inventaire de Link a la fin de jeu. La panoplie d’un héros est toujours pesante.

Le game-play du jeu est l’élément le plus fascinant (avec les graphismes) de ce titre mémorable. Link se déplace sur la carte avec une aisance déconcertante, il peut même courir avec les bottes de pégases, nager grâce aux palmes. De plus, il possède une panoplie de coup spéciaux avec son épée qui décoiffèrent plus d’un joueur de l’époque. Le simple coup d’épée permet déjà d’infliger de sacrés dégâts à votre adversaire, alors lorsque Link charge son épée pour faire une attaque tournoyante, l’effet de puissance qui s’en dégage n’en est que plus réussit. En plus de ça, les gadgets que vous récolterez au long de votre aventure doteront votre personnage de l’arsenal le plus original de l’histoire du jeu-vidéo. Le grappin, par exemple, permet à Link de franchir de larges fossés, la pelle quant à elle permet de découvrir des trésors. On retrouve bien sûr les meilleurs items du premier opus comme le bracelet de force devenu un gant permettant de soulever de lourd rocher, l’arc qui décoche de puissantes flèches (mais désormais l’utilisation de celui-ci ne se fera plus à l’insu de vos rubis). Les médaillons conférant à Link des pouvoir élémentaux sont une grande trouvaille. Ils permettent en outre l’explosion de formidables effets spéciaux qui donnent à votre grande 16-bit une profondeur d’image des plus remarquable.

Le jeu était livré avec une carte qui ancrait ZALTP dans la réalité.

Zelda 3 ne balaye pas pour autant tout les concepts du RPG classique qu’il avait adopté dans le second opus. Ici pas de point à récolter, seul votre quete déterminera l’évolution de votre personnage. Le résultat est identique : votre personnage devient plus fort, plus resitant au fur et à mesure de l’amélioration de son arsenal et de la récolte de conteneur de coeur. Cette innovation, déjà introduite dans l’opus sur NES a été largement exploité dans ALTP. L’ajout d ‘une fiole de magie offre à Link un équivalent au magic point classique. Là encore ce choix parait plus naturel et moins caricatural. Le contenu de cette fiole diminuera en fonction de l’usage que vous ferait de vos objets magiques, il vous faudra donc en user avec méthode.

Les musiques que l’on doit à Koji Kondo frappent par leurs compositions rythmées et le choix judicieux de leur utilisation. Le thème centrale reprendra celui de Zelda 1 et les bruitages ici remixés avec les capacités de la Snes doteront la saga entière d’une signature reconnaissable.

On a beau être chevalier, s’il faut un marteau on en fera usage fièrement !

L’histoire de ce Zelda est elle aussi admirable par son efficacité. Prequel de la Légende de Zelda, d’où le titre américain, Zelda3 vous invite à découvrir l’origine d’un héros. Link, appelé par les mânes de ses ancêtres pour sauver plus qu’une princesse, un monde qui sombre petit à petit sous l’emprise d’un tyran démoniaque. Cela dit, le jeu est truffé d’humour et de dérision, on verra Link porter des poules, attraper des fées avec un filet à papillon… Armée de son boomrang, nul doute que Link a fier allure !

Votre quette vous fera traverser nombre de donjons et de grottes malfamées en plus de la traversée majestueuse d’un univers dynamique et varié. Les donjons renferment comme à l’accoutumé un trésors indispensable à votre progression. Le dynamisme des palais, les secrets qu’ils renferment ainsi que les mécanismes auxquels ils font appel n’ont de cesse d’offrir au joueur d’intenses moments de plaisir et de découverte. Inonder un palais permettait d’atteindre de nouvelle zones. L’enchevêtrement de différents étage sur un même écran obligeait à la plus grande prudence. Et l’existence de commutateur ouvrant et fermant des passages ou soulevant des plots offraient mile satisfactions ! Au fur et à mesure de votre progression, vous serez de plus en plus amené à vous engoufrer dans les profondeurs de salle interminables. Les bosses sont vraiment géniaux, bien plus originaux que les dragons de LOZ. Bourriner ne vous aiderea pas, il vous faudra devenir un fin stratège pour en venir à bout. Une fois sorti d’un palais obscur, quel plaisir de sentir à nouveau la brise caresser votre visage !


de la glace et du feu ? mais quel est son point faible ??

Après 2 opus tout à fait différents Nintendo a écarté toute hésitation sur les mécanismes a adopter pour offrir à la saga entière des références solide. Largement inspiré du premier Zelda, ce 3e opus s’éloigne définitivement des clichés de la fantasy véhiculés par The adventure of link pour créer un monde novateur et enchanteur. Dans un style dessin animé mignon sans être niai, Zelda 3 offre au joueur pour la première fois une aventure qui semble parfaitement maîtrisée et cohérente. Les performances de la 16bit de Nintendo offre a ce troisième opus le secours d’effets visuels et sonores réussis qui assurent une ambiance générale enchanteresse. Reste que ce premier A-RPG de la SNES, malgré ses innombrables qualités fruste le joueur par sa durée qu’on aimerait bien plus grande. Il est de fait difficile de reposer la manette tant l’impression de dépaysement est immense. On ne peut blâmer Miyamoto et son équipe qui ont tout donné pour tirer partie de la SNES, sauf peut être sur le choix d’un niveau de jeu trop facile. Link reviendra dans un Zelda 4 sur gameboy dans une nouvelle grande aventure largement inspirée de son grand frère. Malgré le petit format de la console, le niveau de difficulté et l’enchainement des évènements seront encore mieux dosés que dans ce Zelda. Puis ensuite, le choix de l’utilisation de la 3D dans Ocarina of Time et les opus suivant transformeront définitivement l’ambiance de Zelda qui deviendra plus familiale sur le gameplay mais trop sérieux dans son histoire. Mais aux dernières nouvelles Miyamoto pensait offrir au public une version 3D de Zelda3, serait-ce pour créer un pont entre deux visions d’un même jeux ? Espérons que le projet vaille le coup et que la retraite de Miyamoto n’empêche pas Nintendo de retrouver les mécanismes 2D de cette saga culte !

Évaluation

Graphismes 18/20 En un mot : envoutants !
Jouabilité 20/20 Si on pouvait mettre plus !
Scénario 18/20 Rien de complexe, mais par contre extrêmement efficace.
Bande-son 20/20 Que dire face à une ambiance aussi dépaysante.
Durée de vie 16/20 Gros point faible du jeu, mais dû aux limites techniques de l’époque.
Fun 20/20 Le jeu est facile mais tellement envoutant et certaines énigmes nécessiteront un réel investissement de votre part
Note globale : 18/20

Une grande fresque !

Mai 062010
 

Editeur : Electronic Arts
Developpeur : BioWare
Sortie :
28 janvier 2010

Mass Effect premier du nom fut une telle claque dans le monde du jeu-vidéo que la suite attendue se devait de relever le défis et de dépasser en même temps toutes les espérances des joueurs. Loin des suites linéaires qui reprennent 100% les ingrédients des opus de lancement, Bioware à su innover en profondeur sans pour autant trop perturber le joueur.

Pour ceux qui découvre le jeu, Mass Effect 2 est comme le premier, un Action-Rpg d’un nouveau genre. Dans un univers Sf très riche, inspiré du cinéma américain, vous, Shepard (c’est un homme ou une femme selon vos gout et jusqu’au traits du visage !) devez combattre une menace extra-concilienne qui risque bien annihiler toute forme de vie dans l’univers. Rien que ça. Bien sûr, tout le monde vous prend pour un taré malgré vos états de services qui en disent long. Seul(e) contre tous, il va vous falloir convaincre pour recruter, affronter pour survivre, enquêter pour découvrir et encourager la recherche technologique pour assurer votre puissance. Seuls vos choix et actions détermineront le cour des évènements. Mass Effect est un RPG qui vous permet de tout maîtriser (enfin presque), des vêtements que vos portez jusqu’à la personnalité de votre héros grâce à une gestion dynamique des points récoltés. Il vous sera même possible de draguer à bord de votre Normandie, c’est vous le chez après tout !

Vous laisseriez-vous séduire par Miranda ou préféreriez-vous l’une de vos coéquipières plus discrète ?

Beaucoup ont dit que le jeu était centré en grande partie sur l’action, Mass effect fut dès l’origine un compromis entre l’intervention musclé l’aventure et le dialogue. Dans ce Mass effect 2, les dialogues sont moins dirigistes peut-être, mais ils sont bien présent et en nombre.

Si a priori, le jeu peut donner l’impression de ne permettre que peu la gestion, un attention plus poussée vous fait oublier cet apriori. Les armes s’améliorent en fonction de vos recherches ainsi que tout votre équipement et même votre vaisseaux ! D’après les chiffres connus, seul 50% des joueurs upgrade au maximum leur vaisseau avant le combat final, et au moins 14% des coéquipiers, en moyenne, y trouvent la mort. Ces chiffres révèlent une certaine précipitation de la part d’une large part des joueurs et expliquent en partie pourquoi ils ont l’impression que le jeu a perdu son coté rôle playing. On a certes moins le plaisir de sélectionner en particulier un mod par arme, mais le résultat reste identique. surtout qu’au final, le modding des armes était devenu trop lourd dans le premier mass effect. Basculer d’un mod à l’autre en fonction des ennemis était assez gênant. Par contre, les personnages se gèrent toujours de la même façon avec les points d’expérience. Et la personnalité du héros se façonne là encore a votre image. De l’action, il y en aura !

L’intérêt principal du jeu est de vous permettre de façonner votre équipe et de prendre le temps de vous lier. Avec 2 personnages bonus, l’équipe au complet est véritablement hétéroclite ! Des missions éblouissante sont dispo en téléchargement et apporte un réel plus à la trame de la trilogie, elles sont en terme de contenu à des années lumières des missions du 1er. La mission du Courtier de l’Ombre est bluffante pas sa richesse,celle de Kasumi a bénéficié d’un traitement original, Suprématie prend aux tripes, par contre Arrival est… simplement sympa. Chaque personnage ayant des points forts et des faiblesses, ce sera alors a vous de bien choisir pour réussir votre tactique. Peut être aurait-on aimé que cela soit moins systématique. C’est a dire que si tel personnages vient, cela aurait été plus intéressant si tel autre en conséquence refusait. Au final, on aurait pu avoir plus de choix encore. C’est aussi trop évident pour gagner la loyauté de vos coéquipiers. On accepte de les aider, et hop, c’est dans la poche ! Dommage ! sans trop d’éffort, ni trop de vergogne, tous les protagonistes viendront à vous pour des motifs variés et propres à leurs histoires personnelles.

Dans Mass Effect 2, y’a aussi tour plein de méchants !

En conséquence, comme le dis snake, la quette des moissonneurs est assez limité, on reste un peu sur notre fin même si les révélations et la richesse du scénario sont énormes. En échange, nous avons de vastes univers très originaux et assez identifiables. Pas comme dans le premier où tout ce ressemblait ! Et les nombreuses cinématiques rendent cet univers particulièrement crédible et profond. Bioware à tenté dés l’entrée en matière dans le jeu de briser le fanboyisme des joueurs. Les symboles forts du premiers opus sont brisés sous vos yeux et il va vous falloir mettre de coté votre amour-propre et votre liberté d’action afin d’endosser un rôle que seul Shepard peut remplir. Certain de vos ancien coéquipier n’apprécieront pas vos nouveaux choix, de quoi abaisser votre fierté.

Si vous avez aimé le premier opus, et si vous n’en n’avez pas eu l’occasion, ME 2 est un jeu incontournable. Soigné, et subtile, ce titre redore encore le blason du jeu vidéo ternie ces dernières années par les jeux de masse niais, à cahier des charges trop encombrant. Au final le jeu est si détaillé, si fourni que même les nombreux bugs sont vites oubliés (et y’en a ! ). Un jeu vraiment passionnant qu’il faut absolument posséder ! On en veut encore ! A préférer dans sa version originale (Pc et 360, le portage PS3 étant catastrophique).

Évaluation

Graphisme 18/20 Très bons graphismes ! Surtout les visages des personnages.
Jouabilité 18/20 Elle différé du premier et ressemble plus à celle d’un FPS.
Bande-son 18/20 Très retro ! Pour les fans de sf classique !
Durée de vie 20/20 On voudrait plus mais ce n’est pas un mmo.
Scénario 17/20 La trame principale est vite balayé aux profils des missions dévoilant en profondeur vos personnages.
Fun 20/20 Mass effect offre ce que l’on fait de meilleur.
Note globale : 19/20
Fév 162009
 
Année : 2007 pour Xbox et 2008 PC
Licence : EA
Développement : Bioware
Genre : RPG aventure

Si dans le monde du jeu vidéo les déceptions sont de plus en plus nombreuses concernant les vieilles licences et surtout les vieux routards du développement JV qui nous pondent daube sur daube, ou du moins pompes à fric commerciales qui ne s’en cachent même plus, on n’hésite pas à lorgner vers les nouveaux horizons. Bioware n’en est pas à son coup d’essai, ils ont gagné leurs galons avec les meilleurs jeux starwars knight of the old republic, alors que le titre SW a tjrs été une licence médiocre. Mais la reconnaissance de Bioware était encore restreinte au cercle de gamers acharnés, et il faut le dire, les titres phare de capcom ou Konami n’avaient rien à craindre. Avec Mass Effect, il faut vous accrocher à votre siège : on entre dans une nouvelle ère du jeu vidéo!

Le décors en bref

En 2183, l’humanité a fait un incroyable bon en avant en se familiarisant avec le voyage inter spatial suite à la découverte d’une technologie protéenne : le système de masse. Les protéens étaient une ancienne civilisation qui a précédé celle des hommes, elle était répandue dans l’espace et jouissait d’une avancée technologique très importante. La découverte de technologie protéenne a apporté de nouveaux horizons au développement de l’humanité. Le système de masse permet de raccourcir les distances galactiques en projetant les vaisseaux d’une station à une autre. Les hommes ont à partir de ce moment pu développer la colonisation de planètes et ont ainsi découvert la Citadelle. La Citadelle est une immense station spatiale d’origine protéenne où se sont rassemblées les espèces civilisées de la voie lactée. Elcors, Quariens et autre Turiens se cotoient et bâtissent ensemble une même civilisation. L’humanité est la dernière race ayant découvert la Citadelle, et notre convoitise et notre avidité coloniale ne plaisent pas à tout le monde…

Les premiers pas

Vous incarnez X Shepard, que vous moulez à votre envie, vous choisissez d’en faire, un homme, une femme et vous piochez dans un choix de plusieurs classes futuristes, de militaire à biotique qui offrent chacune des possibilités et aptitudes différentes. Vous avez même le luxe de façonner le visage de votre personnage. Évidemment, vous choisissez aussi le passé de votre personnage et hop, vous voilà balancé dans une mission. Au coeur de l’attaque, vous devez absolument protéger un artefact protéen qui vient d’être découvert, menacé par une race mécanique, les Geths, qui veulent absolument s’en emparer. Si les ennemis de l’espace Concilien réussissent leur coup, il y a fort à parier que ce ne soit pas avec la meilleur intention… Bref, à vous de retrouver les archéologues et de protéger la balise découverte.

Le jeu

Bref, tout ça pour vous dire en peu de mots (mais j’ai conscience d’avoir été long quand même) que l’univers de ME est incroyablement fouillé, soigné, mijoté. Vous disposez d’une carte du monde qui couvre la voie lactée, vous pouvez ainsi vous concentrer dans des systèmes et y choisir votre planète pour y effectuer votre mission. L’univers très riche, se dévoile au fur et à mesure autant que votre personnage évolue (en pragmatisme et diplomatie), gagne des aptitudes grâce (combat dialogues etc.) aux points que vous débloquez et attribuez. L’action est extrêmement dense mais n’est pas nécessairement la part la plus importante du jeu, tout dépend de votre subtilité de joueur. Vous pouvez choisir d’élaborer vos relations avec tout les personnages du jeu et ainsi de débloquer des missions annexes, qui vont de la simple requête au sauvetage. L’action est rendue avec un brio certain et l’univers de Mass effect est terriblement « vrai » que le jeu ne peut pas vous laisser indifférent pour peu que vous vous y attardiez. ME se révèle être un jeu grandement soigné, on n’en rêvait même plus! Et servi par un graphisme et des musiques hors pairs. Seul les fans de jeu tout public et fan service seront déçus par ce jeu envoutant et adulte : finies les gamineries à la MGS4!, finis aussi les personnages plats avec une tronche de J rocker et un charisme égal à zéro. Un dernier mot sur les dialogues extrêmement élaborés, qui vous offre un panel de choix de réponses en fonction de votre personnalité et de vos émotions. Le très gros point fort du jeu à tous les coups! Bref : avec le patch qui va arriver, ME est une bombe atomique dans le monde du jeu vidéo: à ne pas rater!! Tous les espoirs se tournent maintenant vers la suite…

Évaluation

Graphisme 18/20
Musiques 19/20
Fun 20/20
Note globale : 20/20 Et oui, osons l’écrire !