Oct 302012
 

Plate-forme : PS3
Développement : Vector-Cell
Editeur : lexis-numérique
Sortie : Janvier 2012

Quand une boite indépendante fait l’effort de sortir un survival-horror, tout bon joueur se doit d’en faire l’écho. D’autant plus lorsque celui-ci sort du chapeau magique de Paul Cuisset qui n’est autre que le papa de Flashback, rien que ça. Le jeu est sortie sur le PSN pour une somme modique, ce qui est assez encourageant pour tenter l’aventure, surtout quand le genre n’existe quasiment plus (ne me parlez pas de Resident Evil 6 comme un survival !). Le graphisme à un coté charmant, il n’est pas sans rappeler les Silent Hill de la PS2, mais n’est absolument pas comparable aux nouvelles sorties.

Vous incarnez une jeune femme, Lana, qui accompagne une jeune autiste, Amy, semblant fuir le centre dans lequel l’une était pensionnaire, l’autre employée. En fait, on ne sait pas grand chose de ce qui ce passe et c’est bien là le premier problème du jeu. Nous sommes donc dans un train qui arrive en gare, les deux personnes semblent stressées et redoutent quelque chose… arrivées en gare, c’est un vrai bordel ! Tout est sans dessus dessous et visiblement, y’a plus personne de vivant ici. A priori, il y a donc matière à développer une certaine histoire, mais en fait le joueur ne comprend pas grand chose à ce qui ce passe. Pourtant le jeu développe une ambiance, on peut le convenir, mais entre l’atmosphère glauque et l’ennui, il n’y a qu’un pas.

Comment se fait-il que cette enfant soit immunisé ? C’est bien l’un des mystères à découvrir dans Amy.

Niveau gameplay, Lana risque de se faire contaminer dès qu’elle lâche la main de la gamine, il vous faudra donc garder un œil sur votre jauge de contamination et bien sûr sur la gamine. Il y a donc un mode de contrôle pour les mouvement de Lana, et un pour les commandes d’Amy. C’est ici que ça ce complique donc, car l’ensemble est un peu fouillis, mais pas non plus insurmontable. Pourquoi les développeurs n’ont pas juger utile d’utiliser les gâchettes de switch pour passer d’une commande à une autre ? Allez savoir. Dans une situation de calme c’est gérable, mais quand un simple zombie vous court dessus, ça peut vite tourner au drame : « mais non je voulais pas faire ça !!! » Pour en revenir au déroulement du jeu, le principe donc est de progresser en déverrouillant des portes et des accès mais en gardant Amy à porté. La encore le principe est bon, mais comme on comprend jamais rien aux situations : « où dois-je aller, c’est quoi cette clef ? » etc. On fini par tourner en rond alors que la solution était droit devant vous : vous n’aviez pas bien ramassé l’objet. Car oui, les cinématiques se déclenchent si vous faite la bonne action, même si vous n’avez pas prit la clef ! C’est l’une des raisons qui vous perturbe en tout point, et à ce niveau là, il est préférable de jouer avec une soluce. Sauf que, la manip étant hasardeuse, il vous arrivera souvent de mourir… ce qui vous obligera à recommencer le niveau, ou du moins une partie de celui-ci !! Y’a quand même d’autre truc glucose, comme les interrupteurs dissimulés en haut d’un escalator : pratique ! Est-ce le coté volontairement retro du jeu qui a poussé les développeurs à créer des situations invraisemblables ? Les combats catastrophiques se limitent à frapper et esquiver, mais c’est déjà bien compliqué et en plus votre arme à une durée de vie limitée et finira donc par se briser si vous n’y prenez pas garde. Au court du jeu, Amy gagnera des pouvoirs, mais c’est une chienlit que de s’en servir ! A cela s’ajoutent des flaques dégeux qu’il faut éviter sous peine de mort subite. Bref, tout vous amène à mourir et recommencer le niveau 10 fois. Avec un tel gameplay, le jeu gagne en durée de vie, par certain que cela soit qualitatif…

La « french touch » reste décelable dans ce personnage sexy, mais qui n’exhibe pas sa poitrine à chaque apparition.

Alors que dois t-on retenir d’Amy ? Le score de 33% sur metacritic donne la mesure de l’opinion répandu sur ce titre. Cependant, le prix reste un élément à prendre en compte et le statut indépendant du jeu aussi. Le jeu est décevant au possible, mais en même temps extrêmement frustrant. Comme Alone in the Dark le jeu recèle d’un potentiel évident. Avec un peu plus de cinématiques pour cerner le background, en améliorant le système de sauvegarde vraiment trop retro, en facilitant la progression de l’histoire avec un menu ou des infos sur les quêtes, Amy gagnerait largement quelques point et surtout s’assurerait de conserver l’intérêt des joueurs.

Évaluation

Graphismes 14/20 Sympa par leurs cotés retro, et séduisant par leur sobriétés.
Jouabilité 10/20 Aïe ! Là c’est un sujet fâcheux…
Scénario …/20 Certainement bon, mais il manque de développement et de révélation.
Bande-son 15/20 RAS, ce n’est pas le point faible du jeu.
Durée de vie …/20 Tirer vers le haut par les parties qu’il faut recommencer, recommencer…
Fun 10/20 Entre ambiance intrigante et lassitude extrême, l’impression varie sur une échelle en dent de scie.
Note globale : 09/20
Amy est un jeu prometteur mais qui semble avoir été lâché au public avant sa finalisation, sans introduction, sans didacticiel, le joueur se trouve trop vite perdu au milieu de zombie difficile à affronter. Dommage !
Août 012012
 

Editeur : Capcom
Développeur: Cavia
Plate-forme : Wii (2007), PS3 (juin 2012)

Désormais disponible via le PSN, The Darkside Chronicles s’offre donc enfin aux joueurs de chez Sony. Rappelons qu’injustement Capcom s’était retourné vers Nintendo après avoir lancé sa série phare sur PSX. Bref, le titre débarque donc avec son petit frère The Umbrella Chronicle en Hd. Après le superbe portage de Dead Space Extraction, la barre du rail-shooter est placé très haute, Cavia sera t-il capable de relever un tel défi ?

Quant on parle de la saga Resident Evil, on se dit que même si ce titre n’a que très médiocrement été exploité, il y a de la matière à sortir quelque chose de plutôt conséquent. Surtout lorsqu’on sait que The Darkside Chronicles prétend embrasser les épisodes 2 et Code Veonica, pour mieux articuler le tout avec le très controversé Resident Evil 4. Cavia a donc sous la dent les meilleurs moments de la saga. D’emblée, on en fantasme ! Le jeu est découpé en grands chapitres eux-même subdivisés à leur tour. Chaque chapitre reprend le déroulement des évènements autour d’Umbrella dans l’ordre chronologique.

Le premier chapitre offre la surprise d’un scénario inédit pour les joueurs salon. En effet, l’énigmatique collaboration avec Krauser est enfin dévoilée, et c’est ce scénario qui va servir de trame pour narrer les évènements connus de Léon : a savoir ceux de Raccoon City et de Rockefort Island. Lorgnant clairement vers le fan-service, Capcom n’osant retoucher ses meilleurs titres par peur de décevoir son public, offre ici une refonte de ces deux épisodes emblématiques. Si le premier Umbrella Chronicles était plutôt mou et décevant, il faut avouer que Darkside vise carrément plus haut. D’abord le game-play, même au paddle est à des années lumières du précédent opus : souple et plus précis, vos tirs gagneront en efficacité même si quelques fois votre cible aura tendance à s’accrocher au mauvais zombie si vous choisissez le ciblage automatique. La camera ne suit plus un rail monotone et ennuyeux : comme dans Extraction, l’angle de vue est plus dynamique, et le rythme plus soutenue. Mais l’impression d’immersion n’est pas encore au niveau du titre de Viceral Games. Ces améliorations rendent le jeu, en mode normal des plus facile. Il faudra donc opter pour plus de challenge dès le début de la partie si vous craignez un peu trop la monotonie. Pour autant, certains passages vous offriront du fil à retordre. C’est là que le système de customisation des armes devra retenir votre attention. Là encore, le système par points remplace avantageusement celui par étoile, notamment lorsqu’on joue à deux. Vos chances ne sont plus divisés par 2 comme avant, au contraire elles sont communes puisque calculées selon le total des deux performances. Pensez à dégommer le plus d’éléments de décors possibles pour augmenter votre score et découvrir des bonus intéressants.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Le jeu par contre offre moins de matière à se réjouir à cause de l’inégal traitement de ses chapitres. Les chapitres concernant RESIDENT EVIL 2 sont assurément les plus réussis : les graphismes sont éblouissant pour un portage Wii, la remastérisation des musiques est bien orchestrée, le scénario pourtant basé sur deux aventures contradictoires par moment est parvenu à générer un consensus convaincant. Enfin l’ambiance claustrophobique, les lumières tamisés, comme la poursuite de la petite Sherry ou le jeu de cache-cache avec le tyran sont ici retranscrit avec brio. Bref, les fans de l’épisode Psx retrouveront ici une évocation grandiose de cet épisode vénéré. A coté de ça, les chapitres Code Veronica semblent précipités, voire même bâclés. Alors que Code Veronica offre un arrière-plan scénaristique de premier ordre, les développeurs n’ont pas réussis à en tirer partie. Pire encore, les personnalités des jumeaux Ashford n’ont pas même été respecté. Le parallèle avec la fourmi a complétement disparu : Veronica devient un virus végétal et le boss de fin en fait les frais avec un design bien moins inspiré. Mais le plus dramatique reste le chapitre du labyrinthe ou l’on doit affronter Alfred, remplaçant le passage du sous-marin original. C’est redondant et moche, bref sans intérêt réel. Le fameux combat dans l’avion cargo a été repensé de façon tarabiscoté et peu vraisemblable. Reste encore le fameux scénario inédit appeler l’opération Javier qui tente, comme je le disais de faire un pont entre zombies et plagas. Le manque d’inspiration et la mésinterprétation du T-Veronica Virus rend ces nouveaux chapitres justes agréables, en tout cas bien meilleurs que les remakes du très médiocres Resident evil zero.

Pas de screens hd : le web recèle de capture Wii.

Trop court pour marquer les esprits, trop peu original pour offrir son lot de surprises, Resident Evil The dark Side Chronicles reste tout de même un jeu a posséder absolument pour les fans de la saga. Les autres joueurs, s’ils doivent faire un choix n’ont plus qu’a s’en retourner auprès de Dead Space Extraction largement plus convainquant pour devenir un hit.

Évaluation

Graphismes 15/20 Dommage car trop inégaux !
Jouabilité 17/20 Le paddle n’est plus une entrave à l’immersion.
Scénario 14/20 Décousu mais un effort a été fourni.
Bande-son 14/20 Dès fois excellente, dès fois aussi mauvaise que dans Umbrella Chronicles.
Durée de vie 12/20 Trop court et si peu de scénarii boni !
Fun 14/20 Le jeu reste agréable pour les fans de la saga et pour ceux désirant la découvrir.
Note globale : 14/20
Entre émerveillement et déception, le titre de Cavia mérite tout de même qu’on s’y attarde, surtout sur les chapitres du scénario De Resident Evil 2.
Jan 232012
 

Éditeur : Konami
Sortie : 1999
Plate forme : PS1

Premier concurrent sérieux de Resident Evil, Silent Hill premier du nom va offrir aux joueurs de l’époque une toute nouvelle expérience de jeu. Là où l’on pouvait craindre une bête copie d’une saga aujourd’hui culte, Silent Hill a largement su trouver ses propres marques et ce, dès le premier épisode. Il faut dire que les survival-horror étaient plutôt rare, entre les innombrables jeux de courses et de sports qui pullulaient sur Ps1, les joueurs étaient très vite en manque d’un genre pour lequel seule la 3D pouvait donner un sens. Silent Hill était-il donc le choix par défaut ?

Contrairement à la 3d pré-calculé de Résident-Evil, Konami veut faire parler de lui en proposant un jeu en 3D en temps réel ! Le grand avantage de cette décision, est d’offrir aux joueurs l’impression d’une progression sans contraintes. Les angles de camera ne sont pas fixes, mais ils suivent votre personnage selon son orientation ! Alors, oui aujourd’hui c’est le minimum, à l’époque ça ne l’était pas ! Mais alors, la Playstation elle arrive a suivre la cadence ? Ben non, justement ! Mais le joueur doit pour autant n’y voir que du feu sinon comment pourra t-il croire à ce jeu ? L’astuce mis au point par Konami est d’avoir créé un effet brouillard, bien plus crédible que le fond noir habituel dans les Tomb Raider. Si le graphisme est donc en conséquence moins beau qu’avec un background 2d, puisqu’il est en polygones, au moins il interagi avec le personnage.

Harry a rangé son balais au mauvaise endroit…

Harry Masson, le héros de ce Silent Hill, se ballade joyeusement dans cette ville de fou avec une lampe. Et cette lampe mes amis, elle éclaire vraiment puisque le jeu est calculé dans un environnement 3D en temps réel ! Ce n’est pas juste une tache lumineuse, non, non, c’est une lampe avec une profondeur de champ et qui butte sur les obstacles ! Question programmation, c’est vraiment le top du top donc ! Mais pourquoi diable avons-nous besoin d’une lampe donc ? Et bien figurez vous que Harry est partie en vacance avec sa fille Cherry, mais en arrivant près de la ville touristique de Silent Hill, il a fallu qu’il se gaufre lamentablement dans le décors à cause d’une autre gamine plantée là au beau milieu de la route ! Après un roupillon peu ordinaire et quelques bosses, Harry part à la recherche de sa fille qui n’a daigné attendre que papa se réveille pour allez manger seule les caramels qu’elle trouvera surement là bas.

Mais qui donc qui s’est qui a volé l’escalier?

Dans les faits, riens n’indique que la petite Cherry s’est faite la malle pour croquer des caramels, Harry en doute fortement et dans cet endroit devenu désert et où toutes les routes sont coupés par d’énormes failles, on peut comprendre son inquiétude. Notre bon Harry trouve en route une Radio qui très bientôt va se mettre à grésiller. C’est à ce moment là que vous apercevez une ombre titubante au travers le brouillard, là juste à coté de vous, elle approche dans d’horribles contorsions… Vous avez un flingue, « cool vous vous dîtes, je vais me le one shooter celui-là ! » Mais très vite vous allez déchanter « mais c’est hyper mal programmé ce truc, j’le touche pas ! ». Figurez-vous que Harry n’est pas un agent spécial, ni même un féru d’arme à feu, alors, même en faisant son mal il n’arrive pas à grand chose avec son pétard ! Il faudra faire avec l’originalité de ce game-play, vous n’êtes pas monsieur muscle mais dehors on vous veux du mal ! Pour le reste, vous contrôler Harry avec la manip empruntée à Resident Evil.

Vous rencontrerez deux ou trois personnes comme Cybil une policière courageuse Lisa, une très jolie infirmière cachée au milieu d’une horde de folles psychopathes armées de couteau. La plus marquante est sans conteste Dahlia Gillespie, la mère d’Alisaa, une triste enfant dont vous découvrirez le sort au fur et à mesure de l’histoire. Ces personnages parmi d’autre animent un univers glauque, il vous sera difficile de leur donner toute votre confiance, mais pour autant, il vous faudra les prendre en considération sans quoi vous n’irez pas bien loin. Au cœur de tout ça, vous découvrirez la religion local qui semble avoir de grande accointance avec le satanisme. Votre fille aurait-elle été kidnapper par ces gens là ? Quels secrets ce cache derrière tout ça ?

Que vous veut donc cette sympathique personne ?

En tout cas, cette ville est louche, régulièrement, autour de vous, l’environnement s’assombrira d’un coup, et vous aurez la désagréable impression de ne plus être au même endroit, sans avoir bougé d’un pouce. Il y aurait-il deux Silent Hill ? Vous n’aimiez pas le premier visage de la ville ? Que direz-vous de son autre facette ! Le béton fait place aux grillages rouillés, les murs sont des poutres métallique et les gens y sont particulièrement peu accueillant ! C’est dans cette ambiance malsaine qu’il vous faudra suivre les traces de votre fille, et vous êtes un père dévoué, alors à aucun moment vous ne chercherez à fuir.


Les cinématiques sont une vraie bouffé d’air !

Silent Hill arrive la même année que Resident Evil 2, mais loin d’être un vulgaire clone, c’est un nouveau genre qui se dévoile. Richement scénarisé, richement programmé, ce premier opus d’une saga culte remet en cause les fondements choisis par RE. Musiques et ambiances : tous concourent à vous déstabiliser. Le joueur erre dans Silent Hill sans repère avec un seul objectif, sauver une petite fille. Entrecoupé de scènes en synthèse de très bonne facture, le jeu vous encouragera à pousser l’aventure jusqu’au bout.  Les plus passionnées par le jeu trouverons même une quête annexe qui vous plongera au cœur d’un trafic, pas claire bien entendu. Et le suspense vous poussera a reprendre la manette pour découvrir les multiples fins de ce jeu, mais a chaque reprise d’une partie, la difficulté augmentera d’autant ! Les plus acharnés iront au bout, mais la majorité ignorera certainement les niveaux les plus durs tant la difficulté à été poussé dans les derniers mode de jeu !

Évaluation

Graphisme 16/20 Tout est en 3D alors forcément, c’est pas top.
Jouabilité 17/20 Harry est quand même archi raide.
Scénario 19/20 Si tout les jeux avait de tel scénarii !!
Bande-son 18/20 Exemplaire : stridente et angoissante.
Durée de vie 18/20 Très bonne, notamment avec les fins multiples.
Fun 19/20 Un jeu inoubliable, même hélas pendant vos nuits…
Note globale : 18/20
Jan 102012
 

sortie : septembre 21
développeur : capcom
plateforme : PS2 (DreamCast)

Sortie originellement sur Dreamcast, Code Veronica rebaptisé X pour l’occasion s’est vu doté d’un portage ps2 qui fera date. Si je jeu n’a pas été modifié en profondeur, on reste marqué par les différences entre les deux versions. Le visage de Steve a été remodelé, des cinématiques ont été ajoutés et enfin, le jeu est plus terne sur ps2 que sur DC. Parmi les Resident Evil, celui-ci ce démarque par une jouabilité lourde et une personnage encore plus raide qu’a l’accoutumé. Au point que de simples actions peuvent se transformer en un véritable calvaire (c’est le cas d’une boule de verre a ramasser, un document à récupérer). Ces quelques défauts qui briment le jeu gâcheraient-ils pour autant le plaisir des joueurs ?

Code Veronica se situe après les évènement de Resident Evil 2, et il nous offre la possibilité d’incarner à nouveau le personnage de Claire qu’on ne verra plus après dans les jeux de la saga au grand dam des joueurs. Claire n’est pas seule, elle sera accompagné d’un jeune bleu : Steve et plus tard sera rejoint par son frère Chris. Le game-play reprend un peu le principe du jeu sur 2 Cd puisque le jeu peut se découper grosso-modo en deux partie, la première se joue donc avec Claire, la seconde avec Chris (sur Dreamcast, il fallait d’ailleurs changer de GD-rom). Plus moderne que son ainé, RE2, vous ne referez pas le même-parcours dans votre seconde partie (mais on perd la liberté d’intervertir les scénario). Code Veronica X offre pour la première fois aux joueurs un Résident Evil de plus de 3 heures de jeux. Compter près de 10heures pour une première partie.

Coté scénario, Code Veronica se montre l’héritier des films de Hitchcock, le duo machiavélique et psychotique des frères et sœurs Ashford imprègne le jeu d’une ambiance glauque et nauséeuse dès plus réussie. La paranoïa d’Alfred, la mégalomanie d’Alexia vous traqueront comme des bêtes dans un milieu ou grouillent zombies et Hunters. Code Veronica sera également marqué par le retour d’un personnage haut en couleur qui greffera sur la trame de base une nouvelle source pour alimenter vos cauchemars. Claire est donc partie à l’aventure à la recherche de son frère, malgré la hargne qu’on lui connait, elle se fait faire prisonnière en Europe et fini par croupir sur l’île de Rockford island. La jeune femme ne doit son salut qu’a l’attaque surprise de l’île par des forces inconnus. Vous voilà libre, votre survis dépend à présent de votre évasion.

Code Veronica ne déroge pas à la règle, rien ne facilitera votre sortie. Vous vous retrouverez désemparé devant des portes verrouillées, des dangers sans nombres. Il vous faudra enquêter pour résoudre des énigmes, révéler les passages secrets et découvrir le terrible secret de la famille Ashford…

Niveau bonus, par contre le jeu est plutôt mince… Un mode survival est proposé afin de jouer avec des personnages non joueur, ou pour admirer Claire en short rouge (d’ailleurs re-modélisée pour l’occasion et c’est heureux car in-game c’est pas le pied). A part ça, néant. vous n’aurez aucun armement bonus ni de nouvelles tenues pour une seconde partie. De ce côté, c’est une régression. Ça enlève beaucoup du challenge qu’imposait Re2 pour débloquer les scénarii bonus. Dommage !

Ce volet parallèle de Resident Evil n’est absolument pas à délaisser, au contraire. Car Code Veronica est l’un des meilleurs titres de la saga. Pour ceux qui l’ont raté à l’époque, c’est le moment de vous lancer avec la version Hd. Suspense, ambiance glauque et une bonne dose de morosité confèrent à cet opus l’une des meilleures ambiance vu sur Ps2 et Dreamcast !

Évaluation

Graphisme 16/20 C’est quand même pas top avec cet effet brouillard.
Jouabilité 15/20 On a vu pire mais ici les persos sont vraiment lourds !
Scénario 19/20 On n’en rêvait plus ! Enfin un scénario ambitieux pour Resident Evil !
Bande-son 16/20 Entre déjà vu et son strident… bof !
Durée de vie 17/20 Pour cette première génération, c’est un long spectacle !
Fun 18/20 Les mauvais coté du jeu n’arrivent pas à nuire à l’ensemble de l’œuvre. Entre action et survival, Code Veronica a trouvé le bon dosage. L’ensemble est rattaché à la saga avec génie.
Note globale : 17/20
Déc 122011
 

Plate-forme : PSx puis Game-Cube/Wii
année : 1999
Développeur : Capcom

Capcom était depuis Street Fighter 2, l’un des rares éditeurs tiers à savoir imposer un nouveau style de jeu dans le monde vidéo-ludique. L’exploit a été renouvelé en 1996, même si en soi, Capcom n’est pas l’inventeur du style Survival-horror puisque  Alone in the dark l’avait précédé dès 1992. Mais la différence majeure entre Infogrames et Capcom réside dans la capacité de ce dernier a avoir su donner naissance à un best-seller. Si très tôt les suites que proposait Infogrames ne pouvaient que faire pleurer, Capcom a su dès ses premiers titres, convaincre de plus en plus de joueurs.

Resident Evil 2 (Biohazard 2 au Japon) est, selon une large franche des fans de la franchise, le titre le plus emblématique de la saga. Si le premier dirigé entièrement par Mikami a su jeter les bases d’un titre plein de promesses, nul ne peut nier que RE2 a largement dépassé les promesses de son ainé.

Elza est le prototype de Claire, c’était une jeune étudiante qui n’avait pas froid aux yeux…
Ici c’est le premier commissariat que l’on découvre.

Pourtant, Biohazard2 a eu une naissance des plus difficiles et les éléments fournis aux fans à l’époque ont suffit à nourrir et amplifier le fantasmes d’un titre parallèle mais purement éjecté du circuit par Capcom. L’ombre d’un Résident Evil 2 prototype tout à fait différent du titre commercialisé est aujourd’hui largement attestée par les nombreuses vidéos et captures d’écrans disponibles sur le Web, ainsi que par les données extraites de RE2. Pourtant achevé à 65% Resident evil 1.5 continue de nourrir les passions. Et l’espoir qu’un jour la fameuse Beta, disponible à une dizaine d’exemplaires, réapparaisse entre les mains de la communauté continue de faire rêver plus d’un joueur.

Revenons à nos moutons, certes la beta de Resident Evil 2 semblait prometteuse, mais le produit fini et commercialisé par Cacpom n’en reste pas moins une véritable bombe ! Si le premier opus était des plus kitch, avec ses cinématiques de série z, son animation catastrophique et ses bruitages des plus dégueu, Resident Evil 2 frappe fort en plaçant tous les curseurs au top niveau !


Vous n’avez guère le choix : il faut passer par là !

Biohazard 2 a marqué un tournant dans le jeu-vidéo en le rendant le plus cinématographique possible. La qualité irréprochable des cinématiques de synthèse ponctuent le jeu avec force. L’introduction, digne à son époque de celle de Rondo of Blood, vous présente les 2 protagonistes in medias res. En 3 minutes vous avez tout compris, Léon est un jeune flic qui se retrouve au milieu d’une ville infestée de zombies, Claire recherche quelqu’un. Vous comprenez en un clin d ‘œil la tension de la situation, le feu de la survie qui anime les personnages et les liens qui les unissent.

Mettre au devant de la scène un nouveau genre ne suffisait pas à Capcom, il lui a fallu en plus inventer un nouveau game-play propre à un jeu où l’on évolue en 3D. Léon comme Claire se dirige aisément, les commandes sont les mêmes que celle de Resident Evil avec quelques améliorations. Via les options, vous pouvez notamment régler le mode de visée. La cible automatique est pratique lorsqu’un ennemi se cache dans un coin.


Le Doberman, un classique des Resident evil !

L’élément le plus frappant dans ce Resident evil, et certainement la trouvaille que l’on regrettera le plus par la suite, est la possibilité de faire varier l’histoire en fonction de l’ordre dans lequel vous insérerez vos CD. Bien que court, environ 6h. Le jeu se révèle réellement lorsqu’on a terminé les 2 scénarii. Pour cela, soit vous commencez avec le Cd de Léon, soit avec celui de Claire. Certains endroits du jeu seront accessibles dans un scénario et pas dans l’autre et l’intrigue sera légèrement différente. On regrettera cependant que le vice n’ait pas été poussé jusqu’au bout puisque l’interaction entre les personnages a été simplement oubliée ! Claire cherchera à ouvrir les portes que Léon aura pourtant ouvertes juste avant et la clef changera même de localisation de façon grotesque. Enfin, ces désagréments offrent la possibilité de découvrir le jeu d’une autre façon et c’est certainement ce qui fait passer la pilule de l’absurdité. D’une manière générale le scénario est simple et efficace. S’il n’est pas très fourni, l’intrigue et le suspense sont suffisamment dosés pour laisser raconter une histoire avec brio.


William Birkin est l’un des vilains les plus marquant du jeu-vidéo !

Le bestiaire pléthorique ne fait qu’écho à la richesse des bosses les plus surprenants du jeu-vidéo. Reprenant la vision classique d’un boss par niveau, Resident Evil 2 n’est pas avare en monstres immondes et dangereux qu’il vous faudra pourtant éradiquer. Japonais dans l’âme, ce titre offre son lot de mutations que maître Toriyama avait su si bien imaginer dans DragonBall. William Birkin, le malheureux savant spolié par Umbrella corp., devra son unique salut à sa propre création : le G-Virus. Coursés par cette abomination qu’il est devenu, Claire et Léon pourront compter sur l’arsenal  fantastique mis à leur disposition. Fusils à pompes, arbalète et lance roquette ne seront pas de trop contre un Tyran dont l’unique objectif est d’effacer les preuves, donc les survivants, des agissements d’Umbrella. Un mot sur Claire qui dans ce monde stéréotypé qu’est celui du jeu-vidéo marque sa particularité en se montrant une jeune femme forte et déterminée qui, de surcroit, ne manque pas d’un certain courage ! Moins armée que Léon, elle demeurera la cible des mêmes zombies et autres lickers que son partenaire. En gérant avec intelligence votre inventaire, Claire compensera son handicap en moddant ses armes pour gagner en performance et en tactique. Rien de plus génial que de faire évoluer son arme de point en arme automatique !

Une fois le jeu fini, les meilleurs des joueurs réussiront à débloquer des scénarii bonus qui par le challenge et l’intérêt dispensés, sont loin d’être anecdotiques… (enfin en ce qui concerne Toffu…)


Resident Evil 2 demeure un jeu extrêmement violent

Bien que centré sur l’action RE2 est le titre de la saga qui a su doser avec pertinence l’impression de claustrophobie et de survie dans sa juste limite. Les énigmes, même grotesques, restent de mise et assurent par leur présence une impression d’étouffement et de frustration. « Mais pourquoi diable cette porte est-elle fermée ? Et bien sur, la clef est derrière le couloir infesté de zombies à l’autre bout du bâtiment !?? » Vous êtes régulièrement surpris par le surgissement de danger qui vous harassent sans ménagement.


Quoi, encore un jeu bonus ? Mais quand s’arrêtera donc l’horreur ?

Dépassant le stade du cliché que Resident Evil avait assumé pleinement, la suite de Capcom offre de nouvelles perspectives dans le genre en y introduisant de nouvelles sources de stress. Le jusqu’au-boutisme de la mise en scène tire les ficelles d’un scénario se basant sur les scandales d’un groupe pharmaceutique opérant sans éthique pour un profit toujours plus grand. Sans rapport avec l’actualité du moment, ces ingrédients mêlant expérience de laboratoire et film de série-Z, offrent pour le joueur un spectacle des plus réussi. Après Code Veronica, les fans des premiers épisodes n’auront plus que leurs yeux pour pleurer l’agonie d’une saga qui avait pourtant débuté en apothéose.

Évaluation

Graphisme 17/20 Pour une PSX c’est le pied ! Les background sont d’une rare richesse.
Jouabilité 17/20 Une fois pris en main, vous êtes Léon ou Claire.
Scénario 15/20 Imaginatif et palpitant ! RE2 ne se prend pas trop au sérieux et ne bâcle pas son propos.
Bande-son 19/20 Les meilleurs musiques de la saga.
Durée de vie 13/20 Faible, hélas !
Fun 19/20 J’hésite à mettre 20 !
Note globale : 17/20
Juil 162010
 

Je m’étais juré de ne jamais faire de Castlevania 3D, par principe, parce que je ne suis rien qu’une vieille conne une puriste. Le Castlevania, à part le tournant Symphony of the night, qui avait orienté le jeu vers le RPG, était une licence en 2D. Point barre, d’autant plus quand je vois Guilty Gear, qui s’en sort bien en 2D (même si c’est pas le même genre).

Sauf que j’ai trouvé ce jeu en braderie à 2,5€, la chair est faible, que voulez-vous, et je l’ai acheté (ne serait-ce que pour voir les zoulis artworks de Miss Kojima Ayami). Et j’y ai joué, malgré ma psychorigidité mes principes.

Je vous présente Hector ! Bonjour Hector !

Comme vous pouvez le constater, Hector a l’air moyen jouasse. Et ce n’est pas seulement à cause de son gros pétard qui l’empêche de mettre des jeans skinny comme Paris Hilton, on lui a tué sa copine, du coup il revient, pour botter d’autres derrières (plus sveltes que le sien). Voilà, en gros le pitch, qui devrait émouvoir des critiques avisé(e)s tel(le)s que Zero, qui déjà avait pu apprécier toutes les finesses scénaristiques de la licence sur GBA. A la rigueur, le scénar, on s’en fout, tant qu’il s’agit de dérouiller du vampire. Sauf qu’Iga a encore sévi, il a fallu qu’il en rajoute, alors on attend des sommets de nullité dans les dialogues, encore jamais atteints, genre enfonçage de portes ouvertes à tous les étages. Pitoyable. Dommage qu’il n’y ait pas de mode théâtre pour rigoler un grand coup.

Autre tare du jeu : le charadesign est assez peu inspiré. Ayami Kojima, quand elle a vu ce que donnaient ses beaux artworks pour le premier épisode PS 2 a dû se dire qu’on ne l’y reprendrait plus, et résultat : c’est un peu bâclé tout ça. Isaac est juste proprement ridicule, Hector à peine moins, Saint-Germain est à s’écrouler de rire, et Dracula reste dans les sentiers battus. Bouh. D’autant que la modélisation n’arrange rien de tout ça, pire même. Là où c’était déjà un poil kitsch, ils ont réussi à faire encore pire. Horrible.

Il faut dire que le jeu est plutôt moche, à part quelques rares passages, et ne supporte pas la comparaison avec Resident Evil 4, ou encore moins Shenmue en termes de décors. Pour un jeu sorti en 2006, c’est un comble, tous les décors se ressemblent plus ou moins, y compris ceux censés être à l’extérieur, du coup, on a la vague impression de se retrouver parachuté dans Tomb Raider 1er du nom, l’épisode claustro par excellence, celui où, même quand on était dehors, il y avait un plafond. Dommage, parce que le postulat de base, ne pas traîner ses guêtres que dans le château de Vlad, était plutôt sympa, mais c’est raté. Exit donc l’esthétique rococo, vous aurez un jeu avec une palette assez restreinte, entre le gris, bleu, vert, marron, assez foncés. Seules les salles de sauvegarde s’autorisent un peu plus de couleurs. Déprimant. Pour les musiques aussi, vous allez être déçu, malgré le panégyrique dressé par JV. com (un tel morceau mérite d’être cité) :

un non-mélomane a écrit:
Les compositions de Michiru Yamane transcendent véritablement l’ambiance sonore, à tel point que le titre n’aurait plus du tout la même allure sans elles. L’achat de l’OST est donc très fortement conseillé. Niveau doublage, il faut une fois de plus se contenter des voix anglaises.

Euh… plaît-il ? on n’a pas dû bénéficier des mêmes musiques alors, parce que j’ai trouvé l’ost plutôt pitoyable et redondante (et que penser du générique de fin, qui seul peut rivaliser avec l’inénarrable ending theme de Ponyo?), et surtout, pas à la hauteur, en termes de pèche et de diversité par rapport aux musiques des précédents volets.

En termes de jouabilité, ça ne s’arrange guère, notamment à cause du foutu système de passages, conjugué à une caméra qui part régulièrement en vadrouille, vous vous retrouverez parfois à rebrousser chemin alors que vous vouliez juste casser la torche à côté de la porte pour récupérer un item. Vexant. Néanmoins, apparaissent des fonctions comme le vol, qui sont plutôt sympa, et la combinaison, qui permet de forger des armes et équipements à partir de matériaux (même si on se demande comment Hector peut forger une épée au milieu d’un couloir, mais on est forgeron maléfique ou on ne l’est pas : un forgeron sachant forger doit savoir forger sans sa forge). le retour des familiers est sympa aussi, même s’ils ont un peu tendance à abattre le boulot à votre place, rendant le jeu encore plus facile (ce qu’il n’est déjà que trop). Le réel point positif du jeu réside dans les quêtes secondaires, accessoires, ce qui renoue avec l’esprit de la saga.

En bref, ce jeu est décevant, même si sympathique malgré tout, ce n’est pas par lui que je serai convaincue de la conversion 3D de la licence (celui qui s’annonce sur PS3 a l’air nettement plus intéressant, même si, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il lorgne vers God of War). En parlant de ça, je vais m’y mettre, tiens, à God of War.

Août 282007
 
Plateforme : PS2
Développeur : Capcom
Année : aout 2005


Un coup de main stp, je suis aspiré par des zombies !

Après le test de Snake de Outbreak, je me propose de vous faire celui du second volet de ce titre parallèle de Resident Evil. L’interface de jeu est exactement la même que celle du premier opus, mis à part 2/3 rajouts qui permettent une meilleur gestion des partenariats, ce jeu ne se propose pas d’offrir du neuf. La différence avec le premier opus, ici, les 4 premières missions sont jouables dès le début, la dernière étant débloquée une fois les autres finies. Capcom nous propose encore les mêmes personnages ce qui permet à priori de mieux choisir son personnage surtout que l’on a enfin le loisir de choisir ses 2 coéquipiers.

A travers ces 5 nouvelles missions, on découvrira avec merveille comment Capcom peut faire pire que le précédent volet. Ici, l’espace est confus, les décors ou vous vous promènerez complètement brouillons et fouillis, et les plans que nos héros mémorisent ne permettent pas de mieux se repérer dans ce dédale de salles entrelacées curieusement…. Pour ceux qui ont les nerfs solides, vous avez la possibilité de débloquer de nouvelle fin comme en sortant par la porte du sous-sol dans le niveau du metro après avoir laissé le metro partir. Mais bon, on ne joue pas à un jeu pour les fins secondaires, il faut d’abord que le jeu plaise. Inutile aujourd’hui de vous parler du mode online alors que les serveurs ferment les un après les autres. On se contentera de ces missions, grotesques certes, mais pittoresques aussi!

Chap1: le Zoo
Ici, on nage en pleine confusion, où est-on, que faut-il faire, pourquoi la vie? etc. Et surtout mais cet éléphant à la con!!!! Bref, déverrouillez des portes pour accéder a des espaces verrouillés afin de progresser vers le tramway pour vous tirer de là. Au passage affrontez des tigres mutants, des plantes vénéneuses les plus kitch qui soient et récupérer des médailles à la mord-moi-le-noeud… Un niveau obscène par sa nullité et sa débilité.
7/20

Chap 2: Le Metro
Un metro, tient? Ca ne vous rappelle pas Silent Hill 3 ? Moi si, cela dit, on peut admirer ici, le seul niveau vraiment logique de capcom. 1 quai est accessible dans les deux sens, les passages pour les usagers avec les toilettes sont fonctionnelles et les espaces du personnel sont gérés assez correctement. L’ambiance est donc encore claustrophobe et linéaire bien sur. Il vous faudra d’abord couper l’électricité afin d’ouvrir les écoulements d’eau pour accéder ici à une salle où si vous êtes malin (pas comme moi) vous remarquerez un tuyau percé. ensuite, vous actionnez l’électricité au niveau supérieur afin de déverrouiller une porte qui cache une salle ou se trouve du ruban adhésif (??!). Bref, la logique n’est pas là, ce qui fera criser plus d’un! Et encore des clefs a trouver, des ennemis cafards géants ridicules etc. Bref, 1 vrai calvaire malgré l’effort fourni pour le réalisme de l’aire de jeu.
8/20

Chap3: l’Hopital
A raccoon city, au beau milieu de la forêt existe un hôpital caché où l’on fait des trucs très vilains sur les hommes. Vous êtes coincé ici car dehors, ca fait peur et vous ne voulez pas sortir(??!). Alors on affronte un maniaque a la Silent Hill4 dans les couloir, Alyssa a des flashbacks a la project zero2, les plantes vous crachent a la tronche des trucs dégueux etc. Car oui, l’hôpital ne tient que par l’armature d’une plante coquine qui vous faudra dézinguer étage par étage à cou de seringue empoisonnée pour finalement aller buter le coeur de la plante en sous sol qui bloque la porte de… tadam sortie! Bref, donc le but est de sortir d’ici sans sortir par l’entrée! Mr. Green Si vous aimez les missions tarabiscotées, celle ci est pour vous (mais pas pour moi perplexe).
8/20

Chap4: Le commissariat
Et bien oui, vous retournez ici dans le commissariat de Resident Evil 2. Malgré ce clin d’oeil évident aux fans (on voit la bagnole de léon à la fin) qui fait de ce niveau un pur fan service, cette mission s’avère la plus intéressante du jeu. Le plan est logique même s’il n’est pas fonctionnel, votre objectif est de récupérer des fragments de médaillons afin de libérer une sortie. Vos partenaires vous en apporteront gentillement. La mission est assez tranquille malgré les émanations de gaz qu’il faudra ventiler avec un autre gaz. En somme, une mission sans caractère mais charmante.
12/20

Chap 5: La fin de la route
Hélas, il vous reste encore une mission a accomplir avant de vous échapper de Raccoon, même si vous vous êtes déjà fait la malle dans le premier opus perplexe Alors ici, vous voici dans une filiale d’umbrella qui étudie les créatures de cette dernière. Vous trouverez ici 2 scientifiques et pleins de hunters. La fille cherche a sortir d’ici avec le remède au virus qu’elle a créée (et oui, il y a une histoire), quant au gars, et bien, après avoir formaté pour lui un disque Mo, il délivre un tyran qu’il a programmé pour butter les hunters. Bien évidement, le tyran buggue et s’en prend à vous. Il ne vous reste plus qu’a vous échapper par les conduits d’évacuation d’eaux usées. Le Tyran vous colle le train, et il vous faut ensuite trouver une valve pour sortir d’ici, mais dehors, le tyran réapparait etc. Bref, si la mission commence banalement, elle sombre très vite dans l’ennui pour terminer dans la catastrophe! Intolérable, tout bonnement intolérable! il n’y a ici que 2 pts de sauvegarde.

En somme, ce « jeu » est immonde! Même les fans ne peuvent le supporter! Le premier Outbreak qui était seulement supportable est nettement supérieur a ce second volet que l’on aimerait très vite oublier. Seulement, Capcom a atteint ici un tel niveau de nihilisme que ce titre hantera vos rêves si vous osez seulement faire le premier pas! Surtout ne tentez pas l’expérience, je vous aurais prévenus, jamais un tel sommet a été atteint dans l’histoire du jeu vidéo! une bouse innommable!

note globale : 07/20

Août 032007
 

Capcom était fier de présenter ce RE0, mais les ventes n’ont pas su gratifier le jeu d’un succès, mais pourquoi tant de haine ??

Nom complet : Resident Evil 0
Devellopeurs : Capcom
Editeur : Capcom
Date de sortie : mars 2003

Présentation.
Un manoir isolé dans les montagnes, des affaires de meurtres qui surgissent, la police de la ville se sent obligée d’envoyer une unité spéciale pour enquêter : les STARS. En plein vol leur hélicoptère tombe subitement en panne ce qui force le pilote à faire un atterrissage d’urgence, les voici donc au beau milieu de la foret… En inspectant les alentours la petite Rebecca CHAMBERS remarque une jeep accidentée avec les papiers d’un prisonnier mais où est-il??? C’est alors que le capitaine de l’ équipe souhaite mettre la main au plus vite sur ce fugitifs ( notons qu’au départ ils étaient sur le points d’enquêter sur une série de meurtres !! ). C’est alors que le jeu commence après une traditionnelle poursuite par des chiens, Rebecca se retrouve dans un train du XIX siècle, à la recherche de Billy (le prisonnier).

Bon c’est bien connu les Resident Evil n’ont jamais brillé par la qualité de leur scénario, eh bien cet opus ne fait pas exception à la règle !! Nous sommes bien loin du scénar de Code Veronica mais c’est pas grave on a l’habitude !!

Le jeu

Pas grand chose à dire, le gameplay est celui que le joueur à l’habitude d’avoir : trouver une clef ouvrir une porte, pousser une statue sur une dalle, autrement dit des énigmes débiles et des passages très chiant… Les ennemis de 0, sont assez ridicules, le leech-zombies par exemple, il s’agit d’un gros tas de sangsues capables d’allonger le bras, de vous mordre; un petit conseil ne cherchez pas à comprendre ! Mais le nec plus ultra, nos amies sangsues explosent après avoir emmagasinées trop de balles, comme c’est gentil ! Je vais arrêter ma description ici, l’essentiel c’est que vous compreniez que les monstres du jeu sont assez ridicules ! Qui plus est le jeu est plat, c’est même assez rares de rencontrez plusieurs zombies, quand c’est le cas on est bien heureux. Content de savoir qu’un petit brin d’action nous fait face, surtout après avoir parcouru 20km dans des environnements farfelus.

Les décors sont trop souvent ressemblant, les couleurs dominantes varient entre le vert/noir/bleu/marron, tout au long de l’aventure, autant vous dire que ça peut paraitre long, très long par moment ! En gros il est possible que vs vs endormiez devant votre écran tellement les décors, qui sont pourtant différents, se suivent et par moment sont atrocement ennuyants ! L’ambiance du jeu est donc salement tachées par ses quelques points négatifs, et la musique n’arrange pas les choses ! Si vous connaissez RE, vous devez savoir que certaines musiques sont insupportables, notamment quand on est face à un boss ou alors un gros méchant qui vient d’apparaitre.

N’ayez crainte car il y a quand même quelques points positifs. Le partner zapping ou alors system switch qui vs permet de jongler entre vos 2 persos est plutôt bien réalisés c’est même la tout l’interêt du jeu !! En effet ne comptez pas jouer à un jeu d’action ni être immergés dans un univers scénaristique digne des plus grands films hollywodiens ! Contentez vous juste d’apprécier de jongler entre deux persos.

Techniquement ça vaut quoi ??

Techniquement le jeu est comme n’importe quel RE, une manip’ raide, de très beau décors en 2D, qui sont, par moment accompagnés par des animations pre-programmés, et un perso en 3D qui parfois flotte sur le décors ! ( les éléments 3D ne sont pas tjs bien intégrés dans le décor ) Les synthèses du jeu sont magnifiques, à un défaut prés les peau qui font trop « plastique » ! S’en suit également une programmation très moyenne, en deux mots : n’hésitez pas à défoncer votre manette pour ordonner une action !

Conclusion

Apparu sur GC pour apporter aux fans de la série des explications sur les origines de UMBRELLA ou encore du virus-T, Resident Evil 0, est à oublier !! Le jeu est assez ennuyant et n’apporte aucune nouveautés scénaristique sur les origines de UMBRELLA ou alors la création du virus-T. On en apprend bien plus en jouant à RE : Code Veronica que je vous conseille si vous hésitez entre les deux !
Pour finir je dirais que Resident Evil 0 est le genre de jeu plus agréable à connaitre à travers la presse que par sa propre expérience de joueur.

Évaluation

Technique 12/20 Bah il est beau et les synthèses sont belles, mais l’animation est raide, les couleurs trop souvent redondantes etc etc etc….
Intérêt 09/20 Pour un fan oui, mais pour les autres passez votre chemin, seul le partner zapping retiendra votre attention.
Fun 09/20 On s’ennuie trop souvent ! C’est dommage.
Note globale : 10/20

Une petite note qui salit un peu la licence de Capcom, mais que voulez vous, quand c’est mauvais, c’est vraiment mauvais !

Août 062006
 

Plate-forme : ps2
Éditeur : Capcom
Année :2004

Voici un petit topic que je rédige pour vous présenter l’une des nouvelles idées de capcom s’inscrivant dans la continuité des RE original, Resident Evil Outbreak file#1. Le jeu se devait au départ d’être online, c’est ce qu’il est devenu mais pas en Europe suite à des problèmes de connexion ou de désaccord avec SONY Europe, un truc du genre.

A défaut de ne pas réussir à insérer des photos, sur un sujet et puisque Shiva ne répond pas au tél :evil: ! Je vous oriente sur ces deux liens pour vous faire part de quelques photos du jeu.

Image

L’histoire.

Comment dire,euh l’histoire bah c’est à dire que elle n’existe pas ! C’est le « seul » Resident Evil sans scénario (mis à part la suite )! Vous pouvez incarner 8 personnages différents qui possède tous des coups spéciaux ( coup de pieds retourné, coup de pieds sauté frappe selon un angle f(x)= lin(x)-[e^1(c²+yb)]… enfin bref ). sans oublier que chaque perso possède des qualités particulaires le médecin est capable de fabriquer des médocs en toute sorte, le flic lui possède une très bonne arme, la journaliste un crochet pour les serrures etc etc etc… Vous avez le choix entre, un flic, un agent de sécu, un plombier, un employé de métro, un medecin, une étudiante, une journaliste, et une serveuse. Le but du jeu est de fuir ! Vous évoluez dans 5 scénarios indépendant des uns des autres, a travers différents décors. C’est d’ailleurs ce que j’ai beaucoup aimé, de pouvoir revoir des décors de RE 2 et RE 3 comme par exemple le labo souterrain du deux qui a été agrandis et redessinés, ainsi que l’hôpital du 3 lui aussi agrandis. La variété des décors reste le point fort numéro un de ce jeu, bien que certain décor ne sont toujours pas trés réalistes. Vs connaissez l’université qui n’as pas de salle de cours ?

Le jeu.

Le jeu reste très sympas, les graphismes sont très agréables, l’ambiance est très particulière, entant donné que le jeu se déroule sur plusieurs endroit différents, tous avec une ambiance distinctes, ou alors proche de leurs semblables, l’ambiance de RE2 et RE3 est conservé dans les scenarii ou Leon retrouve d’ancien décor.
Pour ce qui est de la manip elle reste inchangée, toujours débiles est surtout trés mal programmé :D ! Les angles de vue restes les mêmes malgré le décor tt en 3D ce qui est dommage. On retrouve aussi les faces de jeu habituel, systéme d’auto destruction vite il faut fuir et pan, un méchant monstre ! Rare sont les cinématiques du jeu, car le jeu n’a pas d’histoire ! Mais bon on leur en veut pas, on a l’habitude, les rares séquences cinématiques du jeu st pour la plus part en images de synthéses et courtes, comptez 20 sec en moyenne. Dites adieu aux énigmes débiles qui vous ont tellement fait rires ! Cette fois-ci les énigmes sont plus du genre, aller chercher une clef pour ouvrir une porte, trouver une carte électronique bla bla. Quoique j’ai parlé trop vite, il y’a bien sûr des énigmes à la con, celles pour rétablir le courant, il faut allumer tout un panneau de contrôle avec des lumières, enfin c’est RE. Pour ce qui est des monstres on retrouve les légendaire zombies très varies cette fois ci, mais aussi des lickers pas trés bien fait, et surtout pas très effrayant ! Sans oublier les hunters gamma et beta de RE3, les araignées enfin ts ce qui est possible jusqu’au corbeau trés pénible ! Quant au boss il n’y a rien d’extraordinaire, une sorte de tyran ( et oui encore ) un vers à la con, un licker OGM, une bestiole proche de celle du deux juste avant l’entrée dans les égouts. La musique est toujours la même, c’est à dire même genre, un son de mauvaise qualité pas souvent agréable au point de vs donner envie de couper le son !

Ce que je pense de ce jeu.

Il est bien sans être grandiose, agréable et surtt marrant ! Je ne regrette pas l’achat de ce jeu, qui au niveau de la durée de vie promet des ongues heurs de jeu, puisque il existe une fin différente pour chaque perso avec aussi des jeu bonus. Au final, ce jeu ne restera jamais gravé dans les annales mais il vaut quand même un légers succès.

Évaluation

Graphisme 15/20 Très bonne qualité visuel pour ce jeu vieux de 4 ans !
Jouabilité /20 exemple
Scénario **/20 Pourquoi noter quelque chose qui n’existe pas !
Interet 12/20 Pour un fan de RE, Outbreak reste indispensables mais sinon…
Fun 13/20 Très agréable mais parfois très lourd !
Note globale : 13,5/20

Un jeu assez sympas, mais qui ne suffira pas pour satisfaire tous le monde.

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Nov 242005
 

6 ans après l’incident de Raccoon, notre ami Léon reprend du service (après avoir suivi une formation spéciale et être devenu intelligent au passage, ce qui est grandement étonnant) : ce coup-ci il doit récupérer la fille du Président, la jeune Ashley Graham, qui a été enlevée par des malotrus, forcément malintentionnés.

Des graphismes beaaaux

On a dit que la version PS2 était moins belle que la version GC, n’ayant pas joué à la version Game Cube, je n’en sais rien et à vrai dire je m’en fiche un peu, parce que ma foi, c’est très bien comme c’est et je trouve que les couleurs un peu ternes renforcent l’impression de lourdeur de l’atmosphère et du temps, donc pour moi, c’est très bien comme c’est; même si il faut avouer que des couleurs fortes donnent une ambiance rococo assez propre à Resident Evil. Les deux se défendent et je pense que c’est pour ça que les deux versions ont été faites : on peut avoir le jeu sur les deux consoles sans avoir l’impression de s’être fait salement arnaqué. Et c’est une très bonne initiative des programmeurs de Capcom, que l’on saluera, parce que trop rares sont ceux qui proposent de bons portages. Les modélisations sont loin d’être laides, bref, c’est agréable à l’oeil et on ne s’en plaint pas.

Une en grand :
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Le reste en petit (il ne vous reste qu’à cliquer)
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L’histoire ?

euhhhh…. n’entamons pas les sujets qui fachent, parce qu’ici, elle est complètement inexistante! Vous récupérez Ashley, puis la perdez, puis la re-récupérez, puis la reperdez (enfin, vous avez compris), sur un fond de secte pas claire avec un gourou dont l’idole est très visiblement Dark Sidious

Quelle classe le capuchon, vraiment! Par contre, il est plus dans le côté obscur, il pavoise avec des breloques… :lol:
Vous verrez à quelques reprises, votre ancienne connaissance Ada Wong, qui apportera son lot de mystères (les magouilles semblent être le fort de la belle jeune femme) mais finalement, et on le regrette, peu de choses à l’histoire.
Enfin quelque chose qui, en plus d’être pharaonniquement linéaire (on fait ça, puis ça, puis ça, ce qui va déclencher ça et va donner accès à ça), va faire passer les scénar des autres survival horror pour particulièrement intelligents et recherchés! :P

Cependant, s’il n’y a pas d’histoire, il y a de l’action (grand précepte de movie making américain :cool: )

Eh, oui, on arrive au gros du jeu (« qui est gros?? » -non non Obélix, la critique du dernier Astérix c’est dans l’autre section) : l’action. Quasi omniprésente, servie (et parfois desservie) par une jouabilité dans l’ensemble assez bien foutue (juste le point TRES enervant : Léon ne court pas très vite, et met un temps fou à baisser son arme, ce qui est parfois assez horripilant, il faut l’avouer.). On notera juste l’absence de tir en déplacement (ce qui serait pourtant bien pratique), le pas de côté (un sniper qui ne sait pas se déplacer autrement qu’en avant, voilà qui est drôle :lol: ). Vous aurez une belle floppée d’ennemis, qu’il vous faudra éclater joyeusement, avec un arsenal de plus en plus étoffé (que vous trouverez en vente chez le dealer du coin, qui lui, semble avoir des affinités avec Sub-Zero, pas d’image, vous ferez sans , imaginez juste Sub-Zero accoutré en vendeur ambulant). ça ressemble un peu à un shmup parfois, c’est rigolo, mais ça lasse vite…

« Oui, mais… » me direz-vous, « qu’est-ce qui fait ce jeu anthologique? A part chez toi, mam’zelle, tout le monde il a dit que c’était la bombe de l’année, le messie tant attendu qui va sauver le monde vidéoludique? » (et une lumière descendit du ciel)

Il ne faut pas prendre les messies pour des lanternes ou pourquoi Resident Evil 4 n’est pas le messie (comme ça, ça fait bien titre japonais, là je viens juste d’atteindre la longueur moyenne d’un titre japonais de série)

Par quoi commencer?

*réflexion intense*
Parce que Resident Evil 4 n’est pas original. En fait, il est précisément tout sauf original, il n’apporte rien de nouveau au monde vidéoludique, se contentant d’aligner les passages anthologiques de jeux divers et variés : il pique aussi bien chez Metal Gear Solid (Léon, très impressionné par Snake, s’est acheté un codec… et un cerveau), que chez Project Zero (certaines musiques) et écrase les plates-bandes de Silent Hill et de Parasite Eve… et plus on avance, plus on se demande ce qu’il y a de Resident Evil dans ce pot pourri des must du survival horror, et même pas uniquement du survival horror…

J’en vois d’ici qui crient au scandale : « Oui, mais Resident Evil fut le premier survival horror et c’est les autres qui ont copié dessus! »
D’une c’est faux, Alone in the dark est sorti bien avant (il a été développé en 1992).
De deux, que ce soit Silent Hill, Parasite Eve, ou Project Zero, ils ont trouvé leur propre voie : ils ont profité de la brèche ouverte par RE, c’est tout.

Parce que ni Parasite Eve (certainement le plus pillé), ni Silent Hill, ni Project Zero ne s’amusent à aligner des scènes de la « concurrence ») alors que Resident Evil 4 ne fait presque que ça, et c’est prodigieusement énervant : des scènes d’entraînement au tir, comme dans Parasite Eve, qui permettent de gagner des objets, comme dans Parasite Eve (Léon a eu le coup de foudre pour Aya qu’il veut faire pareil?), des sous qu’on obtient en tuant à tout va, pour acheter des nouvelles armes, dans l’armurerie du coin (enfin, ici, c’est le dealer du coin, un peu comme dans Castlevania, où le bibliothécaire n’a pas l’air très net non plus…), avec des parasites (dans Parasite Eve ce sont des mitochondries, ici c’est des Plagas, on change de nom, mais c’est assez proche : des organismes qui modifient le nôtre; bon les plagas, eux, ils imposent leur volonté, mais on a vu que dans PE les mitochondries l’étaient presque…. un genre de fusion entre PE et Straship Troopers 2 ?) sur un fond de secte pas nette (oh tiens, ça me rappelle Silent Hill premier du nom! et aussi Forbidden Siren!) avec des rituels glauques et sordides à souhait (là, on a le choix entre Silent Hill et Project Zero), avec des musiques qui ne ressemblent, pour certaines, plus beaucoup à celles de Resident Evil, mais lorgnent clairement du côté de Silent Hill et de Project Zero (j’ai même retrouvé une musique de Project Zero!)… ce qui est assez dommageable puisqu’on a parfois plus l’impression de jouer à une compilation qu’à un Resident Evil (il s’appelle comment le jeu, déjà? :mrgreen: ). Elles sont où les énigmes débiles qui faisaient le plaisir du joueur par leur connerie? et puis, un personnage intelligent, ça fait pas Resident Evil, redonnez-nous des idiots! :mrgreen:

Mon auditoire s’endort, il est temps de conclure

Si vous n’avez pas eu le coeur de lire ma longue harangue, voilà ce qu’il faut retenir : oui Resident Evil est un jeu sympa à jouer, même si, sur la fin, il apparaît comme un peu répétitif, oui, il est beau, oui, la programmation est bonne dans l’ensemble, mais non, ce n’est pas un chef-d’oeuvre, il reprend pas mal d’éléments d’autres jeux et ça pollue un peu !

Évaluation

Graphisme 18/20

(peut mieux faire, mais c’est quand même du très bon boulot)

Jouabilité 17/20

(c’est quand même un peu lourd parfois, et comme je l’ai dit plus haut, il manque certaines actions à la panoplie de Léon)

Bande-son 13/20

(une bande-son étonnament plate pour un jeu de cette envergure, avec pas mal de thèmes réchauffés -quelques thèmes de Code Veronica et de Resident Evil 2 dont le côté affectif est vite oublié à cause d’arrangements pas toujours opportuns- mais aussi des musiques qui doivent beaucoup – trop – à des titres comme Silent Hill ou Project Zero.)

Durée de vie 18/20

(une bonne durée de vie, même s’il elle est un peu trop poussée, le jeu, à être long, devient parfois lassant, car les séquences ne sont pas suffisamment variées pour justifier une telle longueur. Cependant on appréciera la présence de boni en tous genres -le grand retour de Hunk!! )

Scénario –/20

(on ne va pas noter quelque chose qui brille par son absence, quand même! :mrgreen: )

Fun 17/20

(un jeu marrant à jouer, même s’il est parfois un peu répétitif et qu’il a tendance à reprendre des éléments d’autres jeux à son compte)

Note globale : 16,5/20

Un (très) bon jeu, de bons graphismes, des scènes d’actions et des cinématiques bien fichues, une jouabilité qui se tient, mais qui n’est quand même pas la révolution annoncée. Dommage.