Août 212013
 

Éditeur : EA
Développeur : Visceral game
Sortie : février 2013
Plate-forme : PC, PS3, 360.
Pegi 18

Dead Space 3 fut un jeu extrêmement attendue en ce début d’année 2013. Pour garantir un quota de vente minimum, EA a maintenu la pression sur Visceral en exigeant de faire de ce dernier opus un titre plus commercial que les précédents. Comme le développement de Mass Effect et SWOR l’a montré entrainant avec lui le départ des membres imminents de Bioware, cette pression avait de quoi inquiéter les joueurs. Une fois le jeu en main, quelle impression en avons nous ?

Les premières minutes que l’on passe avec le jeu sont assez surprenantes et pas forcément pour de bonnes raisons. Isaac que l’on retrouve chez lui est brusquement noyé sous les assauts des milices Unitologues. Nous voilà donc plongé dans une série de gun fight en zone urbaine qui, par le coté futuriste de l’ambiance n’est pas s’en rappeler Mass Effect. En somme, le joueur a l’impression que les développeurs se sont plantés de jeu. Et force est de constater que le game-play s’y prête assez mal. Bien qu’Isaac puisse se courber et faire des roulades pour se cacher, on est très vite mal à laisse dans ce type d’affrontements qui hélas, ne seront pas isoler dans le jeu. Dead Space 3 vous offre 2 types de combats, les classiques où l’on démembres des nécromorphes et ceux où l’on affrontera des humains. Si cette introduction est relativement rapide et tout de même assez pertinente pour nous immerger dans la véritable action, on se lassera vite des gun fight plus maladroit que mous. Isaac perd en plus 2 inventaires pour ses armes, désormais limiter à 2 plus un mecha charognard. Mais pour compenser, les chargeurs sont adaptables a toutes les armes. Élément qui contribue un peu plus à déclassé la survie, car a aucun moment, sans parler du loot énormément généreux en normal et même difficile, vous ne serez à court pour utilisez vos armes. Ce qui réduit la stratégie dans les combats, étant donné que vous êtes assurés avec un chargeur de pouvoir utilisez toutes vos armes. On a aussi moins l’impression d’utiliser des outils, puisque il semble curieux que les rechargeur d’un cuter plasma soit les mêmes que celle d’un fusil. C’était pourtant le charme de dead space : se battre avec des outils d’ingénierie, et ça expliquait l’habilité d’Isaac, qui rappelons-le n’est pas un militaire. L’inconvénient donc de ces deux modes de combats, c’est qu’il vous faut prévoir à l’avance les ennemis que vous affronterez, car un cutter est moyennement efficace face à un milicien vif et entrainé (quoique l’IA est assez sotte).

Un gun fight avec les unitologues, ce sont a chaque fois les mêmes types de combats.

Il vous faut se mettre à couvert et canarder.

Puisqu’on parle des armes, parlons de la « forge », car dans ce volet, votre établi fait en effet office de forge. Si vous pouvez encore moder vos armes, non plus avec des points de soudures (rare à trouver dans les anciens volets) ce sont ici des blocs que vous aurez à insérer. Comme par exemple, un bloc 2 chargeur+ 1 cadence de tirs. Bien sûr, plus vous progresserez, plus ces circuits seront intéressant. A ce niveau, me dites-vous ça reste encore assez basique, mais ce qui est le plus déroutant c’est que votre arme est constitué d’un ensemble de pièces détachés, que vous assemblez sur une armature légère ou lourde. En gros, pour retrouvez votre armes favorite, ou construire votre arme ultime, il faudra passer un certain moment à tester vos assemblages et a collecter les pièces et où les matériaux. Le tir alternatif disparait donc en lieu et place d’une autre pièce qui fera office de seconde sous arme. Ajoutez à cela le fait qu’Isaac peut collecter des matériaux via un robot mineur, le mecha charognard, bien utile pour créer vos propres composants. Nous avons même la possibilité de créer des kit de soin à partir d’un gel somatique. Autant vous dire, qu’à moins de très mal gérer votre jeu, Isaac ne sera jamais à court de munition et de produit de soin.

Voici le nouvel établi d’Isac, peut être trop riche pour un survival horror…


Mais revenons au jeu, qui justement me fait me contredire sur ce point car, dans ce Dead Space, nombre de missions alternatives vous sont proposées, un peu à la manière de Mass Effect (ce qui est un très bon point car elles casse la linéarité), elles sont affichées dans une colonne secondaire sur votre tableau de bord. L’association avec le système de sauvegarde complètement nulles empire la situation. Dans les faits les sauvegardes sont automatiques mais partielles. A certains moments, le jeu enregistrera votre inventaire sans votre progression, et inversement. Et ce de manière complètement aléatoire. Donc vous vous retrouvez embringué dans ces missions secondaires, sans aucun moyen de sauvegarder et si vous avez choisi cet itinéraire après un passage difficile ou une longue partie sans sauvegarde, vous vous retrouvez sans aucun contrôle sur votre partie ! Autant des fois le jeu sauvegardera toute les 10 minutes votre progression, autant il peut le faire après 1h30, 2h de jeu ! Est-ce un moyen de redonner du frison au joueur ? Quoiqu’il en soit, cette formule agace car l’automatisation de cette fonction qui vous empêche de planifier votre temps de jeu et si vous vous faites « piégé » peut transformer votre partie en supplice. Il suffit d’avoir le mauvais équipement au mauvais moment pour qu’un affrontement aisé avec un brise surface se transforme en calvaire avec une autre arme. Et avec ce système de sauvegarde automatique, il peut vous être impossible de relancer votre partie sous peine de perdre une progression d’une heure de jeu…

Danik, le grand manitou de l’église d’unitologie très caricatural aura du mal a donné du poids au scénar.

Le jeu malgré ces bizarreries, offre tout de même largement de quoi vous éclater et reste l’un des meilleurs jeu de l’année et même de la génération. Quelques séances d’escalades et des étendues glacés agrémenteront le game play, mais hélas, une fois, votre combinaison réparée, plus besoin de gérer l’exposition au froid qui était pourtant assez intéressante. L’ambiance neigeuse, avec ses blizzards et ses nuées épaisses qui n’est pas sans rappeler la planète Hoth dans Star Wars permet d’introduire un nouveau décors dans Dead Space. Dommage que cette situation n’évolue plus après les premières heures de jeux qui nous permettaient pourtant de voyager dans divers vaisseaux et épaves, ce qui colorait assez l’aire de jeu. Il est peut être dommage que le jeu est voulu encore approfondir l’histoire en se laissant aller au scénario qui dévoile tout les éléments du background. Il est évident, aussi bien au cinéma, qu’en jeu vidéo, que trop en dire fini par gâcher le plaisir du joueur en brisant son imagination et les possibilités qu’offre les champs alors encore inexplorés. Dans ce Dead Space, le fan découvre la genèse des Monolithes et des nécromorphes en même temps que leur fins supposés. Le mystère avait l’avantage de soutenir un scénario en suspend. Ici, tout est peut être trop clair et Viceral a cru bon d’y ajouter une romance digne d’un teen movie avec tout les clichés que ce type de relation comporte lorsqu’un rival sert de pièce maitresse à l’intrigue. Voilà donc Isaac embarqué avec non pas 1, mais toute une équipe de soutient, cadre trop évident pour faciliter l’intérêt de la coopération, mais finalement qui aurait pu être mieux exploiter. Le syndrome du PNJ jetable décrédibilise alors ces nouveaux venues sous ou mal exploités.

Dans ce Dead Space, Isaac découvrira nombres d’environnements… du moins au début.

S’il n’est pas le meilleur Dead Space, il demeure un titre immersif et de très bonne facture. De ce point de vue, le jeu est même irréprochable et c’est avec un grand plaisir qu’on découvre un jeu parfaitement programmé et maitrisé. Reste que le jeu évolue peu et est peu être trop long (plus de 20 heures !), l’action fini par être redondante, et les guet-apens ne surprennent même plus. Si Dead Space 3 est ponctué de défauts, les fans seront y remédier en rehaussant le niveau de difficulté et une fois le mécanisme de création des armes bien compris, on peut retrouver ce que l’on cherchait dans un Dead Space. les autres joueurs apprécieront un jeu riche et pertinent, sans être au niveau des autres opus de la saga. Une DLC est disponible pour ceux qui veulent savoir ce qui ce cache après la fin, ce qui ajoutera 2 heures de jeu, encore.

Évaluation

Graphismes 19/20 Exemplaire à biens des égards ! Isaac est presque vivant, tant sa gestuelle et son animation sont de grande qualité. Que dire des décors !
Jouabilité 17/20 Introduire des affrontements armés dans la saga n’est vraiment pas la meilleure idée. Le reste c’est du tout bon.
Scénario 13/20 On se serait passé de l’intrigue amoureuse de pacotille, pour clore la sage, on espérait franchement autre chose de plus haletant.
Bande-son 18/20 De très bonne facture mais qui hélas emprunte trop a ce que l’on entend au cinéma et même dans les jeux Arkam. Par moment, on se demande où est le son Dead Space.
Durée de vie 20/20 Rien à dire, le jeu est peut être même trop long, ce qui est inouïe !
Fun 16/20 Difficile à dire de façon générale, certains passages sont très bons, d’autres ennuis ou agaces.
Note globale : 16/20
Dead Space 3 n’est plus le jeu qu’il était, mais il reste un titre de bonne facture qui hélas à mis de coté l’horrifique pour favoriser l’action. Un jeu plus commercial que les précédents, mais qui reste de qualité.
Jan 232012
 

Éditeur : Konami
Sortie : 1999
Plate forme : PS1

Premier concurrent sérieux de Resident Evil, Silent Hill premier du nom va offrir aux joueurs de l’époque une toute nouvelle expérience de jeu. Là où l’on pouvait craindre une bête copie d’une saga aujourd’hui culte, Silent Hill a largement su trouver ses propres marques et ce, dès le premier épisode. Il faut dire que les survival-horror étaient plutôt rare, entre les innombrables jeux de courses et de sports qui pullulaient sur Ps1, les joueurs étaient très vite en manque d’un genre pour lequel seule la 3D pouvait donner un sens. Silent Hill était-il donc le choix par défaut ?

Contrairement à la 3d pré-calculé de Résident-Evil, Konami veut faire parler de lui en proposant un jeu en 3D en temps réel ! Le grand avantage de cette décision, est d’offrir aux joueurs l’impression d’une progression sans contraintes. Les angles de camera ne sont pas fixes, mais ils suivent votre personnage selon son orientation ! Alors, oui aujourd’hui c’est le minimum, à l’époque ça ne l’était pas ! Mais alors, la Playstation elle arrive a suivre la cadence ? Ben non, justement ! Mais le joueur doit pour autant n’y voir que du feu sinon comment pourra t-il croire à ce jeu ? L’astuce mis au point par Konami est d’avoir créé un effet brouillard, bien plus crédible que le fond noir habituel dans les Tomb Raider. Si le graphisme est donc en conséquence moins beau qu’avec un background 2d, puisqu’il est en polygones, au moins il interagi avec le personnage.

Harry a rangé son balais au mauvaise endroit…

Harry Masson, le héros de ce Silent Hill, se ballade joyeusement dans cette ville de fou avec une lampe. Et cette lampe mes amis, elle éclaire vraiment puisque le jeu est calculé dans un environnement 3D en temps réel ! Ce n’est pas juste une tache lumineuse, non, non, c’est une lampe avec une profondeur de champ et qui butte sur les obstacles ! Question programmation, c’est vraiment le top du top donc ! Mais pourquoi diable avons-nous besoin d’une lampe donc ? Et bien figurez vous que Harry est partie en vacance avec sa fille Cherry, mais en arrivant près de la ville touristique de Silent Hill, il a fallu qu’il se gaufre lamentablement dans le décors à cause d’une autre gamine plantée là au beau milieu de la route ! Après un roupillon peu ordinaire et quelques bosses, Harry part à la recherche de sa fille qui n’a daigné attendre que papa se réveille pour allez manger seule les caramels qu’elle trouvera surement là bas.

Mais qui donc qui s’est qui a volé l’escalier?

Dans les faits, riens n’indique que la petite Cherry s’est faite la malle pour croquer des caramels, Harry en doute fortement et dans cet endroit devenu désert et où toutes les routes sont coupés par d’énormes failles, on peut comprendre son inquiétude. Notre bon Harry trouve en route une Radio qui très bientôt va se mettre à grésiller. C’est à ce moment là que vous apercevez une ombre titubante au travers le brouillard, là juste à coté de vous, elle approche dans d’horribles contorsions… Vous avez un flingue, « cool vous vous dîtes, je vais me le one shooter celui-là ! » Mais très vite vous allez déchanter « mais c’est hyper mal programmé ce truc, j’le touche pas ! ». Figurez-vous que Harry n’est pas un agent spécial, ni même un féru d’arme à feu, alors, même en faisant son mal il n’arrive pas à grand chose avec son pétard ! Il faudra faire avec l’originalité de ce game-play, vous n’êtes pas monsieur muscle mais dehors on vous veux du mal ! Pour le reste, vous contrôler Harry avec la manip empruntée à Resident Evil.

Vous rencontrerez deux ou trois personnes comme Cybil une policière courageuse Lisa, une très jolie infirmière cachée au milieu d’une horde de folles psychopathes armées de couteau. La plus marquante est sans conteste Dahlia Gillespie, la mère d’Alisaa, une triste enfant dont vous découvrirez le sort au fur et à mesure de l’histoire. Ces personnages parmi d’autre animent un univers glauque, il vous sera difficile de leur donner toute votre confiance, mais pour autant, il vous faudra les prendre en considération sans quoi vous n’irez pas bien loin. Au cœur de tout ça, vous découvrirez la religion local qui semble avoir de grande accointance avec le satanisme. Votre fille aurait-elle été kidnapper par ces gens là ? Quels secrets ce cache derrière tout ça ?

Que vous veut donc cette sympathique personne ?

En tout cas, cette ville est louche, régulièrement, autour de vous, l’environnement s’assombrira d’un coup, et vous aurez la désagréable impression de ne plus être au même endroit, sans avoir bougé d’un pouce. Il y aurait-il deux Silent Hill ? Vous n’aimiez pas le premier visage de la ville ? Que direz-vous de son autre facette ! Le béton fait place aux grillages rouillés, les murs sont des poutres métallique et les gens y sont particulièrement peu accueillant ! C’est dans cette ambiance malsaine qu’il vous faudra suivre les traces de votre fille, et vous êtes un père dévoué, alors à aucun moment vous ne chercherez à fuir.


Les cinématiques sont une vraie bouffé d’air !

Silent Hill arrive la même année que Resident Evil 2, mais loin d’être un vulgaire clone, c’est un nouveau genre qui se dévoile. Richement scénarisé, richement programmé, ce premier opus d’une saga culte remet en cause les fondements choisis par RE. Musiques et ambiances : tous concourent à vous déstabiliser. Le joueur erre dans Silent Hill sans repère avec un seul objectif, sauver une petite fille. Entrecoupé de scènes en synthèse de très bonne facture, le jeu vous encouragera à pousser l’aventure jusqu’au bout.  Les plus passionnées par le jeu trouverons même une quête annexe qui vous plongera au cœur d’un trafic, pas claire bien entendu. Et le suspense vous poussera a reprendre la manette pour découvrir les multiples fins de ce jeu, mais a chaque reprise d’une partie, la difficulté augmentera d’autant ! Les plus acharnés iront au bout, mais la majorité ignorera certainement les niveaux les plus durs tant la difficulté à été poussé dans les derniers mode de jeu !

Évaluation

Graphisme 16/20 Tout est en 3D alors forcément, c’est pas top.
Jouabilité 17/20 Harry est quand même archi raide.
Scénario 19/20 Si tout les jeux avait de tel scénarii !!
Bande-son 18/20 Exemplaire : stridente et angoissante.
Durée de vie 18/20 Très bonne, notamment avec les fins multiples.
Fun 19/20 Un jeu inoubliable, même hélas pendant vos nuits…
Note globale : 18/20
Jan 102012
 

sortie : septembre 21
développeur : capcom
plateforme : PS2 (DreamCast)

Sortie originellement sur Dreamcast, Code Veronica rebaptisé X pour l’occasion s’est vu doté d’un portage ps2 qui fera date. Si je jeu n’a pas été modifié en profondeur, on reste marqué par les différences entre les deux versions. Le visage de Steve a été remodelé, des cinématiques ont été ajoutés et enfin, le jeu est plus terne sur ps2 que sur DC. Parmi les Resident Evil, celui-ci ce démarque par une jouabilité lourde et une personnage encore plus raide qu’a l’accoutumé. Au point que de simples actions peuvent se transformer en un véritable calvaire (c’est le cas d’une boule de verre a ramasser, un document à récupérer). Ces quelques défauts qui briment le jeu gâcheraient-ils pour autant le plaisir des joueurs ?

Code Veronica se situe après les évènement de Resident Evil 2, et il nous offre la possibilité d’incarner à nouveau le personnage de Claire qu’on ne verra plus après dans les jeux de la saga au grand dam des joueurs. Claire n’est pas seule, elle sera accompagné d’un jeune bleu : Steve et plus tard sera rejoint par son frère Chris. Le game-play reprend un peu le principe du jeu sur 2 Cd puisque le jeu peut se découper grosso-modo en deux partie, la première se joue donc avec Claire, la seconde avec Chris (sur Dreamcast, il fallait d’ailleurs changer de GD-rom). Plus moderne que son ainé, RE2, vous ne referez pas le même-parcours dans votre seconde partie (mais on perd la liberté d’intervertir les scénario). Code Veronica X offre pour la première fois aux joueurs un Résident Evil de plus de 3 heures de jeux. Compter près de 10heures pour une première partie.

Coté scénario, Code Veronica se montre l’héritier des films de Hitchcock, le duo machiavélique et psychotique des frères et sœurs Ashford imprègne le jeu d’une ambiance glauque et nauséeuse dès plus réussie. La paranoïa d’Alfred, la mégalomanie d’Alexia vous traqueront comme des bêtes dans un milieu ou grouillent zombies et Hunters. Code Veronica sera également marqué par le retour d’un personnage haut en couleur qui greffera sur la trame de base une nouvelle source pour alimenter vos cauchemars. Claire est donc partie à l’aventure à la recherche de son frère, malgré la hargne qu’on lui connait, elle se fait faire prisonnière en Europe et fini par croupir sur l’île de Rockford island. La jeune femme ne doit son salut qu’a l’attaque surprise de l’île par des forces inconnus. Vous voilà libre, votre survis dépend à présent de votre évasion.

Code Veronica ne déroge pas à la règle, rien ne facilitera votre sortie. Vous vous retrouverez désemparé devant des portes verrouillées, des dangers sans nombres. Il vous faudra enquêter pour résoudre des énigmes, révéler les passages secrets et découvrir le terrible secret de la famille Ashford…

Niveau bonus, par contre le jeu est plutôt mince… Un mode survival est proposé afin de jouer avec des personnages non joueur, ou pour admirer Claire en short rouge (d’ailleurs re-modélisée pour l’occasion et c’est heureux car in-game c’est pas le pied). A part ça, néant. vous n’aurez aucun armement bonus ni de nouvelles tenues pour une seconde partie. De ce côté, c’est une régression. Ça enlève beaucoup du challenge qu’imposait Re2 pour débloquer les scénarii bonus. Dommage !

Ce volet parallèle de Resident Evil n’est absolument pas à délaisser, au contraire. Car Code Veronica est l’un des meilleurs titres de la saga. Pour ceux qui l’ont raté à l’époque, c’est le moment de vous lancer avec la version Hd. Suspense, ambiance glauque et une bonne dose de morosité confèrent à cet opus l’une des meilleures ambiance vu sur Ps2 et Dreamcast !

Évaluation

Graphisme 16/20 C’est quand même pas top avec cet effet brouillard.
Jouabilité 15/20 On a vu pire mais ici les persos sont vraiment lourds !
Scénario 19/20 On n’en rêvait plus ! Enfin un scénario ambitieux pour Resident Evil !
Bande-son 16/20 Entre déjà vu et son strident… bof !
Durée de vie 17/20 Pour cette première génération, c’est un long spectacle !
Fun 18/20 Les mauvais coté du jeu n’arrivent pas à nuire à l’ensemble de l’œuvre. Entre action et survival, Code Veronica a trouvé le bon dosage. L’ensemble est rattaché à la saga avec génie.
Note globale : 17/20
Déc 132011
 

Plate-forme : PS2, puis Game-Cube
Développeur : Capcom
Année : 2000

Puisqu’on est dans les tests de la saga culte de Capcom, je continue sur ma lancée. Fort du succès rencontré par les 2 premiers opus, la firme japonaise a cru de bon ton de nous ressortir un 3e titre pour PSX tandis que Code Veronica sortait sur DreamCast. Je vous laisse deviner quels joueurs étaient perdants à ce petit jeu… Enfin pas vraiment, je fais mon test d’ailleurs pour vous aider dans votre jugement.

Resident Evil3 est le premier opus de la saga à omettre un détail d’importance : l’histoire ! Vous incarnez Jill Valentine qui est en mini jupe au beau milieu de Raccoon City infesté de zombies. Que fait-elle là ? On s’en fiche ! Capcom vous propose simplement de l’aider à quitter cette ville de fous. Bon soit, mais y aura-t-il au moins du suspens ou des rebondissements ? Que nenni ! C’est la platitude la plus… heu, plate ! Vous avancez en dézinguant à tour de bras. D’emblée, RE3 apparait comme le moins horrifique de la saga, basé sur l’action et la survie tactique, aucun frisson ne viendra briser la monotonie du jeu. L’originalité de l’historiette, est de reprendre le scénario 2 de Resident Evil 2. Ah non, c’est pas original donc. Bref, encore une fois, un Tyran vous trousse (mais pas au Sofitel…), disons alors talonne les fesses et il va falloir lui échapper. Côté bestiaire, on reprend les mêmes, on les « mutationne » un peu et le tour est joué à coup de Brain Succker et autre Hunter gama (pas gamète).

Bon, à l’époque, le jeu ne m’avait pas paru si naze. Pourquoi ? Simple, RE2 étant trop court, le premier trop Kitch… tout laissait place à la frustration et ce titre arrivait à point nommé. Capcom pour faire passer la pilule d’un jeu bâclé (encore le même moteur de jeu ???) égraine quelques nouveautés vite oubliable. Jill saute automatiquement comme un cabri pour éviter les attaques et ainsi vous empêche de dégainer ! Pire, elle tire, mais aucune balle ne sort de son arme tandis que vos munition diminuent ! L’autre idée géniale farfelue de Capcom fut d’introduire des pseudo choix interactifs supposés changer le déroulement de l’histoire. En vrai, entre 2 choix proposés, le résultat restera grosso-modo le même… Moins raté, la petite chimie que Capcom nous propose de réaliser en mélangeant les poudres afin d’améliorer sa puissance de feu. Sauf qu’avec les quantités exigées, on ne peut vraiment qu’en profiter à la fin du jeu…  Seul bon point : le demi-tour rapide.

Un choix crucial ? Non c’est seulement pour économiser vos munitions,
car le Tyran ne sait ouvrir une porte…

Graphiquement, c’est pas mieux. Après les background très techniques du second volet, voici sous vos yeux un inextricable fouillis de pixels,censé donner l’impression d’apocalypse ! Et après ça, si les décors de RE2 ne sont pas dus à une équipe ayant bossé sur le Resident Evil 1.5, je sais pas comment ils en sont arrivés là. Quoi qu’il en soit, c’est dans Parasite Eve que l’on retrouvera le soin proposé jadis chez Capcom… Les énigmes, enfin, ont atteint ici les limites de la débilité et plus d’une comme celle des horloges ou pire, celle des jauges de produits chimiques, vous feront criser.

Malgré tous, le mode Mercenaries que nous propose Resident Evil 3 figure parmi les meilleurs bonus (alors que Code Veronica est indigent dans ce domaine) vus dans la saga. Trois personnages sont à votre disposition chacun disposant d’un arsenal différent. Faites votre choix et tentez de gagner votre point de rendez-vous avant que la bombe que vous transportez n’explose. Bien sûr, des hordes de zombies vous guettent au passage, et c’est à votre avantage car les combos vous ajouteront du temps bonus ce qui vous permettra d’aller sauver de pauvres malheureuses victimes isolées dans leur coin.


Un bonus arcade loin d’être bidon !

Alors doit-on en conclure que Resident Evil 3 soit mauvais ? Non pas vraiment, il s’agit simplement d’un titre divertissant mais largement moins bons que ces prédécesseurs. Dès 2000, le navire Capcom est en train de sombrer dans la fange, et l’espoir reposait alors sur Code-Veronica. Peu critique à l’égard de son propre travail, Capcom ressortira même son titre fumeux sur Game-Cube et privera sans contrepartie ses fans de la première heure (génération PSX) des remake futurs. Vilain !

Évaluation

Graphisme 16/20 Rien de moche, mais c’est vraiment fouillis !
Jouabilité 14/20 La programmation est hasardeuse au possible…
Scénario 10/20 Entre le néant et le soporifique.
Bande-son 12/20 A part les anciens thèmes, les nouveaux sont dégueux !
Durée de vie 13/20 C’est toujours là où le bât blesse, encore heureux que le mode Mercenaries soit là !
Fun 14/20 Le jeu ennuie mais surprend un peu.
Note globale : 14/20

Pour les fans seulement.

Déc 122011
 

Plate-forme : PSx puis Game-Cube/Wii
année : 1999
Développeur : Capcom

Capcom était depuis Street Fighter 2, l’un des rares éditeurs tiers à savoir imposer un nouveau style de jeu dans le monde vidéo-ludique. L’exploit a été renouvelé en 1996, même si en soi, Capcom n’est pas l’inventeur du style Survival-horror puisque  Alone in the dark l’avait précédé dès 1992. Mais la différence majeure entre Infogrames et Capcom réside dans la capacité de ce dernier a avoir su donner naissance à un best-seller. Si très tôt les suites que proposait Infogrames ne pouvaient que faire pleurer, Capcom a su dès ses premiers titres, convaincre de plus en plus de joueurs.

Resident Evil 2 (Biohazard 2 au Japon) est, selon une large franche des fans de la franchise, le titre le plus emblématique de la saga. Si le premier dirigé entièrement par Mikami a su jeter les bases d’un titre plein de promesses, nul ne peut nier que RE2 a largement dépassé les promesses de son ainé.

Elza est le prototype de Claire, c’était une jeune étudiante qui n’avait pas froid aux yeux…
Ici c’est le premier commissariat que l’on découvre.

Pourtant, Biohazard2 a eu une naissance des plus difficiles et les éléments fournis aux fans à l’époque ont suffit à nourrir et amplifier le fantasmes d’un titre parallèle mais purement éjecté du circuit par Capcom. L’ombre d’un Résident Evil 2 prototype tout à fait différent du titre commercialisé est aujourd’hui largement attestée par les nombreuses vidéos et captures d’écrans disponibles sur le Web, ainsi que par les données extraites de RE2. Pourtant achevé à 65% Resident evil 1.5 continue de nourrir les passions. Et l’espoir qu’un jour la fameuse Beta, disponible à une dizaine d’exemplaires, réapparaisse entre les mains de la communauté continue de faire rêver plus d’un joueur.

Revenons à nos moutons, certes la beta de Resident Evil 2 semblait prometteuse, mais le produit fini et commercialisé par Cacpom n’en reste pas moins une véritable bombe ! Si le premier opus était des plus kitch, avec ses cinématiques de série z, son animation catastrophique et ses bruitages des plus dégueu, Resident Evil 2 frappe fort en plaçant tous les curseurs au top niveau !


Vous n’avez guère le choix : il faut passer par là !

Biohazard 2 a marqué un tournant dans le jeu-vidéo en le rendant le plus cinématographique possible. La qualité irréprochable des cinématiques de synthèse ponctuent le jeu avec force. L’introduction, digne à son époque de celle de Rondo of Blood, vous présente les 2 protagonistes in medias res. En 3 minutes vous avez tout compris, Léon est un jeune flic qui se retrouve au milieu d’une ville infestée de zombies, Claire recherche quelqu’un. Vous comprenez en un clin d ‘œil la tension de la situation, le feu de la survie qui anime les personnages et les liens qui les unissent.

Mettre au devant de la scène un nouveau genre ne suffisait pas à Capcom, il lui a fallu en plus inventer un nouveau game-play propre à un jeu où l’on évolue en 3D. Léon comme Claire se dirige aisément, les commandes sont les mêmes que celle de Resident Evil avec quelques améliorations. Via les options, vous pouvez notamment régler le mode de visée. La cible automatique est pratique lorsqu’un ennemi se cache dans un coin.


Le Doberman, un classique des Resident evil !

L’élément le plus frappant dans ce Resident evil, et certainement la trouvaille que l’on regrettera le plus par la suite, est la possibilité de faire varier l’histoire en fonction de l’ordre dans lequel vous insérerez vos CD. Bien que court, environ 6h. Le jeu se révèle réellement lorsqu’on a terminé les 2 scénarii. Pour cela, soit vous commencez avec le Cd de Léon, soit avec celui de Claire. Certains endroits du jeu seront accessibles dans un scénario et pas dans l’autre et l’intrigue sera légèrement différente. On regrettera cependant que le vice n’ait pas été poussé jusqu’au bout puisque l’interaction entre les personnages a été simplement oubliée ! Claire cherchera à ouvrir les portes que Léon aura pourtant ouvertes juste avant et la clef changera même de localisation de façon grotesque. Enfin, ces désagréments offrent la possibilité de découvrir le jeu d’une autre façon et c’est certainement ce qui fait passer la pilule de l’absurdité. D’une manière générale le scénario est simple et efficace. S’il n’est pas très fourni, l’intrigue et le suspense sont suffisamment dosés pour laisser raconter une histoire avec brio.


William Birkin est l’un des vilains les plus marquant du jeu-vidéo !

Le bestiaire pléthorique ne fait qu’écho à la richesse des bosses les plus surprenants du jeu-vidéo. Reprenant la vision classique d’un boss par niveau, Resident Evil 2 n’est pas avare en monstres immondes et dangereux qu’il vous faudra pourtant éradiquer. Japonais dans l’âme, ce titre offre son lot de mutations que maître Toriyama avait su si bien imaginer dans DragonBall. William Birkin, le malheureux savant spolié par Umbrella corp., devra son unique salut à sa propre création : le G-Virus. Coursés par cette abomination qu’il est devenu, Claire et Léon pourront compter sur l’arsenal  fantastique mis à leur disposition. Fusils à pompes, arbalète et lance roquette ne seront pas de trop contre un Tyran dont l’unique objectif est d’effacer les preuves, donc les survivants, des agissements d’Umbrella. Un mot sur Claire qui dans ce monde stéréotypé qu’est celui du jeu-vidéo marque sa particularité en se montrant une jeune femme forte et déterminée qui, de surcroit, ne manque pas d’un certain courage ! Moins armée que Léon, elle demeurera la cible des mêmes zombies et autres lickers que son partenaire. En gérant avec intelligence votre inventaire, Claire compensera son handicap en moddant ses armes pour gagner en performance et en tactique. Rien de plus génial que de faire évoluer son arme de point en arme automatique !

Une fois le jeu fini, les meilleurs des joueurs réussiront à débloquer des scénarii bonus qui par le challenge et l’intérêt dispensés, sont loin d’être anecdotiques… (enfin en ce qui concerne Toffu…)


Resident Evil 2 demeure un jeu extrêmement violent

Bien que centré sur l’action RE2 est le titre de la saga qui a su doser avec pertinence l’impression de claustrophobie et de survie dans sa juste limite. Les énigmes, même grotesques, restent de mise et assurent par leur présence une impression d’étouffement et de frustration. « Mais pourquoi diable cette porte est-elle fermée ? Et bien sur, la clef est derrière le couloir infesté de zombies à l’autre bout du bâtiment !?? » Vous êtes régulièrement surpris par le surgissement de danger qui vous harassent sans ménagement.


Quoi, encore un jeu bonus ? Mais quand s’arrêtera donc l’horreur ?

Dépassant le stade du cliché que Resident Evil avait assumé pleinement, la suite de Capcom offre de nouvelles perspectives dans le genre en y introduisant de nouvelles sources de stress. Le jusqu’au-boutisme de la mise en scène tire les ficelles d’un scénario se basant sur les scandales d’un groupe pharmaceutique opérant sans éthique pour un profit toujours plus grand. Sans rapport avec l’actualité du moment, ces ingrédients mêlant expérience de laboratoire et film de série-Z, offrent pour le joueur un spectacle des plus réussi. Après Code Veronica, les fans des premiers épisodes n’auront plus que leurs yeux pour pleurer l’agonie d’une saga qui avait pourtant débuté en apothéose.

Évaluation

Graphisme 17/20 Pour une PSX c’est le pied ! Les background sont d’une rare richesse.
Jouabilité 17/20 Une fois pris en main, vous êtes Léon ou Claire.
Scénario 15/20 Imaginatif et palpitant ! RE2 ne se prend pas trop au sérieux et ne bâcle pas son propos.
Bande-son 19/20 Les meilleurs musiques de la saga.
Durée de vie 13/20 Faible, hélas !
Fun 19/20 J’hésite à mettre 20 !
Note globale : 17/20
Nov 302011
 
Plate-forme : Playstation et Playstation store
Développement : Crystal Dynamics
Sortie : 1996
« Tuez les humains à coup d’épée, c’est bien, mais boire ensuite leurs sang, c’est mieux »


Après cet anecdote fort morbide de notre cher Kain, je vous présente cette semaine un jeu qui risque fort de vous surprendre.
Blood Omen : Legacy of Kain est un jeu d’aventure et d’action, crée par Eidos et développé par Crystal Dynamics, sorti en 1996 sur Playstation et PC.
Mais ceci n’est pas n’importe quel jeu, car pour une fois, on y incarne le mal, et pas n’importe qui… Les Vampires.
Donc autant dire que ce jeux ne racontera pas l’histoire des Télétubbies.
Tout ce qui y’a de + gore sera de la partit : Sang, mot morbide, violence à souhait … bref la total.
A l’époque ce jeux était interdit au moins de 16 ans pour cause de violence, etc … Donc il fallait pas donner ce jeu à n’importe qui…. Bon certe aujourd’hui ce jeu nous fait plus rien mais, en ce temps là, ce jeu pouvait faire parti d’un jeu d’horreur …

Histoire

L’histoire se déroule à une époque à mi-chemin entre le Moyen Age et la renaissance. Kain est un jeune noble arrogant et épéiste moyen. Alors qu’il se voit refuser le gîte dans une auberge, il est sauvagement assassiné par une dizaine de brigands. Cependant au lieu de rejoindre l’au-delà, il se voit offrir une chance de se venger. Mortanius le nécromancien lui propose une résurrection pure et simple. Ne mesurant pas les conséquences de ce marché, Kain accepte sans réfléchir à ce que lui attend sa véritable quête … Sera t-il apprécié son nouveau corps et réussir à ce venger ?
La guerre entre les forces du mal et du bien ne fait que commencé …

Gameplay

En soit tout est parfait, malgré un problème sur la variance de la difficulté qui varie en fonction de la zone … Normalement plus on avance dans un jeux, plus cela nous désavantage, et bien ici on ne sait pas vraiment à quoi s’en tenir. En gros on est dans une zone ou la difficulté est maitre, puis la zone d’après tout redevient facile.
Sinon de nombreux sorts nous permettront de savourer la torture que l’on pourra commettre sur les humains mais au niveau des améliorations, la c’est autre chose.
Mais le pire soucis du jeu sera les chargements de carte. Ils y’en a trop. On rentre dans une maison, on a un chargement, on y sort pareil. Je sais c’est vite lassant.

Durée de vie

Compté environ 50h de jeux pour le finir à 100% car l’histoire est assez longue et de nombreux secret sont dissimulé voir même caché où d’autre obtenu que jour de Pleine Lune.
Mais attention à ne pas les loupé sinon …

Graphisme

bah je vous avoue que franchement ils se sont pas cassé pour cet catégorie.
Les endroits se ressemblent presque tous. En gros changez les palettes d’un endroit et hop vous obtenez une nouvelle zone … Bref ne vous attendez pas à du lourd.

OST

Niveau musique, tout est parfait.
L’ost du jeux est exactement l’ambiance que dégorge le jeux. En fonction de la zone et de l’histoire vous obtiendrez une musique macabre, triste où sombre.
L’extase!

Conclusion

Blood Omen : Legacy of Kain
s’en sort donc extrêmement bien encore aujourd’hui pour un jeux de 1996.
Il restera dans les mémoires et continuera d’être l’un des meilleurs jeux sur PSX qui prendra pour la 1er fois un thème non abordé dans l’histoire du jeux vidéo… Le mal.
Le jeu est d’ailleurs ressortit sur le Playstation Store pour revivre cette pure … aventure.
Sachez qu’une suite sortira quelque année après sous le nom de Legacy of Kain – Soul Reaver où sinon dans les années 2000 dans Blood Omen 2 : Legacy of Kain.

Évaluation

Graphisme 10/20 = Les GFX se ressemble presque tous, juste la palette qui change.
Jouabilité 18/20 = Rien de compliqué pour y joué.
Scénario 20/20 = Une histoire magnifique et envoutante.
Bande-son 20/20 = Nous met bien dans l’ambiance du jeu.
Durée de vie 16/20 = Raisonnable même si attendre la pleine lune nous fait perdre notre temps …
Fun 14/20 = On s’en lasse pas mais les chargements nous pompe l’air.
Note globale : 16.3/20 = Superbe même si ils auraient pu faire beaucoup mieux.
Mai 052011
 

Date : 21 avril 2011-05-05
Développeur : NetherRealm Studios
Editeur : Warner Interactive
Support : PS3

Les deux antagonistes de l'histoire près à en découdre.

Les deux antagonistes de l'histoire près à en découdre.

Après une série 3D de 3 titres sur PS2 qui tentaient de se démarquer un peu des lamentables épisodes précédents, voilà que sort enfin Mortal Kombat en HD. Les derniers opus avaient offerts leur lot de nouveautés et de bonus qui permettaient à l’univers Mortal Kombat de s’étoffer un peu. Ce dernier MK revient sur les tous premiers opus arcades en tentant de tirer profit de ce que la saga avait su offrir.
D’emblée Mortal Kombat 9 se présente comme un jeu résolument moderne, graphisme HD, son suround. Le titre tente aussi une révolution en imposant la 2D comme représentation idéal du jeu de baston. Et c’est bien tout l’intérêt de ce nouvel opus : retrouver les vielles sensations d’un vrai jeu de Kombat à la sauce hight-tech ! Pour autant, les Kombats sont loin d’être inertes, bien au contraire. Jamais nous n’avons vu de kombats aussi fluides, de coups aussi puissants. Les animations sont saisissantes. Fini le temps des jeux de baston à la japonaise avec une animation appauvrie pour donner une sensation de vitesse. Chapeau bas pour les arènes vraiment magnifiques et originales. Bien que j’ai été déçu par celle de la forêt vivante, que je trouvais mieux réussite dans les précédent opus.

Aglagla ! Moi qui suis si frileux !

Le jeu se situe après Armageddon. Le dernier des kombats fut le plus sanglant et laissa le monde désolé. Raiden se projette dans le passé pour tenter de corriger le tir en laissant à son double des bribes d’informations pour agir. C’est donc au tournoi du 1e Mortal Kombat que commence le mode histoire, vous découvrirez à travers les cinématiques de bonnes factures que les évènements ont quelques peu évolués…
Niveau gameplay, on retrouve l’incroyable panel de coups spéciaux, d’enchainements propre à chaque personnage. Les Fatalaty, plus gores que jamais sont de retour, en laissant loin derrière elles les lamentables mises à mort d’Armageddon. Déception par contre du coté interactivité avec les arènes qui désormais ont réduis leurs pièges comme peau de chagrin, mais c’est le grand retour des fatality d’arène (bain d’acide, chute dans la fosse etc.). Dommage aussi de ne plus pouvoir exécuter son adversaire d’un coup d’un seul en l’expédiant dans le décor. En échange, une barre de chargement de furie permet de déclencher des attaks X-ray qui en plus d’être spectaculairement sanglantes, sont de surcroit efficaces. Cette même barre vous permet également d’augmenter la puissance de vos attaques spéciales ou offre la possibilité de contrer une attaque bloquée.

Jonny Cage n'est jamais à l'honneur dans les images de promo ou quoi ?

Mortal Kombat en plus d’un mode ascension « classique », vous offre de multiples modes de jeu qui sont au final des découpages des séquences du mode « Konquest ». Puisque on y retrouve, les entrainements au kombat, les coffres à débloquer auxquels s’ajouteront les tests de forces ou de vues etc. Exit l’hilarant Mortal Puzzle, ou le très fade jeu de Karting. Je regrette aussi qu’est été abandonné le switchage (jonglage) de styles qui rendait le jeu plus technique, mais le mode endurance ou duel offre bien d’autres nouveautés que ne démentira pas le mode en ligne (lorsque les serveurs seront de nouveau ouverts…). Le mode histoire est dons moins riche que le mode Konquest, fini l’aventure et la découverte de coffres secrets. Mais le mode histoire reste très agréable à jouer et à le mérite d’être très clair dans sa narration. Le retour aux classiK fut précédé d’un grand nettoyage, nettoyage qu’on pourrait peut être regretter sur certains points. On retrouvera du coup les mêmes défauts qu’a l’aurore de cette saga. A savoir des personnages déséquilibrés en terme de puissance, vitesse et technique ce qui donnera lui à des kombats inégaux. On effleure de près l’anti-jeu dans certains matchs, tant votre adversaire sera puissant et rusé (comme Scorpion) face au votre, trop lent et moins inventif (tel Subzero). Mais c’est bien là où Mortal Kombat a su se trouver un créneau. On ne joue pas à Mk pour se promener… On ajoutera à ça une dual shock inadaptée à ce type de jeu : l’analogique gauche bloquant votre pousse qui tente de pianoter la croix. Le réel point noir du jeu réside dans le doublage français qui est le plus médiocre jamais réalisé dans un jeu moderne. Le volume sonore est très bas, les répliques, ni articulées, ni jouées avec le ton. Hélas, le joueur n’a pas la possibilité de basculer le jeu en VO.

Le match mythique sera t-il a votre avantage ?

S’en suit que Mortal Kombat triomphe dans le jeu de baston. Le titre reprend sa place de leader, place qu’il n’a jamais vraiment perdu, mais on avait tendance à oublier la puissance de ce titre. Aujourd’hui, aucun jeu de baston ne lui arrive à la cheville. Comparer Mortal Kombat à ce qui se fait aujourd’hui en baston équivaut à comparer GOW avec un jeu Disney. MK est redevenu franchement technique, dur et extrêmement jouissif, ça fleur bon le retro, mais ce n’en est pas !

Finish Hiiiiim !

Nov 072009
 

date de sortie : sept 2009
plateformes : Pc ps3 xbox 360

Capcom soucieux de surfer sur le succès de sa saga culte nous à pondu cette année une suite très attendue qui mérite un petit décorticage. Dans la ligné du précédent opus, ce titre conservera toutes les innovations de son prédécesseur qui ont tant fait polémique. Alors quel verdict pour ce nouveau titre?

La version Pc à été booster par rapport à la version console qui était déjà d’un point de vue graphismes au top niveau. Le grain est affiné et les effets de lumières plus judicieux encore. Et c’est bien là le gros point fort du jeu, une qualité d’image jamais atteinte ! Si bien sur on fait exception de la modélisation des personnages peu convaincante… Chris fait vraiment ramassé par exemple. Nous avons donc le droit à une tripotées de monstres hideux qui suivent l’exacte conception des ennemis du 4. Mais en relief si vous avez les moyens d’acheter la technologie Nvidia 3D vision.

Chris Redfield est désormais membre du BSAA, bureau international luttant contre le bio terrorisme. C’est ainsi qu’il rencontre Sheiva, membre également de ce bureau mais en Afrique. Ayant perdu sa partenaire, Jill Valentin, alors qu’ils tentaient de capturer Wesker, Chris doit faire confiance à cette nouvelle venue afin de lutter contre un groupe local Tricell.

C’est ainsi que sont remis au gout du jour les plaggas mais dans une version plus exotique ce qui fit scandale au début du développement du jeu.

Que ca soit avec le clavier ou la manette xbox, le jeu se prend finalement assez aisément en main, et malgré les similitudes avec le quatre, il parvient à trouver sa propre marque en s’inscrivant dans une démarche dynamique. La linéarité scénaristique qui ennuyait avec Léon, à été brisé ici par des insertions de cinématiques renversant la situation de départ. L’isolement des protagonistes est donc ménagé, ce qui rend le jeu plus crédible. La gestion du partenaire est comparable à celle des Outbreak, ce qui implique les mêmes failles : Sheiva se comporte souvent comme un véritable boulet ! De quoi vous énervé facilement… Mais cela permet de doubler votre inventaire.

On a plaisir cependant à jouer à un jeu plus abouti que le 4, avec un scénario plus évident et fin, qui choisi la continuité avec les premiers épisodes, afin de de donner une logique, un sens à la distillation qu’a provoquée l’accumulation d’épisodes médiocres.

En somme RE5 ne marque pas un tournant dans la série et ne peut pas prétendre offrir une situation stressante comme Dead space. Mais il fait le choix d’assumer l’action afin d’offrir des situations où votre attention et votre adresse seront mis à l’épreuve. Simple jeu d’action horrifique, il corrige les égarement du précédent volet qui n’avait de résident evil que le nom. Sans être un monument, c’est un jeu correct et travaillé qui est ici à votre porté.

Évaluation

Graphisme 20/20
Musiques 14/20
Fun 17/20
Intérêt 16/20
Note globale : 16/20
Août 212009
 

Auteur: Tsutsui Tesuya
Volumes: 3
Genre: Thriller

MANHOLE

Voici une brève présentation d’un manga adulte qui vous tiendra en haleine durant 3 volumes. Dans la lignée de Monster mais en plus trash et plus abouti, Manhole est un titre qui fonctionne très bien et qui parvient a trouver son rythme dès le début. Dans la même verve qu’une série américaine a succès, ce triller s’impose sans détour comme un titre incontournable où vous serez tantôt trainé avec les enquêteurs, tantôt avec les victimes…

Venons en au fait: un homme déambule nu dans les rue animées et après un accrochage tombe raide mort en se fracassant le crâne. Ce simple fait divers va vite se transformer en course contre la montre face a un ennemi invisible qui tente de propager un pandémie en libérant méthodiquement ses victimes qu’il a préalablement infectées. Vous suivez donc l’enquête des policiers qui n’ont qu’un objectif : arrêter ce malade au plus vite avant qu’une catastrophe se produise… Le pitch semble simple, mais une trame de rebondissements et de découvertes rendra l’histoire de plus en plus subtile. Au fur et à mesure de l’histoire vous découvrirez les intentions de ce maniaques et les rasions qui l’ont poussées à élaborer un tel plan machiavélique. Loin de juger ses personnages, Tsutsui Tesuya, propose plutôt de les comprendre en suivant un épisode de leur vie.

Image Image

Mon avis: un manga prenant qui ne peut être absent d’une bonne bédéthèque. Si vous chercher, un titre fort, indépendant, vous savez ce qu’il vous reste a faire… Petit bémol sur le dessin qui présente des personnages pas très bien proportionnés mais a part ça, le trait est efficace et maitrisé. La mise en scène est soignée sans être exagérée. Manhole est un manga qui ne cherche pas par des détours de narration ou des techniques de cadrages à éblouir ses lecteurs : toute la force de ce titre repose sur son scénario construit et maitrisé.

Pour public averti

Nov 022005
 

Elfen Lied est une sympathique série, tiré du manga de Okamoto Lynn qui ne vous laissera surement pas de glace. Non qu’il s’agisse là d’un véritable chez d’oeuvre, ce DA est tout à fait agréable et surtout savamment mis en scène. Le scénario n’est pas extraordinaire, mais l’intrigue est mise en lumière par des flash back dûs aux amnésies des protagonistes, méthode classique mais toujours efficace! Cool Un manga qui renouvelle le genre comme Full Metal Alchemist.



Une histoire à rebondissements

Kouta, le personnage principal de l’histoire, retrouve son amie d’enfance, Yuka. En se promenant sur la plage, il font la rencontre d’une jeune fille en tenue d’eve qui semble perdue. Nos deux heros, décident de la recueillir; puisqu’elle semble avoir perdu la mémoire… Ils ne doutent pas que cette fille qu’ils denomment Nyu (c’est la seule chose qu’elle est capable de dire), est en fait, un être humain hybride, sorte d’arme vivante qui s’est échappé du complexe où elle était retenue. S’ensuivra une histoire à la fois humaine et mouvementée. Au fur et à mesure des épisodes, les blancs sont expliqués et de nouveaux personnages ornés de cornes font également leur apparition.

Cette série de 13 épisodes reste passionnante, malgré certaines facilités scénaristiques. On aura également du mal à s’habituer aux nouveaux visages qui apparaissent et qui ont tous les mêmes traits ! Un bon point pour le magnifique générique largement inspiré de Klimt. On évitera également de montrer cette série aux moins de 16 ans, non que Elfen Lied soit une série érotique, mais la nudité des personnages ainsi que la violence de nombreuse scènes (tout un chacun finit en mille morceaux !) pourraient heurter certaines sensibilités.

A voir!